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  1. #36
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  2. #37
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  3. #38
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    Betina Souheila :


    Lundi 16 Juin 2008 -- Après le pétrole, les USA comptent s’investir dans le secteur des petites et moyennes entreprises algériennes pour tirer profit de toutes les opportunités que présente l’économie algérienne, soit l’une des plus porteuses de l’Afrique du Nord. Cet intérêt économique est accompagné d’un autre, et pas des moindres, culturel à travers l’aide pour la promotion de la langue anglaise, qui pourrait devenir un vecteur de rapprochement entre les deux marchés et la consolidation structurelle des deux économies. “Une délégation des États-Unis sera, le mois de juillet prochain, à Alger pour échanger avec les acteurs économiques et institutionnels algériens l’expérience US en matière de développement des petites et moyennes entreprises”, a annoncé hier depuis Constantine Son Excellence l’ambassadeur des États-Unis à Alger.

    Jusqu’ici, les États-Unis ont investi, avec force depuis 1990, le marché algérien des hydrocarbures au moment où d’autres partenaires, réputés historiques, hésitaient pour plusieurs considérations à conserver leurs parts de marché. Les hommes d’affaires US semblent décider à continuer la conquête du marché algérien, dans une approche gagnant-gagnant. Les petites entreprises algériennes aux USA, elles, qui sont le premier créateur de richesses, sont un gisement d’opportunités que les managers US semblent saisir surtout que les agrégats macroéconomiques du pays sont au vert et présentent des opportunités de réussite. Son Excellence l'ambassadeur des États-Unis à Alger, M. Robert Stephen Ford, accompagné de l’attaché culturel de son ambassade, était hier dans la capitale de l’Est algérien où il a inauguré “le Coin d’Amérique” à la bibliothèque centrale de l’université Mentouri. Le Coin américain possède des livres sur la culture américaine, l’histoire et la politique, l’économie et le droit. La collection du Coin américain renferme des centaines de titres en anglais et en français sur ces sujets ainsi que sur d’autres thèmes.

    Selon Son Excellence, cet espace américain, composé d’un bureau d’accueil, d’une salle de documentation et d’une autre dédiée à la lecture, offre aux étudiants et aux chercheurs une source d'information sur les États-Unis. Une de ses composantes-clés est sa section relative à la langue anglaise avec ses supports d’apprentissage pour les étudiants du département d’anglais ainsi que des livres de référence pour les enseignants. Rappelons que le premier Coin américain en Afrique du Nord a été ouvert en février 2005, à la Bibliothèque nationale d'Algérie. En marge de son ultime visite à Constantine, puisque l’ambassadeur est appelé en juillet prochain à d’autres fonctions à la Maison-Blanche, M. Robert Stephen Ford a visité une école privée des langues étrangères, située sur l’avenue Abane-Ramdane. Un établissement qui a bénéficié de dons des États-Unis.

  4. #39
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    Lundi 16 Juin 2008 -- Le nombre d'entreprises ayant cessé leur activité et disparu du paysage économique national a atteint le chiffre de 3 200 en 2007 ; ce qui donne un taux de mortalité de 9%, comparativement au nombre d'entreprises créées à la même année et qui est de 24 800. Le directeur général de la PME au ministère de tutelle, qui a rendu public ces chiffres sur les ondes de la Radio Chaîne III, a estimé qu'il n'y a pas le feu en la demeure. Boukhalfa Khamnou justifie ses propos par le fait que la disparition des PME entre "dans le cycle normal de la vie de l'entreprise". Néanmoins, il faut reconnaître que le climat des affaires avec la concurrence étrangère, notamment par le biais des importations, a fait beaucoup de mal aux PME algériennes qui n'arrivent pas encore à s'adapter et amorcer leur décollage.

    A propos des secteurs ayant connu une activité plus soutenue, le BTP vient en pôle position avec 35% du nombre global d'entreprises qui ont vu le jour l'année précédente. Selon le DG de la PME, "les services et l’industrie ont vu leur part grimper à 19%". Toutefois, fait-il remarquer, il faudra "des efforts supplémentaires pour orienter les PME vers le secteur des biens où le manque est criard au lieu de se contenter uniquement de celui des services". Le ministère de tutelle a, dans ce sens, établi un programme pour arriver à cet objectif. Autre secteur qui connaît un sérieux déficit est celui de l'agroalimentaire. Les raisons sont dues, selon Boukhalfa Khamnou, au fait que "l'Etat a focalisé son attention depuis des années sur l'agriculture et actuellement un programme de mise à niveau est indispensable pour ce secteur". La responsabilité de cette situation de crise est "partagée entre différents secteurs", a-t-il précisé.

    Abordant le manque d'information dans le secteur de la petite et moyenne entreprise, le responsable du ministère de la PME a affirmé que des efforts sont consentis pour y remédier. L'objectif est d'arriver à instaurer un fichier national. "C'est un travail de longue haleine mené en collaboration avec le CNRC et l'ONS dans le cadre de la loi d'orientation de 2001". Sur un autre registre, le DG de la PME est revenu sur les différentes dispositions prises par les pouvoirs publics pour encourager l'activité. Parmi ces mesures, la baisse de l'impôt sur le bénéfice des entreprises qui "passe de 25% à 19% à la faveur de la loi de finance 2008". Ajouter à cela la création d'un fonds de soutien à la PME doté de "3 milliards de dinars qui servira, entre autres, à la mise à niveau des entreprises". Et d'ores et déjà, le ministère de la PME et de l'Artisanat a recensé quelque 700 entreprises intéressées par cette opération.

  5. #40
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    Dimanche 22 juin 2008 -- Le programme algéro-français de renforcement des capacités exportatrices des PME algériennes «Optimexport» sera lancé le 29 juin à Alger. Cofinancé par le ministère algérien du Commerce et l’Agence française de développement (AFD), ce programme est destiné aux entreprises algériennes exportatrices ou à fort potentiel exportateur. Sa mission consiste à appuyer techniquement les bénéficiaires du programme par la professionnalisation de leurs démarches de développement international à travers la formation aux métiers de l’exportation, l’information commerciale et la prospection des marchés extérieurs.

  6. #41
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    Mardi 1 juillet 2008 -- Le secrétaire général du Conseil national chargé de la promotion de la sous-traitance, M. Tahar Silan, plaidé hier, lors d’une journée d’étude consacrée à la sous-traitance, pour des aides au profit des PME algériennes activant dans le domaine de la sous-traitance pour qu’elles puissent participer aux manifestations internationales. Selon ses dires, le ministère du Commerce devrait accorder des aides aux PME qui participeront aux manifestations étrangères. Au niveau du ministère du Commerce, il y a toute une liste de manifestations inscrites et qui bénéficient de mesures incitatives, dit-il, ajoutant que d’autres événements et Salons spécialisés dans la sous-traitance n’en font pas partie. Pour cela, notre interlocuteur estime que son organisme compte solliciter les pouvoirs publics pour «une dérogation pour l’année 2008», ce qui permettra à quelques entreprises de prendre part à ces événements. A ses yeux, il s’agit d’un contact important pour ces entités économiques qui pourront nouer des liens en participant aux rendez-vous internationaux. Dans la foulée, il considère que l’Algérie reste à la traîne s’agissant ce volet, arguant que la Tunisie et le Maroc accordent des facilitations et des aides à leurs entreprises. M. Tahar Silan relèvera, dans ce sillage, les actions entreprises en concertation avec les quatre Bourses régionales du pays, ce qui a débouché sur une étude en cours de réalisation pour faire l’état des lieux et même dégager des actions à l’avenir afin de vulgariser ce mode d’activité.

    Par ailleurs, le groupe Kherbouche activant à Tlemcen et le groupe Fondal Algérie ont procédé à la signature d’un protocole d’accord pour la réalisation de travaux de sous-traitance. Cet accord, affirme le président de la Bourse de sous-traitance de l’Ouest, M. Bouali, au groupe Fondal Algérie de réaliser des corps de pompes et différents accessoires au profit du groupe Kherbouche. Il précisera en outre que ledit groupe pourra même prochainement exporter ses produits. L’EPE Somiz est un autre exemple des entreprises ayant conclu des projets en partenariat avec la Bourse de sous-traitance de l’Ouest. Des perspectives et des projets de cette entité ont été dévoilés hier par son P-DG pour qui l’utilisation de ce procédé a permis à l’EPE Somiz de franchir un pas important.
    La rencontre, à laquelle de nombreux spécialistes ont pris part, a été également riche en communications portant sur la sous-traitance comme un procédé efficace dans les économies développées. D’ailleurs, un représentant du Salon mondial de la sous-traitance basé en France a révélé que le marché de la sous-traitance en Europe est évalué à quelque 478 milliards d’euros et à 75 milliards d’euros en France. Les principaux créneaux porteurs, selon lui, sont l’automobile, l’aéronautique et l’énergie. Les participants ont soulevé aussi les vertus de la sous-traitance notamment dans le domaine industriel.

  7. #42
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    Jeudi 10 juillet 2008 -- Le Fonds de soutien à l’investissement pour l’emploi (FSIE), opérationnel depuis janvier dernier, est un nouvel instrument qui vient enrichir le paysage financier. Il s’inscrit dans le même schéma ou presque que le capital risque dont l’assise juridique a été adoptée. Le Fonds se donne comme objectif de mobiliser la «petite épargne» et l’actionnariat. Il s’adresse ainsi aux petits porteurs, aux salariés et aux retraités. Toutes ces catégories pourront ainsi acheter des actions et les faire fructifier sur le moyen terme (dix ans). Les souscriptions commenceront en octobre prochain. Le coût de l’action est fixé à deux cents dinars, avec un taux de bonification de 10%. La souscription ne doit pas dépasser vingt-deux mille dinars par personne et par an. Quelque chose de sûr ? Le directeur du Fonds de soutien à l’investissement pour l’emploi était clair à ce sujet. Intervenant lors d’une journée d’étude organisée hier à Alger pour discuter justement de ce nouvel organisme, Mohamed Tessa a indiqué que 50% de l’épargne collectée est placée dans le Trésor sous forme d’obligations et de bons de caisse rémunérés mais en dessous de 10%. C’est un filet de sécurisation, a-t-il dit. Les 50% restants seront investis dans la petite et moyenne entreprise. Le Fonds en sera ainsi actionnaire. Mais avant de l’être, il se doit d’avoir une analyse complète sur l’entreprise à laquelle il va s’allier, d’avoir un droit de regard sur elle entre autres. Le FSIE va en fait s’appuyer sur des analyses financières et sociales avant de s’engager dans telle ou telle autre société.

    Le Fonds est destiné aux PME et à des placements en valeurs immobilières, contribuant à la promotion et à la sauvegarde de l’emploi, à la formation économique et financière des travailleurs des entreprises. C’est un mode novateur d’intervention. Il fait du Fonds le premier organisme financier en Algérie à recourir à des ressources extra étatiques pour financer l’investissement, comme le souligne Mohamed Tessa pour qui le FSIE a l’avantage d’introduire un dispositif complémentaire qui, sans remettre en cause le système existant de retraite, contribuera à répondre à l’attente légitime de recevoir des revenus substantiels grâce aux placements effectués durant la vie active des travailleurs. Et en termes d’opérations de privatisation ? Le Fonds pourrait se positionner comme partenaire et expert financier des travailleurs dans le cadre de la mise en œuvre de l’ordonnance du 20 août 2001 relative à l’organisation, à la gestion et à la privatisation des Entreprises publiques économiques (EPE). Le FSIE a été créé en 1994 par la loi 04-21 portant loi de finances pour 2005. Les statuts du Fonds ont été définis par le décret 06-117 du 12 mars 2006. Il a été officiellement installé en septembre 2007. Le FSIE est aujourd’hui une réalité, sur papier du moins, et une idée calquée sur le fonds de solidarité au Québec. Elle remonte à 1994. Le fonctionnement du fonds québécois avait séduit feu Abdelhak Benhamouda, alors secrétaire général de l’UGTA. Il voulait transposer cette expérience en Algérie. Le fonds québécois est présent dans treize mille entreprises. Il compte dans son escarcelle actuellement sept milliards de dollars.

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