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  1. #1
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    Algerian small business is the most fragile around the Mediterranean basin


    January 23, 2008 -- Algerian businesses are at risk because of the free trade agreement with the European Union, business leaders said at a forum in Algiers on January 19th. Looking at the future of Algerian small and medium-sized enterprises (SMEs) in light of the association agreement with the EU and the prospect of Algeria joining the World Trade Organisation, Zaïm Bensaci, President of the National Advisory Council for the Promotion of SMEs said the country's 300,000 small and medium-sized businesses are "the most fragile in the Mediterranean region".

    Bensaci added that the government will have to devote "between 1 and 2% of GNP" to help these enterprises improve their performance.

    Professionals attending the SME forum pointed out that while the government has introduced measures and mechanisms to assist their enterprises, the results have remained disappointing.

    Algerian SMEs, they said, unlike those in Tunisia or Morocco, have benefited little from the catch-up programmes included in the association agreement with the European Union. To prepare Algerian small businesses to face competition as the economy opened up, a fund included in the agreement granted 40 million euros. However, the programme reached few companies, tended to come to the assistance of businesses already "in good shape" and had no real direction, said the SME council chief.

    To remedy these shortcomings, the government has set up an agency to develop SMEs and make them competitive. A new development plan will be drawn up, Bensaci said, adding that "plans for a bank specialising in company finance or a mutual fund whose shareholders will be SMEs should soon see the light of day." The national programme is targeting more than 5,000 SMEs in 2008 and the next European support programme will cover some 500 Algerian companies.

    Algerian business has to cope with a number of constraints which hamper operations: the presence of considerable counterfeit goods in the market, bureaucratic red tape and difficulties in accessing bank finance. Business leaders agreed that there is a "deficit of human resources" and weaknesses in SMEs' ability to innovate.

    Sid Ali Abdellaoui, an expert with Euro-Maghreb-Consulting, suggested small and medium-sized businesses should contribute financially to the catch-up programme as well as improve their use of information and communication technologies.

    The free trade agreement with the EU has already taken a toll on Algeria, with current losses running at 600 million dollars per year, said National Association of Algerian Exporters Vice-President Ali Bey Nasri.

    The creation of the free-trade zone in 2017 and complete removal of the tariff structure will cost Algeria $3 billion, he warned.
    Last edited by Guest 123; 8th April 2009 at 19:48. Reason: Picture link fixed

  2. #2
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    Dimanche 27 janvier 2008 -- Le ministre de la Petite et Moyenne entreprises et de l’Artisanat, M. Mustapha Benbada, propose de revoir la définition de la PME afin d’élargir le secteur à d’autres activités et services comme la santé, l’agriculture et la justice.

    Le ministre se déclare, par ailleurs, favorable à la création d’une banque pour les petites et moyennes entreprises. «La définition de la PME par la loi algérienne de 2002 est inspirée des recommandations européennes en matière d’effectifs et de finances.

    Mais, en réalité, il n’y a pas de définition standard et unique de la PME, car celle-ci devrait refléter les dimensions économiques, sociales et culturelles de chaque pays», a-t-il estimé, hier à Alger, en marge de l’atelier international sur les fondements du système de statistiques relatif à la démographie de la PME.

    Le ministre a affirmé qu’il y a de nombreuses activités qui répondent aux critères des PME en matière de nombre d’employés et de chiffre d’affaires. Il a cité à ce titre les cliniques médicales, les laboratoires d’analyses, les exploitations agricoles communes et les professions réglementées (cabinets d’avocats, notaires, huissiers, agences de voyages, agences immobilières…) qui devraient pourtant bénéficier du statut de PME et de programmes de formation en gestion et en management.

    Le ministre a évoqué, par ailleurs, la défaillance du système d’information et de statistiques du secteur de la PME, qui constitue une entrave au développement du secteur. «Bon nombre d’entreprises continuent d’éprouver des difficultés pour se mettre sur la voie de la compétitivité, mais elles ne sont toujours pas identifiées, faute d’un système d’information efficient», a-t-il déclaré.

    Pour améliorer le système actuel de statistiques, relatif à la démographie des PME, M. Benbada a souligné qu’il faudrait d’abord «comprendre le système actuel, cerner ses problèmes et définir ses limites». Parmi les points faibles de ce système, il a cité, entre autres, le manque de structure centralisatrice de données statistiques.

    Pour lui, les instruments actuellement disponibles ne permettent pas d’avoir des informations fiables sur la croissance réelle de la démographie de la PME et empêchent, par là même, d’avoir une visibilité claire de l’évolution de l’entreprise algérienne.

    Le ministre a conclu, par ailleurs, que la mise en place d’un système d’information et de statistiques fiable permet non seulement le recensement de la population des PME, mais aussi la facilitation de «la prise de décision sur les opportunités d’investissements et le renforcement des ressources humaines».

    Interrogé sur la création d’une éventuelle banque pour la PME, le ministre a répondu qu’une telle institution financière répondrait mieux aux attentes et aux préoccupations des PME et serait mieux placée pour évaluer les risques.

    Mais cela ne signifie nullement que les PME ne devraient plus bénéficier de l’aide financière des autres banques.

  3. #3
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    January 28, 2008 -- Some 200 Algerian companies and 35 Italian business managers will participate in a bilateral economic co-operation meeting on Monday (January 28th) and Tuesday in Algiers, APS reported. The meeting will focus on business opportunities for Small and Medium Enterprises (SMEs) in the pharmaceutical, plastics, mechanics and energy industries. SMEs and Crafts Industry Minister Mustapha Benbada is expected to attend.

  4. #4
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    Mardi 29 Janvier 2008 -- C’est désormais officiel, les PME publiques et privées, qui souffrent de charges financières telles que les dettes non performantes, verront leur problème pris en charge incessamment. Le ministère des PME/PMI vient d’obtenir le feu vert pour approfondir davantage l’étude de ce lourd dossier. Le département de M. Mustapha Benbada aura donc à présenter ses propositions dans ce sens au gouvernement. Les solutions possibles seront arrêtées au cas par cas. Une chose est certaine, ne seront concernées par cette mesure que les entreprises qui ont un marché et disposant de capacités de se développer.

    Le ministre a reçu une centaine de requêtes de la part de sociétés victimes de cette situation. Mais le nombre peut être triplé, voire quadruplé, car d’innombrables PME en pâtissent. Selon le ministère, l’enveloppe globale des PME privées endettées auprès des banques est estimée à plus de 317 milliards de DA. Devant un tel constat, ces PME se trouvent dans l’impossibilité de continuer à exercer leurs activités. La tutelle s’attelle donc à aider ces entreprises en utilisant les voies et moyens qui leur permettent de reprendre leurs parts de marché dont la concurrence devient de plus en plus rude.

    Dans ce cadre, des partenariats de diverses natures, des forums d’affaires, des foires et expositions, des relations commerciales avec des étrangers sont prévus au profit de ces PME. C’est le cas de la coopération algéro-italienne qui encourage toujours ce genre de rencontres. Un forum d’affaires entre des chefs d’entreprise algériens et leurs homologues italiens a été organisé hier à Alger. Une quarantaine d’entrepreneurs italiens ont fait le voyage à la recherche d’opportunités de partenariat. Ce sont des opérateurs qui activent dans les secteurs de l’industrie plastique, mécanique, pharmaceutique, l’électroménager, services financiers, matériel agricole…

    317 milliards de DA de créances non performantes

    “Il a été mis en évidence, l’importance de l’intensification des échanges de délégation d’hommes d’affaires et des rencontres économiques qui favoriseront la connaissance du climat, des conditions et des opportunités d’affaires dans notre pays”, souligne M. Benbada. Dans une première opération d’identification, il a été enregistré quelque 400 projets que les PME algériennes se proposent de soumettre à leurs homologues italiens.

    Ce sont des opportunités réelles de partenariat qui seront discutées au cours de pas moins de 600 rencontres bilatérales programmées entre 200 entreprises algériennes et la quarantaine venue d’Italie. Les Algériens, faut-il le préciser, apprécient la technologie italienne, d’autant plus que l’outil de production fabriqué en Italie occupe une place prépondérante dans la fabrication de produits en Algérie, notamment pour le secteur de l’agroalimentaire. Pour une meilleure efficacité de ces relations, une commission technique chargée de préparer ces projets de partenariat a été installée. Une vingtaine de projets pilotes ont été d’ores et déjà été identifiés.

    L’action la plus urgente tracée est de trouver le mode opératoire pour le financement de ces projets. Cette initiative vient à point nommé car les échanges commerciaux entre les deux pays, dont le volume a atteint plus de 10 milliards de dollars en 2007, connaissent une évolution remarquable. L’Algérie a importé d’Italie des biens d’équipements industriels pour plus d’un milliard de dollar. Les importations de demi-produits italiens ont été évaluées à 900 000 dollars.

    Investissements italiens : un stock de près de 150 millions de dollars

    L’Italie demeure ainsi le deuxième fournisseur de notre pays avec environ 2,3 milliards de dollars, soit une hausse de plus de 27% par rapport à 2006. Ce pays est également le second client de l’Algérie avec près de 9 milliards de dollars. Sur une enveloppe globale de 21 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) enregistrés auprès de l’Agence nationale de développement des investissements (Andi), pour les années 2008, 2009, 2010, l’Italie est parmi les pays les plus présents. Les investissements italiens déclarés à l’Andi durant la période 2000 à 2007 représentent, selon le ministre, 31 projets d’une valeur de 10,4 milliards de DA permettant la création de 1 417 postes d’emploi.

    Douze projets sont en investissement direct d’un montant de 5,3 milliards de DA. Dix-neuf autres sont en partenariat pour une valeur de 5,1 milliards de DA. Ces projets sont lancés dans les secteurs de la sidérurgie, la métallurgie, l’agroalimentaire, le bâtiment, les travaux publics et les services aux entreprises. Pour cela, un accord-cadre de coopération financière a été signé entre la Finalep et la société financière italienne Simest dans le but de soutenir les projets de partenariat et de joint-venture entre les PME des deux pays.

  5. #5
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  6. #6
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    Jeudi 31 janvier 2008 -- Le président directeur général de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME, M. Amar Daoudi, invité de Fatour Essabah, a révélé que la caisse compte, cette année, offrir les garanties nécessaires afin de financer au moins 300 projets de petites et moyennes entreprises. Une enveloppe de 9 milliards de dinars a été affectée comme seuil minimum.

    Selon le même responsable, le nombre de projets dont le financement sera garanti cette année s’est multiplié par dix comparé à l’année dernière, où le financement de seulement 30 dossiers avait été garanti, avec une valeur de 740 millions de dinars. Sur les 300 projets de PME, 180 seront consacrés à la création de PME et 120 autres au développement des entreprises du secteur.

    D’un autre côté, M. Amar Daoudi a assuré que les banques algériennes n’ont pas encore assimilé le rôle des garanties offertes par la caisse afin de faciliter le financement des petites et moyennes entreprises, or la caisse partage les risques de non-remboursement des crédits auprès des banques, en remboursant 80 % de la valeur du crédit pour les projets de création d’entreprise et 60 % s’il s’agit du développement des petites et moyennes entreprises.

    Le remboursement des prêts s’effectue dans un délai d’un mois au maximum

    Le P-DG de la caisse de garantie des prêts d’investissement PME a assuré que les garanties offertes par la caisse sont les meilleures sur la place financière, indiquant que les avantages offerts gardent leur importance, comparé à ce qui est en vigueur dans d’autres pays comme la Tunisie, le Maroc et la France.

    Selon M. Amar Daoudi, la caisse rembourse le prêt en une seule traite dans un délai ne dépassant pas un mois, après s’être assurée de la faillite de l’entreprise bénéficiant du crédit. Dans ce contexte, la caisse a remboursé les crédits impayés par deux entreprises, à hauteur de 700 000 dinars.

    En ce qui concerne les taux d’intérêt pratiqués par la caisse, M. Amar Daoudi a indiqué qu’il était faible comparé aux autres pays, vu qu’il est estimé à 0,5 %, alors que ce taux atteint 2 % chez l’instance chargée de la même mission que la caisse de garantie des prêts d’investissement des PME.

    Par ailleurs, M. Amar Daoudi a assuré qu’on ne peut parler de croissance économique sans recourir aux crédits, qui doivent être accompagnés de fortes garanties.

    La plupart des PME algériennes sont familiales et renfermées sur elles-mêmes

    M. Amar Daoudi a indiqué que les propriétaires des PME algériennes à caractère familial peuvent difficilement envisager la privatisation de leur entreprise, et traiter avec un autre partenaire afin de faire face aux difficultés financières, c’est pourquoi ils préfèrent recourir aux banques pour obtenir des crédits.

    Dans le même contexte, M. Daoudi a assuré que ces entreprises sont soumises à la loi de décembre 2001 qui a fixé la dimension et la nature des petites et moyennes entreprises, indiquant que les PME sont renfermées sur elles-mêmes et manquent d’ouverture.

    M. Daoudi a également considéré que la difficulté évoquée par les opérateurs afin d’obtenir le financement bancaire n’est pas un cas général, car le banquier fait face également à de nombreux défis, étant donné qu’il y a un manque de données spécifiques au marché et aux dossiers présentés qui ne remplissent pas toutes les conditions, notamment pour ce qui est de la transparence des données et des informations. Par conséquent, il y a une grande difficulté à évaluer le degré de risque relatif au crédit, ce qui conduit au refus du dossier par précaution.

    Les banques étrangères pratiquent une politique de discrimination dans les financements des PME

    Le P-DG de la caisse de garantie des crédits d’investissement PME a indiqué que les filiales des banques étrangères agréées en Algérie adoptent une politique discriminatoire dans le soutien et le financement des petites et moyennes entreprises, dans la mesure où elles s’abstiennent de financer la période de création des entreprises, et préfèrent financer les projets de développement des PME. Les banques étrangères pensent que la phase de création des entreprises comporte de grands risques, c’est pourquoi elles se focalisent davantage sur la période d’exploitation et de développement des entreprises se trouvant sur le marché, et qui présentent des bilans détaillés et précis, et réalisent en plus des profits.

  7. #7
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    Lundi 4 Février 2008 -- La décision prise par le gouvernement de traiter la dette des PME au cas par cas est jugée pertinente dans les milieux économiques, en ce qu’elle vise à appuyer la relance des entreprises présentant des perspectives de développement sérieuses et dignes d’intérêt.

    Pour rappel, les PME éligibles au dispositif envisagé font partie de celles qui ont eu à contracter des crédits bancaires dans les années 1990 pour financer des investissements à caractère productif. Ces crédits ont été affectés par une dévaluation du dinar extrêmement préjudiciable aux entreprises, du fait de son impact sur les charges financières.

    Divers mécanismes ont dû alors être mis en œuvre par les autorités pour une prise en charge de la perte de change subie par les opérateurs, et un réaménagement des encours de dettes via des opérations de rééchelonnement à des taux bonifiés.

    Les instruments en question ont cependant très vite fini par montrer leurs limites, notamment faute d’avoir été relayés par les restructurations organisationnelles et managériales qu’ils étaients supposés impliquer dans les entreprises.

    Dès lors, on peut se demander si les concepteurs du nouveau mode de traitement de la dette des PME ont pris en compte les conditions à l’origine de l’échec des démarches déjà testées dans ce domaine, soit en application des instructions du ministère des Finances, comme en 1994, soit directement par les banques en vertu de leurs prérogatives.

    Un recul critique par rapport à cette expérience permettrait d’éviter bien des écueils, tant dans les procédures d’étude des dossiers que dans l’anticipation des retombées économiques liées aux nouvelles modalités arrêtées par les pouvoirs publics.

    Etant précisé qu’un autre ratage en la matière ne serait ni dans l’intérêt des PME ni dans celui de l’Etat, soucieux de l’utilisation rationnelle des deniers publics. S’agissant de l’éligibilité au nouveau processus de traitement de la dette et de ses modalités d’application, on relève que les critères correspondants, énoncés à titre préliminaire par les autorités, sont sommaires et globaux ; ils devraient être définis d’une manière précise pour éviter toute pratique discriminatoire.

    La rigueur est de mise, car toutes les PME sont potentiellement en position de tirer argument de ce qui pourrait être considéré comme un précédent pour revendiquer un traitement égalitaire, si, bien entendu, le principe d’équité n’est pas scrupuleusement observé.

    Chacun sait, au surplus, que tous les opérateurs privés ont eu à pâtir des dépréciations successives du dinar, ce qui impose objectivité et sens du discernement dans la définition et l’exécution des conditions appelées à fonder la recevabilité des dossiers, en particulier au regard des objectifs économiques et de la viabilité des entreprises.

    Par ailleurs, il est tout aussi important de ne laisser planer aucun doute sur la nature réelle et les finalités de l’opération, et ce afin qu’il n’y ait pas d’amalgame avec les notions de moratoire, d’effacement de dette ou d’amnistie financière.

    Définir les contreparties Au plan stratégique, le soutien aux PME gagnerait à s’appuyer sur un cadre relationnel banque-entreprise assaini et rénové, de sorte que le dispositif visé puisse avoir la portée partenariale qui a toujours manqué aux techniques similaires tentées par le passé.

    Il faut, par conséquent, fonder cette relation sur la confiance et la transparence, ce qui signifie que le suivi des facilités (annulation d’agios, réduction de taux d’intérêt, consolidation préférentielle…) que l’Etat prévoit d’accorder à travers le nouveau dispositif devrait pouvoir se déployer dans la concertation.

    Ce suivi porterait utilement sur les contreparties escomptées en termes de mise à niveau, de relance de l’activité, d’embauche, de formation, de performance. La réussite de la «restructuration» de la dette des PME dépendra, en grande partie, du rôle que l’Etat assignera à ce titre aux institutions concernées (banques publiques, ministère de la PME, ministère des Finances), à la coordination de leur action et au niveau qualitatif de la supervision de l’opération dans sa double dimension technique et économique.

    L’allègement des engagements bancaires des PME décidé par les pouvoirs publics ne devrait pas, en d’autres termes, être appréhendé comme un simple dispositif financier de plus assimilable à ceux qui l’ont précédé ni être perçu dans sa seule ponctualité.

    On ne peut honnêtement dissocier la volonté de l’Etat de traiter inventivement la dette des PME d’une problématique des crédits qui impose aujourd’hui d’autres formes de management par rapport à la solvabilité de l’entreprise, à la sécurité financière, à la destination du financement, à l’évaluation des risques.

    La relation banque-entreprise, pendant longtemps axée sur une gestion administrative de facilités financières et de rééchelonnements à répétition, est appelée à être profondément remodelée à la lumière des impératifs de prévention eux-mêmes déterminés par les mutations de l’économie nationale et des relations internationales.

    Sur le plan pratique, et en référence à cette exigence, il importe de veiller à ce que le nouveau dispositif financier ne soit ni dénaturé ni instrumentalisé ; il s’agit d’en soustraire l’application aux interférences de toutes sortes, faute de quoi ses objectifs fondamentaux risquent d’être contrariés voire sabordés.

    L’atténuation de la contrainte financière des entreprises, dont on sait qu’elle s’inscrit dans l’optique d’une gestion dynamique des surliquidités, ne sera profitable à l’économie que si les organes habilités de l’Etat comme ceux des banques publiques assument pleinement leur mission de contrôle.

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