November 12, 2007 -- The Algerian government has decided to auction off a sizable quantity of fine gold for the benefit of jewellers and other traders involved in the gold business following the failure by the Agenor firm to duly commercialize Enor’s gold output.
The national needs in terms of solid gold are estimated at 3 tonnes annually while Algeria’s yearly production of this precious metal does not exceed 600 kilograms.
Gold extraction is mainly concentrated around the In Abki deposit in the southern Hoggar region.
The gold auction is now underway and has already attracted a great number of potential buyers.
In this respect, an executive in charge of communication at the national company of gold management and commercialisation Mrs Rabhi Fatiha told Echorouk newspaper that the auction sale is going on smoothly with many jewellers and other gold traders rushing in to make purchases.
Meanwhile, in view of the simmering row between Agenor and Enor, a senior Agenor Manager issued a press release saying that Enor’s untoward decision to seek a foreign partner has dealt a severe financial blow to his firm whose losses now amount to several billion dinars.
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Thread: Algeria's gold market
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12th November 2007 22:24 #1
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Algeria's gold market
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15th November 2007 09:29 #2
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November 14, 2007 -- Enor, the Algerian firm in charge of gold exploitation has succeeded in auctioning off only 8 kg of fine gold out of the 37 kg extracted last month from the Tirak gold mine in the southern region of Tamanrasset.
Reports say that the public auction sale has attracted not more than 40 jewellers and other traders involved in the gold business.
One ounce of gold reached 2020 DA (Algerian dinars), VAT included.
An Enor executive told the newspaper Echorouk that the current auction sale has not lived up to the firm’s expectations on account of several factors notably the questionable price set for the ounce of gold on display.
Mrs Sonia Belkadi further said that the Enor firm is expecting the 2 main gold mines in Tamanrasset to increase fourfold their gold output by the first semester of 2008 adding that 240 jobs would be created, to this effect, for the local residents.
She also indicated that the number of jobs in the region could reach up to 650 once the Amesmessa gold mine becomes fully operational.
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27th April 2008 00:00 #3
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Samedi 26 avril 2008 -- La section bijoutiers du bureau de wilaya d'Oran de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a organisé, jeudi à la Munatec de Canastel, une rencontre consacrée aux problèmes auxquels est confrontée cette corporation. Cette rencontre, la première du genre d'une série programmée à travers le territoire national, s'est déroulée en présence de représentants de l'APW, de l'APC, du service de garantie, de l'administration des impôts et du directeur de l'agence Pari sur gage de la BDL.
Lors des différentes interventions, il a été notamment question des objectifs que s'assigne l'UGCAA dans le secteur de la bijouterie, à savoir la concrétisation des différentes préoccupations formulées, le développement et l'organisation du marché de l'or et, enfin, oeuvrer pour associer la corporation à la prise de décisions. Le premier à avoir décortiqué la situation des bijoutiers a été Kouider Dani, président de la commission nationale de la bijouterie de l'UGCAA, qui est revenu sur les conditions de création du comité en 2006 et qui s'est installé au niveau de 31 wilayas et qui a, à son actif, deux séminaires et trois regroupements consacrés au marché de l'or.
M. Dani a estimé qu'avec l'organisation de cette rencontre, les conditions semblent réunies pour la création d'un comité de wilaya des bijoutiers. Au registre des préoccupations majeures, l'intervenant a cité la formation des bijoutiers sur le plan technique et administratif, la question des équipements qui sont devenus inaccessibles pour les artisans notamment après la disparition des entreprises publiques de distribution qui proposaient un matériel complet à 400.000 dinars. Actuellement, un laminoir coûte un million de DA.
A cet effet, Hakim, un artisan bijoutier, a relevé la hausse des prix de certains entrants et leur rareté sur le marché national. C'est le cas de l'acide nitrique, indispensable dans le raffinage de l'or en casse afin de lui ôter tous les alliages pour qu'il puisse être retravaillé. Cette rareté du produit fait que certains artisans fabriquent des bijoux vendus au prix du 18 carats mais qui, en réalité, ne sont qu'à 14 carats, voire moins. Aussi, l'artisan retiendra la rareté du cyanure, indispensable pour le traitement de surface notamment pour donner de la couleur au bijou. De ce fait, on retrouve des bijoux, en dépit de leur forme, qui ne présentent aucun aspect esthétique.
Le même intervenant notera que le caladium, prélevé à partir du zinc et autrefois produit au complexe zinc de Ghazaouet, fait actuellement défaut et son prix a grimpé jusqu'à 100 DA la fiole de 50 cl, alors que le litre ne dépassait guère les 50 DA. Ces « entraves » au développement du métier et le poids du fisc sont, selon l'orateur, autant de facteurs de découragement de la grande majorité des artisans, dont 80% ont carrément changé d'activité.
M. Dani a considéré, à cet effet, qu'il est inconcevable que l'imposition de l'artisan soit de l'ordre de 12%, alors qu'elle n'est que de 6% pour les commerçants. A ce titre, il dira qu'afin de préserver ce segment producteur de valeurs culturelles, il s'agit d'opter pour l'exonération, comme c'est le cas pour d'autres activités telle la sculpture sur bois ou la dinanderie. Parallèlement, la réactivation des filières bijouterie dans la formation professionnelle s'impose, a encore précisé M. Dani.
Au plan de la mercuriale, ce dernier explique l'envolée des prix de l'or ouvragé par une demande plus accrue, une hausse qui n'est nullement due au cours mondial de l'or dont l'once à dépassé les 1.000 dollars, du fait que le marché algérien n'est pas tributaire de l'importation. Actuellement, le prix de l'or ouvragé varie entre 2.200 et 2.300 DA le gramme. Chez l'Agenor, le bijou est vendu à raison de 2.300 DA le gr, contre 1.800 DA il y a 6 mois. Quant au lingot d'un kilo d'or en 24 carats, l'opérateur public le facture à 2.690 DA le gr.
En guise de solution, M. Dani préconise d'annuler la TVA fixée à 17% à l'achat du lingot d'or, d'autant qu'elle est incluse lors des frais de poinçonnage fixés à 80 DA le gr. « C'est cette double imposition qui a contraint les artisans à se rabattre sur l'or cassé qui, en l'espace de 6 mois, est passé de 1.110 DA le gr à 1.600 DA avant de descendre actuellement à 1400 DA. Si la TVA venait à être supprimée, le gramme d'or 24 carats coûterait alors 1.450 DA », devait encore souligner l'intervenant.
Dans ce contexte, M. Dani a révélé que « depuis le début le l'année, l'Entreprise nationale de l'or (ENOR) n'aurait vendu sur le marché national pas le moindre gramme du précieux métal et qu'elle s'est rabattue sur l'exportation, alors que le ministre de l'Energie et des Mines a, dans une récente déclaration, souligné la nécessité d'écouler la production nationale de l'or sur le marché local ».
Pour sa part, le directeur du PSG de la BDL, qui octroie des prêts en échange du dépôt de bijoux à raison de 500 DA le gr, a reconnu que plusieurs clients présentent des bijoux fabriqués à base d'or truqué. De ce fait, et sachant que le bijou représente, dans les traditions nationales, un placement, la déception de ces citoyens est incommensurable.
Lors du débat, plusieurs artisans ont pris la parole pour mettre en évidence la prédominance de l'activité informelle dans le secteur. Aussi, devant le recul de l'activité artisanale, et devant une demande soutenue et qui serait de l'ordre de 10 tonnes par an, de puissants opérateurs ont créé une véritable industrie du bijou avec des chaînes de production et des moyens financiers leur permettant d'importer de l'or. Leur nombre serait estimé, selon M. Dani, à une centaine et dont une vingtaine a assis une hégémonie sur le secteur.
Pour rappel, la production nationale de l'or, en provenance du gisement de Tamesmassa exploité par l'opérateur australien Gold Mines of Algeria (Gma), détenteur avec Sonatrach du joint-venture Enor d'une licence d'exploration aurifère au sud du pays, est actuellement de 700 kilos annuellement, une quantité appelée à augmenter durant cette année pour atteindre les 3 tonnes.
Mais il est dit, dans les milieux proches du marché de l'or, que ce dernier serait sous l'emprise, à hauteur de 90%, par le secteur informel. Sur cette question de fond, le premier responsable de l'ENOR s'est clairement prononcé sur la question en affirmant que le taux contrôlé par le marché parallèle de l'or ne peut être comparé avec un autre pays où l'or est considéré comme une monnaie régie par les règles des autres monnaies. M. Benzerga a indiqué que l'importation d'or de manière illégale provient de plusieurs sources, d'Europe, d'Afrique et même de pays voisins comme la Libye.
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11th May 2008 11:49 #4
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Dimanche 11 Mai 2008 -- Le juge d’instruction près la cour de Tamanrasset a ouvert le dossier d’accusation de l’ex-directeur régional de l’entreprise d’exploitation des mines d’or, Enor, à Tamanrasset, accusé d’espionnage au profit d’entreprises étrangères. Le juge a écouté récemment le directeur général de la compagnie, des cadres et des responsables de l’appareil sécuritaire de la même wilaya.
El Khabar a appris de sources judiciaires que l’ex-directeur régional « A.K » faite face à des accusations liées à la divulgation de secrets de la compagnie et d’espionnage au profit d’entreprises minières internationales dont la plupart sont françaises, en plus de la destruction de certains documents officiels.
L’enquête s’est étendue à un certain nombre de cadres de la compagnie à Tamanrasset, afin de les auditionner en tant que témoins, aux côtés d’un grand nombre de responsables de la sécurité de la wilaya de Tamanrasset, qui ont assuré qu’il y « des enveloppes de la compagnie qui nous ont été adressées, et nous avons découvert que l’ex-directeur régional a eu accès à son contenu et a retiré certains documents », pour divulguer leurs informations à des compagnies étrangères.
L’ex-directeur régional a précisé à El Khabar qu’il détient des documents et des dossiers qui mettent en accusation le directeur général actuel, tout en assurant « il y a des manipulations dans la gestion de cette compagnie ». Il a déclaré : « Dès que j’ai élaboré un rapport détaillé sur la situation financière et administrative de la direction régionale, dans lequel j’ai assuré la mauvaise gestion et la dilapidation de deniers publics, on m’a demandé de démissionner de mon poste ».
Le directeur général actuel a précisé dans une déclaration à El Khabar qu’il ne désire pas rentrer dans les détails de l’affaire, « d’autant plus que le dossier se trouve au niveau du tribunal de Tamanrasset, seul habilité à trancher », tout en ajoutant « le directeur régional par intérim a été trempé dans l’affaire d’espionnage au profit des compagnies étrangères concurrentes ».
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19th May 2008 17:56 #5
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Lundi 19 mai 2008 -- L’Agence nationale de l’Or (Agenor) a annoncé, hier, la mise sur le marché local d’une nouvelle gamme de produits à base de métaux précieux utilisés dans le secteur de la santé et dans divers autres secteurs, à l’exemple du chlorure d’or et du nitrate d’argent de type analytique.
L’agence, spécialisée dans la transformation des métaux précieux, a révélé, dans un communiqué signé par son P-DG, que les tests sur de nouveaux produits effectués dans son laboratoire étaient concluants ce qui lui permet, désormais, la commercialisation de ces produits destinés à diverses utilisations.
Le chlorure d’or, utilisé par les laboratoires d’analyses des établissements hospitaliers, et le nitrate d’argent de type analytique, deux produits, qui étaient importés jusqu’à ce jour par l’Algérie, seront dorénavant produits localement. Selon Agenor, ces deux produits «made in Algeria» sont conformes aux normes requises en matière de qualité, puisque des essais techniques, réalisés par le laboratoire d’anatomie et cytologie pathologique d’un centre hospitalo-universitaire d’Alger, ont donné des «résultats excellents».
La gamme des nouveaux produits de l’agence compte, également, une autre matière : le GPC/Aurocyanure de Potassium qui est utilisé spécialement dans l’industrie et dans le secteur de l’artisanat pour la fabrication du plaqué or. L’agence ambitionne de conquérir le marché local dans les prochains mois, et appelle les opérateurs et les organismes publics et privés, intéressés par l’utilisation de ces produits à base de matériaux précieux, de se rapprocher de ses services.
A noter que l’agence, une SPA rattachée à la SGP Gephac (chimie-pharmacie), a mobilisé de grands efforts, au début de cette année, dans le but de développer ses activités, notamment de fabrication de produits à base de matériaux précieux. Agenor avait lancé, récemment, un appel d’offres pour la cession de la totalité ou d’une partie de son capital social qui est d’un montant de 200 millions de DA. Au 1er trimestre dernier, son chiffre d’affaires a évolué de plus 43% par rapport au 1er trimestre 2007. Selon ses prévisions, son chiffre d’affaires devrait être doublé en 2008 pour être porté à près de 600 millions de DA grâce au développement de nouveaux créneaux d’activités tels que la mise en oeuvre de l’investissement de valorisation de ses installations d’affinage de platine et d’or, ainsi que la production de Gpc-Aurocyanure de Potassium.
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5th June 2008 09:02 #6
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Jeudi 5 juin 2008 -- Après avoir annoncé le mois dernier le lancement de nouveaux produits à base de métaux précieux, l'Agence nationale des métaux précieux (Agenor) se lance, à partir du 15 juin, dans la récupération et le recyclage des métaux précieux.
«Désormais, Agenor met progressivement en oeuvre les dispositions et les procédures contenues dans l'agrément obtenu le mois d'avril 2008, relatives à la récupération et au recyclage des métaux précieux », lit-on dans un communiqué émanant de la direction générale de l'agence. Selon ce même communiqué, l'opération de récupération de ces métaux débutera à partir de la matinée du dimanche 15 juin au niveau de son point de vente de la rue Larbi Ben M'hidi à Alger.
Dans un premier temps, l'opération consistera à récupérer, contre rémunération du déposant, tout bijou ou objet en matière précieuse (or et argent) notamment pour ce qui est couramment appelé «le bijou cassé».
Pour plus de précision, l'Agenor a tenu à informer sa clientèle que l'expertise, le pesage, la détermination de la valeur et le paiement des bijoux et objets en métaux précieux se font sur place par les techniciens de l'Agenor, à l'exception des pièces importantes dont l'expertise se fait au niveau du laboratoire de l'entreprise, en présence du client.
S'agissant des prix, M. Madjid Chérifi, PDG d'Agenor, joint par téléphone, indique que son agence pratiquera les cours boursiers du jour, tout en tenant compte du marché local. Et de préciser que les prix proposés par Agenor seront très compétitifs.
Le 18 mai dernier, l'Agenor avait déjà lancé de nouveaux produits à base de métaux précieux qui étaient importés jusque-là par les différents utilisateurs, dont essentiellement le secteur de la santé.
Cette entreprise, qui relève du SGP GEPHAC (chimie pharmacie), a testé avec succès dans son laboratoire le chlorure d'or utilisé dans le secteur de la santé, a-t-elle souligné dans un précédent communiqué. Ces résultats ont été confirmés par des essais techniques réalisés par le Laboratoire d'anatomie et cytologie pathologique d'un centre hospitalo-universitaire d'Alger qui ont donné d'excellents résultats, selon la même source.
En outre, un autre type de produit d'Agenor, le nitrate d'argent de type analytique, est d'ores et déjà utilisé par les laboratoires de divers organismes et entreprises, dont les essais techniques ont aussi abouti à des résultats positifs, affirme-t-elle. Parmi ses nouveaux produits qu'elle a commencé à placer sur le marché national, figure le GPC/Aurocyanure de potassium, destiné notamment à l'industrie et au secteur de l'artisanat pour le plaqué or.
Spécialisée dans la transformation des métaux précieux (or, platine, argent...), cette société a lancé récemment un appel d'offres pour la cession de la totalité ou d'une partie de son capital social, qui est d'un montant de 200 millions de dinars. Au 1er trimestre 2008, son chiffre d'affaires a évolué de 43% par rapport au 1er trimestre 2007, tandis que sa valeur ajoutée a progressé de 67%.
Selon ses prévisions, son chiffre d'affaires devrait être doublé en 2008 pour être porté à près de 600 millions de dinars grâce au développement de nouveaux créneaux d'activités, tels la mise en oeuvre de l'investissement de valorisation de ses installations d'affinage de platine et d'or, ainsi que la production de Gpc-Aurocyanure de potassium.
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7th June 2008 19:06 #7
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Samedi 7 juin 2008 -- « Seuls 4 bijoutiers s’approvisionnent auprès de notre agence », devait nous révéler le directeur de l’agence AGENOR d’Oran. Ce qui ouvre droit, de ce fait, à toutes les supputations. « Je m’approvisionne par le biais de la casse, vu que l’or fin est hors de prix. » Une flambée des prix de l’or fin qui serait due, selon le responsable concerné, au cours boursier mondial de l’or. Le prix actuel de ce métal précieux est fixé à 2 300 DA le gramme. L’or 24 carats se vend à 2 691 DA le gramme. Seuls les bijoutiers sont autorisés à acquérir de l’or auprès de notre agence. Ce qui exclut de facto les citoyens. Or, selon les déclarations de ce responsable, seul un nombre restreint de bijoutiers s’approvisionnent en or fin. Il faut déduire, dès lors, que le citoyen peut de ce fait faire l’objet d’arnaque de la part de bijoutiers peu scrupuleux. La solution idoine consisterait, pour ce faire, à permettre aux citoyens d’acquérir ce précieux métal auprès de cette agence par la confection notamment de lingots de 20 à 30 grammes. Pour l’heure, AGENOR annonce l’entrée en production de son unité de transformation des métaux précieux, située à Baraki. Des produits fabriqués, tels que le fil d’or (75%) et le fil d’argent (95%), tous diamètres confondus, ainsi que le plaqué or, la brasure nue, l’Anode « dogbones », la soudure or et argent et l’or dentaire. Les prestations effectuées par cette SPA consistent en l’affinage or et argent ainsi que l’expertise des métaux précieux. Notre interlocuteur tenait par ailleurs à nous signaler que l’AGENOR ne détient plus le monopole de l’or et qu’à ce titre, les bijoutiers peuvent obtenir l’agrément auprès du ministère des Finances.







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