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  1. #29
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    Lundi 11 Février 2008 --- L’hôtel 5 étoiles Sahel/JW Marriott au Club des Pins (Staouéli, Alger) n’est pas près de voir le jour. Après le lancement d’un appel d’offres national et international ouvert pour sa réalisation en tous corps d’état par la Société de développement hôtelier (SDH), l’entreprise d’investissements hôtelier (SIH) a publié une opposition à cet appel d’offres. Elle est catégorique et motivée par « l’existence de divergences graves au sein de la société SDH dans laquelle la société d’investissements hôtelier et la société Lafico Algeria Holding sont actionnaires ». L’ouverture du Marriott Algérie était prévue en 2007, selon le groupe hôtelier dont le siège est à Washington DC. Sa réalisation était censée relancer la concurrence entre les grands groupes présents en Algérie (Sofitel, Hilton, Sheraton Club des Pins).

  2. #30
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    Mardi 12 février 2008 -- Réunis hier matin à l’hôtel Cirta de Constantine, les membres du conseil syndical de l’EGT Est ont décidé à l’unanimité le gel de la grève observée du 5 au 11 février. Lors d’une rencontre avec la presse, les représentants des travailleurs des hôtels Cirta et Panoramic de Constantine, Essalem de Skikda, Chélia de Batna, les Hammadites de Béjaïa, Bougaroun de Collo et la station thermale Hammam Guergour de Bougaâ, dans la wilaya de Sétif, ont affirmé que cette décision, communiquée à tous les travailleurs des établissements relevant de l’EGT Est, a été prise dans l’attente de la réunion de la commission exécutive de la Fédération nationale des travailleurs du tourisme et du commerce (FNTC), affiliée à l’UGTA, prévue le 20 février à Skikda. Cette rencontre, qui aura à débattre de la situation qui prévaut actuellement au niveau de tous les établissements touristiques, devra se prononcer surtout sur l’éventualité de mener un mouvement de grève à l’échelle nationale. Une démarche que certains qualifieront d’ultime recours pour amener les responsables du groupe Gestour à respecter leurs engagements avec les représentants de la FNTC, notamment l’article lié à l’indemnisation du départ volontaire.

    Cette question demeure le principal point de discorde entre les deux parties depuis la cession de l’hôtel Essalem de Skikda. Dans cet établissement, les travailleurs, réunis hier après-midi en assemblée générale extraordinaire, se sont opposés à l’appel au gel du mouvement de grève lancé le matin même par le syndicat de l’EGT Est. Appuyés par le bureau de wilaya de l’UGTA, les travailleurs, s’ils ont salué le mouvement de solidarité qui leur a été témoigné par l’ensemble de leurs collègues des autres unités hôtelières de l’EGT Est, refusent de reprendre le travail jusqu’à l’obtention de garanties officielles et fermes concernant leur avenir. Un employé de l’hôtel a tenu à déclarer, à l’issue de l’assemblée : «Nous ne comprenons pas les motivations exactes du syndicat d’entreprise qui appelle à geler la grève pour la reprendre à une date ultérieure, alors qu’aucun signe d’apaisement n’a émané de Gestour.»

  3. #31
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    Mercredi 13 Février 2008 -- L’hôtel El Wancharis, situé au centre de Chlef et considéré comme le principal établissement hôtelier de la région, fait l’objet de travaux pour l’extension de ses capacités d’accueil. L’objectif du propriétaire consiste à adapter sa structure aux nouvelles exigences de la clientèle et de l’activité, dans le but de répondre à la demande sans cesse croissante du secteur. De nouvelles constructions ont ainsi vu le jour à côté de l’établissement existant, dont l’exploitation remonte à 1999. Il s’agit d’un nouvel hôtel d’une capacité de 68 chambres portant à 200 le nombre de lits. Actuellement, il existe 58 chambres, pour 103 lits. Sa mise en service est annoncée pour le mois de mai prochain.

  4. #32
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    Jeudi 14 Février 2008 -- Malgré l’ouverture des plis pour la délégation de la gestion de l’hôtel El Djazaïr qui s’est tenue il y a près d’un mois, le président de l’Union locale de l’UGTA, M. Djeddi, reste très rassurant : «Ce n’est pas trop tard. Nous sommes aux côtés des travailleurs qui rejettent la privatisation et nous allons nous y opposer.» Ce syndicaliste s’est déplacé hier pour rencontrer le directeur de cet hôtel mais n’a pas fait le déplacement au sit-in, organisé d’une manière inopinée par les travailleurs à l’annonce de son arrivée. Ces derniers qui attendent depuis quelques jours déjà la visite de leurs représentants syndicaux de l’Union locale, voulaient démontrer leur détermination à rompre avec l’actuel bureau syndical.

    D’ailleurs, une pétition de retrait de confiance au bureau syndical de l’hôtel El Djazaïr comportant plus de 400 signatures, a été déposée au niveau de l’Union locale de l’UGTA. Un deuxième document a également été établi et une assemblée générale a été organisée pour la dissolution du comité de participation (CPE). Les travailleurs ont même désigné une vingtaine de nouveaux représentants. L’approche de la privatisation de cet hôtel crée une certaine tension et les employés qui ne trouvent pas «d’oreille attentive» ni «des réponses à leurs interrogations» ont décidé de s’organiser.

    M. Djeddi, pour sa part, considère que, pour l’instant, «il n’y a rien d’officiel qui nous informe sur la décision de l’Etat de céder cet hôtel. Nous avons décidé de tenir une assemblée générale la semaine prochaine avec les travailleurs pour décider des actions à mener». Le syndicaliste affiche la détermination de son organisation à faire face à cette privatisation : «C’est un patrimoine national qui ne connaît pas de difficultés financières, donc il n’y a aucune raison de le privatiser.» Il ajoutera : «Ce n’est pas de l’investissement mais une manière de donner de l’argent à des étrangers ! Il y a une complicité des organismes concernés par la privatisation parce que, dans le cas d’El Djazaïr, il n’y a aucune raison de céder ce patrimoine. Il ne constitue pas un fardeau pour l’Etat.»

    Selon M. Djeddi, «la décision de privatisation émane du ministre Temmar» et cela malgré une déclaration antérieure de ce responsable dans laquelle il avait assuré que cet hôtel «n’est pas privatisable». Très virulent, le syndicaliste déclare : «Ce ministre ne possède en Algérie que sa valise diplomatique. Tous ses biens sont de l’autre côté de la Méditerranée. S’il veut vendre El Djazaïr, les travailleurs sont prioritaires pour l’acquérir.»

    Il est à rappeler que, selon certaines informations, une offre financière de 27 milliards de centimes a été faite pour la location-gestion de l’hôtel Djazaïr pour une période de trente ans. Les travailleurs soutiennent que, l’année dernière, le bénéfice enregistré a été de plus de 20 milliards : «Les 600 employés ont reçu des primes de 43 000 DA chacun.» Ils s’interrogent alors sur les raisons qui pousseraient l’Etat à céder El Djazaïr qui ne connaît pas de difficultés financières contre une offre dérisoire. «C’est du bradage !»

  5. #33
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    Mardi 19 Février 2008 -- Dans le cadre de la convention d’investissement approuvé par le comité national de l’investissement en mai 2006, le groupe de l’homme d’affaires, Djillali Mehri, compte réaliser deux hôtels dans la wilaya de Jijel. Classée en cinquième position dans les intentions d’investissement du groupe après Alger, Oran, Tlemcen et Constantine, la wilaya de Jijel devrait bénéficier de la réalisation d’une structure touristique de 120 à 150 chambres au niveau du chef-lieu de wilaya. Nous croyons savoir que l’assiette de terrain souhaitée se situe à l’entrée de la ville, près de la grande plage Kotama. Le groupe, qui réalise dans le pays une chaîne hôtelière sous enseignes Ibis et Novotel, compte se doter de 24 hôtels pour une capacité totale de 3 600 chambres. Dans une deuxième étape, le groupe prévoit de réaliser un second hôtel dans la wilaya.

  6. #34
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  7. #35
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    Samedi 23 février 2008 -- L’hôtel El Aurassi, l’un des prestigieux établissements touristiques de la capitale, connaît une activité de fourmi quotidiennement. Il ne se passe pas un jour sans qu’on y organise des rencontres ministérielles, des séminaires, des manifestations économiques, des colloques nationaux et internationaux. Des événements qui s’y tiennent régulièrement. Inauguré en 1975, cet établissement hôtelier classé cinq étoiles reste l’un des joyaux de la capitale que l’on peut apercevoir à des dizaines de kilomètres à la ronde. D’un style architectural spécial, conçu par un architecte égyptien de renom, l’Aurassi allie magnifiquement modernité et tradition. Ce symbole de l’Algérie socialiste est, aujourd’hui, face à son destin.

    Qu’en est-il de son projet de privatisation ? Que pensent les travailleurs de la démarche des pouvoirs publics ? A quel avenir prédestine-t-on cet emblématique hôtel ? Rien n’est clair pour le moment. Ou, du moins, c’est l’avis des employés de l’hôtel. Tout a commencé lorsqu’un avis d’appel d’offres a été lancé par la Société de gestion des participations, (SGP) Gestour, il y a quelques mois, pour la mise en location-gérance de l’hôtel pour une durée de trente ans renouvelables. Le dossier de l’Aurassi est alors ouvert. Pour connaître l’avis des travailleurs, leurs opinions, leurs craintes et leurs inquiétudes, rien de mieux qu’une rencontre sur leur lieu de travail. Le lieu de tourments depuis quelque temps.

    Les travailleurs de l’hôtel ne cachent pas leurs inquiétudes. Et pour cause ! La situation des établissements hôteliers publics n’est pas reluisante. Quant à leur «seule source de revenus», en l’occurrence l’hôtel l’Aurassi, la publication de l’intention de la tutelle de sa mise en location est loin d’être rassurante. Les travailleurs ne savent plus quoi penser ni à quel saint se vouer. «Nous sommes perdus et nous ne savons pas vers qui nous tourner», lâche un travailleur de l’hôtel. Un autre, l’air un peu plus nonchalant, n’hésite pas à renchérir :«Je commence le travail à 6 heures du matin et je termine à 14 heures. Je ne sais pas ce qui se trame derrière notre dos.» Il marque une pause avant d’affirmer : «Nous entendons ici et là des rumeurs. La presse aussi en parle, mais rien d’officiel.» Le troisième résume l’avis de tous ses collègues en quelques phrases : «Les travailleurs n’ont plus de syndicat depuis trois ans. Mais les choses évoluent rapidement depuis quelques semaines. La majorité des travailleurs adhèrent, pratiquement tous, à l’UGTA. C’est, d’ailleurs, le seul syndicat représentant les travailleurs dans l’établissement. Nous avons eu vent de ce qui se passe à l’hôtel Saint-Georges [El Djazaïr] où les travailleurs s’opposent à sa privatisation», tonne-t-il. Pour lui, «n’est-ce pas un signe avant-coureur ?».

    La question n’est pas inopportune vu le flou dans lequel sont menées ces opérations. Evaluant leurs conditions de travail, les travailleurs affirment : «Nos conditions de travail sont correctes.» Ils n’hésitent pas à préciser : «Nous n’avons pas à nous plaindre et l’établissement enregistre de belles performances chaque année.» Seul nuage menaçant dans leur ciel bleu, la méconnaissance du sort qui leur est réservé. Pour eux, le sort de l’hôtel n’est-il pas similaire à celui d’El Djazaïr ou d’autres établissements qui les ont précédés sur la liste des hôtels concédés à la gestion privée ? Une question récurrente qui revient sur les lèvres de tous les travailleurs. Ils affirment, par ailleurs, que les moins lotis d’entre eux ont à leur compte pas moins d’une vingtaine d’années d’expérience. Leur crainte majeure est lisible sur tous les visages même si elle est à demi-teinte.

    Le secrétaire général de la section syndicale El Aurassi ATEL-UGTA, Rachid Ouiles, a son mot à dire sur le sujet. «L’hôtel est proposé à la privatisation depuis six ans. Cette décision a été gelée en 2007», s’est-il contenté de dire, en réponse à une question sur l’éventuelle privatisation de l’hôtel. Il n’admet pas que «l’établissement soit proposé à une location-vente et géré par des opérateurs étrangers». «Nous ne sommes pas contre ce principe, mais il est aussi inadmissible de vendre une mine d’or», renchérit-il, en précisant que le chiffre d’affaires de l’établissement est «en incessante progression». Ce qui témoigne, selon lui, de la «bonne santé financière de l’établissement».

    Néanmoins, le représentant des travailleurs rappelle qu’un avis d’appel d’offres a été lancé par la SGP Gestour pour la mise en location-gérance de l’hôtel pour une durée de trente ans renouvelables. Suite à quoi, cinq soumissionnaires ont été retenus après l’ouverture des offres techniques, en décembre 2007. Rachid Ouiles ne manque pas, d’ailleurs, de jeter un autre pavé dans la mare des inquiétudes des travailleurs. Selon lui, la rénovation de l’établissement, qui durera 18 mois, incluse dans l’appel d’offres, serait «une période durant laquelle les employés se retrouveraient en arrêt de travail et dans l’incertitude de rejoindre leurs fonctions».

    Un des prestigieux établissements hôteliers de la capitale, El Aurassi, est toujours classé cinq étoiles. Les actions de l’hôtel coté en Bourse ont été intégralement transférées au profit du holding public services et une augmentation de son capital a été décidée, en 1995, par l’Etat conformément à l’ordonnance n° 95-25 relatives à la gestion de capitaux marchands de l’Etat. Cette opération de capitalisation a permis d’élever le capital à 1,5 milliard de dinars par une émission de 14 600 actions gratuites au profit de la Société gestion des participations de l’Etat tourisme et hôtellerie.

    Depuis 2000, rappelons-le, et sur décision de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB), l’établissement est coté en Bourse avec un prix d’introduction et d’émission arrêté à 400 dinars avec une valeur faciale de 250 dinars l’action. L’hôtel a également fait l’objet de rénovation pour sa mise à niveau, il y a quelques mois. Il emploie, actuellement, plus de 700 employés.

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