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  1. #1
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    L’Algérie parmi les premiers producteurs de phosphate dans le monde


    Samedi 5 Janvier 2008 -- “Selon les estimations officielles, à partir de 2020, l’Algérie passera à un niveau de production avoisinant les 30 millions de tonnes de phosphate par an, et engrangera des recettes en devises situées entre sept à huit milliards de dollars par an.” C’est ce qui relève le Cabinet d’intelligence économique londonien, Oxford Business Group, dans sa dernière lettre publiée le deux janvier dernier, consacrée à la production du phosphate en Algérie.

    Oxford Business Group souligne que l’Algérie vient de lancer un projet de grande envergure visant à faire du pays un des principaux producteurs de phosphate au monde. À terme, le projet permettra la création de 50 000 postes et rapportera des milliards de dollars en termes d’exportation. Le cabinet d’intelligence économique londonien souligne que le ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, s’est félicité du niveau de production réalisé l’année dernière, à hauteur de 1,5 million de tonnes, soit plus du double en l’espace de six années. L’envolée du prix des minerais pousse l’Algérie à optimiser ses richesses naturelles.

    Dans le cadre du projet, Ferphos, principale société de minerais de fer et de phosphate, verra ses capacités de production et de transformation augmenter sensiblement. Le projet, soutenu par le ministère de l’Énergie et des Mines ainsi que le ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement, entend hisser l’Algérie au troisième rang mondial des producteurs de phosphate à l’horizon 2020, derrière les États-Unis et la Chine. Oxford Business Group rappelle les propos de Lakhdar Mebarki, P-DG du groupe Ferphos, estimant que que les premiers indicateurs étaient positifs. “Le volume des exportations jusque-là réalisées nous a confirmé qu’il y a une bonne place pour le phosphate algérien sur le marché international”, a-t-il dit.

    Néanmoins, Mebarki a fait état des difficultés rencontrées par Ferphos dans le cadre de son expansion internationale, étant donné la concurrence de plus en plus rude. Oxford Business Group indique que Ferphos a répondu favorablement à l’appel lancé par Chakib Khelil pour optimiser la production de phosphate. La société semble être en mesure d’atteindre son objectif pour 2007 fixés à 2 millions de tonnes quand on sait que fin octobre, 1,85 million de tonnes ont pu être produites. La société a déclaré qu’elle projetait d’augmenter sa production à hauteur de 4 millions de tonnes d’ici fin 2010.

    En vue de doubler sa capacité de production à l’horizon 2010, la société a fait part de son intention de construire une nouvelle unité de transformation à Bouchegouf, à 450 km à l’est d’Alger, qui sera dotée d’une capacité de transformation de 2 à 3 millions tonnes de phosphate par an. De surcroît, deux autres complexes sont également prévus dans les environs de Mdarouche et de Jijel. Cette dernière, située à quelque 350 km à l’est de la capitale, sera dotée d’une capacité de transformation de 12 à 14 millions de tonnes.

    Les installations seront toutes situées dans les environs du complexe minier de Djebel Onk, dans la wilaya e de Tébessa. Ces complexes industriels seront alimentés en puisant dans les réserves de phosphate du pays, qui sont estimées à hauteur de 2 milliards de tonnes, ce qui est suffisant pour alimenter l’industrie à son niveau actuel de production pendant une période de 65 ans. L’unité de Bouchegouf permettra non seulement l’extraction du phosphate brut, mais aura aussi la capacité de transformer le minerai en engrais, créant ainsi de la valeur ajoutée aux exportations.

    Ferphos, qui a déjà reçu l’accord initial du Conseil des participations de l’Etat (CPE), est dans l’attente du feu vert final pour pouvoir créer une société mixte en partenariat avec une société étrangère, a déclaré Mebarki. Le principal défi que devra relever Ferphos réside dans les défaillances du système de transports. Le réseau ferroviaire desservant les régions de prédilection de Ferphos ne parvient pas à couvrir les besoins de Ferphos. Selon la presse locale, Ferphos ne réussit à transporter que 1,2 million de tonnes de phosphate par an par voie ferrée, et a par conséquent dû créer sa propre société de transport ferroviaire pour acheminer les 800 000 tonnes restantes.

    Le port d’Annaba, à partir duquel Ferphos réalise la majeure partie de ses exportations, a aussi besoin d’être modernisé. S’il lui est difficile de gérer les 2 millions de tonnes présentement exportées, les 4 millions de tonnes prévues dans à peine deux ans, le seront encore moins. “Néanmoins, le 15 décembre dernier, le gouvernement s’est engagé à consacrer une enveloppe de 18 milliards de dollars pour moderniser le réseau ferroviaire du pays, y compris l’ouverture d’une nouvelle ligne à Tébessa, ce qui devrait faciliter la tâche à Ferphos”, souligne Oxford Business Group.

  2. #2
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    February 19, 2008 -- Algiers is in negotiations with an international partner over the development of a phosphate fertiliser project in the west of the country.

    A joint venture agreement is expected to be signed by the end of March to develop a single super phosphate (SSP) facility, with a capacity of 150 million tonnes a year.

    SSP is a low-cost fertiliser based on rock phosphate and sulphuric acid.

    The estimated $45m project will be developed by a consortium of government-owned mining company Ferphos, state oil company Sonatrach and Getax Australia.

    The Australian company's current main fertiliser project involves exporting phosphate rock to fertiliser plants in India.

  3. #3
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    February 22, 2008 -- Algeria is to launch a $1.5bn fertiliser project next month, in the first of a series of major projects to increase exports more than tenfold by 2020.

    Plans are also being developed to upgrade the country's transport infrastructure to support the rise in exports.

    The government is expected to give the go-ahead to the phosphoric acid complex in late March. It will be developed at Guelma, 57 kilometres southwest of Annaba, using ore from the country's largest phosphate mine at Djebel-Onk, south of Tebessa.

    Pakistan's Engro Chemicals will take a 66 per cent stake, with state-owned phosphate company Somiphos retaining the balance.

    "We are waiting for the official decree so we can proceed," says Rebai Houam, technical director of Somiphos, a subsidiary of state-owned mining company Ferphos. "We expect it to be published by the end of March."

    The project will consist of three phases, due to be completed by the end of 2011, 2012 and 2013 respectively.

    Each phase will include the construction of a 1,500-tonne-a-day (t/d) phosphoric acid unit and a 4,500-t/d sulphuric acid facility. The first phase will also include a 3,000-t/d diammonium phosphate line, while the third phase will feature a 1,000-t/d facility producing nitrogen, phosphorus and potassium.

    The development of two major phosphate mines, at Jijel and Tebessa, is also being considered.

    "These projects are very important for our development," says Houam. "Our industrial development has been lagging behind for years as we have focused on hydrocarbons."

    Dredging work at Annaba port, which will be used for most of Algeria's phosphates exports, is under way. In addition, a consortium of Ferphos and state rail company Societe Nationale du Transport Ferroviaire is planning a 300-kilometre-long railway between Annaba and Djebel-Onk. Upgrades to Jijel port are also planned.

    Algeria plans to increase exports to 4 million tonnes a year (t/y) by 2010 and 20 million t/y by 2020 from 1.7 million t/y today.

  4. #4
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    Dimanche 24 Février 2008 -- L’Algérie doit lancer le mois prochain une usine de fertilisants à hauteur de 1,5 milliards de dollars. Il s’agit là du premier projet visant à multiplier par dix les exportations d’ici 2020, annonce le site d’informations économiques MEED. Le gouvernement devrait donner son accord pour le lancement de ce complexe d’acide phosphorique à Guelma par l’exploitation de la plus grande mine de phosphate du pays à Djebel-Onk au sud de Tebessa.

    La société pakistanaise Engro Chemical devrait prendre 66% de l’usine en partenariat avec la compagnie algérienne Somiphos. « Nous attendons le décret officiel, qui devrait être publié en mars, pour nous lancer », explique au site Internet MEED, Rebai Hopuam, directeur technique de Somiphos.

    Le projet est articulé autour de trois phases qui devraient être finalisées fin 2011, fin 2012 et fin 2013. Chaque phase devrait inclure la construction d’unités de 1500 tonnes par jour d’acide phosphorique et d’acide sulfurique. La première phase doit également inclure une production de 3000 tonnes de phosphate d’ammonium et la troisième phase la production de potassium, de phosphore et de nitrogène.

    L’exploitation de deux mines importantes de phosphates est également envisagée à Jijel et Tebessa. Des travaux de dragage du port d’Annaba sont en route pour pouvoir l’utiliser à l’exportation. Il est également prévu de construire une ligne de chemin de fer de 300 kilomètres entre Annaba et Djebel Onk ainsi qu’une liaison vers le port de Jijel. L’Algérie prévoit d’augmenter son exportation jusqu’à 4 millions de tonnes par an en 2010 jusqu’à 20 millions en 2020.

  5. #5
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    Dimanche 2 Mars 2008 -- Le lancement des travaux concernant la réalisation du complexe d’engrais de Ferphos est prévu pour la fin de l’année en cours. C’est ce qu’a déclaré, hier, le P-DG du groupe, M. Lakhdar Mebarki, s’exprimant lors de la 4ème conférence des cadres dudit groupe. En effet, il s’agit d’une joint-venture entre le groupe Ferphos et le partenaire pakistanais ENGRO, pour laquelle le Conseil des participations de l’Etat (CPE) avait donné son accord le 3 février dernier. C’est dans la région de Bouchegouf, dans la wilaya de Guelma, que le complexe sera construit, en raison de l’existence de conditions favorables telle la disponibilité de l’eau nécessaire à la transformation du minerai de phosphate, a fait savoir le premier responsable du groupe.

    Le projet, censé générer quelque 1 000 emplois directs et 5 000 indirects, nécessite pour les besoins de sa réalisation une enveloppe financière de l’ordre de 96 milliards de dinars. En matière de production, le groupe Ferphos semble être ambitieux. Il est prévu donc, pour l’année en cours, de «produire 2,7 millions de tonnes de phosphate, 350 000 tonnes de minerai de fer et 600 000 tonnes de pouzzolane», a annoncé son P-DG.

    La réalisation de ces objectifs nécessite, a-t-il souligné, «une extension du port de Annaba pour répondre à la demande d’exportation du minerai de phosphate, le dédoublement de la voie ferrée Annaba-Bouchegouf pour le transport de ce produit ainsi que le renforcement de l’encadrement du groupe». Ce dernier compte atteindre, à l’horizon 2020, une production de 20 millions de tonnes de minerai de phosphate, dont 8 millions seront destinés à l’exportation et 12 millions à la transformation en Algérie, à la faveur de la création de deux autres complexes industriels similaires à celui prévu à Bouchegouf, a fait savoir M. Mebarki.

    Il est utile de rappeler que le groupe Ferphos a réalisé, en 2007, «un record historique» de production et d’exportation du phosphate, atteignant plus de 1,8 million de tonnes, soit 300 000 de plus qu’en 2006, a-t-on relevé lors des travaux de cette conférence. En matière d’exportation, le groupe a exporté 1,7 million de tonnes de phosphate vers plusieurs continents : l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Sud, soit 200 000 tonnes de plus qu’en 2006. Cette performance, a ajouté M. Mebarki, «place le groupe Ferphos à la cinquième position d’exportateur de phosphate sur le marché international».

    Notons enfin que la 4ème conférence des cadres du groupe Ferphos a axé ses travaux autour du nouveau système national comptable et l’élaboration d’un cahier des charges y afférent pour la formation du personnel chargé de la gestion des ressources financières de ce groupe industriel.

  6. #6
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    Lundi 3 mars 2008 -- «Nos ambitions sont égales à nos capacités de réalisation qui sont en adéquation avec nos objectifs de développement», nous a dit M. Mebarki Lakhdar P-DG du groupe Ferphos, lors de la tenue de la 4e conférence des cadres de l'entreprise, samedi dernier au Palais des Arts et de la Culture Mohamed Boudiaf, à Annaba. La rencontre qui avait pour thème: «engagements, persévérance et croissance» fera dire au P-DG tout l'intérêt que porte l'entreprise au capital humain.

    Ainsi de nombreux cadres, toutes formations confondues, ont assisté à une communication sur les normes IAS/IFRS relatives aux finances et à la comptabilité avec toutes leurs réformes, qu'a donnée Mme Joëlle Le Vourch, spécialiste des réformes bancaires initiées par la Banque mondiale où elle avait exercé des années durant.

    Cette initiative a donc permis aux cadres de Ferphos, une ouverture sur le monde extérieur du fait que cette entreprise est exportatrice de son produit et se lance, ces jours-ci, dans un partenariat avec les Pakistanais pour la réalisation d'un grand pôle industriel de production des engrais phosphatés, qui sera, probablement, implanté dans la commune de Bouchegouf, dans la wilaya de Guelma.

    «Nous allons concrétiser ce partenariat avec la construction d'un projet grandiose, qui va consommer une enveloppe de l'ordre de 1 milliard d'euros, avec une production annuelle de 400.000 tonnes de phosphates et 3.000.000 de tonnes/an d'engrais», nous a dit M. Mebarki en marge de la conférence. Le partenariat a été mis en place dès 2008 après l'accord du conseil des participations de l'Etat. Cet accord portera sur la création d'une société mixte algéro-pakistanaise qui aura pour activité la transformation chimique des phosphates et de fabrication d'engrais. La première production entrera en vigueur en 2012, une fois que les travaux lancés en 2008, s'achèveront.

    En plus de cela Ferphos lancera, très prochainement, la mise en exploitation de la mine de Sidi Maârouf, dans la wilaya de Jijel avec une production initiale de 500.000 tonnes de minerai de fer. En 2007, l'entreprise a réalisé une production de 1,8 million de tonnes de phosphates dont 1,7 million ont été exportées. «Nous avons ciblé 02 millions de tonnes, mais face aux difficultés de transport, notre objectif n'a pu être réalisé. Nous allons, pour cela, investir dans un premier achat de wagons, une série de 75 unités commandées auprès de l'entreprise Ferrovial pour venir en appoint à ceux de la SNTF.

    Le produit est actuellement en phase finale», nous a encore dit le P-DG du groupe, dans le cadre d'une amélioration sensible des moyens de transport vers le port de Annaba. Ferphos, à la fin de l'année 2007, a porté sur son agenda des objectifs qui tendent à réaliser en 2008, 2.700.000 tonnes de phosphates, 350.000 tonnes de minerai de fer, 600.00 tonnes de pondolène, un produit de base pour les cimenteries, et quelque 72 millions de dinars de produits de fonte.

    Avec cela, le P-DG du groupe se félicite d'un tel résultat, mais pas trop satisfait du fait, comme il l'a dit, de l'ambition qui est égale aux capacités de réalisation.

    Des capacités qui ont augmenté avec l'apport de la nouvelle entreprise mixte, le lancement de la filiale transport et l'extension de la flotte terrestre dont dispose le groupe.

  7. #7
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