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  1. #8
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    KARACHI, March 11, 2008: Engro Chemical Pakistan Ltd confirmed on Monday that it was going to form a joint venture with Ferphos of Algeria to produce DAP, sulphuric acid, phosphoric acid and associated utilities. The project is expected to be constructed in a period of four years in Algeria after the completion of feasibility study by the joint venture, Engro said in a notification to the Karachi Stock Exchange.

    “Engro is interested in forming a joint venture with Ferphos, the national iron ore and mining company of Algeria, for establishing a phosphatic fertiliser complex in Algeria after conducting a detailed feasibility study,” the statement said.

    The complex will consist of one, 3,000 tonnes per day unit of DAP; three 4,500 tonnes per day units of sulphuric acid, three 1,500 tonnes per day units of phosphoric acid and associated utilities facilities, it added.

    The company explained that it had participated in an open and transparent international tendering process that took place in May 2007 and secured the top position as Ferphos preferred partner for creation of this joint venture.

    However, the official communication of this was not made as certain approvals from the government of Algeria were awaited. In February-2008, the Algerian Council for state participation, relevant Algerian government body for taking decisions on foreign investments, approved the creation of the joint venture between Ferphos and a foreign partner (i.e. Engro). But for some reasons, the name of Engro was yet to be disclosed in Algerian media.

    Engro Chemical Pakistan was still waiting for the official confirmation of its selection as the Ferphos partner from the government authorities concerned in Algeria. This decision is expected within the next few weeks after the resolution of some issues regarding the exact location of the project site, the company added.

  2. #9
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    Mardi 11 Mars 2008 -- Le premier équipement spécifique à la grande exploitation minière vient d’être introduit en Algérie par le groupe Ferphos. Il s’agit du surface miner, un matériel qui remplacera à la fois la sondeuse, l’explosif et la chargeuse dans l’exploration et l’exploitation des produits miniers.

    Son acquisition d’Allemagne a nécessité une enveloppe de 3 millions d’euros. Ce surface miner, destiné à la nouvelle mine de phosphate Bled El Hedba à Bir El Ater dans la wilaya de Tébessa, est déjà opérationnel. Il sera d’un apport certain, estime M. Mebarki, PDG de Ferphos Group, dans la production à partir de 2010 de deux millions de tonnes/an de phosphate. « Les surface miners de moindre dimension sont déjà utilisés par les cimentiers de l’ERCE. Le nôtre est spécifique à la grande exploitation minière. En une seule passe, ce surface miner taille, concasse et charge le produit », explique le responsable.

    Ce dernier a, par ailleurs, indiqué qu’un grand contrat vient d’être signé avec les cimenteries du groupe ERCE. Ce contrat d’une durée de deux ans porte sur la livraison par voie ferrée d’un million de tonnes de pouzzolane par la Société de pouzzolane et matériaux de construction (SPMC), une filiale de Ferphos Group. Ainsi, explique M. Mebarki, malgré la contrainte de leur éloignement de la source de production de Beni Saf, les cimenteries de l’Est pourront se mettre au diapason du plus important client de la SPMC, en l’occurrence la cimenterie Orascom de M’sila, récemment passée sous le contrôle du géant français des matériaux de construction Lafarge.

    Avec l’ouverture à l’exploitation des deux gisements découverts dans la région de Chetaïbi (Annaba), les besoins des ERCE pourront être partiellement satisfaits puisque des réserves assez importantes y avaient été expertisées. « L’engouement des cimentiers pour cet adjuvant entrant dans le process de fabrication du ciment s’explique par son caractère concurrentiel en termes de coûts et de qualité du ciment produit. Et les besoins en la matière se font de plus en plus sentir vu les grands projets structurants inscrits pour la période 2005-2009 », ajoute le PDG.

  3. #10
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    Lundi 14 Juillet 2008 -- La production du phosphate est en "nette évolution" dans la wilaya de Tébessa où elle passera entre 2008 et 2020, respectivement de 2,5 à 12 millions de tonnes par an, selon le directeur de la société des mines du phosphate (SOMIPHOS) dont le siège est à Bir El-Atter (Tébessa). "La production attendue d'ici là permettrait à l'Algérie de rejoindre le rang des plus grands pays producteurs et fournisseurs de phosphate dans le monde", dominés par les Etats-Unis d'Amérique et la Chine, a indiqué M. Harkat à l'APS. Pour lui, cette production prévisionnelle "exige la mise en place de nouvelles chaînes de production très performantes répondant aux normes et besoins des marchés internationaux".

    Les trois carrières de production de phosphate brut de SOMIPHOS, opérationnelles depuis des années à Djebel El-Onk, dans la commune de Bir El-Atter, avec une production attendue pour cette année de 2,5 millions de tonnes/an, seront renforcées dans quelques mois, par une autre, en phase de montage dans la localité d'El-Hedhba, à 14 km au sud des gisements de Djebel El-Onk. Les réserves de phosphate dans les gisements de Djebel El-Onk sont évaluées à 2 milliards de tonnes, affirme-t-on. D'ici à 2020, cette entreprise pourra transformer entre huit et dix millions de tonnes d'acide phosphorique, un produit très demandé sur le marché international. La quantité d'acide phosphorique attendue pourra faire rentrer au pays, plus de 8 milliards de dollars par an, considérée comme la deuxième ressource financière en devise de l'Algérie, après le pétrole, signale-t-on.

    A cet effet, il a été décidé de réaliser deux unités de traitement, d'enrichissement et de transformation de phosphate en acide phosphorique, prévues dans les wilayas de Souk Ahras et Guelma, avec une transformation globale au départ de six millions de tonnes d'acide phosphorique. Ces deux usines pourront générer ensemble plus de 5.000 emplois permanents, soutient-on. La production de phosphate de Djebel El-Onk passera de 2,5 millions de tonnes en 2008 à trois millions de tonnes/an en 2009, puis à près de 10 millions de tonnes en 2015, pour atteindre les 12 millions de tonnes en 2020, a estimé la même source, rappelant que le produit brut de phosphate est acheminé actuellement vers les installations de l'entreprise nationale ASMIDAL à Annaba, qui en assure l'exportation vers l'étranger, notamment les pays d'Amérique Latine, de l'Europe et de l'Asie.

    La direction de la société des mines de phosphate de la wilaya de Tébessa a rappelé en outre que son entreprise a entamé depuis quelques mois des contacts avec des entreprises pakistanaises pour l'exploitation, en partenariat, des gisements de phosphate de la wilaya. Les travaux de terrassement des sites de gisements seront entrepris par des turcs, a-t-on fait savoir. Les gisements de fer des localités de Ouenza et Boukhadra, au nord de la wilaya, sont exploités en partenariat depuis quelques années, avec l'entreprise indienne ISPAT, avec 70 % de production pour l'ISPAT et 30 % pour le groupe-FERPHOS. SOMIPHOS qui dispose d'un centre d'étude et de recherche appliquées au développement (CERAD), considéré comme une entité économique et scientifique de l'entreprise. Sa principale mission est de développer les méthodes de recherche, d'exploitation, de traitement et de transformation des minerais et sous produits dérivés de l'activité du groupe-FERPHOS.

  4. #11
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    Lundi 26 janvier 2009 -- Le conseil d’administration de la SGP Somines a mis fin hier aux fonctions du P-DG du groupe Ferphos, M. Lakhdar Mebarki, apprend-on de source sûres. Lors d’une assemblée extraordinaire tenue à huis clos, les membres du conseil d’administration ont jugé «impératif de préserver les intérêts de la société et, par conséquent, de mettre fin aux fonctions du dirigeant de Ferphos groupe». Outre cette décision, une poursuite judiciaire à été actionnée contre le P-DG qui, selon une source judiciaire, est accusé de détournement, d’enrichissement, d’abus d’autorité et de mauvaise gestion. Des charges accablantes soutenues par la SGP Somines.

    Contacté hier, M. Mebarki Lakhdar a fait savoir : «Je n’ai pas reçu de fax dans ce sens, mais j’ai su qu’une assemblée extraordinaire s’est tenue avant-hier par le conseil d’administration lors de laquelle un nouveau P-DG a été nommé à la tête du groupe que je dirige. Je ne connais pas le nouveau désigné. Par contre, je tiens à faire comprendre que ce genre de décisions, en l’occurrence la nomination ou le limogeage d’importants responsables, revient à la tutelle qui, à son tour, doit aviser sa hiérarchie, en l’occurrence le Conseil des ministres, lui seul habilité à donner l’aval. Cela n’a pas été le cas pour moi, car cette décision prise à mon encontre au sein des membres du conseil d’administration peut l’être à l’insu de la hiérarchie.» Et d’ajouter : «Pour l’heure, je suis toujours à mon poste.» Au sujet des accusations retenues contre lui, l’homme n’a pas fait de commentaire, il s’est juste contenté de dire : «Je n’ai rien à me reprocher, je suis un constructeur, pas un démolisseur».

  5. #12
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    Jeudi 2 Avril 2009 -- Quelque 45 000 tonnes de phosphate pourront enfin être exportées à bord d’un navire gros tonnage, dont l’arrivée est annoncée pour demain au plus tard. Il s’agit du premier chargement sur un total d’environ 100 000 tonnes prévues dans les cinq contrats de vente signés par le groupe à la mi-mars, indiquent des sources sûres. C’est le grand soulagement aussi bien pour le complexe minier Somiphos de Djebel Onk (Tébessa), la Société des transports routiers des minerais (Sotramine) et les deux filiales de Ferphos Group que pour la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) et l’Entreprise portuaire de Annaba (Epan). En effet, toutes ces entreprises dont l’activité est en grande partie étroitement liée aux fluctuations du marché à l’export du phosphate ont été sérieusement affectées par la baisse des exportations. Pour Somiphos, cette situation a entraîné l’arrêt des installations de traitement du phosphate, les stocks à même les sites miniers de Djebel Onk étant saturés.

    En ce qui concerne Sotramine, le repli des exportations s’est traduit par la cessation pure et simple de son activité. Sa soixantaine de camions d’une capacité de 40 tonnes/unité est parquée depuis près d’une quinzaine de jours. Quelques mois auparavant, ces camions assuraient l’acheminement de plus de 1500 tonnes de phosphate/jour. La SNTF est, quant à elle, la plus touchée par cette crise qui ne dit pas son nom. Sa ligne minière Annaba-Djebel Onk, forte de 450 km de voies principales, est sensiblement sous-exploitée. Avant le déclenchement de cette crise, une rotation d’une moyenne de trois trains de phosphate était assurée au quotidien. Depuis le mois de novembre 2008 à ce jour, elle est passée à un seul, voire zéro train/j. Les retombées en termes de manque à gagner ne sont pas des moindres. Les pertes s’élèvent, en effet, à près de 3 millions de dinars/train/jour.

    À ce propos, il faut relever qu’à elle seule, la ligne minière Annaba-Djebel Onk qui va de Ramdane Djamel (Skikda) à Bir El Ater (Tébessa) pèse 45% du chiffre d’affaires global de la SNTF, 55% du tonnage cumulé du réseau national et accapare 10% de la voierie de l’entreprise. Bien qu’elle soit également affectée par ce recul des exportations mais, à un degré moindre, l’Epan renouera avec la redynamisation de l’activité de ses installations et équipements mis en place. Car chaque année l’équilibre du trafic portuaire repose essentiellement sur les fluctuations des exportations du phosphate, de l’ammoniac et des hydrocarbures raffinés.

  6. #13
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    Jeudi 16 Avril 2009 -- Une “nette évolution” de la production de phosphate brut est attendue dans la wilaya de Tébessa où elle devrait passer, entre 2009 et 2015, de 3 à 10 millions de tonnes, puis à 12 millions de tonnes en 2020, indique-t-on hier à la Direction de la société des mines de phosphate (Somiphos). Cet accroissement est envisagé avec l’entrée en production d’une quatrième carrière équipée de chaînes productives “très performantes”, en voie de réception au lieudit El-Hadheba, à 14 km des anciennes carrières de production de phosphate dans les gisements de Djebel El-Onk, ont ajouté les responsables de cette société, dont le siège est à Bir El-Atter (70 km au sud de Tébessa). Les responsables de Somiphos, une filiale du groupe Ferphos (entreprise nationale du fer et du phosphate) dont le siège est également à Tébessa, ont souligné que la production attendue en 2020 “permettra à l’Algérie de rejoindre le rang des pays considérés comme les plus grands producteurs et exportateurs du phosphate dans le monde”. La quantité envisagée en 2020 permettra, a-t-on précisé de même source, “la transformation de 8 à 10 millions de tonnes d’acide phosphorique, un produit très apprécié sur le marché international et qui pourra générer, annuellement pour le pays, des ressources en devises de plus de 8 milliards de dollars. Dans cette optique, il est prévu la réalisation prochaine, dans les wilayas de Souk Ahras et de Guelma, de deux unités de transformation du phosphate en acide phosphorique, avec une production de départ de 6 millions de tonnes/an”, a-t-on encore fait savoir, soutenant que ces usines pourraient “générer, ensemble, plus de 5 000 emplois permanents”.

  7. #14
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    Mercredi 20 Mai 2009 -- La présence de représentants du groupe minier Ferphos parmi la délégation présidée par le ministre de l’Energie et des Mines, en visite de travail en Argentine de plusieurs jours, et entamée dimanche dernier, est-elle annonciatrice de la réouverture du boulevard aux exportations algériennes de phosphate ? Tout porte à le croire, si l’on se réfère aux déclarations optimistes sur la question que nous a faites à Alger Abdelhamid Slougui, président du directoire de la Société de gestion des participations de l’Etat SG Somines, propriétaire de Ferphos. En effet, selon ce responsable, de grands contrats sont en cours de négociations avec des clients assez importants. Il s’est toutefois abstenu de donner des détails sur les pays preneurs et le volume desdits contrats. Pour lui, les objectifs de deux millions de tonnes arrêtés pour l’exercice 2009 seront atteints même si les exportations au premier trimestre étaient timides. En 4 mois, seulement 130 000 tonnes de phosphate ont pu être exportées au moment où, en 2008, ce volume était largement dépassé en 20 jours. À ce rythme, d’aucuns prédisent que sur les deux millions de tonnes prévus, le seuil des 600 000 tonnes sera sans conteste difficilement franchi. Une situation ayant profité à nos voisins de l’Est qui, au premier trimestre 2009, ont pu placer sur le marché international plus de 400 000 tonnes sur des objectifs de 1,3 million de tonnes. M. Slougui impute la sensible décrue des exportations algériennes à l’impact de la crise mondiale. Au même titre que plusieurs autres produits. Cette dernière n’a pas épargné le marché des phosphates, non côté en Bourse. La baisse vertigineuse des prix sur le marché international a, selon lui, poussé l’Etat algérien à freiner ses exportations en attendant la stabilisation des cours. De 300 dollars la tonne en 2008, les prix ont sensiblement baissé pour atteindre entre 90 à 105 dollars actuellement. « Nous ne voulions pas brader notre phosphate. Nous avons eu des offres à des prix très bas. Aujourd’hui que les cours sur le marché mondial commencent à recouvrer une certaine stabilité, nous sommes en train de négocier de gros contrats », a-t-il expliqué. Dans ce sillage, M. Slougui a confirmé l’information selon laquelle l’Algérie aurait décliné une offre d’achat global des deux millions de tonnes aux prix de 40 dollars la tonne. Une offre issue d’un client indien qui aurait même été prêt à procéder au chargement immédiat des deux millions de tonnes. « Effectivement, un client indien est venu nous proposer d’acheter les deux millions de tonnes à un prix très bas, soit 40 dollars la tonne et qu’il était prêt à les enlever dans l’immédiat. Nous avons bien sûr décliné son offre. Notre phosphate n’est pas à brader », a noté notre interlocuteur. Les représentants de Ferphos seront-ils convaincants vis-a-vis de leurs interlocuteurs argentins et rentreront-ils avec de conséquents contrats dans leurs bagages ? D’autant que le pays hôte est l’une des puissances agricoles mondiales, donc grand utilisateur de fertilisants, dont les engrais phosphatés. L’Algérie espère exporter 30 millions de tonnes, à partir de 2020, ce qui sera à même de générer des recettes en devises situées entre sept et huit milliards de dollars par an.

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