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  1. #29
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    Mardi 6 Mai 2008 -- Des experts ont mis en exergue, hier à Alger, l'importance du financement à court terme perçu comme un outil de développement pour les PME/PMI, mais assorti de contrat d’assurance crédit pour garantir le risque d’impayé par les entreprises. Intervenant au séminaire sur le “financement à court terme des PME”, organisé par la Compagnie algérienne d’assurance et de garantie des exportations (Cagex) et la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), M. Abderahmane Benkhalfa, délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (Abef), a plaidé en faveur de la promotion du financement à court terme, qualifié de “levier pour la croissance des PME/PMI”.

  2. #30
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    Jeudi 8 Mai 2008 -- Les patrons des PME nationales n’afficheraient pas un engouement particulier pour la question de la mise à niveau de leurs entreprises. La preuve de ce constat de terrain nous parvient du nombre restreint de chefs d’entreprise par rapport à la population totale des petites et moyennes entreprises qui ont manifesté jusqu’à présent un intérêt au programme national de mise à niveau piloté par le ministère de la PME et de l’Artisanat. Selon Mustapha Benbada, ministre du secteur, qui s’est prononcé hier devant les médias après avoir présidé une réunion de travail avec ses directeurs régionaux en son siège, elles seraient 229 SARL à s’être inscrites officiellement au programme national alors que 380 autres se sont montrées très intéressées.

    Toujours à propos des entreprises qui se sont inscrites officiellement au programme, ce sont surtout celles relevant du secteur BTPH et du tourisme. Les entreprises du bâtiment et des travaux publics cherchant avant tout à améliorer leur management et celles du tourisme voulant progresser sur tout ce qui touche l’hygiène. D’après Benbada, 2/3 des chefs d’entreprise ayant effectué une mise à niveau sont satisfaits dans la mesure où ils ont recueilli des résultats positifs et constaté une amélioration palpable de leurs activités. Au sujet du peu d’engouement des entreprises pour s’inscrire dans la démarche, Benbada a toutefois reconnu que cela viendrait peut-être du fait que nombre de patrons excluent l’idée qu’on s’immisce dans la gestion financière de leur entreprise. En d’autres termes, la transparence est redoutée par ces derniers.

    Autre raison du manque d’engouement avancé par le ministre, «la communication bat de l’aile, dès lors, tout un chantier médiatique est en voie de mise en œuvre». Et de souligner : «Nous nous attelons à relancer le programme national de mise à niveau à travers un plan de relance où toutes les parties prenantes seront impliquées.» Dans cette perspective, un travail de fourmi sera demandé aux agences régionales de développement des PME, a encore déclaré le ministre. Ce dernier a, aussi, par la même occasion révélé que le Fonds de garantie des crédits aux PEM (FGAR) aux projets des PME a avalisé à fin avril 2008 1es dossiers de 273 entreprises, soit une augmentation de 9% par rapport à l’année 2007.

    Par ailleurs, les engagements financiers du FGAR ont été de 7 milliards de dinars au cours des quatre premiers mois de l’année en cours. Le taux d’augmentation par rapport à l’année 2007 est de 11%. En ce qui concerne l’ordre du jour de la séance de travail, de nombreux points ont été abordés. Les directeurs d’agence de wilaya ont eu à se prononcer sur l’évaluation de l’état de réalisation des structures d’appui dans leurs régions respectives. Autres volets abordés : la mise à niveau des entreprises et la mise en place du système d’information et évolution statistique des PME. Le secteur n’a pas été en reste à ce rendez-vous puisqu’il en est ressorti un plan d’action pour le développement de cette activité.

  3. #31
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    Mercredi 14 Mai 2008 -- L’accès au crédit bancaire reste pour la PME en Algérie un problème majeur. C’est l’un des premiers obstacles à la création, au développement et à l’épanouissement de la PME. C’est sous cette problématique que le Conseil national consultatif pour la promotion des PME (CNC-PME) organisera demain à Ghardaïa un atelier sur “les instruments de financement de la PME et l’expérience espagnole”. Cet atelier, initié par la commission économique et financière du CNC-PME avec le soutien de la fondation Cirem et de l’Agence espagnole de coopération internationale (AECI), vient inaugurer un cycle de rencontres sur la problématique du financement de la PME en Algérie, un sujet, du reste, récurrent et une préoccupation majeure pour les patrons d’entreprises dont beaucoup continuent à se plaindre des réticences qu’affichent à leur égard les banquiers.

    De leur côté, ces derniers justifient l’insuffisance de leur “engagement” dans le financement de la PME par l’insuffisance des fonds propres, le manque de garantie et le niveau de risque élevé. Le taux d’échec avoisinerait 30 à 40% en matière de financement de création d’entreprises. Les dispositifs mis en place par les pouvoirs publics consistent, pour la plupart, en une garantie supplémentaire présentée par l’État. Cette garantie des crédits bancaires semble toujours insuffisante pour les banquiers qui restent, eux, “souverains” dans leurs décisions. Et pourtant, les instruments de garantie mis en place en vue de rassurer les banquiers contre l’insolvabilité des PME, offrent parfois une réelle couverture du risque. Jugeons-en : la garantie du crédit de la part du FGAR ou de la CGCI-PME peut couvrir, parfois, jusqu'à 80% des pertes éventuelles qu’auraient à supporter les banques. Mais rien n'y fait : même pas la création du nouveau fonds d’investissement à capitaux publics, prévue dans la loi de finances pour 2008.

    Ces dispositifs ont été mis en place avec l’appui d’une expertise internationale et le concours du programme européen Meda. Ce système de garantie des crédits d’investissement des PME devait permettre aux banques et autres établissements financiers, de bénéficier d’une couverture du risque plus importante que celle fournie par les sûretés habituelles en termes de délais de mobilisation et de coût. Il semblerait également que des éléments d’ordre sociologique comme le fait que la PME algérienne soit essentiellement de type familial (family business) ne plaide pas en faveur d'une plus grande prise de risque de la part des banques. D'autant que le secteur informel rend les banquiers beaucoup plus suspicieux. Selon le président du Conseil national consultatif pour la promotion des PME (CNC-PME), M. Zaïm Bensaci, joint hier par téléphone, la rencontre de demain à Ghardaïa devrait permettre, à la lumière de l’expérience espagnole, de proposer enfin des mesures concrètes à mettre en œuvre par les pouvoirs publics afin de promouvoir la création et le développement de la PME en Algérie.

  4. #32
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    Samedi 17 Mai 2008 -- Le programme de mise à niveau engagé par le ministère de la PME/PMI n'a pas connu de pause, les deux initiatives engagées par le ministère ont évolué dans le bon sens. Le premier programme avec l'Union européenne s'est achevé le 31 décembre 2007, et le programme national de mise à niveau, qui est l'initiative du gouvernement algérien, est engagé sur le terrain. Ce programme a bien fonctionné. On enregistre à cet effet, un indicateur révélateur, les PME/PMI ont considéré à hauteur de 63 %, un impact probant sur les fondamentaux de leurs entreprises, une amélioration au niveau du management stratégique, la maîtrise du coût permettant une rentabilité financière et économique et de la qualité du produit et du marketing.

    Selon M. Amouri Brahiti, chef de cabinet au ministère de la PME/PMI, depuis février 2007 un vaste programme de communication et de sensibilisation a été réalisé. "Nous avons enregistré 600 entreprises qui ont l'intention de se mettre à niveau. Des protocoles d'accord ont été signés pour réaliser les actions concrètement avec 52 entreprises", a-t-il déclaré. Pour le programme Meda, il indique que son département ministériel a enregistré la concrétisation de 450 PME qui se sont véritablement inscrites dans le processus de mise à niveau. "Au niveau régional, l'accent a été mis sur une répartition équitable ; nous avons, au niveau du centre du pays, 37 % des entreprises qui ont été touchées par la mise à niveau, 34 % à l'ouest, et 18 % à l'est. Le sud n'a pas été délaissé, il enregistre 11 % des entreprises", explique-t-il. "Sur une population de 2 150 PME et parce que le premier programme Meda a été appliqué au niveau de l'industrie, nous avons enregistré 450 qui sont entrées dans ce processus, nous avons réalisé beaucoup d'études de filières qui permettent d'anticiper les perspectives de développement de ces branches d'activité".

    Il fera remarquer que le programme national a enregistré des difficultés. "Nous avons effectivement des difficultés au niveau du cheminement institutionnel. Il fallait mettre en place les procédures de mise en œuvre, l'arrêt définitif de l'engagement de la dépense publique dans un processus budgétaire transparent. Aujourd'hui, les 52 entreprises sont retenues sur la base de protocole d'accord. Un résultat encourageant, et nous allons sur le chemin de la croissance", dit-il encore. La mise à niveau est l'initiative propre du chef d'entreprise, ce n'est pas une action qui doit être réglementé, et les pouvoirs publics viennent en appoint pour créer le déclic. Ce qui fait dire à M Amouri, qu'aujourd'hui, la mise à niveau est une réalité concrète, "elle traduit la prise de conscience des chefs d'entreprise que le chemin de la croissance s'inscrit dans une démarche permanente et volontaire d'améliorer leur compétitivité". "Personne n'a le monopole de la mise à niveau, au contraire, il y a beaucoup à faire et beaucoup de chemin pour engager des programmes de mise à niveau, le problème est d'assurer la complémentarité", rappelle-t-il.

    Il revient sur les assises nationales relatives à la stratégie industrielle pour expliquer que la commission qui s'est penchée sur la mise à niveau des entreprises avait arrêté une résolution portant sur la création d'une structure stratégique permanente de coordination des programmes de mise à niveau, et là, souligne-t-il, il faut laisser les programmes dans leur spécificité, assumer leur différence. "Il faut aller dans une démarche pragmatique, tenir compte de nos réalités, le poids des hydrocarbures est très important. Nous avons des importations très importantes, mais il faut faire confiance à cette démarche qui s'inscrit et qui se consolide. A long terme, l'Algérie, avec tous les efforts qui sont déployés par les pouvoirs publics, sera le dragon de l'Afrique en matière économique", estime encore M Amouri.

    Abordant le rôle et l'importance du FGAR, Amouri souligne qu'à la fin du mois d'avril 2008, le Fonds de garantie a admis 973 dossiers de garantie pour une enveloppe de 7 milliards de dinars, la couverture financière du Meda est estimée à 50 %. "Ces résultats concrets traduisent l'efficacité de ce processus. Il faut maintenant décupler les efforts car il ne faut pas oublier que c'est une expérience nouvelle dans notre pays". Pour lui, il faudrait que les banques s'approprient le dispositif, le FGAR à lui seul ne peut rient faire. "Il faudrait que le système financier et bancaire lui-même puisse accompagner le FGAR dans cette expérience". Le chef de cabinet du ministère de la PME/PMI se dit très optimiste en déclarant que le FGAR est sur la bonne voie. "Nous avons la caisse de garantie au crédit aux PME qui est inscrite dans une démarche opérationnelle" ; a-t-il ajouté.

    D'après lui, le programme de mise à niveau algérien est doté d'une enveloppe financière de 1 milliard de dinars dégagée par les pouvoirs publics. Il indique également que dans le cadre des résultats obtenus par le premier programme Meda I, le ministère de la PME/PMI et de l'Artisanat a signé le deuxième programme Meda II pour une enveloppe de 44 millions d'euros dont 30 millions d'euros au titre de la contribution algérienne et 1 million d'euros au titre de la contribution des PME.

  5. #33
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    Salima Zouggar :


    Jeudi 22 mai 2008 -- D'après M Abdennour Houaoui, le directeur général du Fond de crédit aux petites et moyennes entreprises (FGAR), l'organisme a financé depuis 2004, à ce jour 273 projets dont 111 projets financés dans le cadre MEDA. L'année 2007 a enregistré un financement en faveur de 100 projets. Le DG du FGAR a ajouté que les projets financés ont créé 15 198 emplois. Il a ajouté que la wilaya d'Alger à pris une part importante de ses financement avec 75 projets, ou 27,5%, dans les secteurs agroalimentaire et pharmaceutique. Par contre, le Sud a bénéficié du financement de 11 projets dans le secteur de l'agriculture.

    A noter que le FGAR est un organisme financier créé en 2002 par le ministère de la PME et de l'Artisanat, conformément aux recommandations prévues dans la loi sur l'orientation des PME. Le Fonds, qui est doté d'un capital d'un milliard de dinars a comme mission principale d'octroyer des garanties aux crédits d'investissements portés par les promoteurs de projets en manque de garantie à présenter à leur banque. Le Fonds bénéficie de l'appui du programme MEDA qui a consacré 20 millions d'euros pour l'appui des petites et moyennes entreprises algériennes. La garantie MEDA offre une contre-garantie au FGAR et peut prendre en charge jusqu'à 70% du montant total de la garantie aux crédits d'investissements. L'objectif prioritaire du FGAR est d'améliorer l'environnement de l'investissement des PME en facilitant leur financement par les établissements de crédits.

    Jusqu'à présent, en effet, les contraintes d'accès aux sources de financement bancaire constituent l'un des obstacles majeurs qui retarde l'émergence d'un tissu de PME performant. Le Fonds permet aux banques et autres établissements de crédit de bénéficier d'une couverture du risque plus importante que celle fournie par les sûretés en termes de délais de mobilisation et de coût. L'indemnisation de la banque se fera dans les semaines qui suivent la déclaration du sinistre. L'aide financière du FGAR prend la forme d'une garantie de crédit couvrant une partie des pertes assumées par les banques. Cette garantie est applicable sur un prêt à terme encouru pour la réalisation d'un projet.

    Le FGAR a déjà signé des accords avec une dizaine de banques publiques et privées (la BDL, la banque Al Baraka, la BNA, la Housing Bank, la BADR, la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), la Société Générale-Algérie, Algerian Gulf Bank (AGB), Natexis Bank et la BEA). Les établissements financiers commencent à prendre en compte ce mécanisme et l'insèrent progressivement dans leurs études et demandes de garanties. Il faut savoir que sur la scène internationale, la garantie financière est un outil privilégié des banques en Algérie. En cas de sinistre, le Fonds indemnise rapidement la banque jusqu'à hauteur de 40% dans un premier temps, en attendant la réalisation des sûretés. La direction générale du FGAR travaille en collaboration avec les banques pour réduire au maximum la durée d'étude des dossiers à la fois de demandes de crédits et de crédits.

  6. #34
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    Dimanche 25 mai 2008 -- Une délégation espagnole est attendue, aujourd'hui, au centre de facilitation des PME/PMI d'Oran. Cette visite entre dans le cadre d'un accord de collaboration et d'assistance technique des porteurs de projets, ainsi que le lancement d'un projet pilote au niveau du centre de facilitation d'Oran, sous l'égide du ministère de la Petite et Moyenne Entreprise et de l'Artisanat.

  7. #35
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    Jeudi 29 Mai 2008 -- Selon le Centre des techniques de l’information et de la communication (CETIC), le nombre des PME se rapprocherait de 600 000. Un nombre qui ne concorde pas avec celui du ministère de la PME et de l’Artisanat. «Si nous intégrons les professions libérales, les cabinets d’affaires et d’études dans le décompte le chiffre paraît tangible. Abstraction faite de ces secteurs d’activité, nous estimons, pour notre part, à 400 000 le nombre de PME», a précisé Mustapha Benbada, ministre de la PME et de l’Artisanat, lors d’une conférence de presse improvisée après que ce dernier eut présidé la cérémonie de clôture d’un cycle de formation sur la maîtrise spécialisée qui s’est déroulée hier à l’Institut supérieur de la gestion et de la planification (ISGP) sis à Bordj El Kiffan. Le ministre a par ailleurs informé que près de 25 000 PME ont été créées ces derniers mois, mais restera très avare quant au nombre réel d’entreprises ayant cessé leur activité. A propos des mécanismes financiers en place pour aider les jeunes investisseurs, M. Benbada dira : «Il reste à lever quelques entraves si nous voulons insuffler une véritable dynamique dans le secteur de PME.»

    Concernant le cycle de formation, organisé par le ministère de la PME et de l’Artisanat en collaboration avec l’Institut arabe de planification (IAP), dont le siège est au Koweït, il a connu la participation de 24 cadres algériens, représentant différents départements ministériels, entre autres les ministères du Commerce, du Travail et de la Sécurité sociale, de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, de l’Industrie et de la Promotion des investissements, de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication ainsi que l’ANDPME et le FGAR. Le cycle de formation a duré deux semaines et a été encadré par deux experts internationaux dans le domaine de la compétitivité des entreprises. La formation reçue servira aux cadres pour évaluer les niveaux de compétitivité des PME et être en mesure d’accompagner ces dernières dans leur programme de réajustement.

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