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  1. #71
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    Samedi 29 Mars 2008 -- Après les Mig-29, la Russie et l'Algérie seraient en bisbille au sujet de 28 chasseurs Su-30MKI dont la livraison a été reportée par Moscou pour « retard de paiement ». Comme c'est le cas depuis le début de ce feuilleton de la vente des avions de chasse, la communication vient exclusivement de Russie. Alger demeure étrangement silencieux laissant ainsi à la partie russe, via le journal Kommersant, de « cadrer » les causes et les explications de ce qui pourrait bien être une crise sérieuse dans les relations entre les deux pays. Le titre de l'article publié hier par Kommersant, « Alger retourne sa veste », annonce clairement la lecture politique qui est faite à Moscou.

    Certes, il ne s'agit pas d'un journal gouvernemental mais le journal à dominante économique parait être, depuis l'affaire des Mig-29 renvoyés par Alger, le vecteur privilégié des remontrances à l'égard d'Alger. A plus forte raison quand la nouvelle du report intervient au lendemain des déclarations d'Andreï Doutov, directeur de Rosprom (Agence fédérale de l'industrie), selon lesquelles le renvoi des 15 MiG-29SMT livrés par la Russie « n'aura pas de répercussions sur les autres contrats signés dans le cadre de la coopération militaire et technique russo-algérienne ».

    Le journal Kommersant n'établit pas de relation avec l'affaire des Mig-29. La décision russe de surseoir à l'envoi des chasseurs Su-30MKI serait due à des retards dans les paiements. L'Algérie n'aurait pas effectué la principale tranche de paiement des chasseurs et aurait donc cessé d'honorer les contrats militaires signés avec la Russie depuis octobre 2007, après l'affaire des MIG. Selon un responsable du groupe Irkout, le constructeur des Su-30MKI, dix appareils ont déjà été livrés à l'Algérie mais le reste a été différé en raison du retard dans les paiements.

    L'acompte de 250 millions de dollars
    L'Algérie n'ayant pas des difficultés de trésoreries, les explications des retards de paiements pourraient s'expliquer platement par l'existence d'un contentieux autour de l'affaire des Mig-29. En effet, si la partie russe a accepté de reprendre les Mig-29, elle n'entendait pas restituer 250 millions de dollars versés par Alger à titre d'acompte pour cette transaction annulée. On serait dans ce cas dans la logique d'un contentieux commercial entre les deux parties. C'est l'hypothèse basse. Car à la lecture des commentaires russes, les choses sont appréhendées sous un angle très politique et l'idée d'une remise en cause, par Alger, de l'ensemble du contrat de 7 milliards de dollars, incluant l'annulation de la dette algérienne, est ouvertement évoquée. Le contrat portait sur l'acquisition de 28 chasseurs Su-30MKI (A), 34 MiG-29SMT, de 16 avions-école Iak-130, de quatre systèmes de missiles sol-air S-300PMU-2, de 38 missiles sol-air Pantsyr et de 185 chars T-90C.

    La lecture politique, celle qui prévaut chez de nombreux commentateurs russes, veut que la remise en cause fort silencieuse au demeurant du contrat de fournitures militaires signé en mars 2006 soit un indice de la volonté d'Alger de diversifier voire de changer de partenaire. Ce serait en effet un changement de cap historique, la Russie ayant été depuis l'indépendance du pays le principal fournisseur de l'armée algérienne. Ces liens « traditionnels » donnent à cette « crise » un aspect singulier. Entre deux silences officiels, celui de Moscou et Alger, c'est la presse russe qui donne la tonalité générale : il y a crise.

  2. #72
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  3. #73
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    Samir Allam :


    Dimanche 30 Mars 2008 -- La décision des Russes de suspendre provisoirement la livraison d’avions Sukhoi à l’Algérie pour cause de non-paiement des sommes dues a peu de chance de provoquer l’annulation du contrat d’achat d’armes de plusieurs milliards de dollars conclus entre les deux pays, a indiqué à toutsurlalgerie.com une source proche du ministère de la défense nationale. Selon nos informations, l’Algérie a refusé, fin 2007, de poursuivre le paiement des sommes concernant l’achat de SU-30 MKA (Sukhoi) en attendant le règlement définitif de l’affaire des Mig29-MST rendus par l’armée de l’air algérienne aux Russes, car jugés non conformes aux accords passés entre les deux parties lors de la signature du contrat.

    A présent que l’affaire des Mig est réglée (l’Algérie est en voie de restituer l’ensemble des Mig29 contestés), les paiements algériens devraient reprendre rapidement et avec eux la reprise, côté russe, des livraisons des 28 Sukhoi. Un accord a même été trouvé récemment pour l’acquisition par l’Algérie d’une commande supplémentaire de 28 Sukhoi, portant ainsi la flotte totale de l’armée de l’air algérienne à 56 Sukhoi, des avions de suprématie aérienne par les plus modernes au monde (ici en entrainement dans la région de Khenchela) :




    Par ailleurs, une source du gouvernement algérien a exclu toute acquisition d’avions Rafale français. «Les Rafale ne se vendent nulle part. Aucun pays au monde n’a acheté ces avions, y compris les Marocains, pourtant principaux alliés des Français dans le monde arabe. Aucune négociation n’est également en cours pour l’achat d’avions américains. Nos ingénieurs et techniciens ne connaissent ni le matériel français ni le matériel américain. Nous risquons de nous retrouver avec de sérieux soucis si on changeait de fournisseurs. En plus, les Russes restent nos amis. C’est le seul pays à avoir annulé 7 milliards de dollars de dette algérienne », souligne t-elle.

    Pour les autorités algériennes, l’incident avec les Russes est surtout lié à la nature du contrat passé entre les deux parties. Explication : « comme les contrats d’achat d’armes entraient dans le cadre d’une annulation de la dette russe, nos amis Russes ont pensé qu’on allait pas réagir même s’ils nous fournissaient un matériel de qualité moyenne. Ils se sont trompés, car nos experts ont détecté rapidement les problèmes. A présent tout est entré dans l’ordre. D’autres contrats devraient être signés prochainement », conclut notre source.

  4. #74
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    MOSCOW, March 31, 2008 (RIA Novosti) - The Irkutsk aircraft-manufacturing plant, a subsidiary of the Irkut corporation, said on Monday it had delivered two multi-role Su-30MKA Fulcrum fighters to Algeria.

    The Irkut Corporation, part of Russia's United Aircraft Corporation (UAC), created in 2006, manufactures variants of the famed Su-30MK for India, Algeria, and Malaysia.

    "This is the first batch delivered for the Algerian Air Force this year," the plant's press service said in a statement, adding that the deliveries would continue throughout the year.

    The company said Russian specialists would assemble the aircraft in Algeria and conduct test flights prior to an official handing over ceremony.

    Under a 2006 contract, worth about $1.5 billion, Russia will deliver a total of 28 Su-30MKA fighters to Algeria until 2009. Last year, the Irkut corporation delivered the first four aircraft.

    The announcement comes amid rumors that Russia had postponed deliveries of Su-30MKA fighters to Algeria over non-payment following the North African country's decision to return 15 MiG-29SMT Fulcrum fighters.

    Russia's Kommersant business daily reported last Friday that Algeria had failed to transfer payment for 28 Su-30 aircraft in early February. It froze all payments under military contracts with Russia in October 2007, requiring that Moscow first take back 15 MiG-29s over their "inferior quality."

    Russian arms export monopoly Rosoboronexport had signed a contract to deliver 29 one-seat MiG-29SMT fighters and six two-seat MiG-29UB fighters to Algeria in March 2006 as part of an $8 billion military-technical cooperation agreement.

    Algeria began refusing deliveries in May 2007. Analysts suggest Algeria may have opted instead for French Rafale fighters as France builds up its presence in the North African state.

    However, Russia's industry agency previously said that the termination of the contract to deliver MiG-29s would not affect other contracts under a Russian-Algerian cooperation deal.

  5. #75
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    Hakim Merabet :


    Lundi 31 Mars 2008 -- La crise dans la coopération militaire entre Alger et Moscou qui s'est déclenchée dans le sillage du renvoi en janvier dernier de 15 MIG défectueux semble avoir pris fin. Le constructeur aéronautique Irkout dont le siège se trouve à Irkoutsk, en Sibérie orientale, a annoncé aujourd'hui avoir livré à l'Algérie deux chasseurs polyvalents Sukhoi Su-30MKA.

    «Il s'agit d'un premier lot d'avions livrés cette année pour l'armée de l'air algérienne», a indiqué Irkout dans un communiqué rapporté par l'agence Ria Novosti. Les chasseurs seront livrés en kit pour être assemblés et testés sur le terrain avant d'être remis au client.

    Un contrat portant sur la livraison de 28 chasseurs de la famille Sukhoi avait été signé en 2006 lors de la visite à Alger du président russe Vladimir Poutine. En 2007, Irkout a vendu à l'Algérie quatre chasseurs polyvalents Su-30MKA. Le Su-30MKA est une adaptation du chasseur polyvalent Su-30 pour l'armée de l'air algérienne. Il sert à détruire des cibles aériennes, terrestres et maritimes. Dotée d'une autonomie de 3 000 km, il développe une vitesse maximale de 2 400 km/h et peut emporter jusqu'à 8 000 tonnes de charge utile, y compris des missiles air-air et air-sol, des bombes guidées et des bombes à fragmentation.

    La reprise des livraisons confirme les informations publiées hier par toutsurlalgerie.com sur la continuité du contrat d’armement entre Alger et Moscou. Et ce malgré l’annonce récente d’une interruption de livraison d’appareils Sukhoi par les Russes pour cause de non-paiement par les Algériens des sommes dues dans le cadre du contrat entre les deux pays.

  6. #76
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    Mardi 1 Avril 2008 -- La mini-crise diplomatique née de l’affaire des Mig-29 semble s’estomper. Après la décision annoncée vendredi dernier par Moscou de suspendre la livraison des avions de chasse Sokhoi SU-30MKI en invoquant un problème financier avec Alger, voilà que les choses rentrent dans l’ordre. Hier, le constructeur aéronautique Irkout, dont le siège se trouve à Irkoutsk, en Sibérie orientale, a annoncé avoir livré à l’Algérie deux chasseurs polyvalents Su-30MKA. C’est ce qu’a indiqué l’agence Ria Novosti en précisant qu’il s’agit d’un premier lot d’avions cette année pour l’Armée de l’air algérienne. “Les chasseurs seront livrés en kit pour être assemblés et testés sur le terrain avant d’être remis au client”, a indiqué Irkout dans un communiqué.

    Un contrat portant sur la livraison de 28 chasseurs de la famille Sukhoi avait été signé en mars 2006 lors de la visite à Alger du président russe Vladimir Poutine. En 2007, Irkout a vendu à l’Algérie quatre chasseurs polyvalents Su-30MKA. Le Su-30MKA est une adaptation du chasseur polyvalent Su-30 pour l’Armée de l’air algérienne. Il sert à détruire des cibles aérienne, terrestre et maritime. “Doté d’une autonomie de 3 000 km, il développe une vitesse maximale de 2 400 km/h et peut emporter jusqu’à 8 000 tonnes de charge utile, y compris des missiles air-air et air-sol, des bombes guidées et des bombes à fragmentation”, précise l’agence Ria Novosti.

    Il faut savoir que la polémique sur l’affaire des Mig-29, pourtant réglée lors de la visite du président Bouteflika en Russie les 18 et 19 février dernier, a refait surface le 24 mars courant. Le chef de l’agence fédérale russe de l’industrie Andreï Doutov n’avait pas hésité à remettre sur le tapis ce dossier en rejetant les arguments d’ordre technique avancés par Alger pour annuler le contrat. “Les raisons du refus en ce qui concerne le contrat algérien sont plutôt d'ordre politique”, avait-il déclaré dans un entretien au quotidien Vedomosti. “Ce ne sont pas des questions de production. Chaque pays cherche des alliés et le secteur des armements, c'est aussi la recherche d'alliés”, avait ajouté le chef de l'agence fédérale tout en minimisant les conséquences que pourrait avoir cette affaire sur le secteur aéronautique russe qui, selon lui, ne souffrira pas de cette annulation car le “ministère de la Défense de Russie envisage d'acquérir ces avions”.

    Des sources proches du dossier à Alger avaient récusé les arguments russes en affirmant que l’affaire des Mig-29 est close et qu’il s’agissait d’une diversion qui ne concerne que l’État russe. Trois jours plus tard, Moscou annonce avoir suspendu la livraison des avions de chasse Sukhoï en évoquant un retard de paiement dont se serait rendue responsable l’Algérie. “Vu que l’Algérie ne remplit pas ses engagements financiers dans le contrat pour la livraison à ce pays de 28 avions de chasse SU-30MKI, la livraison d’un nouveau lot d’appareils a été suspendue”, avait déclaré vendredi dernier une source au sein du complexe militaro-industriel russe à l’agence Interfax. Selon cette source, Moscou a déjà livré six SU-30MKI à l’Algérie. “Nous avons dû retarder l’envoi d’un nouveau lot prévu en mars parce que l’Algérie a suspendu le financement de ce projet”, selon la même source. Selon le quotidien Kommersant, l’Algérie avait gelé les paiements sur tous ses contrats militaires avec Moscou après sa décision de rendre à la Russie 15 chasseurs Mig-29, fournis en 2006-2007, en raison de leur qualité inférieure aux attentes. Il faut savoir que les Mig doivent être rendus à la Russie d’ici fin avril.

  7. #77
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    ALGIERS, April 1, 2008 (Reuters) - A spat between Russia and Algeria over fighter jets has given the West a chance to open up a new market and shows the challenge facing Russian arms sales to developing countries as they grow more prosperous.

    Few expect a dramatic shift in arms purchases by OPEC member Algeria, the developing world's fifth largest market for weapons in 2006, following its unusual decision to return 15 MIG warplanes it says contained some substandard parts, experts say.

    But the initial rebuff reflects a recognition that traditional Russian arms buyer Algeria and fellow north African oil exporter Libya, can afford to shop around with state finances boosted by oil near $100 a barrel.

    That realisation is part of a trend among increasingly wealthy developing nations such as India, which after decades of pro-Soviet ties has moved closer to Washington in recent years, with new arms sales and joint military exercises.

    Algeria has increased its intake of U.S. arms since 2001, with Washington regarding the country among those on the "front line" in its efforts to thwart al Qaeda.

    Malaysia is another country which now buys weapons from both sides.

    "All the old certainties have gone," said Andrew Brookes, an aerospace expert at Britain's International Institute for Strategic Studies (IISS).

    "The Algerians are learning, like everyone else, that if they've got money why should they get ... stuff that's inappropriate when they can get good stuff from French, Europeans, British, Americans and Chinese?"

    The United States and Russia have the biggest shares of the market for conventional arms sales to the developing world, a market worth over $28 billion in 2006, according to a September 2007 report on arms sales by the U.S. Congressional Research Service.

    Washington had the edge, with 35 percent of the market in 2006 compared to Russia's 28 percent, the report shows.

    Germany, France and the United Kingdom are also major players.

    But Russia has dominated arms sales agreements in North Africa selling equipment worth $3.2 billion between 1999 and 2006 compared to $600 million for Western European states and $100 million for the United States, U.S. government figures published in the report show.

    U.S. restrictions which limit the transfer of defence technology to countries not seen as close friends or sufficiently trustworthy mean that U.S. defence firms cannot sell to certain states - markets where Russia has traditionally done well.

    Algeria and the United States had almost no defence trade before 2001, but that has changed, threatening not only Russia's dominance but the hopes of other sellers such as France.

    Libya, a repeat customer for Russian and eastern European manufacturers and emerging from years of Western sanctions, is considering buying 14 Rafale warplanes from France's Dassault Aviation as part of a rapprochement with Paris after the 2007 election of President Nicolas Sarkozy.

    "You can get fantastic deals. The French will give you a fantastic deal on Rafales simply because they haven't sold any (abroad)," said Brookes.

    In north Africa, traditional sales patterns are changing even in Morocco, which has no oil. The kingdom, which usually buys Western European or Russian, startled the defence industry last year by indicating it would spurn close ally France to buy F-16C/D fighters from America's Lockheed Martin Corp.

    Algeria's purchase of MIGs was part of a wider $7.5 billion arms deal signed in 2006 involving a range of defence equipment ordered by Algeria's largely Soviet-trained officer class. Most of the deal is expected to proceed without incident.

    Along with the arms agreement, Russia agreed to write off a $4.7 billion debt Algeria had owed to the Soviet Union.

    Russia, which denies any problem with the planes, has every reason to work hard to keep a historic weapons customer and sympathiser of the USSR with whom it also has close energy ties. Algeria earns $1.5 billion a week from oil and gas sales.

    But unease in Algiers over the MIGs reflects a determination to obtain the best quality. The Algerian captain who discovered the alleged failings won a promotion and a decoration, Algerian newspapers reported.

    "Business is business. When you pay for an apple you can't accept to get an orange," said an Algerian military analyst who asked not to be identified.

    Russian media quoted Russian officials as saying Algeria's move stemmed from lobbying from other countries trying to sell weapons and from differences among various groups within the Algerian administration, and not from any technical problems with the MIGs.

    David Hartwell, Middle East editor for Janes Country Risk, said Algeria's defence ties to Moscow were likely to survive.

    "But obviously Algeria will be more demanding when it comes to quality," he said. He added that Algeria wanted "more effective and more updated aircraft".

    Russia's position in Algeria is supported by old ties between their militaries. Also helpful is reluctance among some Western states about selling high-tech equipment to Algeria due to qualms about its human rights record.

    Morocco remains a valued Western client. Suppliers eyeing the region will not want to alienate Rabat by providing too much high tech weaponry to regional rival Algeria, Hartwell said.

    But Russia cannot regard its sales as guaranteed.

    "The new younger officers coming in are going to want the new high tech stuff that's largely with the Western forces," said Brookes, referring to Algeria's air force. "That's not to denigrate Russian stuff. Their missiles are superb, for example."

    He suggested Algeria's market could evolve in a similar way to Malaysia's.

    "They're saying 'OK, we'll slowly alter our structure a) because we don't want to be dependent on one source that could be erratically turned off and b) there's a lot to be said for competition. It keeps everybody on their toes."

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