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  1. #162
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 9 Février 2011 -- Le secteur privé national est marginalisé dans l'attribution de la commande publique. Le constat est de Habib Yousfi, président de la Confédération des entrepreneurs et opérateurs économiques algériens (CGEOA). «Nous avons constaté que les marchés publics relèvent du système relationnel. Il y a un monnayage des marchés. On donne le marché à X et à Y. Cela est très mauvais pour le secteur privé. Nous dénonçons cet aspect. Et il y a lieu de voir de plus près la façon dont la procédure est en train de se mettre en place. Il doit y avoir des critères d’élegibilité dans l’attribution des marchés et une certaine transparence», a-t-il déclaré mercredi sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale. Le secteur du BTPH est, selon lui, frappé de plein fouet par la diminution de son cahier des charges alors que ce secteur est le plus gros employeur. «Et que nous sommes tous interpellés sur le problème du chômage dans le pays», a-t-il noté.

    Il a salué la décision prise récemment en Conseil des ministres de dépénaliser l’acte de gestion. «À partir du moment où il y a la levée de cette contrainte, derrière laquelle se drapait le système bancaire pour ne pas accorder des crédits aux entreprises, ils doivent agir d’une manière rapide pour résoudre ce problème», a-t-il noté avant d’ajouter : «Il y a 450.000 PME dans le pays. Si chaque entreprise emploie 5 salariés, je vous laisse le soin de calculer le nombre d’emplois qui sont menacés par la fermeture du crédit. Les entreprises sont ligotées par l’indisponibilité des moyens financiers. Il est souhaitable que les banques jouent un rôle prépondérant pour être au service de l’économie». Et il n’est pas d’accord avec l’idée que les opérateurs économiques privés ne remboursent pas les crédits. «Le secteur public n’a eu en aucun cas à rembourser la totalité des crédits qui lui ont été attribués et sur lesquels il s’est engagé», a-t-il observé. D’après lui, 5 à 6% des crédits non remboursés revient au secteur privé producteur alors que 10 à 15% sont imputables aux importateurs.

    Il a critiqué les lourdeurs bureaucratiques du FGAR (Le Fonds de garantie des Crédits aux PME) qui freinent l’évolution des entreprises. Il a rappelé que les économies d’Allemagne et d’Italie sont basées sur les PME. «Qu’y a-t-il comme stratégie ou vision claire pour permettre aux PME/PMI de se développer et recevoir l’aide nécessaire pour créer des richesses ?», s’est-il interrogé. Il a estimé qu’il ne faut pas douter des capacités des gestionnaires de ces entreprises et a noté que le programme de mise à niveau de ces entreprises peut aider à l’amélioration de ces capacités. «Lorsque les visions seront claires en matière de développement économique, les PME du secteur productif suivront de facto. Nous avons proposé une concertation pour arrêter un certain nombre de problèmes liés à la régulation sur le plan économique. Malheureusement, cela n’a pas abouti», a-t-il souligné.

  2. #163
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    Samy Cherroud :


    Mercredi 9 Février 2011 -- 230 milliards de DA (plus de 3 milliards de dollars) de crédits bancaires destinés au financement de la création de PME-PMI et des mico‑entreprises notamment par les jeunes chômeurs, sont actuellement dans les portefeuilles des banques, a indiqué ce mercredi 9 février à l'APS le délégué général de l'Association des banques et établissements financiers (ABEF). Ces crédits, octroyés dans le cadre des dispositifs ANSEJ, CNAC et ANGEM, portent sur 150.000 projets opérationnels, a précisé M. Abderrahmane Benkhalfa. Expliquant la contribution des banques dans la mise en œuvre des dispositifs de soutien public à la jeunesse en vue de résorber le chômage, ce dernier a fait part d'une croissance annuelle de 25% du nombre de ces projets. Les trois dispositifs d'aide à l'emploi des jeunes sont financés jusqu'à 65% par les banques, le financement des 35% restants étant assurés par les organismes concernés et les jeunes entrepreneurs eux‑mêmes, a précisé ce dernier. Il a ajouté que les banques financent donc à hauteur de 40 à 65% des emplois économiques au profit des jeunes chômeurs, et ces financements évoluent de 15 à 16% chaque année. Depuis le déclenchement des troubles en Algérie début janvier, les autorités multiplient les annonces en vue d’atténuer la révolte populaire dont les principales revendications émanent des jeunes chômeurs en quête désespérée d’emplois. Ainsi après la réduction des prix du sucre et de l’huile, l’État a décidé de lâcher du lest sur les petits emplois informels, puis a fait l’annonce d’autres mesures lors du dernier conseil des ministres. Toujours dans la perspective de réduire le taux galopant du chômage parmi la jeunesse qui représente les trois quarts de la société algérienne, le ministère de l’Enseignement supérieur a conclu, en début de semaine, un accord avec des entreprises publiques pour assurer des débouchés aux jeunes diplômés.

  3. #164
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    Lundi 14 Février 2011 -- L'Algérie et l'Italie sont convenus d'accroître leur coopération bilatérale notamment dans les petites et moyennes entreprises (PME) lors d'une d'une visite à Alger du ministre italien du Développement économique Paolo Romani. Sans entrer dans les détails, M. Romani a déclaré que «beaucoup de projets communs sont à l'ordre du jour et notre objectif principal est de résoudre les problèmes là où ils se trouvent», à l'issue d'une rencontre avec le ministre du Commerce Mustapha Benbada. «Nous avons 4,5 millions de PME pouvant être un modèle pour l'Algérie qui table sur la création de 200.000 nouvelles PME dans le cadre de son plan quinquennal actuel d'investissements publics», a ajouté M. Romani, cité par l'agence APS. Ces PME «pourraient permettre à l'Algérie d'élargir ses exportations par d'autres produits que les hydrocarbures», a‑t‑il dit. Il a ajouté que «les moyens de résoudre les problèmes entravant la concrétisation de projets communs algéro‑italiens ont été également au centre des discussions» avec les responsables algériens. Il s'agit de projets dans l'énergie, l'industrie, le commerce et les télécommunications, a précisé le ministre italien. Son interlocuteur algérien, M. Benbada a indiqué que le plan quinquennal d'investissements publics de 286 milliards de dollars, destiné à l'amélioration des infrastructures de base de l'Algérie «offre la possibilité d'élargir et d'approfondir davantage», la coopération algéro‑italienne. L'Italie était en 2010 le deuxième client de l'Algérie, après les Etats‑Unis, avec 6,39 milliards de dollars (milliards US$) d'importations, et le troisième exportateur, après la France et la Chine, de biens s'élevant à US$3,89 milliards, selon les chiffres des Douanes algériennes. Les échanges commerciaux des deux pays, composés essentiellement de gaz et de pétrole algériens, d'une part et d'équipements industriels italiens de l'autre, ont dépassé les US$10 milliards en 2010. Plus de 180 compagnies italiennes, opérant dans les hydrocarbures, l'industrie manufacturière, le BTP et l'hydraulique sont présentes en Algérie.

  4. #165
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 22 Février 2011 -- Le Conseil des ministres, réuni ce mardi 22 février sous la présidence du chef de l’État Abdelaziz Bouteflika, a annoncé de nouvelles mesures en faveur de l’économie. Le Trésor public a été chargé de mettre à la disposition des banques publiques une ligne de crédit à long terme de 100 milliards de dinars renouvelables afin de permettre à ces banques «de financer les projets à maturité longue». Le Conseil des ministres a également décidé la mobilisation des sociétés d'investissements dont la création par les banques publiques est parachevée, pour gérer les fonds d'investissements des wilayas et promouvoir leur participation pendant une période initiale au capital des PME. Des sociétés publiques de leasing destinées à alléger le coût de la location‑vente des équipements pour les nouvelles PME seront également créées à partir de mars 2011, selon le communiqué. L’autre mesure annoncée par le Conseil des ministres est la dynamisation des mécanismes déjà en place pour la garantie des crédits aux PME et l'allègement des procédures y afférentes avec le concours de l'autorité monétaire, ainsi que le soutien du Fonds national d'investissement (FNI) aux investisseurs nationaux qui le souhaitent, avec des prises de participation à hauteur de 34% dans le capital et le financement, et pour dynamiser la création des PME. Le Conseil a, par ailleurs, décidé une augmentation de l'abattement des charges patronales de cotisation à la sécurité sociale pris en charge par l'État, afin d'alléger les charges patronales pour le recrutement des jeunes demandeurs d'emploi. Cet abattement passera ainsi de 56% à 80% dans les wilayas du nord du pays et de 72% à 90% dans les wilayas des hauts plateaux et du sud du pays, selon le communiqué.

  5. #166
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    March 1, 2011 -- Young Algerian entrepreneurs will soon find it easier to rent business space, thanks to an initiative announced Monday (March 1st) by Labour Minister Tayeb Louh. Speaking in Algiers at a national meeting on employment, Louh said that interest-free loans of up to 500,000 dinars would be awarded to young SME developers to rent premises. APS quoted Louh as saying that the measure would "allow young people with limited resources to achieve their projects".

  6. #167
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    Mercredi 30 Mars 2011 -- L'Union européenne veut développer sa coopération avec les pays africains dans l'industrie, notamment dans les petites et moyennes entreprises, a indiqué ce mercredi 30 mars à Alger le vice-président de la Commission européenne, l'Italien Antonio Tajani. "Nous voulons travailler ensemble pour le développement économique, pour soutenir l'économie réelle. L'économie réelle c'est, l'industrie, c'est l'entreprise. En Afrique, il faut développer un réseau de PME", a déclaré M. Tajani lors d'une conférence de presse. Le responsable européen s'exprimait en marge d'une réunion des ministres de l'Industrie de l'Union africaine consacrée l'industrialisation du continent. "J'ai proposé à l'UA de nommer un ambassadeur de la PME, comme j'ai déjà nommé à l'UE un ambassadeur de la PME, pour renforcer les liens entre l'Afrique et l'Europe", a-t-il ajouté. M. Tajani a estimé que les deux ambassadeurs pourraient "devenir les exécuteurs et les stimulateurs de toutes les politiques de coopérations UE-UA" dans les PME. "L'Industrie peut jouer un rôle majeur pour renforcer les liens" entre l'Europe et l'Afrique, a-t-il dit. M. Tajano a également estimé que de vieux contentieux comme celui concernant la colonisation ne doivent pas influer sur le partenariat économique entre les deux continents. "Il faut regarder l'avenir sans oublier ce qui s'est passé. L'Italie a présenté ses excuses. Il faut s'excuser et regarder vers l'avenir", a-t-il dit. Un trentaine de ministre participent à la rencontre qui doit se poursuivre jeudi sur le thème "Promotion de la compétitivité des industries africaines par l'augmentation et l'amélioration de la valeur ajoutée". Le Maroc, non membre de l'UA, sera absent de même que la Libye, en guerre, la Tunisie et l'Egypte, suite aux révolutions qui ont balayé leurs anciens dirigeants.

  7. #168
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 16 Mai 2011 -- L’État a dégagé 386 milliards de dinars pour la mise à niveau de 20.000 PME sur les 600.000 que compte le pays. Mais, l’opération, lancée en janvier 2011, semble avoir de la peine pour démarrer et atteindre les objectifs fixés pour 2014. «Pour avoir les dossiers qu’il faut, nous avons engagé une opération de sensibilisation. Nous avons sillonné le territoire national. Nous avons déjà touché 2.100 opérateurs économiques. Il y a un retour favorable puisque plus de 400 dossiers ont été déposés au niveau de l’agence. Sur ces 400 dossiers, 151 sont éligibles. Les autres ont été ajournés pour manque de pièces», a déclaré, ce lundi 16 mai sur la chaîne III de la radio nationale, Rachid Moussaoui, directeur général de l’Agence nationale de développement des PME. Il faut, selon lui, plus d’effort de communication pour promouvoir le programme de mise à niveau. «Les opérateurs économiques se plaignent du manque d’information», a‑t‑il reconnu. Il a rappelé que la mise à niveau est un acte volontaire. «Mais, cela est exigé actuellement en raison de la mondialisation. La mise à niveau n’est pas une opération ponctuelle. Ceux qui participent à cette opération aujourd’hui doivent le refaire plus tard. L’environnement et le marché changent», a‑t‑il noté qualifiant le chiffre de 20.000 PME d’ambitieux. «Il n’y a pas que de mauvaises entreprises. Il y a des entreprises qui fonctionnent bien. Cela concerne des entités familiales qui habituellement ne sont pas bien organisées», a‑t‑il appuyé. Des entreprises qui, d’après lui, ont besoin d’appui pour améliorer la qualité des produits ou pour exporter leurs marchandises. Il a indiqué que la procédure d’accès à la mise à niveau soutenue par l’État a été allégée, débureaucratisée». Ainsi, il est exigé des chefs des PME de fournir une demande, une carte d’identification fiscale, un registre de commerce et des situations par rapport aux caisses de sécurité sociale (CNAS, CASNOS). La PME éligible doit avoir au moins deux ans d’existence et une situation financière équilibrée. Rachid Moussaoui a indiqué que les secteurs ciblés sont l’industrie manufacturière, le bâtiment et travaux publics (BTPH), le tourisme, les transports, les TIC ainsi que la pêche. «Nous avons constaté que 45% de la demande provient du secteur du BTPH. Nous avons d’importantes ressources halieutiques d’où la nécessité de mettre à niveau les entreprises qui interviennent dans le domaine de la pêche. L’hôtellerie, pour ce qui est du tourisme, manque en qualité et en prestations. D’où l’importance aussi de mettre à niveau le secteur», a‑t‑il précisé. Il a expliqué que la mise à niveau commence d’abord par l’amélioration des capacités de gestion et d’organisation des entreprises, et ensuite par le renforcement des capacités d’innovation et de connaissance, et enfin, l’amélioration de la qualité des produits et des services. «Il y a aussi l’appui aux investissements ainsi que la mise à niveau des ressources humaines à travers l’adoption des programmes de formation des personnels et les modes adéquats de recrutement», a‑t‑il souligné.

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