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  1. #22
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    Lundi 31 Mars 2008 -- La Banque nationale d'Algérie (BNA) se redéploie et entend investir dans le financement des PME. Ainsi, la banque prévoit de consacrer une enveloppe de près de 70 milliards de dinars pour le financement des crédits au profit des PME pour l'année 2008. Cette année est également placée sous le signe de l'extension de la banque. En effet, l'objectif de la banque en la matière est de passer rapidement à 250 représentations. Et dans ce domaine, la mission de la BNA consiste à combiner et optimiser le profit/service en faveur de la population. Dans son programme d'extension du réseau, la BNA prévoit son implantation dans les zones ou localités où le service bancaire est absent.

    Il serait utile de noter, dans ce contexte, que la banque a réalisé un bénéfice net de près de 4.4 milliards de dinars en 2007 pour un bilan total de près de 717 milliards de dinars. La Banque nationale d'Algérie a enregistré un bénéfice net en forte hausse et qui a atteint 3,2 milliards de dinars à fin juin 2007. Les ressources collectées (dépôts à vue et à terme) ont également connu une hausse continue, passant à 566,5 milliards de DA, de janvier à juin 2007, contre 446,4 milliards de DA au 1er semestre 2006. Ces ressources se ventilent entre 85% pour les ressources à vue et 15% pour celles à terme, contre respectivement 82% et 18% à fin décembre 2006.

    En ce qui concerne les crédits mobilisés par cette banque, ils ont augmenté à 561,8 milliards de DA contre 462,4 milliards de DA au 1er semestre 2006. Elle avait accordé 520,4 milliards de DA de crédits sur toute l'année 2006. Les crédits à la clientèle sont répartis à hauteur de 70% pour le secteur public et à 30% au secteur privé. Ils se situaient respectivement à 66% et 34% en 2006. Outre cette croissance générale, la situation financière de la BNA s'est caractérisée également par une ''baisse nette des créances non performantes qui représentent désormais une faible part par rapport au total de ses créances'', soutiennent ses dirigeants. ''Ce ratio qui, avant l'année 2006, attribuait une part largement dominante aux créances non performantes comparées aux créances globales de la BNA, s'est totalement inversé en faveur des créances saines'', selon les mêmes responsables.

    Le recouvrement des créances a atteint un montant de 8,5 milliards de DA au 1er semestre 2007 contre 4,9 milliards de DA durant les six premiers mois de l'année 2006, au cours de laquelle ce chapitre a totalisé 12,3 milliards de DA. Cette tendance générale positive, avancent les responsables de la BNA, devrait être encore plus soutenue dans les années à venir grâce, notamment, à l'impact de la généralisation du système d'information, de la monétique et des actions menées en matière de mise à niveau des ressources humaines et d'organisation générale de la banque. Le capital social de la BNA, dont la dernière augmentation remonte à 1997, est estimé à 14,6 milliards de DA.

  2. #23
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    Jeudi 3 avril 2008 -- Le Fonds de soutien à l’investissement pour l’emploi (FSIE), mis en place en mars dernier, permettra d’amasser de l’argent à partir de l’actionnariat des travailleurs pour financer les projets d’investissement et contribuer à la création d’emplois. C’est ce qu’a déclaré hier son directeur général, M. Mohamed Tessa. Expliquant le rôle de ce fonds lors d’une conférence tenue à la maison de la Presse d’Alger, M. Tessa a affirmé que l’argent de l’épargne collecté par le FSIE sera fructifié dans des investissements productifs permettant la création d’emplois et de richesse.

    L’épargnant pourra récupérer son argent à sa retraite et recevoir le fruit de ses placements, dont la valeur dépendra des bénéfices réalisés par l’entreprise. «La collecte de la petite épargne, a-t-il indiqué, se fera par voie de souscription individuelle et volontaire ouverte à tous les citoyens, particulièrement les travailleurs. Cette épargne est ensuite canalisée pour financer les PME et pour faire l’objet de placements sécurisés en valeurs mobilières.»

    En plus de l’investissement économique et la création d’emplois, le FSIE a également pour mission de dispenser une formation économique et financière aux travailleurs des entreprises dans lesquelles il investit. Outre les actionnaires ciblés sur les lieux du travail, le fonds vise également à attirer le grand public, notamment les professions libérales et les travailleurs indépendants.

    Afin de prémunir les épargnants contre toute escroquerie, la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB) assure la supervision du fonds en exigeant de ces gestionnaires de fournir des informations régulières et complètes aux épargnants sur l’état de leurs placements. M. Tessa a précisé que l’Algérie fait appel pour la première fois à l’actionnariat populaire pour financer les projets d’investissement.

    Il a rappelé que le FSIE est une initiative de l’UGTA qui s’est inspirée de la Fédération des travailleurs du Québec «qui, en créant un fonds similaire dans les années 1980, en a fait, vingt ans après, un leader reconnu dans le monde des affaires au Canada».

  3. #24
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    Mercredi 9 Avril 2008 -- L'essor du secteur privé en Algérie, ces deux dernières décennies, est l'un des révélateurs du changement d'orientation et de structure de l'économie algérienne. Les petites et les moyennes entreprises (PME) jouent un rôle fondamental dans le processus de développement économique et social par la flexibilité de leurs structures, leur capacité à s'adapter aux pressions multiformes de l'environnement économique, leur aptitude à assurer une intégration économique et le développement des régions. Les PME sont au centre des politiques industrielles et des préoccupations politiques des États soucieux de préserver et de développer l'emploi.

    C'est dans ce contexte que le comité d'organisation de la conférence stratégique et économique internationale va organiser, les 27 et 28 avril 2008, une rencontre à caractère économique et scientifique. Cette démarche constitue, dans l'objectif de promouvoir l'extension du secteur de la PME et de l'artisanat en Algérie, le renforcement ainsi que le rapprochement des échanges de partenariat, et l'ouverture de la ligne d'investissement. Le thème de cette rencontre permettra également de mettre en lumière les échanges d'expérience et de partenariats au niveau national et international. Il en appelle également à une réflexion sur le rôle d'investissement et de ses opportunités, ainsi que le rapprochement du partenariat bilatéral auquel le programme présidentiel accorde toute l'importance voulue à l'enrichissement du secteur de la PME et de l'artisanat en Algérie.

    Il faut dire que l'ouverture de l'économie algérienne a rapidement progressé au cours des dernières années vers une entrée progressive dans l'économie de marché. Encouragée, peut-être par la législation et la réglementation, qui offrent des mesures d'incitation et de facilitation pour tout investisseur, sans distinction, entre le capital national et le capital étranger. Pour asseoir les changements imposés par le PAS et la nouvelle orientation économique de l'Algérie, des réformes, dites de "seconde génération", ont, en effet, été engagées dans le but de renforcer le développement économique. Ces réformes sont axées, notamment sur l'intégration dans l'économie mondiale, la promotion de l'investissement en Algérie afin d'entrer dans le cadre de la création d'activités nouvelles, l'extension de capacités de production, de la réhabilitation ou de la restructuration d'activités existantes. Elle est affirmée comme le moyen de sortir de la dépendance des hydrocarbures.

    Cependant, le Programme de soutien à la relance économique (PSRE), et la promotion de l'investissement et de l'environnement des entreprises constituent la priorité des priorités. Car, faut-il le dire, les PME s'érigent, aujourd'hui, en acteurs majeurs de la sphère industrielle des pays développés à l'instar des pays de l'Union européenne. Le regain d'intérêt pour les PME apparaît de manière perceptible à la faveur de la mise en œuvre du processus des réformes économiques libérales. L'orientation en faveur des PME est apparue, dans le contexte de la transition vers l'économie de marché, comme une alternative de relance des investissements et à l'essoufflement du modèle d'industrialisation de base en Algérie attesté par l'effondrement du secteur public économique.

  4. #25
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    Jeudi 24 avril 2008 -- Dell vient de dévoiler sa nouvelle solution Simplify IT, Simplify Business. Il s’agit de simplifications informatiques pour la bonne conduite des affaires pour les PME et les PMI. Cette solution a été mise au point afin de répondre aux attentes des entreprises dans le cadre de la simplification du système d’information et de la réduction des coûts. M. Cedric Brent, responsable de Dell pour la région Afrique du Nord, a expliqué que près de 70% des budgets mobilisés sont pour la maintenance. La solution Simplify IT avec son système Vostro représente une gamme parfaitement adaptée aux attentes des entreprises. Il est à noter que dans l’objectif de faciliter le développement des relations de business dans le cadre du mode direct2partner, Dell a développé un portail dédié : il s’agit du Dell Direct2Partner Portal

  5. #26
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  6. #27
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    Lundi 28 avril 2008 -- Les représentants de la Pologne et de la Roumanie, présents à la conférence internationale sur les opportunités d’investissement et perspectives de développement de partenariat PME-PMI et artisanat en Algérie, organisée par l’agence Djazia à Alger, estiment que les efforts consentis par les pouvoirs publics algériens en vue de la facilitation des investissements étrangers sont «insuffisants». «Les conditions pour l’investissement en Algérie ont connu des progrès puisque les pouvoirs publics algériens ont fourni des efforts dans ce sens mais sur la question du foncier par exemple nous demandons des garanties» a indiqué hier un expert roumain, Laurentiu Tachiciu du département de commerce à l’académie des études économiques de Bucarest, lors de la conférence de presse tenue en marge. Sa compatriote, Adriana Corina Trica, manager public au ministère de la PME en Roumanie, a signalé que dans le cadre de la politique d’expansion des investissements roumains à l’étranger, un programme de financement par l’Etat roumain et l’Union européenne soutien des entreprises désireuses d’investir hors de l’Europe. Cependant, selon le secrétaire économique auprès de l’ambassade de la Roumanie à Alger, Constantin Bulearca, les entreprises roumaines prospectent encore le marché algérien à la recherche de partenariat. D’ailleurs, un projet de fabrication d’avions sportifs ou utilitaires, à Tiaret, devra être finalisé le mois prochain entre une entreprise roumaine et un opérateur algérien privé. Selon la même source, ce projet s’inscrit dans la perspective du transfert de technologie. Pour la Roumanie, les intérêts se fixent sur le secteur du bâtiment, de l’hydraulique et de l’énergie et ce pays développe déjà un partenariat en Algérie dans le domaine des ports de pêche, du fer et aéronautique. Actuellement le bail pour le foncier industriel est fixé à 20 ans et il existe un projet de loi d’étendre la durée de ce bail à 99 ans, a relevé pour sa part, Hassiba Mekraoui, directrice de l’Agence nationale d’Intermédiation et de Régulation Foncière (ANIREF), mise en place depuis quatre mois.

    Par ailleurs, 231 entreprises dissoutes sont prêtes à être exploités et sont mises en ligne et dont les actifs sont à céder, a-t-elle ajouté. De son côté, le professeur Andzej Herman, doyen du collège des sciences d’entreprises et chef de la chaire à l’université du Small Business en Pologne, a estimé que «l’Algérie est sur un processus de réforme qui doit se poursuivre». Pour lui, «l’Algérie a opéré des changements structuraux et n’a pas besoin d’attirer des capitaux car les conditions financières sont idéales pour devenir l’une des plus grandes économies du monde» en notant que le pays «devra se préparer à l’après pétrole et les PME sont une voie de sortie pour échapper à la crise qui suivra la fin de l’ère des hydrocarbures». Et pour y arriver elle «devra rattraper le retard» en affirmant que «l’avenir repose sur la science et non pas sur les multinationales». Citant l’exemple de la Pologne, un membre du comité d’audit, a relevé qu’il est nécessaire que les PME soient soutenues financièrement, comme c’est le cas dans son pays qui a créé 200 fonds d’aide et de soutien aux entreprises, un programme de l’Etat réalisé par la banque de l’économie nationale. Il a suggéré que «l’Algérie devra profiter de l’expertise polonaise» dans ce sens. Ce pays, membre de l’UE, développe un réseau de partenariat du secteur public et privé dans sa politique de soutien au PME. En 2007, les échanges commerciaux avec la Pologne et la Roumanie sont estimés respectivement à 240 millions d’euros pour le premier, et 104 millions de dollars pour le second avec une majorité aux exportations de ces pays vers l’Algérie.

  7. #28
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    Lundi 28 avril 2008 -- « Les opportunités d'investissements et perspectives de développement et de la promotion de la PME/PMI et l'artisanat en Algérie» était le thème d'un séminaire, organisé hier, à l'hôtel Mercure d'Alger. Le séminaire a vu la participation de représentants des ambassades de Pologne et de Roumanie, ainsi que l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI) qui a délégué également un représentant.

    Au cours d'un point de presse organisé en marge de cette rencontre, M. Andrzej Kaczmarek, membre du Conseil d'Administration de la Bank Gospodarstwa Krajowego, l'une des plus importantes banques en Pologne, a affirmé que l'Algérie est devenue l'un des plus importants marchés à travers toute l'Afrique du Nord. Devenue un véritable «exportateur de capitaux» depuis son adhésion à l'Union européenne, la Pologne semble très intéressée par un «retour aux affaires» en Algérie en engageant des investissements. C'est du moins ce que veut faire entendre le responsable de la Banque polonaise, en soulignant hier, «qu'il y aura forcément des investissements polonais en Algérie». Bien évidemment, le conférencier, en «banquier intelligent», espère vivement des partenariats dans le secteur de l'énergie, ce qui va, toujours selon lui, ouvrir la voie à d'autres secteurs hors hydrocarbures. Il faut savoir que le volume des échanges commerciaux entre les deux pays n'a pas dépassé les 270 millions d'euros l'année passée.

    «Le volume ne répond pas au potentiel des deux pays», déplore pour sa part le chef de service de la promotion du commerce et des investissements au niveau de l'ambassade de Pologne à Alger, M. Jaroslaw Jaroszewicz. Ce dernier, qui parle d'une «dynamisation importante» des échanges commerciaux ces derniers mois, soutient également «qu'il y a de grandes chances que les compagnies polonaises reviennent en Algérie». L'attaché commercial de l'ambassade de Pologne qui salue toutes réformes engagées dans notre pays, notamment la mise en place de guichets uniques régionaux, espère vivement voir rapidement les relations économiques entre les deux pays prendre de l'essor.

    Même «offre de service» du représentant de l'ambassade de Roumanie. Son pays, dont les échanges commerciaux avec l'Algérie n'ont pas dépassé les 105 millions d'euros en 2007, est pareillement intéressé par la «redynamisation» de la coopération économique. Le bâtiment, les barrages, le forage hydraulique, la modernisation des ports de pêche sont autant de secteurs qui intéressent les Roumains, fera savoir le représentant de l'ambassade qui a tenu, par ailleurs, à annoncer qu'un projet entre les deux pays verra le jour le mois prochain à Tiaret, dans le domaine aéronautique, sans donner pour autant des précisions. Tout ce qu'il confirmera à ce sujet est que les ingénieurs roumains vont procéder, à travers le projet, au transfert de leur technologie au profit des Algériens.

    «Le plus important en Algérie, ce sont les changements structurants», dira pour sa part M. Andrzej Herman, professeur à l'université de l'économie en Pologne. Le professeur, que l'on présente comme étant un «éminent expert», a déclaré que l'Algérie n'a pas besoin d'investissements mais plutôt de partenariats. «La manne pétrolière actuelle doit être utilisée dans des projets structurants», dira-t-il, non sans préciser que dans quelques années, il y aura «des changements dramatiques dans le monde». Le professeur polonais soulignera à ce sujet, que dans l'avenir, ça ne sera plus le dollar qui va gérer les affaires du monde, mais une autre monnaie qui prendra le dessus. «Il faut investir dans la jeunesse et l'éducation», conseille encore M. Herman, pour qui le temps des grandes compagnies est révolu. Ainsi, analyse-t-il, l'avenir se décidera désormais autour du savoir et des capacités d'adaptation et d'innovation de chaque pays.

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