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  1. #8
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    Amina Azoune :


    Dimanche 23 Mars 2008 -- Depuis 1828, Guerlain se consacre aux femmes et à leur beauté. Deux nouveaux soins de Guerlain, sérum et crème riche, sont sur le marché algérien et plus précisément dans les boutiques Zohara. Il s’agit de la crème riche, pour un soin complet au confort suprême et du sérum, pour des bénéfices anti-âge complets et immédiats. Tous deux pour des femmes exigeantes, en quête d’excellence.

    Orchidée Impériale, crème riche, répond plus particulièrement aux besoins des peaux sèches, matures, ou celles que les conditions de vie ou climatiques ont fragilisées. Elle unit toutes les qualités de force, de protection, de densité, d’effet antirides, d’hydratation, d’éclat et d’uniformité d’une formule enrichie de l’extrait moléculaire orchidée impériale et d’un composant d’exception.
    Cette crème a tout pour séduire : une action globale anti-âge grâce à des formules enrichies de l’extrait moléculaire orchidée impériale, le plus précieux des extraits d’une fleur à la longévité exceptionnelle pour des résultats prodigieux. Une inimitable texture, aussi exquise au toucher qu’à l’application. Un parfum incomparable de finesse et de distinction. Un design épuré et luxueux qui en fait une véritable œuvre de joaillerie.

    Pour ce qui est du sérum, dès l’application, la peau est immédiatement retendue, les imperfections de reliefs sont lissées. Grâce au pouvoir diffuseur optimal des actifs de ce véritable maillage moléculaire, les bénéfices anti-âge sont optimisés. Orchidée Impériale sérum a été précieusement formulé pour agir en étroite complémentarité avec Orchidée Impériale crème, fluide ou crème riche. Les tests cliniques ont montré les effets de cette précieuse association. Avec ces nouveaux soins, c’est un nouveau rituel anti-âge auquel Guerlain convie chaque femme : une intime cérémonie où opère, dans le plaisir du luxe, une étonnante alchimie.

    Nouveau soin culte des femmes éprises d’excellence, Orchidée Impériale n’a pas attendu plus de quelque mois pour prendre la tête des ventes des soins Guerlain dans le monde. Orchidée Impériale soin complet d’exception, douceur et luxe d’un pot bijou, la rondeur du pot de verre épais appelle le plaisir de la main. Sa transparence révèle un or évocateur d’un luxe qui ne connaît pas d’égal dans la préciosité. La simplicité du design résume la parfaite maîtrise de la création.

  2. #9
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    Lundi 7 avril 2008 -- Depuis quelque temps, des dizaines de marchands ambulants proposent une variété de produits cosmétiques douteux à des prix dérisoires et défiant toute concurrence. Les interminables files de charrettes et d'étals de fortune, installés au niveau du marché de M'dina Djedida et sur tout le trottoir jouxtant la cité Dar El-Hayat, qui proposent toute sortes de produits cosmétiques, sont prises d'assaut par la gent féminine à la recherche du produit le moins cher, sans se soucier de la qualité ni des retombées que peut engendrer l'utilisation de tels produits, exposés toute la journée au soleil et à la poussière.

    Des rouges à lèvres à 10 dinars, des produits parapharmaceutiques et notamment des crèmes pour la peau de toutes sortes à 40 ou 50 dinars, des déodorants à 60 dinars, entre autres, des produits d'imitation ne portant généralement pas de notice sur la provenance et la composante ni le nom du fabriquant ou de l'importateur, sont ainsi écoulés à une clientèle de plus en plus nombreuse. Bien entendu, l'absence de tout indice identifiant la provenance de ces produits n'est pas faite pour faciliter la tâche à d'éventuelles victimes qui voudraient déposer plainte en cas de désagréments.

    Pour bon nombre de revendeurs que nous avons approchés, la majeure partie de ces produits est importée de Chine, à l'instar des dizaines d'autres produits qui inondent le marché algérien. Ces produits, disponibles en grandes quantités, ne coûtent pas cher et s'écoulent facilement. « Les clientes, pour la majorité des jeunes filles, ne cherchent généralement pas à connaître la provenance du produit ou sa composante. Tout ce qui les intéresse, c'est le prix », indique un revendeur, qui affirme qu'il s'agit là d'un créneau porteur.

    Hormis les descentes régulières et les saisies opérées par les services de police, ces revendeurs ne semblent pas inquiétés outre mesure. « De plus en plus de revendeurs ont opté pour ces produits, très prisés par la clientèle et faciles à transporter en cas d'opérations policières », souligne notre interlocuteur.

    De leur côté, les commençants spécialisés dans les cosmétiques ne cessent d'interpeller les services concernés sur ce phénomène qui prend de plus en plus d'ampleur. « Il s'agit de produits dangereux qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé de leurs utilisateurs », affirme un commerçant de M'dina Djedida, qui ajoute à l'occasion que cette concurrence illégale se répercute négativement sur leurs chiffres d'affaires de plus en plus en baisse. « Il est devenu presque impossible aujourd'hui de vendre un produit de qualité lorsqu'on a en face le même produit imité et cédé à 10 dinars », signale notre interlocuteur, qui affirme qu'il s'agit là de produits incontrôlés dont personne ne connaît les composants ou l'usine où ils ont été fabriqués.

    Face à la prolifération de ces revendeurs, les services de police maintiennent une pression permanente ces derniers jours. En effet, les espaces squattés par ces revendeurs au niveau du marché de M'dina Djedida et de ses environs ont été libérés et des agents de police placés à divers endroits pour annihiler toute tentative de retour des marchands, alors que de nombreuses charrettes ont été saisies. Néanmoins, et les expériences du passé l'ont prouvé, la majeure partie de ces revendeurs ne sont pas près d'abdiquer, n'attendant qu'une occasion pour réoccuper leurs espaces favoris, au grand dam des nombreux commerçants de produits cosmétiques.

    Dernièrement, une vaste opération de contrôle du marché du cosmétique a été lancée par les éléments de la direction du commerce en coordination avec les services de la sûreté d'Oran à M'dina Djedida. Cette action, qui a ciblé les grossistes, les détaillants et les importateurs, a permis aux représentants de la brigade mixte de saisir pas moins de 300 millions de centimes de produits (déodorants, savons, shampoings, parfums et autres) pour défaut de facture. Ainsi, les inspecteurs du contrôle ont relevé un seul cas de défaut de registre de commerce et plusieurs procès-verbaux ont été dressés à l'encontre des contrevenants.

    Cette action, qui va se poursuivre, va porter sur le contrôle de toutes les pratiques commerciales, notamment le respect de l'étiquette mentionnant la raison sociale et l'identité de l'opérateur, en plus de la durée de vie du produit et sa conformité. «Ce contrôle nous a permis de procéder à des prélèvements d'échantillons. Nous avons suspecté certains lots de cosmétiques, ce qui nous a incités à des prélèvements en vue d'analyse », avait déclaré un responsable de la direction du commerce. « Les résultats ont confirmé la non-conformité de ces produits », avait-il ajouté.

    Par ailleurs, tout en mettant l'accent sur l'importance de cette opération, son impact sur la protection du consommateur et les pratiques commerciales anticoncurrentielles, notre source ajoute que cette opération va se poursuivre afin d'obliger tous les opérateurs exerçant dans le créneau à se conformer à la loi. Il s'agit de produits ayant un rapport direct avec la santé et l'hygiène corporelle, surtout si l'on tient compte que la contrefaçon dans le secteur du cosmétique bat son plein.

  3. #10
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    Amina Azoune :


    Jeudi 10 avril 2008 -- Le 212 Splash et 212 Men Splash de Carolina Herrera est sur le marché algérien depuis novembre 2007, dans les boutiques Zohara parfums.

    Comme chaque année, 212 surprend ses admirateurs grâce aux éditions estivales les plus novatrices et originales. 212 est la fragrance la plus moderne et la plus new-yorkaise du monde. Sa nouvelle édition limitée, 212 Splash, ne déroge pas à la règle. Les fragrances 212 Splash et 212 Men Splash se convertissent en un cocktail revitalisant qui vous permettra de vous échapper de la chaleur de la ville. 212 Men Splash conserve la virilité d’origine de 212 Men, associée à une touche pétillante et rafraîchissante.

    Avec ses notes de menthe fraîche et de gingembre, la fragrance revitalise et anime les sens. Sa fraîcheur essentielle est nuancée par les notes aromatiques du santal et de l’encens qui créent, ainsi, une subtile sensualité. Avec ses notes fraîches, citriques et florales, 212 Splash est un mélange explosif pour les sens.Une fragrance qui affiche une incroyable personnalité alliant des ingrédients dynamisants comme le litchi aux douces notes de fond du bois de santal et du musc. Une fragrance urbaine et complète qui rafraîchit au maximum.

    Le flacon de 212 Splash est inspiré d’une canette de boisson rafraîchissante. La sensation de fraîcheur et d’effervescence émanant de l’ouverture de votre boisson préférée se reflète dans le design des deux nouvelles fragrances. La 100 ml de 212 Men Splash coûte 6 175 DA alors que la 60 ml de 212 splash est à 5 577 DA. Cette fragrance, au plaisir incomparable pour les cinq sens qu’elle offre, vaut son prix.

  4. #11
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    Samedi 12 avril 2008 -- Un dépôt clandestin servant à l'entreposage et à la vente de produits cosmétiques a été démantelé, en fin de semaine, dans le quartier de M'dina Jdida par les éléments de sûreté d'Oran, en étroite collaboration avec les inspecteurs chargés du contrôle relevant de la direction du Commerce.

    En effet, c'est à la suite d'informations parvenues aux services concernés faisant état de l'existence d'un dépôt clandestin de vente de produits cosmétiques que le contrôle a été enclenché. Sur les lieux, les éléments de la brigade mixte ont découvert que le propriétaire de la marchandise exerçait sans registre de commerce et n'avait aucune facture attestant l'achat ou la vente des produits commercialisés. Ainsi, les inspecteurs ont procédé à la saisie de près de 400 millions de centimes d'articles, notamment des shampoings, des crèmes, des déodorants et autres produits corporels, apprend-on de source proche de la commission de contrôle.

    Par ailleurs, une proposition de fermeture du dépôt a été prononcée par les agents du contrôle pour exercice illégal de l'activité. Selon les éléments de la brigade, cette action a donné lieu à des prélèvements d'échantillons sur l'ensemble des produits mis à la vente. Ceux-ci ont été transmis au laboratoire de la qualité. Une procédure qui permet de s'assurer de la qualité et de la conformité de ces produits dont l'enjeu est de taille pour la peau et le corps.

    Notons, par ailleurs, qu'en plus de la saisie de la marchandise, des poursuites judiciaires ont été lancées à l'encontre de son propriétaire et les résultats d'analyses sont en cours afin de se prononcer sur la qualité de ces produits cosmétiques. Rappelons qu'une affaire de saisie similaire soit plus de 300 millions de centimes de produits a été opérée, il y a deux semaines dans le quartier de M'dina Jdida et ce, pour défaut de facturation.

  5. #12
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    Dimanche 25 mai 2008 -- Autant de produits d’imitation ne portant généralement pas de notice indiquant leur provenance. Depuis quelques temps, des dizaines de marchands ambulants proposent une variété de produits cosmétiques à des prix défiant toute concurrence. D’interminables files de charrettes et d’étals de fortune, installés au niveau du marché de M’dina J’dida et sur tout le trottoir jouxtant la cité Dar El Hayat, proposent toute sorte de produits cosmétiques. Ils sont pris d’assaut par la gente féminine à la recherche du produit le moins cher, sans se soucier de la qualité, ni des retombées que peut engendrer l’utilisation de tels produits qui ne sont pas contrôlés. Des rouges à lèvres à 10 Da, des produits para-pharmaceutiques, notamment des crèmes pour la peau, de toute sorte à 40 ou 50 DA, des désodorisants à 60 ou 80 DA, etc. Autant de produits d’imitation ne portant généralement pas de notice indiquant la provenance, ni la composante, encore moins le nom du fabriquant ou de l’importateur sont ainsi écoulés à une clientèle de plus en plus nombreuse. Bien entendu, l’absence de tout indice identifiant la provenance de ces produits n‘est pas faite pour faciliter la tâche à d’éventuelles victimes qui voudraient déposer plainte, en cas de désagréments. Ces produits, disponibles en grande quantité, ne coûtent pas cher et s’écoulent facilement.

    « Les clientes, des jeunes filles pour la majorité, ne cherchent généralement pas à connaître la composante du produit. Tout ce qui les intéresse c’est le prix », indique un revendeur qui affirme qu’il s’agit là d’un créneau porteur. Hormis les « descentes » sporadiques et les saisies opérées par les services de police, ces revendeurs ne semblent pas inquiétés outre mesure. « De plus en plus de revendeurs ont opté pour ces produits, très prisés par la clientèle et faciles à sauver en cas d’opérations policières », souligne notre interlocuteur. De leur côté, les commençants de cosmétiques ne cessent d’interpeller les services concernés sur ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. « Il s’agit de produits dangereux qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé de leurs utilisateurs », affirme un commerçant de M’dina J’dida, qui ajoute à l’occasion que cette concurrence illégale et déloyale se répercute négativement sur leur chiffre d’affaires qui ne cesse de baisser. « Il est devenu presque impossible aujourd’hui d’écouler un produit de qualité lorsqu’en face, le même produit imité est cédé à 10 DA », signale notre interlocuteur qui affirme qu’il s’agit là de produit incontrôlés dont personne ne connaît les composants.

  6. #13
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    Mercredi 18 Juin 2008 -- Les entreprises nationales des parfums et cosmétiques, dont une bonne partie a été créée vers les années 1990, se sont frayées un chemin vers le marché extérieur, mais ont du mal à se positionner sur le marché intérieur, et ce en raison du commerce illicite. «Nous fabriquons 1 200 produits entre parfums, déodorants et produits de soins et nous sommes très satisfaits des ventes que nous réalisons à l’étranger, mais nous ne pouvons pas en dire autant des ventes que nous réalisons sur le marché local», a affirmé au Jeune Indépendant M. Mohamed Hakim Boughadou, gérant de Sopalux, société des parfums et cosmétiques. Cette entreprise exporte généralement vers les pays de l’Europe de l’Est tels la Russie, le Bulgarie et la Pologne et vers la Libye. Mais, paradoxalement, ces entreprises trouvent des difficultés à écouler leur marchandise sur le marché national en raison des produits contrefaits qui inondent le marché parallèle. «Ces produits portent généralement le nom de marques très connues et l’imitation est tellement parfaite qu’il est difficile de faire la différence entre le vrai et le toc», regrette cet industriel, qui affirme que l’imitation s’étend également aux produits locaux. «Parmi les 1 200 produits fabriqués par nos laboratoires, nous avons dénombré 50 produits touchés par la contrefaçon», a-t-il regretté en affirmant avoir déposé plainte auprès du ministère du Commerce sans résultat. Ce sont des produits importés généralement de Chine et qui ne répondent pas aux normes de santé et de sécurité. La société Miss Flowers, dont l’usine est établie à Bordj Bou Arréridj, est devant le même dilemme. Son gérant regrette que les vrais investisseurs soient concurrencés sur leur propre terrain par des commerçants déloyaux. Les industriels des parfums et produits cosmétiques importent généralement la matière première, notamment les huiles essentielles, pour les parfums de France et d’Espagne, et la conditionnent dans leurs propres laboratoires. «Une industrie qui permet de créer des emplois tout en faisant le transfert du savoir-faire», assure le gérant de cette entreprise, M. Bouéna Boualem.

  7. #14
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    Mercredi 13 Août 2008 -- Des déodorants proposés à 150, 100, voire 80 DA, des crèmes solaires à 200 DA, des solutions hydratantes à 300 DA, des parfums à moins de 300 DA... La liste est encore longue pour énumérer tous les produits cosmétiques vendus sur la voie publique. Détrompez-vous, il ne s’agit pas de prix «discountés». Ce sont des produits cosmétiques contrefaits mais soigneusement estampillés aux marques internationales. Leurs équivalents, à la griffe authentique, se vendent dans des boutiques spécialisées à leur juste prix qui peut atteindre cinq, voire quinze fois plus. Cela dissuade, bien entendu, plus d’une personne à se rabattre sur le commerce informel. Les prix sont à la portée des petites bourses, mais, attention, avertissent les médecins, ces produits de beauté peuvent s’avérer hautement dangereux.

    Importés ou fabriqués dans des ateliers clandestins, en certains endroits de la vaste Algérie, les cosmétiques contrefaits peuvent provoquer même le cancer. «Il n’est pas dans notre intention de créer la panique, mais il vaudrait mieux éviter ces produits», avertit au Jeune Indépendant le docteur Djamel Eddine Oulmane, médecin et président de l’Association Pro-image qui milite pour la promotion et l’éducation médicales. Notre interlocuteur ne se limite pas uniquement à incriminer les déodorants et autres crèmes pour la peau d’origine douteuse. Le scientifique met en garde aussi contre les produits censés être non contrefaits, c’est-à-dire toute la panoplie cosmétologique destinée à l’entretien de la beauté humaine.

    «Il est aujourd’hui établi que les produits dits de beauté contiennent des molécules chimiques nuisibles pour la santé comme le benzène, l’aluminium, en somme les hydrocarbures polycycliques», indique Dr Oulmane, soulignant que la présence de ces molécules néfastes sont couramment introduits dans les processus de fabrication en Europe. «La marchandise s’avère déjà dangereuse à sa source, c’est-à-dire lorsqu’elle est produite dans des laboratoires dûment contrôlés en Europe même. Que dire alors du produit importé en Algérie ?» s’interroge cet acteur du mouvement associatif. Pour le Dr Oulmane, il n’est pas impossible que l’Algérie soit le «réceptacle tout indiqué» de certaines marques étrangères qui seraient enclines à différencier le marché européen du marché algérien. «On nous a habitués à recevoir de la marchandise qui ne ressemble pas toujours au produit commercialisé chez eux», relève encore le Dr Oulmane, faisant allusion aux grandes marques qui écoulent leurs produits en Algérie par le biais de la franchise.

    Contrefait ou pas, le produit cosmétique est, dans certains cas, à éviter en ce sens qu’il renferme beaucoup de composants dangereux. Les propos du spécialiste sont d’ailleurs corroborés par des magazines de santé qui ont une audience internationale. Les déodorants à sticks ou vaporisateurs sont dangereux pour la santé. Ils contiennent de l’aluminium chlorohydrate qui est cancérigène. «Une étude sur le site biogassendi prouve que l’aluminium est en partie à l’origine de la maladie d’Alzheimer et du cancer du sein», avertit un consommateur repris par un site spécialisé dans la prévention médicale. «Les femmes s’appliquent le produit directement sur la peau, et c’est encore plus dangereux après une épilation car le produit pénètre plus rapidement. Je ne veux pas vous faire peur, mais il faudrait se passer de ces mixtures à base de composants mortels. Tous les déodorants, sans exception, contiennent de l’aluminium», s’affole l’internaute qui s’est adressé à un forum dédié à ce sujet tout en déplorant l’absence d’associations de consommateurs. Les spécialistes, sans être alarmistes, recommandent toutefois le recours à des produits naturels, comme l’argile, le miel ou tout simplement revenir au bon vieux savon de Marseille.

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