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  1. #15
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    Dimanche 16 mars 2008 -- Selon les statistiques du ministère des Petites et moyennes entreprises, le nombre d’entreprises créées l’année dernière est estimé à 24 835 mille compagnies, alors que plus de 3 176 PME ont été liquidées.

    Selon ces statistiques 14726 entreprises ont été créées dans la partie nord de l’Algérie et 1 755 autres entreprises ont été liquidées. Les hauts plateaux ont pris la deuxième place dans ce classement, avec la création de 7 683 entreprises et la liquidation de 935 autres.

    Près de 294 entreprises sont restées actives à la fin de l’année dernière, contre environ 270 en 2006. Selon les statistiques du ministère, la plupart des PME activent dans le nord du pays. Elles ont été estimées à la fin de l’année dernière à environ 178 entreprises, tandis que les autres activent dans la région des hauts plateaux et le sud de l’Algérie.

    Pour ce qui est des secteurs et activités des PME, la plupart de ces dernières sont dans le secteur de la construction et des travaux publics avec environ 9 548, puis le secteur du commerce avec près de 4 303 entreprises, le secteur des transports avec 2 235 entreprises, puis enfin le secteur des prestations par 2 176 entreprises.

  2. #16
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    Radia Djouzi :


    Lundi 17 mars 2008 -- L’accélération des crédits bancaires au profit des petites et moyennes entreprises (PME) n’est toujours pas d’actualité. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre de la PME et de l’Artisanat, Mustapha Benbada, lors de son passage samedi dernier à l’émission hebdomadaire de l’ENTV «Mountada».

    L’optimisme du ministre s’est apparemment affaibli quant à la création d’une banque pour le financement des PME, l’un des plus anciens projets de son secteur qui n’a pas encore vu le jour, faute de réponse favorable de la part du ministère des Finances. A cela s’ajoutent les lourdeurs administratives rencontrées au niveau des banques publiques en matière de traitements des dossiers qui s’achèvent souvent avec un refus d’octroi des crédits.

    A ce sujet, le ministre a appelé les banques publiques «à s’intéresser plus à l’octroi des crédits au profit des PME que de verser dans le crédit à la consommation», une formule qui s’élargit de plus en plus durant ces dernières années. Ainsi, en attendant la création de la banque de la PME, la Banque nationale d’Algérie (BNA) a consacré pour l’année en cours une enveloppe financière de l’ordre de 70 milliards de dinars au financement des PME. Cette mesure pourrait aider les PME à faire face à la contrefaçon qui ronge le marché national, introduisant une concurrence déloyale actuellement non maîtrisable.

    Par ailleurs, le ministre a tenu à mettre en relief la volonté des promoteurs algériens. Malgré toutes les difficultés, son département a enregistré la création, entre 2004 et 2006, de plus de 24 000 PME, permettant la création de 102 000 emplois permanents, dont 87 000 au niveau des PME. Lors de l’exercice précédent, il a été enregistré la relance de 2 481 PME, au moment où 3 176 ont été radiées des listes du registre du commerce. Pour ce qui est de la mise à niveau, le ministre a indiqué que «100 PME sont concernées, dont 40 ont été déjà diagnostiquées et 60 suivent actuellement le programme. 160 PME ont manifesté un intérêt pour ledit programme».

    Il est utile de rappeler que l’Algérie a dernièrement signé avec l’Union européenne le programme MEDA II, pour un montant de 40 millions d’euros, qui touchera quelque 500 PME algériennes.

  3. #17
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    Lundi 17 mars 2008 -- L'année 2007 a été marquée par la création de 24 000 entreprises privées et plus de 10 000 nouvelles activités artisanales. C'est ce qu'a révélé samedi le ministre des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et de l'Artisanat Mustapha Benbada. Invité du forum de l'ENTV, le ministre a souligné que le nombre total des PME privées en activité est ainsi passé à 293 946 unités et celui des activités artisanales à 116 347. Ces nouvelles activités, précise Benbada, ont contribué à la création de plus de 102 000 emplois permanents, dont plus de 87 000 dans le secteur des PME. Si l'année 2007 a enregistré la relance de 2 481 entreprises qui ont dû suspendre leurs activités auparavant, Benbada a indiqué que quelque 3 176 entreprises ont été rayées du registre de commerce, précisant que la plupart des PME qui ont disparu ont suspendu provisoirement leurs activités en raison de l'absence d'un programme d'action ou pour se réorganiser, telles les entreprises de construction et de travaux publics.

    Le premier responsable du secteur de la PME a d'autre part affirmé qu'un nombre important de demandes de crédits soumis par les petites et moyennes entreprises aux banques ont été rejetées en raison de l'insuffisance de garanties ou de risques élevés liés aux projets à financer. «Le financement reste le principal obstacle qui entrave le développement du secteur» signale le ministre qui lancera, d'ailleurs, un appel en direction des banques publiques et privées «pour assumer leur rôle dans le développement à travers la révision à la hausse des crédits alloués aux investissements».

    Benbada a d'autre part mis en exergue les efforts consentis par son secteur, dans le cadre de l'accompagnement des PME. A ce titre, il a rappelé les mécanismes mis en place, ces dernières quatre années, notamment la caisse de garantie des crédits aux PME et la caisse de garantie des crédits à l'investissement. Pour la première caisse, le ministre a indiqué qu'en 2007, elle a permis l'accompagnement de 261 entreprises pour un montant de 6,9 milliards de dinars, alors que la seconde caisse a réceptionné durant la même année 204 dossiers, dont une trentaine ont été approuvés et une centaine qui sont à l'étude.

    Le ministre n'omettra pas au passage de rappeler qu'il avait soumis dernièrement au gouvernement, des propositions visant à diversifier les sources de financement de ces entreprises et citera à ce titre la création de fonds d'investissement. Le ministre a aussi indiqué l'effort consenti par certaines banques publiques.

    Par ailleurs, Benbada a signalé qu'une centaine de PME ont bénéficié du programme de réhabilitation durant l'exercice 2007, dont 40 ont été diagnostiquées et une soixantaine en phase de traitement, alors que 160 autres entreprises ont émis le souhait de bénéficier de ce programme qui concernait dans un premier temps le secteur industriel avant d'être élargi aux entreprises de services.

    Enfin, dans le cadre de l'appui aux PME et la maîtrise des nouvelles technologies de l'information et de la communication, le ministre a indiqué que l'Algérie a signé récemment un accord MEDA II pour une valeur de 40 millions d'euros avec l'Union européenne. 500 entreprises profiteront de cet accord qui tend à renforcer les acquis du programme précédent et à préparer ces entreprises à l'adoption du processus de certification et à introduire les NTIC.

  4. #18
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    Mardi 18 Mars 2008 -- La mise à niveau des petites et moyennes entreprises (PME) est un programme qui a fait beaucoup parler de lui. Il n’a jusqu’à présent touché qu’une petite minorité d’entre elles.

    Pour une meilleure prise en charge des PME, le gouvernement a décidé de mettre en place un programme national de mise à niveau. L’importance dudit programme compte tenu de l’ouverture du marché et des multiples menaces contre les PME algériennes par les produits étrangers a poussé le gouvernement à mettre en place en 2005 l’Agence nationale de développement de la PME (ANDPME), à laquelle la loi de finances 2006 a consacré un budget annuel de l’ordre d’un milliard de dinars, versé par le «Fonds national de mise à niveau des PME».

    L’objectif du programme national de mise à niveau est d’accompagner les PME publiques et privées de droit algérien en activité depuis deux années et n’ayant pas de difficultés financières. Ce programme «touche l’ensemble des PME même celles qui emploient moins de 20 salariés, jusqu’à présent écartées des programmes de mise à niveau ; elles constituent pourtant 97% du tissu des PME existant», a expliqué, hier, le directeur général de l’ANDPME, M. Rachid Moussaoui, lors d’une conférence débat organisée au forum El Moudjahid.

    A cette occasion, il a présenté le tissu des PME qui regroupe 362 112 unités, employant quelque 1,12 million de travailleurs. Selon lui, la faiblesse de ces PME se résume en quatre points essentiels : le manque de maîtrise des méthodes modernes de management, puisque la plus grande partie des PME sont de type familial, l’absence de connaissance du marché, le faible recours au conseil et à l’expertise et le problème récurrent de financement.

    Afin de mieux contenir cette dernière difficulté, l’ANDPME a procédé à la création du comité d’intermédiation, chargé d’étudier les possibilités de faciliter l’octroi de financements au profit des PME. D’après M. Moussaoui, le comité en question regroupe actuellement plusieurs acteurs activant dans le secteur financier, dont l’association des banquiers, les directeurs des caisses de garantie.

    Ainsi, faute de création d’une banque pour les PME, le comité pourrait peut-être faciliter la tâche aux PME qui ne savent plus pas à quel saint se vouer. Pour sa part, le directeur général de la Caisse de garantie des crédits à l’investissement relatif aux PME (CGCI-PME) estime que «la frilosité des banques publiques est expliquée par le nombre de dossiers soumis à la banque et présentant des manques en matière d’informations économiques fiables, et qui sont parfois fantaisistes».

    Il est utile de rappeler que la frilosité des banques est alimentée par le faible ratio des remboursements des prêts au profit des entreprises nationales, notamment les PME.

  5. #19
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    Mercredi 19 Mars 2008 -- La politique de mise à niveau des entreprises économiques ne cesse de se consolider en enregistrant un nouveau programme. Il s’agit, en fait, d’optimexport qui est un nouveau programme que vient de lancer le ministère du Commerce et dont l’objectif primordial vise le renforcement des capacités des PME/PMI à l’exportation. Intitulé «programme pour l’Algérie exportatrice» et placé sous la houlette de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur, Algex, le programme optimexport, tel qu’il a été présenté, renferme une série de mesures pour le «renforcement des capacités exportatrices des PME algériennes».

    Selon l’Algex, ce programme, mis au point par le ministère du Commerce dans le cadre de la politique de promotion des exportations hors hydrocarbures, est financé en collaboration avec l’agence française de développement (AFD), pour un montant dépassant les deux millions d’euros. Dans sa phase préliminaire, le programme optimexport bénéficiera à une quarantaine d’entreprises de type PME/PMI, qui seront sélectionnées en fonction de leurs capacités et potentialités à agir sur le marché international. «Il s’inscrit dans la logique du renforcement des activités export des pouvoirs publics algériens et favorise l’accès aux marchés étrangers des entreprises algériennes hors hydrocarbures», est-il souligné dans le communiqué de l’Algex.

    Pour cela, il est assigné à ce programme optimexport les missions de «développer l’offre d’informations commerciales à l’international pour les entreprises algériennes exportatrices ou potentiellement exportatrices, renforcer la formation et la professionnalisation aux techniques du commerce international des acteurs publics et privés concernés par l’exportation et aussi, accompagner les entreprises algériennes dans leurs conquêtes des marchés étrangers».

    Les entreprises qui seront sélectionnées dans le cadre de ce programme bénéficieront d’un «accompagnement personnalisé pour une durée de deux ans, à travers un plan d’actions à l’international appelé le challenge optimexport ». Outre l’Algex, de nombreux autres partenaires auront à accompagner la réalisation de ce programme d’aide aux PME/PMI à l’exportation dont, entre autres, les banques spécialisées dans le financement des opérations du commerce extérieur, la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), des commissionnaires de transport et autres consultants au commerce international.

    Enfin, la réalisation d’optimexport sera assurée par «une équipe provenant d’organismes différents, sous la coordination d’un chef de projet, qui privilégie la concertation, la complémentarité entre les acteurs locaux et toutes les synergies possibles». Dans sa finalité, le programme d’aide et de soutien aux entreprises nationales, tant du secteur privé que public, vise à la promotion et l’encouragement des exportations hors hydrocarbures qui se présente comme le défi majeur auquel sont, désormais, confrontées les entreprises économiques productives évoluant sur le marché national.

  6. #20
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    Dimanche 23 Mars 2008 -- Le Fonds de soutien à l'investissement pour l'emploi (FSIE), dont les statuts sont fixés par le décret 06-11 du 12 mars 2006, vient prendre opportunément aujourd'hui sa place dans le système financier national. Créé par la loi 04/21 du 29 décembre 2004 portant loi de finance pour 2005, le Fonds est administré par un CA, dirigé par un directeur général et supervisé par la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) chargée, entre autres, de la protection des épargnants.

    Le fonds entame maintenant la phase pratique de réalisation de ses objectifs stratégiques et de son plan d'action triennal 2008-2010 qui viennent d'être adoptés par l'assemblée générale réunie en session extraordinaire le 10 mars dernier. Ainsi, le FSIE, tel que stipulé dans ses textes fondateurs, a pour mission de collecter la petite épargne par voie de souscription individuelle et volontaire ouverte à tous les citoyens et particulièrement aux travailleurs. Cette épargne est ensuite canalisée pour financer les PME et pour faire l'objet de placements sécurisés en valeurs mobilières. De la sorte, le fonds contribuera par ses activités à la création et à la préservation de l'emploi et au renforcement du réseau des PME en Algérie.

    Le fonds a également pour mission de dispenser une formation économique et financière aux travailleurs des entreprises dans lesquelles il investit. Défini comme une société à capital variable, le FSIE se distingue, cependant, des autres véhicules d'investissements par des spécificités qui donnent à son action un caractère novateur. Il s'agit là, en fait, du premier fonds d'investissement algérien faisant appel à l'actionnariat populaire aisément accessible aux petites et moyennes entreprises. Dans la phase actuelle des grandes mutations de l'économie nationale, le FSIE va constituer un outil supplémentaire d'accompagnement dans le processus de privatisation où il jouera alors un rôle, non seulement de partenariat de l'entreprise mais aussi de mandataire choisi par les travailleurs pour prendre en charge leurs intérêts financiers.

    Les initiateurs du FSIE, en l'adaptant aux données économiques, sociales et financières de l'Algérie, se sont inspirés de l'exemple réussi de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) qui, en créant un fonds similaire dans les années 80, en a fait, 20 ans après, un leader reconnu dans le monde des affaires au Canada. Précisons que le FSIE a bénéficié, durant sa phase de projet, de la coopération canadienne qui a financé l'expertise technique de haut niveau qu'a apportée le fonds FTQ. Cette expertise est d'ailleurs appelée à se poursuivre durant les premières années d'activité du FSIE. Celui-ci tiendra prochainement une conférence de presse pour davantage d'explications. L'objectif visé est la sensibilisation et l'adhésion du plus grand nombre d'adhérents.

  7. #21
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    Dimanche 30 Mars 2008 -- Les exportations hors hydrocarbures alimentent les débats en Algérie depuis plusieurs années sans pour autant alimenter les caisses nationales en devises, et ce, bien que la richesse algérienne soit très variée. Afin de valoriser les exportations algériennes, notamment vers l’Italie, une formation a été lancée hier à Alger au profit d’opérateurs économiques algériens dans le cadre d’un accord de coopération dans le domaine de la PME à travers le mémorandum d’entente signé entre l’Algérie et l’Italie en 2006.

    Ladite formation, qui sera animée par des experts italiens, traitera de plusieurs thématiques, dont la constitution d’un consortium à l’export, la présentation des systèmes de développement locaux, les districts industriels, le marketing à l’export et les problématiques communautaires et financements européens. La formation demandera un financement de l’ordre de 15 millions de dinars assuré par la partie algérienne, alors que la partie italienne sera chargée de l’expertise et de la formation des opérateurs économiques algériens qui se rendront le mois de juin prochain à Milan pour un complément de formation.

    Pour cette première session, quelque 37 opérateurs économiques bénéficieront à cette formation. Lors de l’inauguration, le premier responsable du secteur, M. Mustapha Benbada, a déclaré que «ce sont là autant de thèmes qui intéressent à plus d’un titre les PME algériennes et traduisent dans les faits la volonté de mon département ministériel de les accompagner dans leur processus de développement et leur positionnement à l’international». Le volume des exportations algériennes hors hydrocarbures, «en dépit des potentialités que recèle notre économie, reste marginal puisqu’il oscille autour des 900 millions de dollars», a-t-il tenu à préciser.

    Notons, enfin, que le département de M. Benbada contribue à travers l’organisation de ce premier cycle de formations portant sur les consortiums, les SPL - Syst de production locale - les techniques de l’export, et aussi à travers la mise en œuvre du programme national de la mise à niveau qui permettra aux PME d’améliorer leur potentiel à l’export. «Je profite de cette occasion pour lancer un appel à l’ensemble des entreprises à y adhérer» a-t-il conclu.

    A noter que le ministère de la PME s’attelle à préparer la participation algérienne à une «rencontre d’affaires ciblée» prévue début juin prochain en Lombardie dans le nord de l’Italie, avant de prendre part aux travaux du Laboratoire méditerranéen de la PME (Milan), où l’Algérie sera l’invitée d’honneur.

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