+ Reply to Thread
Page 1 of 4 1 2 3 ... LastLast
Results 1 to 7 of 27
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    IAMTN CEO Lady Olga Maitland meets President Bouteflika to discuss remittances

    May 16, 2007 -- IAMTN CEO Lady Olga Maitland met privately with the Algerian President, H.E. Abdelaziz Bouteflika at the Presidential Palace, Algiers.

    The purpose of the meeting which was preceded by lunch was to discuss a range of topics including the remittance corridor to Algeria.

    Said Lady Olga:”There are 4 million Algerians living in France, as well as large communities all over Europe but especially Italy, Spain, Germany and the UK.

    “The remittance corridor has had a large effect on the lives of poor Algerian families. As a result entire villages in the mountains have been rebuilt thanks to the hefty flow of money from abroad.

    “The President was keen to know the costs involved, and how to make the remittance market more cost effective. In particular I mentioned Eurogiro who through their network can assist the banks and postal organisation with cost efficient solutions for global reach and thereby considerable benefits to their customers.

    “The President took a particular interest in this and wanted to be kept informed on how the discussions progressed.”

    The remittance market and its trends will be discussed at the forthcoming IAMTN conference, 29th and 30th October, 2007 at the Dorchester Hotel, Park Lane, London.

    For further information contact

    Olga Maitland: +44 207 531 1347 or m +44 7778 917133

    International Association of Money Transfer Networks CEO Olga Maitland
    meets President Bouteflika to discuss remittances

  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Transfert d’argent des migrants du Maghreb :

    Mercredi 7 novembre 2007 -- Les transferts d’argent des migrants ont été en constante augmentation au cours des dernières années, au point de devenir plus importants que les aides publiques au développement. Aujourd’hui, les transferts d’argent des migrants représentent le deuxième plus grand flux de capitaux entrant dans les pays en voie de développement après les investissements directs étrangers. Les transferts financiers des migrants au Maghreb ont atteint plus de 300 milliards de dollars en 2006 et deviennent, de ce fait, un atout non négligeable.

    Les migrants ont transféré vers leurs pays en développement dont ils sont originaires, plus de 300 milliards de dollars en 2006, soit plus du montant de l’aide internationale au développement, selon une étude publiée par le Fonds international de développement agricole.

    L’étude s’est basée sur les données fournies par les gouvernements, les banques et les agents de transfert de fonds, ainsi que sur une estimation des sommes d’argent liquide rapportées chez eux par les migrants.

    Au demeurant, le nombre des migrants dans le monde serait de 200 millions, dont la plupart transfèrent leur épargne vers leurs pays d’origine, l’Inde étant le pays qui reçoit le plus de fonds. Les transferts de fonds sont effectués par environ 150 millions de travailleurs migrants qui envoient de l’argent chez eux de manière régulière, soit généralement entre 100 et 300 dollars.

    Les transferts financiers des migrants vers leurs pays d’origine qui se sont considérablement accrus au cours de ces dernières années, émergent en tant que source incontournable de financement extérieur pour la majorité des pays en développement. Au cours des neuf premiers mois de l’année 2007, en ce qui concerne les transferts d’argent de l’étranger vers la Tunisie, les applications numériques de la poste tunisienne, à elles seules, ont permis la réception et le traitement par la voie électronique des mandats émis par les Tunisiens résidant à l’étranger, par les touristes et les entreprises avec un montant de 478 MD en devises, soit une croissance de plus de 17%.

    La Tunisie est placée, en comptant les circuits informels, devant la Turquie, avec 1.400 millions d’euros et l’Egypte 1.150 millions d’euros selon les estimations de la BEI. Pour le Maroc, le transfert atteint 6.000 millions d’euros, dont 3.100 d’informel, l’Algérie 2.750 millions d’euros, dont 1.305 millions d’Euros de formel.

    Or, ces transferts, qui représentent entre 2 et 20 % du PIB des pays concernés, pourraient être mieux utilisés pour favoriser le développement économique local. Pour optimiser la participation de ces fonds dans les projets de développement en Tunisie, il faudrait renforcer la bancarisation des transferts par l’implantation de banques tunisiennes à l’étranger et la création de produits destinés à ce segment.

    Il est intéressant de mentionner, enfin, que les immigrés constituent un atout pour le développement, bien entendu dans leurs pays d’origine, mais également dans les pays d’accueil.


  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 14 Novembre 2007 -- Les immigrés algériens sont-ils moins généreux que leurs voisins marocains ? En 2006, les ressortissants algériens vivant en France ont transféré 282 millions d’euros vers l’Algérie, selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de l'Office statistique des Communautés européennes (Eurostat). Ce chiffre s’affiche en très légère baisse par rapport à l’année 2005 (283 millions d’euros). Sur la même période, les Marocains de France se sont montrés nettement plus généreux, avec des transferts trois fois plus élevés : 785 millions d’euros en 2006 et 761 millions en 2005. Pourtant, en France, les Algériens sont plus nombreux que les Marocains. Aucune statistique n’est disponible pour la Tunisie car les montants transférés vers ce pays depuis la France sont très faibles.

    Comment expliquer ce décalage? Les chiffres fournis par Eurostat concernent uniquement les sommes envoyées via les voies normales : virement bancaires, changes au niveau des aéroports algériens… Ils résultent de données communiquées par la Banque de France. «Les montants transférés de façon informelle ou clandestine ne sont généralement pas comptabilisés et n'apparaissent donc pas dans les statistiques provenant de cette enquête», souligne Eurostat. Or, les Algériens, pour de nombreuses raisons – absence de banques algériennes en France, un taux de change plus élevé sur le marché parallèle des devises… - préfèrent utiliser d’autres voies pour transférer de l’argent vers le pays d’origine. Autre explication fournie à toutsurlalgerie.com par Eurostat : «les Algériens sont présents depuis plus longtemps que les Marocains en France où ils sont souvent installés avec leurs familles. Ils n’ont donc pas besoin d’envoyer de l’argent dans leur pays d’origine, contrairement aux Marocains».

    Selon Eurostat, les 10 plus grands couloirs d’envoi de fonds identifiés par la Commission européenne sont les suivants : Allemagne-Turquie, France-Maroc, France-Portugal, Espagne-Maroc, Espagne-Colombie, Allemagne-Pologne, Espagne-Equateur, Italie-Albanie, Allemagne-Serbie et Monténégro et France-Algérie.


  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Mercredi 14 Novembre 2007 -- Le mythe d’une communauté algérienne en France particulièrement prodigue à l’égard du pays d’origine a vécu. Contrairement à une croyance bien ancrée – l’argent des immigrés est une corne d’abondance - les transferts de fonds paraissent dérisoires au vu des chiffres officiels.

    Bien sûr, on épiloguera longtemps sur l’importance, supposée ou avérée, des flux financiers occultes en circulation entre les deux rives. Mais, il faut se rendre à l’évidence : nos immigrés envoient peu d’argent au pays comparativement à leurs voisins du Maghreb ou du Sahel, particulièrement disciplinés en la matière. La faute à qui ? Au premier rang des griefs, entendus ici et là, le peu d’attention manifesté par nos gouvernants à l’important contingent d’Algériens à l’étranger, et particulièrement en France où ils forment le gros des troupes de notre immigration.

    A l’époque de la glaciation idéologique, le régime avait tenté d’unifier les rangs de la communauté algérienne en créant une organisation de masse – l’Amicale des Algériens en Europe – sous la férule du FLN unique avec le «succès» que l’on connaît aujourd’hui. Cette expérience malheureuse d’une caporalisation au forceps a produit ses effets pervers : l’immigré, peu confiant, thésaurise ses avoirs dans le pays d’accueil et n’accorde que peu de crédit aux appels à investir de ses gouvernants.

    En effet, comment espérer convaincre nos expatriés du bien-fondé de ces sollicitations insistantes lorsque nos banques restent désespérément absentes du dispositif financier en Hexagone ou ailleurs ? Dans le même temps, les établissements banquiers de nos voisins marocains ou tunisiens ont pignon sur rue et permettent, ainsi, de canaliser les flux d’argent de leurs immigrés pour le plus grand bien de leur économie.

    Un jour, il faudra bien qu’un courageux ministre des Finances nous explique, à nous et à nos «cousins de là-bas», pourquoi notre dinar n’est pas convertible et qu’est-ce qui empêche nos banques de s’installer normalement à l’étranger. Sur ce plan, devrions-nous rester l’un des derniers pays protectionnistes de la planète ?

    Demain, si le pouvoir politique est réellement animé de la volonté de faire participer notre importante communauté à l’étranger au développement du pays, il lui faudra user derechef d’autres arguments pour rallumer la flamme patriotique, vacillante malheureusement, dans le cœur de nos immigrés.


  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 15 Janvier 2008 -- Euronet Worldwide Company s’introduit sur le marché algérien grâce au partenariat noué avec l’entreprise Byosec Algérie. Le partenariat a été présenté dimanche soir aux représentants de différents ministères et des personnalités de l’environnement bancaire. L’événement en fait annonce une série de séminaires que Byosec Algérie organise pour proposer sa technologie et celle de son partenaire Euronet Wolrdwide, ainsi que les services de la compagnie Ria, spécialisée dans le transfert de fonds.

+ Reply to Thread
Page 1 of 4 1 2 3 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts