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  1. #1
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    La dette publique interne en Algérie :

    Samedi 17 Novembre 2007 -- L'Algérie prévoit de ramener sa dette publique intérieure à 1.200 milliards (mds) de dinars (12 mds d'euros) à la fin novembre contre 1.779,7 mds de dinars (17,77 mds d'euros) à fin 2006, soit une baisse de 37%, a indiqué samedi à Alger le directeur général du trésor Baba Ammi. Ce montant correspond à 15% du PIB, a-t-il précisé. En 2006, cette dette représentait 21,3% du PIB.

    Il a précisé que le taux de la dette de l'Algérie par rapport à son PIB (15% à fin novembre 2007) "est de loin meilleur" que les critères internationaux tels que ceux de Maastricht imposés aux pays membres de l'UE en matière de dette publique intérieure.

    Grâce à ses revenus pétroliers, l'Algérie s'était acquittée de la totalité de sa dette extérieure auprès des Clubs de Paris et de Londres, ramenant le stock de sa dette extérieure de 15,5 mds de dollars au début de 2006 à moins de 5 mds de dollars actuellement.

    Le directeur du Trésor a par ailleurs indiqué que les recettes fiscales pétrolières réelles avaient atteint quelque 27 mds d'euros en 2006 contre des prévisions de 9 mds d'euros de la loi de finances 2006. Sur ce montant, plus de 17 mds d'euros ont été versés au Fonds de régulation des recettes (FRR), alimenté par les plus-values sur les produits de la fiscalité pétrolière lorsque le baril de pétrole dépasse les 19 dollars.

    Les lois de finances pour 2006 et 2007 ont été élaborées sur la base d'un baril de pétrole à 19 dollars. Le solde de ce fonds devrait dépasser les 36 mds d'euros à la fin 2007 contre 31 mds d'euros en 2006, selon la même source.


  2. #2
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    Dimanche 18 novembre 2007 -- Lors d'une rencontre avec la presse, le ministère des Finances est revenu hier sur les dispositions du projet de loi des finances 2008 adopté mercredi dernier par l'Assemblée populaire nationale, notamment le maintien de 19 dollars comme pris de référence du baril de pétrole et le fonds de régulation des recettes, l'IRG, la création d'un fonds d'investissement pour encourager les PME. A noter que des recettes de 1.924 milliards de DA (+5,1% par rapport à la loi de finances 2007) et des dépenses de 4.322,9 milliards de DA se répartissant en 2.018 milliards de DA pour le fonctionnement et en 2.304,9 milliards de DA pour l'équipement soit une augmentation de 9.53% et ceci en relation avec l'entrée en vigueur du nouveau statut de la Fonction publique. Un projet qui a été élaboré après une large concertation avec les représentants des organisations patronales et la centrale syndicale engagée depuis juin dernier, selon le DG du Budget, M. Farid Bakka Revenant sur la polémique sur la question de ''transparence'' dans le mode de gestion du fonds de régulation des recettes (FRR),

    M. Hadj Ben Ami directeur général du Trésor a estimé que ce fonds garantit la réalisation des projets inscrits dans le cadre du programme de développement, notant que son objectif est à moyen terme et non une vision d'avenir pour les générations futures. Un fonds qui permet également, selon ce responsable, de se préserver du choc externe en cas de baisse du prix du pétrole et de rembourser les dettes. Sur ce dernier point, il a annoncé que la dette publique interne verra une baisse de 663 milliards de dinars d'ici à la fin de novembre et ceci avec le remboursement des avances de la Banque d'Algérie, en passant à près de 1.200 milliards de DA contre 1.779,7 milliards de DA à fin 2006, soit une baisse de l'ordre de 37%. Le montant de la dette publique interne de 1.779 milliards de DA se compose d'un montant de 1.376 milliards de DA représentant la dette des entreprises concernées par l'assainissement, et de 403 milliards de DA de bons de trésor.

    La dette publique interne passera ainsi à 15% du PIB à fin 2007 contre 21,3% à fin 2006, a-t-il précisé. Ce ratio était de 32,6% en 1999, rappelle-t-on. Sur l'année 2008, le Trésor poursuivra son action pour faire baisser davantage l'encours de la dette publique interne qui sera encore réduite de 500 milliards de DA afin de s'établir à un niveau de l'ordre de 700 milliards de DA l'année prochaine, a indiqué M. Baba Ammi. Dans ce sens, il a indiqué que le taux de la dette publique interne de l'Algérie par rapport à son PIB (15% à fin novembre 2007) "est de loin meilleur" que les critères internationaux tels que ceux de Maastricht imposés aux pays membres de l'Union européenne en matière de dette publique interne qui le fixe à un plafond de 60% par rapport à leur PIB. Expliquant le dispositif mis en place par l'institution financière qu'il dirige pour réduire la dette publique interne, M. Baba Ammi a indiqué que le Trésor public a décidé non seulement de limiter les prélèvements opérés sur le marché primaire des valeurs du trésor par les souscripteurs mais aussi de mettre un terme aux opérations de souscriptions aux bons de trésor sur formule.

    Le même responsable a ajouté qu'il y a des dettes de la Banque d'Algérie qui remontent à 1993, que le Trésor rembourse par tranches 8 milliards chaque an. Après avoir défendu le choix du prix de référence de baril du pétrole à 19 dollars dans le projet de loi des finances 2008, notamment , la réalisation des projets d'équipement, une croissance continue, la maîtrise de l'inflation avec la coordination entre la politique budgétaire et monétaire, le DJ du Trésor a annoncé que le solde du fonds de régulation des ressources jusqu'à fin octobre dernier est de 3654 milliards de DA en affirmant que les dépenses sont soutenables jusqu'à 2009.

    Il a également expliqué que les recettes de la fiscalité pétrolière représentent 2714 milliards de DA, si on enlève les 916 milliards sur la base de 19 dollars le baril, le FRR a reçu 1700 milliards de DA. Notant que la fiscalité ordinaire augmentera de 12% à 13% à moyen terme. En outre, M. Ben Ami a affirmé que l'impact de la perturbation des valeurs du dollar et de l'euro est limité du fait que les réserves de change algériennes sont en dollars et en euros également. Concernant les critiques des députés quant à la gestion du FRR, il a affirmé que cette dernière est assurée par la loi, notamment avec la réduction de la dette interne, limiter au maximum l'endettement, compenser les opérations des déficits du Trésor en ajoutant que chaque année les recettes sont affichées clairement.

    Interrogé sur l'absence de la loi de règlement des dépenses au niveau de l'APN, tant revendiquée par les députés, le DJ du budget, M. Farid Bakka a souligné que, depuis 1990, le ministère présente la situation des consommations des crédits, notant qu'une loi organique à ce titre est en gestation au niveau du secrétariat du gouvernement et que le ministre des Finances s'est engagé à la présenter. Néanmoins, il a précisé que l'Assemblée populaire nationale n'est pas concernée par la situation des consommations des comptes d'affectations spéciales. Pour le DJ du budget, le projet de loi des finances 2008 est basé sur plusieurs objectifs, notamment le rééquilibrage régional dans les infrastructures, la prise en charge du dessalement d'eau, création d'un fonds d'investissement pour les PME, et la prise en charge de 20% des infrastructures.

    Pour sa part, le DJ des impôts, M.Abderrahmane Raouya est revenu sur les dispositions de cette loi, notamment, la suppression du pré-compte à l'importation, la baisse de l'IRG, les dispositions pour favoriser l'investissement, le transfert des malades du Sud avec des billets gratuits pour le malade et l'accompagnateur comme une mesure sociale introduite par la commission du budget de l'APN. Il a, en outre, affirmé que le maintien de l'interdiction de l'importation des véhicules de moins de 3 ans est dû à l'anarchie qu'a connue le marché national à cause de ces véhicules. En expliquant que la vignette auto rapporte 4.5% milliards de dollars, il affirmera que 80% des recettes sont destinés aux communes et 20% au frais de la confection des vignettes. Il est utile de rappeler que la disposition d'augmentation du prix de la vignete a été rejetée.


  3. #3
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    Samedi 29 Décembre 2007 -- De 1779,7 milliards de dinars à la fin de 2006, la dette publique interne a diminué de 37 % à la fin de 2007 pour s’établir à près de 1 200 milliards de dinars. Elle tombe ainsi à 15 % du PIB contre 21,3 % à la fin de 2006 et 32,6 % en 1999.

    Selon les prévisions du Trésor, l’encours de la dette publique interne doit être encore réduit de 500 milliards de dinars en 2008 pour s’établir à un niveau de l’ordre de 700 milliards de dinars l’année prochaine. Ce recul est couplé d’une forte réduction de la dette extérieure et de la poursuite de l’accumulation soutenue des réserves de change témoignant de la solidité de la position financière extérieure.

    Estimée à 4,7 milliards de dollars à la fin juin de 2007, la dette extérieure ne représentait plus que 5,08 % des réserves de change évaluées à cette date à environ 91 milliards de dollars contre 77,78 milliards à la fin de 2006. Sur le plan législatif, la réforme financière s’est poursuivie cette année par l’adoption de lois relatives, respectivement, aux coopératives d’épargne et de crédit et au système comptable financier.

    S’inscrivant dans le cadre de la modernisation du système financier algérien et de la diversification de ses acteurs, les coopératives d’épargne et de crédit sont considérées comme un facteur important de développement de la microfinance en offrant aux franges de la population exclue du système bancaire la possibilité d’accéder à des services financiers à des coûts économiques avantageux.

    Elaborée dans le cadre de la modernisation du système comptable existant depuis 1975, la loi portant sur le système comptable financier, qui doit entrer en vigueur en janvier 2009, marque plusieurs avancées. Il s’agit, notamment, de mettre en place un système comptable qui permet de fonctionner selon des principes et des méthodes mondialement admis et de produire une information détaillée reflétant le plus fidèlement possible la situation financière et comptable des entreprises.

    Par ailleurs, l’année qui se termine a été marquée par l’abrogation de la décision prise en août 2004 obligeant les entreprises et autres entités publiques à ouvrir des comptes exclusivement auprès des banques publiques. En conséquence, il est permis depuis octobre 2007 aux entreprises publiques d’ouvrir leurs comptes aussi bien auprès des banques publiques que des banques privées dûment agréées.

    La détermination affichée du gouvernement dans la lutte contre les crimes financiers commis au détriment des deniers de l’Etat s’est poursuivie en 2007 par l’institution d’un Comité de coordination de l’action de l’Inspection générale des finances, créé en application de l’instruction du chef du gouvernement du 12 mars 2007.

    Ce comité est chargé de coordonner ses actions avec celles des inspections générales des différents départements ministériels dans le but de créer un espace de concertation et d’échange d’expériences et d’informations entre ces différents organes de contrôle des dépenses publiques.

    Lancé en 1997, le marché obligataire algérien a inscrit, en 2007, le lancement de deux emprunts obligataires et l’introduction du titre obligataire de la compagnie nationale Air Algérie à la Bourse d’Alger. Ces opérations ont permis à l’Entreprise nationale des travaux aux puits et à l’établissement financier Arab Leasing Corporation (ALC) de lever, respectivement, 4 et 3,3 milliards de dinars.

    Pesant près de 160 milliards de dinars, le marché obligataire national compte actuellement neuf sociétés émettrices d’obligations, à savoir Sonatrach, Sonelgaz, Air Algérie, Algérie Télécom, la Société de refinancement hypothécaire, l’ENTP (travaux pétroliers), l’Enafor (forage), Cevital (agroalimentaire, privé) et ALC (établissement financier privé).

    En outre, la Commission d’organisation et de surveillance des opérations en Bourse avait donné en 2007 son feu vert pour l’admission de l’obligation émise par Air Algérie en novembre 2004 par appel public à l’épargne et dont l’encours s’élève à plus de 14 milliards de dinars.

    L’introduction boursière de ce titre financier a porté le nombre des titres de créances cotées à la Bourse d’Alger à trois pour un montant de plus de 50 milliards de dinars, les deux autres titres émanant des entreprises publiques Sonelgaz et Algérie Télécom.

    Mais, à l’inverse du marché obligataire, qui connaît un relatif succès, celui des actions boursières n’a pas connu en 2007 de progrès significatifs, se maintenant dans un état de léthargie avéré. C’est que le marché boursier des actions n’a enregistré aucune nouvelle introduction de titres depuis l’année 2000 et, en plus, subi en 2006 le retrait de l’action d’Eriad Sétif réduisant ainsi à deux le nombre des entreprises cotées actuellement en bourse, El-Aurassi et Saïdal.

    Autre fait à relever pour l’année 2007, l’autorisation accordée par le Conseil de la monnaie et du crédit à la première banque britannique HSBC à s’installer en Algérie devenant ainsi la quatorzième banque étrangère à activer dans le pays.

    En 2007, le paysage bancaire et financier algérien se compose de 11 banques et établissements financiers publics, d’une banque mutualiste, la Caisse nationale de mutualité agricole, et de 17 banques et établissements financiers à capitaux mixtes à prédominance internationale.

  4. #4
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    Dimanche 6 janvier 2008 -- La dette publique interne de l’Algérie s’est établie à 1 050 milliards de dinars à la fin de l’année écoulée, contre 1 780 milliards en 2006, selon le ministre des Finances, M. Karim Djoudi. «La dette publique de l’Etat, constituée essentiellement de la dette des entreprises concernées par l’assainissement et de bons de trésor, a enregistré une baisse annuelle de 41 %», a-t-il indiqué lors d’une intervention devant les représentants des départements ministériels et des wilayas à l’occasion de la notification officielle des crédits d’équipement alloués à ces institutions pour l’exercice 2008.

    La dette publique interne est passée ainsi à 15 % du PIB à fin 2007 contre 32,6 % en 1999. Le Fonds de régulation des recettes (FRR), dont les ressources sont générées par les plus-values sur les produits de la fiscalité pétrolière, lorsque le baril de pétrole dépasse 19 dollars, a également connu une augmentation de ses ressources durant ces derniers mois en passant à 3 215 milliards de dinars à la fin de l’exercice 2007 contre 2 931 milliards de dinars à la fin 2006.

    En marge de cette rencontre, le ministre a été interrogé par la presse sur les critiques de la Banque mondiale relatives à la gestion des finances en Algérie. Le ministre a répondu que les remarques de l’institution financière portent essentiellement sur les investissements publics.

    «L’étude sur les dépenses budgétaires réalisée par la BM a été établie à la demande du ministère des Finances pour nous permettre d’avoir une meilleure visibilité pour une gestion rationnelle de nos ressources financière, a-t-il affirmé.

    Il a ajouté que l’Algérie a pris en considération ces remarques en créant la Caisse nationale d’équipement pour évaluer le suivi et la mise en œuvre des grands projets. Jugeant les dépenses consacrées aux infrastructures de base excessives, la Banque mondiale avait recommandé à l’Algérie de ne pas perdre de vue le volet de l’efficacité de cet investissement public et celui de la bonne gestion des ressources pétrolières.

    Pour cette année, la loi des finances a consacré 2 304,89 milliards de dinars au budget de l’équipement et 2 304,89 milliards au budget de fonctionnement. M. Djoudi est revenu par la suite sur l’interruption du processus de privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA) expliquant que les conditions n’étaient pas propices pour mener à bien cette opération.

    «Lorsqu’on engage une privatisation, on prend en considération l’environnement économique mondial», a-t-il expliqué tout en rappelant qu’en 2007 les marchés internationaux de crédit étaient en crise et que l’Algérie avait gelé la privatisation en attendant une meilleure visibilité sur ces marchés.

  5. #5
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    Samedi 13 decembre 2008 -- L'Algérie a réduit de 30% sa dette publique interne durant les dix premiers mois de 2008, passant de 1.050 milliards de dinars fin 2007 à 733 milliards de dinars fin octobre 2008, a annoncé samedi le ministre des Finances Karim Djoudi.

    La dette publique interne de l'Algérie était de 1.780 milliards de dinars fin 2006. Le montant de la dette publique interne se compose essentiellement de la dette des entreprises publiques concernées par l'assainissement et de bons de Trésor.

    La baisse de l'endettement interne est un élément qui permet de "donner une marge" de manoeuvre en matière de mobilisations financières si nécessaire "pour faire face à la crise financière internationale", a indiqué M. Djoudi à Alger en marge d'une session ordinaire du Conseil national de la statistique (CNS), selon l'agence APS.

  6. #6
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    Lundi 29 Mars 2010 -- La croissance du produit intérieur brut de l’Algérie est estimée à 2,3%. C’est du moins ce qui ressort d’une note sur le comportement des principaux indicateurs macroéconomiques et financiers à fin septembre 2009, publiée par la direction générale de la prévision et des politiques, au ministère des Finances. “En prévisions de la clôture 2009, le Produit intérieur brut (PIB), en volume, est estimé à 2,3% en 2009 contre 2,4% en 2008. Ce niveau de croissance est principalement le fait de la baisse de la production dans le secteur des hydrocarbures”, lit-on dans le document. Ce niveau de croissance est principalement le fait de la baisse de la production dans le secteur des hydrocarbures sous l’effet de l’augmentation de la production du secteur agricole avec une croissance exceptionnelle et des activités des secteurs du BTP et des services, dont la croissance est liée, notamment, à la dépense publique d’investissement générée par la poursuite de l’exécution du programme complémentaire de soutien à la croissance et des deux programmes Hauts-Plateaux et Sud.

    La note de conjoncture du ministère des Finances indique que hors hydrocarbures, la production industrielle du secteur public, appréhendée à travers l’évolution des indices de la production, a enregistré au cours des neuf premiers mois 2009 une augmentation de 3,6% par rapport à la même période de 2008. Cette évolution est due essentiellement aux bonnes performances réalisées par les secteurs de l’énergie (+7,8%), des mines et carrières (+5,6%), des ISMME (+12,6) et du textile (+6%). La croissance réalisée par le secteur des ISMME a été tirée par la production des branches “sidérurgie, transformation de fonte et acier” (+103,8%), “production, transformation de métaux non ferreux” (+7,2%), “biens d’équipements métalliques” (+19,1%), “biens d’équipements mécaniques” (+43,4%), “construction de véhicules industriels” (+43,9%) et “mécaniques de précision pour équipements” (+39,2%).

    Cependant, la direction générale de la prévision et des politiques au ministère des Finances relève que ces bonnes performances ont été atténuées par le recul enregistré par la production des autres secteurs des industries manufacturières. Les industries chimiques, caoutchouc et plastiques ont baissé de 7,9% du fait du recul de la quasi-totalité des branches d’activité de ce secteur, il s’agit notamment de la chimie minérale de base (-3,1%), la chimie organique de base (-44,9%), la fabrication des engrais et pesticides (-36,9%). Seules les branches relatives à la fabrication des produits pharmaceutiques et à la fabrication de peinture ont réalisé des progressions respectivement de +15,9% et +2,7%. Les industries agroalimentaires (IAA) ont régressé de 8,6% à cause de la baisse de la production de toutes les branches d’activité à l’exception de la branche des industries du sucre qui a enregistré une stagnation par rapport aux neuf premiers mois de 2008.

    Ces baisses ont été de 10,8% pour le travail de grains, 21,1% pour les boissons non alcoolisées, 11,6 pour l’industrie du lait et 6,2% pour la fabrication de conserves de fruits et légumes. Il y eu aussi diminution de la production des matériaux de construction avec -2,8%, en relation avec les baisses de production du verre (-2,4%), de la fabrication du ciment et des matériaux de construction divers (-18,7%) et de la fabrication des liants hydrauliques (-1,3%). Les industries du cuir affichent -8,6% du fait de la régression de la production des biens intermédiaires en cuir (-12,2%), et des biens de consommation en cuir (-1,9%). Les bois, liège et papier régressent de -24,3% à cause du recul de la production de la menuiserie générale (-32,9%), de l’industrie d’ameublement (-12,8%), de l’industrie du liège (-26%) et de la fabrication et transformation du papier (-24,5%). Concernant la production industrielle du secteur privé, l’indice de la production affiche une croissance de +3,7% pour les neuf premiers mois de l’année 2009. Cette croissance a été tirée essentiellement par les secteurs des ISMME (+3,4%), des matériaux de construction (+2,4%), de la chimie (+12,6%), de l’agroalimentaire (+4,6%) et du bois, papier et imprimerie (+11,3%).

    En revanche, le secteur des textiles a enregistré une baisse de 4,7%. La note de conjoncture du ministère des Finances rapporte aussi que la dette publique interne a augmenté de 71,3 milliards de DA, entre septembre 2008 et septembre 2009, en raison de l’effacement de la dette des agriculteurs pour un montant de 36,2 milliards de DA et de l’assainissement en 2009 des entreprises publiques pour un montant de 35,1 milliards de DA. La dette publique externe à fin septembre 2009, exprimée en dollar, a baissé de 21,3 % par rapport à la même période 2008. Son encours est passé de 611,2 millions de dollars fin septembre 2008 à 483,8 millions de dollars fin septembre 2009, signifiant ainsi que la politique de l’internalisation du financement de l’économie s’est poursuivie en 2009.

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