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  1. #71
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    Lamine Bey Chikhi :


    Mercredi 16 Septembre 2009 -- Les observateurs sont unanimes à relever que les critiques soulevées par la LFC 2009 se sont focalisées essentiellement autour du mode de paiement des importations. C’est bien la première fois, fait-on aussi remarquer, qu’une loi de finances comprend une disposition relative à des aspects opérationnels liés à la couverture des importations ; ce sujet ayant en effet toujours été discuté en vase clos entre les institutions financières (banques commerciales et Banque d’Algérie) et traité par voie règlementaire. Cela dit, les réserves émises par les opérateurs économiques seront-elles exploitées dans le sens d’un approfondissement non seulement de la thématique des instruments de paiement extérieurs mais des questions importantes implicitement suggérées par les changements introduits par la LFC ? Parmi ces points dont on constate d’ailleurs qu’ils n’ont été que passablement évoqués par les entreprises, certains, de par leurs diverses incidences, méritent d’être examinés de plus près tels ceux relatifs aux prix à l’importation, aux techniques de négociation des contrats et des montages financiers correspondants. Pendant longtemps, ces préoccupations ont été soit totalement élaguées des débats économiques soit à peine survolées, au profit d’approches générales dont tout indiquait pourtant qu’elles achoppaient en définitive sur les obstacles du terrain faute d’avoir pris en compte les éléments générateurs de dérives financières. La perception du commerce extérieur dans sa globalité s’est retrouvée systématiquement faussée dans la mesure où elle a occulté bien des effets pervers des importations. L’opacité de certaines phases des processus contractuels, les surfacturations, les soupçons d’arrangements illicites et autres anomalies pesant sur des relations commerciales par ailleurs insuffisamment contrôlées, tout cela a été et continue d’être minimisé dans l’exposé des problématiques économiques algériennes. L’arsenal juridique en vigueur n’est pas forcément ni toujours en cause dans la persistance de cette situation, d’autant que les textes n’ont jamais apporté à eux seuls toutes les réponses aux dysfonctionnements du management des opérations avec l’étranger. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’action sur les modes de paiement des importations décidée par le gouvernement gagnerait à être décortiquée ou plus exactement conceptualisée et complétée par la consultation la plus pertinente sur les voies et moyens de sa rentabilisation économique.

    Les enseignements du terrain

    Des professionnels de la banque préconisent que l’élimination des déficiences marquant le suivi de la destination des paiements extérieurs soit engagée en concertation avec nos partenaires étrangers à l’instar de ce que des pays occidentaux ont réalisé ces derniers mois avec les institutions financières suisses. S’inspirer le cas échéant d’une telle démarche pour initier une opération de rapatriement des capitaux algériens placés dans les paradis fiscaux ne devrait ni conditionner ni empêcher l’assainissement des circuits du commerce extérieur. Il convient de souligner que les procédures en la matière sont autonomes même si elles comprennent de fortes complémentarités techniques et des logiques qui en renforcent les convergences. Pourquoi précisément ne pas positionner le dialogue gouvernement-patronat sur cette trajectoire, autrement dit sur les conditions d’une éthique financière et d’un vrai contrat de confiance ? Naturellement, les éclairages techniques les plus crédibles sont indispensables pour asseoir les décisions éventuelles sur des arguments probants, et éviter ainsi les discours creux et les préconisations inopérantes. En attendant et pour ce qui est des éléments qui ont retenu l’attention au regard des modalités de paiement des importations, ont ne peut laisser affirmer que les charges du crédit documentaire sont excessives et qu’elles favorisent surtout les fournisseurs étrangers et leurs banques alors que cet aspect doit être appréhendé en rapport avec le thème général de la capacité de négociation à l’international de nos entreprises et de nos institutions financières. Quand on sait que de nombreux établissements bancaires étrangers articulent l’essentiel de leur coopération avec nos banques autour de lignes de confirmation de crédits documentaires, on ne doit pas manquer de réfléchir aux stratégies à déployer pour faire en sorte que ce cadre concurrentiel à tous points de vue, puisse aussi profiter aux opérateurs algériens. Lorsqu’on redoute que le recours exclusif au crédit documentaire risque de donner lieu à une majoration des primes d’assurance et donc à leur répercussion sur le coût de nos importations, cela signifie que l’on fait l’impasse sur les atouts susceptibles d’être mis en avant pour consolider la qualité du risque Algérie. On ne dira donc jamais assez que la négociabilité des potentialités algériennes n’est pas une affaire de rhétorique mais de compétence technique, de volonté et d’imagination. Il reste entendu que l’effort à mener dans cette direction n’a des chances d’aboutir que si l’on poursuit en même temps celui engagé pour une meilleure traçabilité des biens et produits importés ainsi que pour celle, plus complexe, des intervenants dans la chaîne de l’import-import. Aussi, une théorisation percutante des opportunités liées à une solvabilité extérieure plus que correcte passe nécessairement par une connaissance avérée des instruments de financement des opérations extérieures et une valorisation des enseignements de la pratique bancaire dans ses niveaux les plus sensibles.

  2. #72
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    Jeudi 17 Septembre 2009 -- Plusieurs importateurs, principalement les concessionnaires automobiles, inquiets suite à la décision d'interdire la réception des véhicules importés au niveau du port d'Alger, qui entrera en vigueur comme prévu le 1er octobre prochain, et dont certains y sont installés depuis 15 ans, ont demandé des délais supplémentaires au ministère des Transports et un report de quelques mois pour se préparer à cette nouvelle donne, nous a indiqué hier un concessionnaire automobiles venu d'Alger, rencontré à Mostaganem. Mais le ministre des Transports, Amar Tou, a exclu lundi tout report de la décision. «Il n'y aura pas de report de la décision et les concessionnaires peuvent réceptionner leurs véhicules au niveau d'autres ports, parce qu'il y a 11 infrastructures portuaires en Algérie et toutes ces infrastructures doivent être exploitées», avait indiqué M. Tou, lundi. Un des concessionnaires nous dira que «le port de Mostaganem, qui jouit d'une position géographique idéale, est victime néanmoins de son manque d'espace et la faiblesse de tirant d'eau. Ces deux facteurs influeront négativement sur l'accostage des navires en prolongeant le séjour en rade des navires dont les surestaries qui sont payés par les importateurs». «Ces données ont été récemment appuyées par une étude sur le port de Mostaganem», souligne notre interlocuteur. En effet, le port de Mostaganem disposant de deux bassins de 14 et 16 ha, avec un tirant d'eau ne dépassant guère 8,22 m, est qualifié depuis longtemps de port mixte, pêche et commerce, la flottille de pêche dépasse de loin les capacités d'accueil du port qui lui sont réservées.

    L'autre problème du port de Mostaganem, qui peut constituer un handicap après les nouvelles décisions prises par les pouvoirs publics, reste le manque d'espace au niveau des terre-pleins. Le resserrage, le gerbage restent l'unique solution pour les responsables du port pour gagner des espaces à l'intérieur de l'enceinte portuaire malgré le fait que plusieurs entreprises ont fait l'objet récemment d'une délocalisation vers l'extérieur du port. L'autre contrainte reste la faiblesse du tirant d'eau, 8 m environ. L'autorité portuaire se trouve contrainte de refuser les bateaux de grand tonnage dont les profondeurs sont inadmissibles au port, ces navires sont déroutés vers d'autres ports nationaux. Selon une source du port de Mostaganem, «l'entreprise reste cependant disposée à recevoir des navires notamment les car-carriers, qui répondent aux données physiques du port, principalement des raisons nautiques avec une profondeur ne dépassant guère les 8m22 ». Selon notre source, un petit car-carriers, à son bord 360 véhicules ne dépassant pas les «170m» de longueur et 2.000 tonnes de charge provenant de France, est attendu aujourd'hui au niveau du port de Mostaganem. Par ailleurs, tous les importateurs, selon un responsable des douanes du port, ont été autorisés à transférer leurs cargaisons (véhicules, bois, rond à béton, etc...) à l'extérieur du port au niveau des entrepôts et des aires de stockage. Les formalités douanières se feront au niveau de ces nouveaux espaces ou zones de transit à l'extérieur du port. Selon ce responsable douanier, la durée d'enlèvement de marchandises à Mostaganem est de 10 jours contre 5 jours au Maroc et 4 jours en Tunisie.

    Il est utile de rappeler que le port de Mostaganem s'est spécialisé, depuis des années, dans le traitement des produits métallurgiques (tubes fer et rail) et aussi les produits agricoles, la réalisation du 3ème bassin répondait à l'attente de beaucoup de clients. «En attendant, le port de Mostaganem fera tant bien que mal avec ses moyens du bord pour faire face à la nouvelle réalité», indique un transitaire activant à Mostaganem. Pour rappel, un Conseil interministériel, réuni en juillet, avait décidé de ne plus autoriser, à partir du 1er octobre prochain, aux navires transportant les cargaisons de rond à béton et bois, les produits alimentaires non conteneurisés, les marchandises diverses non conteneurisées et les véhicules (car-carriers) à décharger leurs marchandises au port d'Alger. Cette mesure a été décidée afin de parer à la situation de congestion que connaissent actuellement certains ports nationaux de commerce, notamment le port d'Alger, marquée par un allongement de la durée à quai des navires et une importante rade qui se traduit par des impacts extrêmement pénalisants pour l'économie, notamment par le taux de fret et primes d'assurances élevées, des taxes de congestion et des surestaries. Les ports de Djendjen, Mostaganem et Ghazaouet ont été retenus pour la réception des navires car-carriers.

  3. #73
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    September 25, 2009 -- Trade restrictions on Algeria's imports are harming a box trade resurgence at Marseilles, the city’s port authority said today. A 4% increase in container trades so far this year has come about due to increases to trade from the Far East and the United States “together with an end to strike action at Marseilles in July following a labour accord with unions”, a Marseilles port authority spokesman said, adding: “However, Algeria’s restrictions on imports are harming the recent increase in container trade.” Container throughput at Marseilles increased to 583,779 teu during the first eight months of this year. A 37% increase in container traffic at Marseille's Fos terminal in August has been attributed to international trade, but comes largely as result of a decision from owners to switch from the Marseilles Mourepiane terminal to the Fos terminal. The switch, together with Algeria's restrictions on imports, caused trade at Mourepiane to drop 40%. Algeria's adopted restrictions on imports was approved in July.

  4. #74
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    Mardi 29 Septembre 2009 -- L'adoption du crédit documentaire devra permettre aux importateurs algériens de négocier à la baisse leurs engagements internationaux en matière de prix avec leurs fournisseurs étrangers. C'est ce qu'ont soutenu hier des experts à Oran, à l'occasion d'un regroupement destiné aux opérateurs économiques de l'Ouest portant sur la mise en oeuvre de la loi de finances complémentaire 2009. Organisée par la Banque de développement local (BDL), la rencontre «vise à lever tous problèmes de compréhension que pourrait engendrer la mise en application de ce crédit documentaire auprès de nos opérateurs économiques, mais aussi identifier les difficultés d'organisation et de délégations de pouvoirs de notre part», a indiqué à la presse le PDG de la BDL, M. Mohamed Arslane Bachtarzi. Pour le PDG de la BDL, «on est ici pour réaffirmer la solidarité opérateur économique-banque». Dans un plaidoyer en faveur du crédit documentaire, M. Mohamed Arslane Bachtarzi a appelé les opérateurs économiques de l'Ouest à faire valoir auprès de leurs fournisseurs ce qu'il a nommé de «carte d'acheteur algérien» grâce, a-t-il dit, à un marché d'importation fort de pas moins de 40 milliards de dollars par an. Un avis partagé et défendu par M. Messaoud Bousri, expert et conseiller du PDG de la BDL, qui a considéré tout à fait normal que les opérateurs algériens négocient des baisses de prix auprès de leur fournisseurs vu qu'à la faveur du nouveau système de paiement, ces derniers perçoivent désormais leur dû cash alors qu'avant, ils ne pouvaient toucher leur argent qu'au bout de 60 à 90 jours d'attente. «Dans les prix pratiqués auparavant dans les transferts libres ou les remises documentaires, le fournisseur répercutait indéniablement les surcoûts liés à ces délais supplémentaires. Mais avec le crédit documentaire, il n'y a désormais pas de délais supplémentaires. Le fournisseur se fait payer cash et il n'y a donc plus de raison de continuer à payer ces surcoûts», a expliqué M. Bousri. Pour Le PDG de la BDL, beaucoup d'opérateurs ont déjà compris l'intérêt du crédit documentaire, et ont réussi à négocier des baisses de prix auprès de leurs fournisseurs entre 3 et 5 %. M. Bachtarzi a estimé par ailleurs que le crédit documentaire reste «un outil de planification de choix» vu qu'avec ce mode de paiement, l'opérateur peut planifier ses stocks.

    Par ailleurs, et pour ce qui est de la nouvelle organisation adoptée par la Banque de développement local visant à réduire les délais relatifs à ces nouvelles opérations de crédits, l'on saura que la BDL a déjà procédé à la double décentralisation des procédures d'ouverture de crédit documentaire (la demande d'ouverture de crédit est déposée au niveau de l'agence et l'accord est notifié par la Direction générale du Commerce extérieur de la BDL sans passer par la direction régionale). Dans ce même élan, la BDL a un autre projet, la dématérialisation du traitement des demandes d'ouverture d'un crédit documentaire sans qu'il y ait besoin d'envoyer des documents par courrier ce qui peut nécessiter encore des délais. Aussi, la BDL a procédé à la démultiplication de ses agences agréées au commerce extérieur. Selon M. Belabbès, sur 142 agences BDL, 116 sont agréées au commerce extérieur. Pour les 26 restantes, on y vérifie les conditions d'éligibilité telles que définies par la Banque d'Algérie (BA), a-t-il précisé. Par ailleurs, M. Mohamed Arslane Bachtarzi a annoncé la naissance d'un nouvel organisme public de leasing, fruit d'un partenariat entre la Banque de développement local (BDL) et la Banque nationale d'Algérie (BNA), dénommé la Société nationale de Leasing (SNL). Il a également présenté l'éventail de produits bancaires proposés par la BDL, notamment en matière de financement des micro-entreprises et de l'emploi de jeunes, de la promotion immobilière et du logement mais aussi la promotion du tourisme. Mais le créneau phare de la BDL reste, selon M. Bachtarzi, la promotion des énergies renouvelables. Un créneau porteur, grâce à des énergies disponibles en Algérie comme le solaire ou l'éolien. Des énergies propres et à moindre coût, mais surtout, des énergies renouvelables, a-t-il encore soutenu.

  5. #75
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    Ali Idir :


    Mercredi 30 Septembre 2009 -- Les Algériens vivant en Algérie et ceux résidant à l'étranger ont-ils les mêmes droits et les mêmes devoirs? Selon la Constitution algérienne, la réponse est oui. Même les binationaux, une fois sur le territoire algérien, sont considérés comme des Algériens auxquels seules les lois algériennes s'appliquent. Mais le dernier décret exécutif concernant l'activité des sociétés étrangères d'importation remet, pour la première fois, en cause ce principe d'égalité entre les Algériens d'Algérie et ceux de l'étranger. Publié mardi 29 septembre au Journal officiel, le texte précise en effet que « les sociétés commerciales dont les associés ou les actionnaires sont des étrangers, ne peuvent exercer les activités d'importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l'état, que si 30% au minimum de leur capital social sont détenus par des personnes physiques de nationalité algérienne résidentes ou par des personnes morales dont l'ensemble des avoirs est détenu par des associés ou actionnaires résidents de nationalité algérienne.» Comprendre : les Algériens résidant à l'étranger sont considérés comme des étrangers.

    Quelques heures après sa publication, le décret est déjà critiqué. « Le gouvernement a créé deux collèges d'Algériens : ceux de l'intérieur et ceux de l'étranger. C'est de la discrimination », fulmine un chef d'entreprise. Au moment où le gouvernement multiplie les appels en direction de la diaspora algérienne, avec la création d'un conseil consultatif, cette mesure paraît en effet comme une douche froide à l'égard des cadres et des investisseurs algériens résidant à l'étranger. « C'est une décision qui va creuser davantage le fossé entre notre diaspora et le pays », estime le patron d'un groupe privé. Mais un avocat, interrogé par TSA, relativise. « C'est une discrimination à la base. Mais il s'agit d'une discrimination qui peut se justifier par le fait que le gouvernement ne dispose pas de moyens d'investigation à l'étranger. C'est une mesure de sureté », explique-t-il. « Toutefois, poursuit-il, il n'est pas sûr que cette mesure va réduire les cas de fraudes. Car même en Algérie, quand on veut tricher on peut le faire ». En réalité, le gouvernement, à travers cette mesure, cherche à réduire les transferts de devises vers l'étranger. Mais pour atteindre cet objectif, les autorités auraient pu faire l'économie d'une mesure qui pourrait suscité la polémique. Le gouvernement aurait dû par exemple préciser dans le décret que les bénéfices issus des 30% appartenant au partenaire algérien seront perçus en dinars algériens non convertibles et qui ne sont donc pas transférables en devises à l'étranger.

  6. #76
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    Ali Idir :


    Mercredi 7 Octobre 2009 -- La loi de finances complémentaire 2009 avait imposé les mêmes conditions à tous les opérateurs économiques en matière d’importation. Depuis son entrée en vigueur, un grand groupe, privé ou public, doit suivre les mêmes procédures complexes qu’un petit importateur de produits contrefaits. Le gouvernement veut corriger cette anomalie. Il compte assouplir les conditions d’importation pour certains opérateurs économiques. Une mesure contenue dans le projet de loi de finances 2010 prévoit en effet plusieurs facilités pour ces entreprises. Pour accéder à ces avantages, les opérateurs concernés devront être agréés par la Direction générale des Douanes, selon le texte dont TSA a obtenu une copie. Pour obtenir cet agrément, les entreprises devront répondre à certaines conditions et des critères qui seront définies ultérieurement par voie réglementaire, selon le texte. La mesure vise à permettre aux « groupes sérieux qui jouissent d’une confiance au sein des Douanes » de dédouaner rapidement leurs marchandises. Le gouvernement veut ainsi récompenser certaines sociétés importatrices de biens ou de matières premières reconnues pour leur transparence et leur sérieux. La mesure permettra également de constituer une liste d’importateurs sérieux et de lutter contre les importateurs voyous qui inondent le marché de produits contrefaits et qui ne payent pas d’impôts, en utilisant notamment des registres de commerce loués et fictifs. Avec cette nouvelle mesure, le gouvernement répond favorablement à une demande formulée par les patrons dès l’annonce de la LFC 2009. Des organisations patronales ont en effet demandé au gouvernement de faire la différence entre les entreprises sérieuses et les importateurs peu respectueux des lois. Elles ont été entendues.

  7. #77
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    ALGER, Jeudi 8 Octobre 2009 -- La Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR) a enregistré une nette hausse des crédits documentaires (Credoc) pour le paiement des opérations de commerce extérieur, a indiqué mardi le PDG de cette banque publique, Boualem Djebbar. Lors de deux rencontres tenues avec des opérateurs économiques dans les wilayas d'Oran et d'Ain Temouchent, le premier responsable de la BADR a fait savoir qu'en termes d'opérations Credoc, la moyenne était passée de 80 opérations par mois avant juillet (c'est-à-dire avant l'instauration de cette mesure obligatoire par la loi de finances complémentaire 2009) à 400 opérations/mois à la fin septembre. Globalement, 727 opérations de Credoc ont été effectuées entre juillet et septembre 2009, soit une augmentation de 675%, selon le même responsable.

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