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  1. #8
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    Algeria's hotel sector


    Lundi 26 novembre 2007 -- Le groupe français Accor et l’homme d’affaires algérien Djilali Mehri ont-ils mis fin à leur partenariat en Algérie ? Publiée jeudi dernier par la lettre Maghreb Confidentiel, l’information sur un divorce entre les deux parties a été reprise depuis par plusieurs journaux algériens. Mais «Accor et le groupe Mehri poursuivent leur collaboration dans des conditions normales», affirme une porte-parole du groupe Accor, interrogée par toutsurlalgerie.com. Les deux groupes sont associés dans le cadre de la joint-venture SIEHA, détenue à parité (50/50).

    «Nous avons actuellement cinq hôtels en construction et dix nouveaux projets vont voir le jour en 2008. Nous avons identifié les sites et nous sommes en attente des autorisations nécessaires pour lancer officiellement les nouveaux projets », souligne la porte-parole. A Constantine, un hôtel Ibis et un Novotel d’une capacité de 280 chambres sont actuellement en construction sur un site du centre-ville. Ils devraient ouvrir début 2009, selon Accor. A Alger, l’hôtel Ibis de 150 chambres, situé à proximité de l’aéroport devrait être inauguré à la fin 2008. L’Ibis d’Oran, d’une capacité de 150 chambres, verra également le jour à la fin de l’année prochaine. Enfin, la ville de Tlemcen accueillera un Ibis de 125 chambres dont les travaux de construction devraient commencer dès le début de l’année 2008. Tous ces projets sont gérés par la société SIEHA.


  2. #9
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    Lundi 3 Décembre 2007 -- Dans un communiqué rendu public, la direction générale du groupe Accor en Algérie confirme que la société SIEHA, joint-venture entre le groupe Mehri, est en plein développement suivant le plan initialement tracé. En ce qui concerne la réalisation d’un réseau d’hôtels économiques sous l’enseigne «Ibis», à présent quatre hôtels sont en cours de réalisation, à savoir un Ibis et un Novotel à Constantine, Oran et Alger. Les travaux de l’Ibis de Tlemcen seront entamés au début de 2008. Notons que 10 autres projets identifiés sont en cours de finalisation.

    Sur les 36 agglomérations qui seront touchées par ces investissements hôteliers, le groupe Mehri avait dégagé une première sélection des dix plus grandes villes d’Algérie, dont Alger, bien sûr, Oran, Constantine, Mostaganem, Mascara. Pour ce qui est de la capitale, les assiettes de terrain ont été acquises, au niveau de Dar El Beïda. L’Ibis, qui sera installé aux environs de l’aéroport, s’adresse aux bourses moyennes, et sa clientèle viendra des petites et moyennes entreprises. A Constantine, le groupe vient de racheter le seul et grand terrain encore disponible au centre-ville, d’une superficie de 6 000 m2. L’établissement, un Ibis également, comprendra 300 chambres, dont 140 en 5 étoiles et 160 en 4 étoiles. Quant à Oran, le groupe s’est montré plus entreprenant puisqu’il envisage de construire, dans les parages de l’hôtel Sheraton, un ensemble hôtelier de deux établissements, un Ibis 3 étoiles et un Novotel 5 étoiles haut de gamme de 130 chambres. Les établissements hôteliers internationaux ont affiché, également, un intérêt particulier pour notre pays.

    Pour rappel, l’objectif de l’Algérie pour 2015 est d’accueillir 2,5 millions de touristes. Puisque 1,5 million d’Algériens se rendent à l’étranger, principalement en Tunisie (47%) et en France (25%), alors que les entrées sont estimées à 1,637 million de personnes, dont 70% d’Algériens établis à l’étranger. Notons que les investisseurs français activent en étroite collaboration avec la direction des relations économiques extérieures. Aussi, ils entretiennent des contacts réguliers avec UBI/France ou Centre français du commerce extérieur (CFCE), avec le comité français des manifestations économiques à l’étranger. Ces organismes qui œuvrent pour la promotion des échanges avec l’étranger ne sont pas représentés dans notre pays. En revanche, pour le développement des entreprises françaises en Algérie, l’ambassade de France à Alger envisage d’installer un délégué des affaires économiques qui sera chargé des relations avec les régions de l’intérieur de l’Algérie.


  3. #10
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    Mardi 4 Décembre 2007 -- Nouveau rebondissement dans l'affaire «Hayat Regency». Le Crédit populaire algérien (CPA) a décidé de vendre aux enchères cet hôtel de grand standing, situé à Oran. L'avis de vente aux enchères, démarche confiée à un huissier de justice, sera rendu public par voie de presse aujourd'hui, a-t-on appris auprès d'une source proche de cette banque publique.

    Le CPA, qui a participé au financement de ce complexe hôtelier, affirme se prévaloir d'«une ordonnance de saisie et de vente aux enchères, prononcée, le 4 avril 2007, par le président du tribunal d'Oran (Es-Seddikia), enregistrée sur le registre d'index 1.813/2007».

    La séance de vente est prévue, selon l'avis de l'huissier de justice, le 30 décembre 2007, au tribunal d'Es-Seddikia, à partir de 9h. Les enchères s'ouvriront avec une mise à prix de 3.023.940.076 DA, selon le même avis qui invite les intéressés à retirer le cahier des charges auprès de l'huissier de justice mandaté, précisant que l'hôtel sera cédé au mieux-disant.

    Contactés, hier, par nos soins, le propriétaire de l'hôtel Hadj Mokhtar Mahieddine et son conseil maître Nouar Mohamed se sont dit étonnés de cette démarche du CPA qu'ils qualifient d'«illégale». Pour l'avocat Me Nouar, «cette démarche (la vente aux enchères) est illégale, nous allons faire appel dès la parution de l'avis y afférent pour l'annuler».

    Sollicités par nos soins pour avoir plus de détails sur cette affaire, son contexte juridique en premier lieu, les responsables de l'agence Khémisti d'Oran du CPA, agence qui se charge de ce dossier, ont fait preuve d'une grande réserve, argumentant que seule la cellule de communication près la direction générale du CPA, à Alger, est habilité à communiquer avec la presse.

    Nous avons essayé, hier à plusieurs reprises, de joindre la cellule de communication du CPA pour avoir plus d'information à ce sujet, mais en vain. Le directeur de l'agence et la responsable chargée des contentieux ont néanmoins confirmé qu'une procédure de vente aux enchères de l'hôtel «Hayat Regency» a été déclenchée par le CPA, par le biais d'un huissier de justice.

    Cependant, selon l'avocat du propriétaire de «Hayat Regency», «la décision de justice sur laquelle le CPA assoit sa démarche de mettre aux enchères ce bien immobilier est venue après une injonction de payer, rendue par le tribunal d'Es-Sénia, le 7 mars 2007, obligeant le créancier du CPA, le propriétaire de l'hôtel, à payer à cette banque la somme de 165.289.904 DA». Et l'avocat de Hadj Mokhtar d'ajouter: «Cependant, dès que l'injonction de payer nous a été notifiée, nous avons introduit une opposition à cette ordonnance auprès du même tribunal d'Es-Sénia. Nous avons obtenu gain de cause puisque l'ordonnance a été annulée par décision du tribunal d'Es-Sénia, le 23 octobre 2007, enrôlée sous le numéro 07/0902, répertoriée sur le registre index 07/2142. Suite à cela, le CPA a introduit un appel auprès de la chambre commerciale près la cour d'Oran et l'affaire a été renvoyée, ce dimanche (avant-hier), au 16 décembre en cours».

    Ce nouvel épisode du feuilleton «Hayat Régency» vient quelques jours après la condamnation du «repreneur déchu» de l'hôtel, l'Italien Mario Roncaly, par le tribunal d'Es-Sénia, à 5 ans de prison ferme par défaut et une amende de 500 millions de DA. Mario Roncaly, patron du groupe italien Beta Soluzioni Tecnologiche, qui avait racheté l'hôtel en juin 2006, fait l'objet d'un mandat d'arrêt pour émission de chèque sans provisions d'un montant de 500 millions de DA, représentant 10% du prix de l'hôtel.

    «Hayat Regency», un complexe hôtelier qui s'étend sur 10.000 m², situé à Cité Djamel, dans la périphérie est d'Oran, a été réalisé par un montage financier entre son propriétaire (2.292.623.481 DA) et le CPA (2.707.376.518 DA). Le CPA a recouvré une partie de ses dettes qui sont aujourd'hui de l'ordre de 16 milliards de DA.

    Notons que cet hôtel R 8, comprend 300 chambres, 21 suites, une suite présidentielle de 300 m2, 3 restaurants, 3 salles de conférences, une résidence VIP de grand standing, une cité de 14 bungalows ainsi que plusieurs infrastructures de détente dont une piscine et 3 cours de tennis.


  4. #11
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    Lundi 10 décembre 2007 -- La privatisation des deux établissements hôteliers, à savoir El-Aurassi et El-Djazaïr, n’est nullement nécessaire. C’est ce qu’a indiqué, hier, le patron de la Centrale syndicale, en marge de la rencontre nationale sur la stratégie industrielle. «Nous sommes contre leur privatisation car ce sont deux entreprises rentables. De plus, l’hôtel Saint-George est un patrimoine national», a déclaré Abdelmadjid Sidi Saïd.


  5. #12
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    January 12, 2008 -- Echorouk newspaper quoted well-informed sources as saying that a Syrian real-estate tycoon of Palestinian origin, Athmane Al Aidi is poised to take over the management of the 5-star El Djazair hotel - formerly the Saint George - located on the heights of the Algerian capital Algiers.

    Athmane Al Aidi, who is a prominent businessman on the Arab scene, owns several 5-star hotels and other resort facilities in Syria and elsewhere in the Middle-east region.

    The Syrian businessman, whose fortune is said to exceed 500 million dollars, has put forth the best offer to date for the management, on a rental basis, of the El Djazair hotel.

    The same sources indicated in this respect that Al Aidi’s offer meets all the required specifications laid down by the relevant Authorities.

    The Algerian tourism Ministry in charge of the file has opted for the renting of the Algiers El Aurassi and El Djazair hotels for the benefit of private investors for a renewable 30-year period, instead of the all-out privatisation of the two hotels as initially planned.

  6. #13
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    Lundi 14 Janvier 2008 -- Les employés de l’hôtel Essalam de Skikda viennent de décider, à travers leurs représentants syndicaux, de « dégeler le mouvement de grève » auquel ils avaient appelé au mois d’avril 2007 et de « déposer une plainte contre Gestour pour n’avoir pas respecté les clauses du PV de réunion qui a sanctionné la réunion tenue le 28 avril 2006 ». C’est en résumé l’essentiel du communiqué rendu public dans l’après-midi d’hier par le syndicat d’entreprise.

    Le communiqué élaboré après une réunion extraordinaire tenue hier à l’hôtel en présence des cadres syndicaux des différentes sections dépendant de l’EGT Est revient sur la rencontre tenue samedi dernier à Constantine au niveau de l’entreprise mère EGT Est. Lors de cette rencontre, selon le communiqué, l’EGT Est aurait explicitement fait part au partenaire social de la décision prise par les pouvoirs publics (ministère de l’Industrie et Gestour) d’accélérer la cession et de permettre au nouveau propriétaire de disposer de l’hôtel sans pour autant clarifier la situation conflictuelle qui demeurait en suspens, à savoir le droit de départ volontaire réclamé par l’ensemble des employés.

    Le communiqué revient à cet effet sur la réunion tenue en présence des responsables de Gestour le 28 avril 2007 et qui avait été conclue par un PV où Gestour conditionnait la venue du nouveau propriétaire par le règlement équitable de la situation des travailleurs. Une décision qu’elle avait dans le temps prise suite aux menaces de grève lancées par ses principaux hôtels de l’est du pays.

    Le communiqué fait part également de la tenue dans les prochains jours d’assemblées générales de l’ensemble des hôtels de I’EGT Est pour décider de reprendre le mot d’ordre de grève lancé au mois d’avril 2007 et qui avait été gelé suite à la réunion tenue le même mois avec le patron de Gestour. Les représentants syndicaux, en se déclarant prêts au dialogue, annoncent la création d’une commission devant prendre attache avec le ministère pour porter les doléances des travailleurs et garantir leurs intérêts.

  7. #14
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    Mardi 15 Janvier 2008 -- Une première dans les annales du paysage économique national et des affaires publiques, le collectif des travailleurs de l’hôtel de droit public Essalem, 4 étoiles, situé à Skikda, vient de décider d’ester en justice le holding Gestour en charge de la gestion du portefeuille du secteur touristique public.

    Cette décision, prise dimanche dernier à l’issue d’une AG des sections syndicales des hôtels de la chaîne EGT-Est, est accompagnée de la relance du dernier préavis de grève, gelée en avril dernier. Le collectif des travailleurs reproche, selon les termes du procès-verbal de l’assemblée, à Gestour et au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (MPII), de procéder à la cession des actifs de leur unité hôtelière au nouvel acquéreur, sans leur verser les indemnités de départ volontaire comme conditionné par l’accord du 28 avril 2007 signé entre Gestour, le syndicat et la direction de l’EGT-Est.

    En effet, selon nos sources syndicales, Gestour, sur la base de la procédure de validation réalisée par le MPII, vient d’instruire l’EGT-Est pour mettre en exécution la cession de l’hôtel Essalem. Selon la même source, “pour le MPII, l’EGT-Est doit céder l’hôtel dans les meilleurs délais, et le nouvel acquéreur est tenu de maintenir l’ensemble du personnel en attendant une hypothétique décision du CPE, une fois que le dossier lui sera soumis”.

    Contactés par nos soins, plusieurs cadres syndicaux de la chaîne se disent scandalisés par ce qu’ils considèrent une volte-face des pouvoirs publics. “Dans l’accord du 28 avril dernier, signé pour désamorcer un conflit collectif de travail, né une semaine auparavant, il est stipulé textuellement de relancer le dossier des indemnisations pour déterminer la source de financement, de préférence sur le produit de cession, et de lier la signature des contrats de cession aux règlements d’indemnisation des travailleurs concernés”, explique l’un d’eux.

    Contacté par nos soins, le P-DG de l’EGT a reconnu l’existence d’un tel accord et “le droit de chaque partie, dont les travailleurs, de défendre ses intérêts dans le respect de la réglementation”. “L’agent fiduciaire de l’État bailleur de fonds, en accord avec les pouvoirs publics, doit trouver une source de financement pour ces indemnisations autres que celles puisées dans les fonds propres de l’EGT. Cette dernière alternative privera des centaines d’employés des autres hôtels de leurs salaires”.

    En effet, selon certaines indiscrétions, le montant de ces indemnités dépasserait 9 milliards de centimes pour les trois hôtels en cession, Essalem, Chelia et Bougaroun. Toujours selon M. Lakehal Ayat, “l’actuel conflit tire sa source dans l’incohérence qui a caractérisé le traitement de certains dossiers ; quelque part on n’a pas anticipé une impasse qui allait survenir”. Sans aller dans le détail, il conclut en appelant “les travailleurs à continuer à discuter, tout en assumant leurs droits protégés par les textes en vigueur et à veiller, le cas échéant, sur le service minimum notamment pour le cas d’Essalem qui est une véritable institution de service public”.

    Financièrement parlant, parce que l’acquéreur s’est engagé à maintenir les effectifs pour une durée d’au moins 5 ans, il a bénéficié d’importants avantages pécuniaires dans le calcul du prix. Avantages accordés par le CPE afin de ne pas faire de la privatisation une opération de licenciement mais, pourquoi pas, une autre source de création de nouveaux emplois. Or, voilà qu’en cours de route, une fois le prix de cession arrêté, la convention de branches, qui règle les relations de travail, offre aux travailleurs des entreprises à privatiser la possibilité d’une indemnisation pour le départ volontaire. Comme pour compliquer davantage les choses, la plupart des employés sont pour cette option.

    “Qu’ils nous indemnisent, on n’a rien à faire de leurs hôtels !” lance l’un d’eux. Le courroux de ce dernier n’est pas fortuit. Il est le résultat de l’échec de l’opération de privatisation du premier hôtel de la chaîne, El-Hidab de Sétif en l’occurrence. Le nouvel acquéreur, a cessé, selon notre interlocuteur, de s’acquitter des annuités sans perdre ses droits. L’état dans lequel de trouve l’hôtel Orient, un autre établissement appartenant à l’EGT Annaba et cédé dans des conditions chaotiques, n’est pas, lui aussi, pour encourager les professionnels du secteur à continuer l’aventure avec les nouveaux propriétaires.

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