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  1. #22
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    May 19, 2009 -- Credit-card processor TSYS said Monday it has signed a contract with California-based firm TransCash Corp. to launch a prepaid money transfer card in France.

    Columbus-based TSYS also said it has opened an office in Paris. TransCash is the processor’s first client in France, said Kelley Knutson, executive vice president of TSYS International.

    “The opportunities for growth in this sector are truly exciting, and we look forward to working with a highly entrepreneurial company such as TransCash to help further develop their offering,” Knutson said in a statement.

    Terms of the agreement between TSYS and TransCash were not disclosed. The prepaid card will be launched in the third quarter of this year and sold by Midi France Telecom, the companies said. The card will be branded through Visa and sold in packs of two in supermarkets.

    The product will be geared toward international transfers, with one card being loaded with a monetary value and the second possibly being sent to relatives out of France, the companies said. The first target markets for that are Morocco, Algeria and Tunisia.

  2. #23
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    Samedi 27 Juin 2009 -- La banque Société Générale Algérie (SGA) se dotera, d’ici à la fin de l’année, d’une deuxième agence au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou. Elle sera implantée dans la ville d’Azazga, à une vingtaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya. Les travaux sont actuellement en cours et les responsables de cette banque prévoient l’installation, dans un premier temps, d’un distributeur de billets pour faciliter le retrait et désengorger l’agence de Tizi Ouzou. C’est ce qu’a annoncé le président du directoire de SGA, M. Gérard Lacaze, lors d’un point de presse animé mercredi dernier à l’occasion de la journée rencontre entreprises organisée à Tizi Ouzou. La banque envisage également d’aménager un nouveau siège pour l’agence de Tizi Ouzou qui s’avère être exiguë pour répondre aux besoins de la clientèle en augmentation dans la région, notamment avec la création du centre d’affaires. Toujours à propos des perspectives d’avenir de la banque, le conférencier a annoncé le lancement prochain d’une agence binationale qui siègera à Marseille et qui aura pour objectif de canaliser et de faciliter le transfert de fonds des immigrés vers l’Algérie. M. Réda Taguia, membre du directoire de la banque, a expliqué dans ce contexte que beaucoup d’Algériens à l’étranger demandent le financement de certains de leurs projets dans leur pays d’origine. Société Générale Algérie a finalisé un montage qui permettra de réaliser ce genre de transactions, à travers la mise en place de la nouvelle agence de Marseille, une région qui enregistre une grande concentration de la communauté algérienne en France.

    Revenant sur l’objectif de la rencontre, M. Teguia a précisé qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’élargissement de la gamme de Société Générale vers le secteur de la PME qui constitue actuellement sa principale cible. Jusqu’au 31 mai 2009, cet organisme bancaire comptait 9 000 clients parmi les PME, et sur les 86 milliards de dinars d’engagements, 60 milliards sont consacrés à ces entreprises. Ce qui donne un taux de 70 % de l’engagement global. La clientèle de la banque est constituée essentiellement de particuliers avec 206 600 clients, et c’est pour cette raison que les responsables ont opté pour l’enrichissement de la gamme destinée à cette catégorie d’ici à l’horizon 2010. Une politique qui se concrétise à travers la mise en place de nouveaux services tels que l’épargne-logement, le prêt immobilier et tant d’autres offres que la banque compte intégrer. Les relations avec les entreprises publiques restent cependant très limitées, selon le président du directoire qui parle de 214 clients de ce genre. M. Lacaze a rappelé que SGA compte actuellement 54 agences au niveau national dont deux dédiées aux grandes entreprises nationales et internationales. Un chiffre qui sera porté à 80 agences en mai 2010. En matière de ressources humaines, il a été procédé au recrutement de 1 300 collaborateurs dont la moyenne d’âge est de 32 ans et qui bénéficient de cycles de formation réguliers en vue d’améliorer leurs performances. On annonce, dans ce contexte, qu’un nouveau centre de formation sera ouvert prochainement à Sidi Yahia à Alger et sera doté d’un équipement moderne. Durant les cinq premiers mois de l’année, la banque a dispensé 21 248 heures toutes formations confondues au profit de son personnel.

  3. #24
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    Mardi 25 Août 2009 -- Des sources financières concordantes ont révélé que le gouvernement est entrain de considérer comment encourager les banques publiques à ouvrir des filiales à l’étranger, comme c’était le cas avec la BEA en suisse. Cette démarche vise, selon les mêmes sources, à attirer les fonds des ressortissants algériens à l’étranger, d’autant plus que 4 milliards d’euros sont transférés anarchiquement de l’Europe vers l’Algérie, annuellement. Le ministre des finances, Karim Djoudi, s’apprête à débattre cette question avec le gouvernement, en présence des experts financiers, afin de mettre en place une carte des pays étrangers, où les banques algériennes peuvent ouvrir leurs filiales. L’objective de ce projet est de motiver les ressortissants algériens, dans le monde entier, pour épargner leurs argent dans ces banques, dès leur entrée en service. Actuellement, les algériens vivant à l’étranger transfèrent leur argent vers le pays, d’une méthode anarchique, via Western Union, privant ainsi les banques nationales de prendre profit de ces fonds, en forme d’investissements qui pourrait être bénéfique à la patrie. L’Algérie compte pour le moment mettre en place l’arsenal juridique nécessaires à ce sujet, ainsi qu’étudier les lois des pays qui sont éligibles à l’accueil des filiales de banques algériennes. selon les experts financiers, le climat de la création de ces filiales, est propice.

  4. #25
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    Mardi 10 Novembre 2009 -- “L’Algérie subit les effets du manque de diversification de sa structure productive qui aurait pu assurer une productivité plus élevée et diminuer les retombées de la crise sur l’économie réelle. Les exportations d’hydrocarbures représentent, en effet, la quasi-totalité des exportations totales”, c’est ce que relève le dernier rapport du Forum euro-méditerranéen des instituts des sciences économiques (Femise) sur le partenariat euro-méditerranéen qui, cette année, est consacré à la manière dont les pays partenaires méditerranéens sont confrontés à la crise. Le rapport relève que notre pays a longtemps suivi un modèle de croissance à accumulation extensive, sans pour autant investir suffisamment dans le développement du secteur privé. Le défi pour le pays est donc triple, indique le Femise. L’Algérie doit évoluer à moyen terme davantage vers un régime de croissance à productivité et moins à accumulation extensive, elle doit, ensuite, apporter une réponse rapide et efficace à la crise, et enfin combattre un taux de chômage en hausse, notamment chez les plus jeunes, qui fragilise la structure sociale. “Les réserves en devises considérables du pays et sa quasi-absence de dette internationale, lui permettent de soutenir la demande interne en laissant se creuser les déficits sur les produits manufacturés”, souligne le document, estimant qu’il serait dommage que “cette période se prolonge de façon exagérée et que l’Algérie perde le résultat de nombreux efforts entrepris par le passé pour développer un tissu d’entreprises privées compétitives, attirer des investisseurs étrangers, transformer le système financier et progressivement préparer l’après-pétrole”.

    Le Femise estime qu’il est nécessaire de réorienter la politique budgétaire pour protéger la demande intérieure de la baisse du prix du pétrole. “Si le prix du pétrole reste supérieur à 40 dollars, il n’y aura pas d’incidence importante sur les comptes publics. Dans le cas contraire, le déficit budgétaire augmentera et le gouvernement sera obligé d’utiliser son Fonds de régulation des recettes pour couvrir le déficit”, prévoit le document. Le Femise parle de l’amélioration des indicateurs sociaux. La pauvreté a reculé, passant de 14,1% en 1995 à 6,8% en 2004, l’espérance de vie a augmenté et il en est de même pour le taux d’alphabétisation. Le document indique que depuis plusieurs décennies, le pays suit un régime de croissance basé sur le développement du secteur pétrolier, ce qui le rend fortement vulnérable à la volatilité du cours du pétrole. “Ainsi, seul le secteur agricole devrait connaître une croissance positive en 2009, dans un contexte de prix du baril stagnant et de crise de l’économie réelle”, estime le Femise, affirmant que le sentier de croissance doit donc impérativement évoluer vers une dépendance moindre des recettes du secteur des hydrocarbures. “Même si l’Algérie vise à maintenir à long terme son statut de producteur de gaz et de pétrole, et à l’utiliser comme stratégie économique, elle devra accumuler une plus grande part de revenus pétroliers pour accroître les investissements dans les secteurs hors hydrocarbures”, suggère le Femise, affirmant que pour l’instant, l’aide du gouvernement au secteur privé n’a guère eu d’effets sur la croissance.

    Par ailleurs, le Forum euro-méditerranéen des instituts de sciences économiques note une baisse des envois de fonds des migrants algériens vivant en Europe, même si les transferts des travailleurs vivant à l’étranger représentent une faible part du PIB par rapport aux autres économies méditerranéennes. En 2007, ils représentaient 2,2% du PIB. De fait, l’économie du pays est l’une des moins vulnérables concernant ce canal de transmission. “Néanmoins, le chômage en Europe augmente constamment et les envois de fonds des migrants algériens seront affectés : les premières estimations envisagent une baisse de 17% des transferts courants”, indique le rapport. Le Femise souligne que l’investissement reste un des principaux moteurs de croissance du pays, mais l’économie a subi les conséquences sur les investissements directs étrangers qui ont connu une baisse d’environ 3 milliards de dollars en 2008, soit 40% en moins par rapport à l’année précédente. L’abandon ou la mise en veilleuse de nombreux projets financés par les pays du Golfe en sont la cause principale. Pour autant, le rapport relève que l’Algérie a réussi non seulement à être le seul pays parmi les partenaires à maintenir un excédent du compte courant malgré le ralentissement, mais elle est également parvenue à garder un excédent budgétaire en 2008 (+9% du PIB). Ces deux performances s’expliquent par un cours du pétrole élevé pendant la moitié de l’exercice. Néanmoins, les perspectives pour 2009 laissent présager un renversement de tendances : le solde budgétaire devrait enregistrer un déficit d’environ 4,3% du PIB. Le Femise conclut que les capacités logistiques semblent être un réel frein au développement. L’indicateur de performance logistique (LPI) de l’Algérie la place en 140e place sur 150 pays, pointant notamment une déficience en matière de réduction de coûts et de barrières administratives et une mauvaise qualité fonctionnelle.

  5. #26
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    February 2, 2010 -- African workers send home more than $40 billion to the continent each year, but restrictive laws and costly fees hamper the power of these remittances to lift people out of poverty. It means that the power of remittances to fight poverty remains largely untapped. That’s the conclusion of a report by the UN’s rural poverty agency, the International Fund for Agricultural Development (IFAD). Globally, remittances now top $300 billion a year, outstripping foreign direct investment and development assistance combined. But, while transfer costs have declined significantly in Latin America and in Asia, sending money home to Africa is still very expensive – as much as 25% of the sum being sent. At the G8 Summit in Italy last July, world leaders set a goal of reducing the cost of remittance flows by 50% over five years by promoting competition and removing barriers. At present, the number of payout locations across Africa is the same as Mexico which has only one tenth of the population. Up to 40% of remittances sent to Africa are destined for rural areas, where many recipients have to travel great distances to collect their cash.

    But the report finds that just by expanding the kind of institutions able to conduct remittances services to include microfinance institutions and post offices would double the number of payment points. And new technologies like cellphones, and existing infrastructure like post offices, could dramatically boost the reach of remittance services. It’s already happening in places like Algeria where 95% of remittances are paid through post offices. “Supporting this people-to-people money flow to rural areas of Africa is especially vital now because of the recession,” explained IFAD assistant president Kevin Cleaver. “The power of remittances can be catalysed by easing restrictions and making it less costly for African families to collect this money.” Most money sent home by migrants is spent on daily consumption but research shows that linking remittances to financial services for people without bank accounts – or savings accounts, loans and insurance – allows even the very poor to save and potentially invest in the development of their community.

  6. #27
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    Ali Titouche :


    Jeudi 31 Mars 2011 -- Un rapport diffusé hier par la Banque mondiale (BM) et la Banque africaine de développement (BAD) relève une croissance appréciable de la courbe des transferts de fonds de l’immigration algérienne établie à l’étranger. En valeur, les transferts vers le pays ont atteint 2,031 milliards de dollars en 2010 (1,5% du PIB) contre 1,61 milliard de dollars en 2006. Mais au classement sur l’échelle des performances, l’Algérie vient derrière les deux pays voisins, particulièrement le Maroc, dont la diaspora est la mieux organisée et responsabilisée. Le chapitre traitant des transferts de fonds déclarés vers les pays d’Afrique fait ressortir une évolution plus soutenue. Le chiffre a quadruplé entre 1990 et 2010 pour s’établir à près de 40 milliards de dollars. Ces transferts représentent ainsi la principale source de capitaux extérieurs après les apports des investissements directs étrangers (IDE).

    Toutefois, les experts des deux institutions financières estiment que les potentialités financières des 30 millions d’Africains vivant à l’étranger demeurent mal exploitées par leurs pays d’origine. C’est-à-dire qu’économiquement, l’avantage est peu apparent comparativement à l’évolution en valeur de ces transferts. Les transferts vers les pays d’origine ont été investis dans des créneaux peu créateurs de richesse. Achats de terrains, construction de logements et création d’entreprises, tels étaient, tout bien considéré, les domaines investis par la diaspora africaine. Il est indiqué que ces chiffres sont tout compte fait peu significatifs, puisque «ce ne sont pas tous les pays africains qui assurent de manière régulière la collecte et la publication de données dans ce domaine».

    Pour les émigrés d’Afrique du Nord, plus de 90% d’entre eux sont installés sur un autre continent que l’Afrique, alors que deux tiers des migrants d’Afrique subsaharienne, notamment les plus pauvres, sont établis dans d’autres pays africains. Les disparités sont manifestement hors de doute. Les principaux pays de destination sont la France (9% du nombre total d’émigrés), la Côte d’Ivoire (8%), l’Afrique du Sud (6%), l’Arabie Saoudite (5%), les Etats-Unis et le Royaume-Uni (4% chacun). D’après Dilip Ratha, économiste principal à l’institution de Bretton Woods et principal auteur du rapport, les pays africains doivent renforcer les liens entre diasporas et pays d’origine, protéger les migrants et accroître la concurrence sur les marchés des envois de fonds.

    Mode de travail : il est recommandé d’instituer des bons de la diaspora qui sont des titres mis en vente par des entités publiques ou privées auprès de nationaux établis à l’étranger. La seconde formule suggérée par les experts de la BAD consiste à émettre des bons titrisés au moyen des futurs envois de fonds afin que les banques africaines puissent améliorer leur accès aux marchés internationaux des capitaux. La BM et la BAD, elles, se colleront la mission de faciliter la titrisation des envois de fonds et d’atténuer les risques que présente, pour les pays d’Afrique, l’émission de ces bons adossés à des envois de fonds.

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