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  1. #15
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    Samedi 16 Août 2008 -- Beaucoup de citoyens, alléchés par les prix plus qu'abordables des produits de la contrefaçon, sont grugés par des marchands peu scrupuleux de la santé de leurs clients, passant outre toutes considérations et ne cherchant qu'a écouler ce qu'il y a sur leurs étals, faits de bric et de broc. Le plus souvent, les victimes de ces escroqueries appartiennent à la gent féminine, particulièrement, qui « paye » le prix fort.

    Proportionnellement à leur commerce florissant, qui attire un nombre important de clients, certains endroits de ce négoce, au niveau de la vieille ville, sont le théâtre d'arnaques dont le nombre ne cesse d'aller crescendo. Les vendeurs à la sauvette des produits contrefaits, pour faire prendre à l'hameçon les citoyens crédules, proposent une large gamme de faux produits de grandes marques.

    « Cela fait son effet sur les clients attirés surtout par les prix défiant toute concurrence », explique un habitué de ce genre de négoce. Il poursuit «pour rentabiliser leur commerce frauduleux, ces marchands sans foi ni loi n'hésitent pas à recourir à des supercheries les plus invraisemblables comme, par exemple, vider les flacons de shampooing, de gel douche et autres de leurs contenus et le remplacer par un produit bon marché et de qualité nettement inférieure ».

    Ainsi, jeudi passé, à place de « Rahbet-Essouf » qui est, avec ses rues et ruelles adjacentes, l'endroit privilégié de ce commerce informel versé dans la vente des produits cosmétiques, une algarade, mettant aux prises une femme d'un certain âge et des vendeurs à la sauvette, a eu lieu avec cris, larmes, etc.

    La femme, qui ne décolérait pas, tentait de dissuader les clientes potentielles, debout devant les étals, de procéder à des achats, justifiant son geste par le fait qu'elle en a souffert dans sa chair, dans un passé récent. D'après ses propos, encore qu'un peu incohérents, « ce n'est qu'au moment du bain qu'elle a pu s'apercevoir de l'arnaque et regretter son achat car, précise-t-elle, bien qu'ayant utilisé la moitié du flacon, aucune mousse n'est apparue sur les cheveux lesquels sont vite devenus plus gras et emmêlés». Le «désastre», dira-t-elle, c'est, quelques jours après, un début de chute de cheveux.

    L'acheteuse, au moment de l'acquisition de ce produit, n'y a vu que du feu, bernée par un conditionnement ne laissant transparaître aucune manipulation du produit en question. Selon d'autres femmes utilisatrices, qui se sont mises à parler, « d'autres font encore plus fort en matière d'arnaque, notamment, ceux qui mettent en vente des produits de beauté non conservés, voire périmés, qui vont du fond de teint au mascara et au brillant de lèvres. Dès les premières applications, « bonjour les dégâts », disent elles, avec l'apparition de rougeurs et d'éruptions cutanées sur le visage ». Le revers de fortune s'en trouve, ainsi, doublé d'un problème de dermatologie.

    Les services de la DCP, contactés par nos soins, indiquent par le biais du sous-directeur chargé de la répression des fraudes, M. Ghoumazi, que le commerce des cosmétiques est réglementé par la délivrance d'un récépissé de dépôt d'un dossier d'importation ou de production. Il doit indiquer notamment, l'origine du produit, les noms du producteur et de l'importateur, les dates de fabrication et de péremption, ainsi que la liste des composants utilisés.

    Ce contrôle s'effectue en amont, par les services de la direction du commerce au niveau des ports du pays. En ce qui concerne les contrôles à posteriori sur le terrain, ils ne peuvent se faire que dans les commerces réguliers. En ce qui concerne ce cas bien précis, le ou les clients, victimes de ce genre d'arnaque, doit déposer plainte. C'est grâce à celle-ci que la marchandise peut être saisie avec le concours de la police et son origine identifiée. Sinon, cela relève des services de la police qui interdit ce genre de commerce illicite.

  2. #16
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    Samedi 6 Décembre 2008 -- Vénus déesse de l’amour, Vénus femme d’une grande beauté. L’entreprise de fabrication de produits cosmétiques implantée à Ouled Yaïch, dans la bonlieu de Blida, a certainement opté pour la dénomination de Vénus pour tenter de symboliser ces deux nobles sens : l’amour dans la mythologie antique, la beauté à travers la littérature. A priori, cela paraît chose aisée. Mais lorsque nous nous sommes rapprochés de M. Ouchelli, directeur général adjoint des laboratoires Vénus, nous nous sommes rendu compte que les responsables de cette entreprise dépensaient des sommes colossales afin de se mettre au diapason des normes internationales. D’abord en 2002, dans le programme de l’organisation mondiale ONUDI, piloté par le ministère de l’Industrie, les laboratoires Vénus se sont attelés à mettre à niveau l’entreprise, sur le plan de la gestion. Pour y parvenir, il fallait établir un état des lieux et faire ensuite des recommandations. Cela devait inévitablement passer par l’achat d’équipements appropriés. Et le programme en question consistait à prendre en charge une partie des dépenses engagées par l’entreprise pour cette mise à niveau. Précision de taille : la prise en charge ne comporte en réalité que le remboursement de 10 % de la valeur engagée pour les équipements. Quant aux dépenses immatérielles telles que la formation du personnel ou la communication, le programme en endosse 50 %.

    Une seconde mise à niveau est intervenue en 2003. Et cette fois-ci, l’entreprise Vénus a été accompagnée dans le cadre de la certification ISO 9001. Evidemment, cette certification ne peut être attribuée que par des organismes certificateurs étrangers. Et en ce qui concerne Vénus, c’est un organisme d’Etat français, en l’occurrence AFAQ AFNOR, qui s’est chargé d’accompagner Vénus, de l’évaluer et de lui délivrer cette certification. Cette phase d’accompagnement s’est étalée sur 18 mois. La certification en question exige certaines normes de gestion internationales. Durant 18 mois, des experts étaient présents afin de suivre et accompagner l’entreprise Vénus dans la réalisation de ses produits cosmétiques, à travers une gestion des plus performantes. Au bout de 18 mois, un examen final a été imposé à l’entreprise par AFAQ AFNOR. Le quitus de la certification 9001 version 2000 concernant le système de management qualité a alors été attribué aux laboratoires Vénus, en date du 7 avril 2003.

    En 2005, le ministère de tutelle concerné a initié un programme dans le cadre de la mise à niveau pour l’environnement. Dans le cas présent, l’accompagnement a été assuré par les services du ministère de l’Environnement pendant 18 autres mois, avec l’assistance d’un bureau d’études allemand, à savoir GTZ. Et au mois de mai 2008, Vénus a obtenu la certification ISO 14001 concernant l’environnement. Car, il convient de souligner, l’entreprise utilise des produits chimiques et des équipements répondant aux impératifs de préservation de l’environnement. Ce que fait Vénus relève d’un acte de civisme salutaire, et ce dans le cadre d’une gestion des plus performantes et d’une protection de environnement optimale. Depuis le mois de mai 2008, l’entreprise Vénus est alignée sur un système intégré appelé le SMI (système de management intégré), qui inclut à la fois le facteur environnemental et l’objectif de qualité, et ce à l’instar des entreprises européennes. C’est probablement de cette idée qu’est née l’appellation de Vénus pour associer les deux définitions. L’amour pour symboliser une équipe qui se complaît à faire du bon travail.

    L’amour du métier. L’amour de bien faire. En ce qui concerne la beauté, cette appellation colle bien à cette entreprise. Les responsables de Vénus sont pleinement conscients de la beauté du monde dans lequel nous vivons et soucieux de contribuer à sa préservation. Il serait juste et de notre devoir de signaler que Vénus est la première entreprise de produits cosmétiques à avoir intégré le système SMI. Sachant qu’un jour ou l’autre ce système sera imposé aux entreprises algériennes, le P-DG des laboratoires de cosmétiques Vénus, M. Mourad Moula a, en quelque sorte, anticipé sur la démarche à venir, prenant ainsi une longueur d’avance. «Nous nous plaçons déjà dans la concurrence. Car la concurrence loyale est notre stimulateur. S’il n’y avait pas cette concurrence, on finirait comme on l’était avant. C’est-à-dire en gérant la pénurie et non la concurrence», nous a déclaré M. Ouchelli.

    Au niveau des responsables de Vénus, pour rester dans le marché, il faut innover en faisant preuve de savoir-faire. Malgré toutes les mesures prises par la société Vénus, le directeur général adjoint nous a déclaré qu’un seul obstacle empêche l’entreprise de faire convenablement son travail, celui du marché informel. Et M. Ouchelli de souligner : «Le secteur des cosmétiques est, avec celui du textile, le plus gravement affecté par le marché informel.» Le commerce informel est d’un danger non seulement pour le citoyen mais aussi pour l’économie nationale. Le citoyen achète en effet des produits contrefaits à bas prix qui constituent un réel danger pour sa santé. Fort heureusement, les citoyens prennent de plus en plus conscience de cette dangerosité et commencent à être fortement exigeants en terme de qualité.

    Sur un autre volet, il convient de souligner que les diverses taxes sur les matières importées restent trop élevées. Une entreprise de cosmétiques comme Vénus utilise pas moins de 400 produits issus de matières premières importées. Et toutes ces matières premières sont fortement taxées. «Lorsque quelqu’un importe un produit fini, il paye la même taxe que nous. Mais le gros problème reste le commerce informel qui est un désastre pour l’économie nationale, dont le secteur des cosmétiques», nous a expliqué le directeur général adjoint de Vénus. Sur le plan commercial, Vénus reste un leader national dans le domaine des cosmétiques. Et sur le marché international, Vénus arrive quand même à exporter ses produits vers le Maghreb et les pays subsahariens. L’entreprise des laboratoires Vénus possède incontestablement une bonne longueur d’avance dans le domaine des cosmétiques.

  3. #17
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    January 9, 2009 -- Strong scents of jasmine, roses and lilac overwhelm passers-by who approach the entrance to the El Baraka boutique in central Algiers.

    Inside the shop, in front of the bottles adorning the counter, Nassima leafs through the catalogue of name-brand fragrances for which imitations are available. A secretary for a state-run company, Nassima intends to buy herself no fewer than five imitation luxury perfumes for her bridal trousseau.

    "Even if I buy a dozen of these copies, that won't cost as much as a single bottle of an original perfume, so I'll save a lot. They have the same scent as the originals, it's just that the copies don't last as long," she explained. "I have to think about the preparations for my wedding and I can't afford a perfume that would cost half of what I earn," she said. "That would be crazy."

    She then carefully selects the crystal bottles into which imitations of Givenchy's Amarige, Dior's Midnight Poison and the renowned Chanel No. 5 will be poured.

    In this shop, renowned fragrances which embody dreams, sensuality and desire bear no labels or special markings. Customers choose generic, refillable bottles to contain copies of famous brands.

    Bootleg perfume vendors are quick to point out that their replica fragrance business does no harm. "What we do here is imitation, not forgery. There's a big difference. The basic extracts are original. We make products of excellent quality, no one can deny that. The Chinese haven't gotten into this market. Our suppliers are all based in Europe," one store manager behind the counter explained.

    "There aren't many people who can offer a perfume for 6,000 dinars," he added. "Maybe there's a minority of people who can buy them when they go abroad on holiday, but for the vast majority of Algerians, who earn barely 15,000 dinars a month, they're a luxury item."

    One of the other managers insists that the products they import are tested by European laboratories. "We have testing and conformity certificates. There are also the quality and fraud inspection services of the Ministry of Trade," he asserted.

    Shops which offer imitation perfumes usually have names inspired by religion, such as El Baraka, or names with eastern connotations, such as Sansabil or the Parfumeries d'Andalousie.

    Sansabil in Algiers offers imitations of nearly 400 brands consisting of a mixture of 20-45% perfume essence, 10% distilled water and the rest alcohol. Each perfume shop seems to have its own recipe.

    Consumers are concerned that perfume-makers try to maximise their profits by using low-quality alcohol such as methyl instead of the much more expensive ethyl. Most of the perfume-shop managers we spoke to deny resorting to such ruses.

    Prices vary from one shop to the next, but, as one retailer noted, "These perfumes only cost a tenth of the price of the originals." Industry experts agree that the demand for brand names depends on people's income. The cost of French labels may be oppressive to many, so the imitation market fills a need, especially since, as El Baraka's owners told Magharebia, there is now "a perfume culture in Algeria".

    At El Baraka, a 50ml bottle averages about 500 dinars, while at the Parfumeries d'Andalousie, 50ml bottles retail for 800 dinars. Prices are the same for all imitation brands. In high-end boutiques the cost of a 50ml bottle of an original brand-name perfume ranges from 5,200 to 8,000 dinars.

    "The fact is that these products have an aura of magic about them. It's a matter of self-pampering. No one would want to buy a perfume for 150 dinars," said Hakim Laribi, the chief executive of the Cophyd Group, a member of the Perfume-Makers' and Cosmetics Association.

    Still, he conceded, "Making luxury perfumes doesn't cost a lot."

    Big international manufacturers carry out very thorough marketing studies, Laribi explained, adding that his own research has revealed the level of quality that Algerians want.

    "I did a test with lavender. I gave people different varieties of lavender ranging from the most expensive to the lowest quality. Seventy per cent of the people we spoke to prefer the lowest-quality one. The big internationals are definitely questioning why they should offer top-quality perfumes. Levels of required quality and consumption can differ."


    The rising value of the euro has pushed up the price of name-brand, authentic perfumes. As a result, the Algerian market is swamped with forgeries. Many consumers have even come to believe it is preferable to use imitation products rather than labelled merchandise. At least they know what's in the copycat fragrances.

    "Even in the highest-end boutiques you can find products that can pose health risks," said Zhor, a teacher who regularly buys imitation perfumes.

    The Ministry of Trade has raised the alert regarding the forgery of perfumes and cosmetics. Customs officers have seen the importation of forged products spike. Cosmetics and hygiene products are number one on their list of confiscated goods, accounting for 30.86% of seizures. In 2007 they captured over 2 million counterfeit items in some 50 or so sweeps.

    Big manufacturers are less concerned by the perfume imitation business, however, than they are by the forgery of packaged products.

    "If you go into a shop where there are no Chanel or Dior labels, you can't accuse them of anything," said Hakim Laribi.

  4. #18
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    Dimanche 22 Février 2009 -- Le conseiller au développement et de la stratégie, Pierre-Alexandre Stark, a mis le paquet aussi bien pour la structure d’accueil que pour les compétences. Beauty Shop est une marque qui existe en Algérie depuis 2001. Cette dernière a su fidéliser sa clientèle en proposant aux femmes des produits de maquillage des meilleurs laboratoires français et européens. L’entreprise en question a procédé, dernièrement, à l’ouverture officielle d’un nouveau magasin à l’avenue Loubet au centre-ville d’Oran. La structure a été érigée sur une surface de 240 m2, . Son concept a été réalisé par un célèbre architecte français, dénommé Nasserdine Boubchir. Ce dernier, qui a fait ses armes dans le cabinet parisien Malherbe, a eu l’opportunité de travailler sur d’autres projets pour des marques de prestige de parfums. La structure est un espace très occidentalisé composée de deux niveaux. Le haut comprend trois stands dédiés aux marques. En bas, il y a l’institut de beauté, réservé exclusivement aux femmes.

    Beauty Shop a tenu à s’entourer d’un des principaux acteurs du soin haut de gamme pour son institut de beauté. « Pionnier de la photobiologie depuis 30 ans, Estherderm maîtrise aujourd’hui la cellule et la lumière. En associant le savoir-faire de ses soins et les séances de traitements par la lumière, grâce à la machine Cellux, Beauty Shop veux garantir à ses clients un résultat incomparable et durable », confie M. Stark. Cet institut de référence offre des prestations journalières à la carte. Les clientes de passage peuvent, à la demande, bénéficier de plusieurs prestations de soins et d’esthétique... pour un coût tout à fait raisonnable. « Vous constaterez que nous disposons de stands dédiés aux marques de prestige dont l’activité repose sur trois axes : parfum, soins et maquillage », révèle M.Stark. Notre interlocuteur ne manquera pas de souligner que d’autres magasins similaires seront ouverts d’ici une année à Alger, Annaba et Constantine.

    Le magasin en question a mis en place un programme de fidélisation graâce notamment une carte de fidélité. Celle-ci permet également de cumuler des points pour obtenir des réductions sur un produit donné. « Nous souhaitons nous rapprocher de nos clients, de mieux les connaître et de les accompagner dans leurs goûts. Ainsi, à chaque anniversaire, nous offrirons un cadeau pour remercier notre client de sa fidélité », assure M Stark. De même que Beauty Shop créera l’événement en donnant rendez-vous à ses potentiels clients pour leur faire, justement, bénéficier de cadeaux contre achat et autres coffrets de marques de prestige pendant la période de l’Aïd, la Journée internationale de la femme ou encore la Saint Valentin. Il est à noter que toutes les vendeuses ont une formation d’esthéticienne. À titre d’illustration, Esthederm et Clarins ont formé leur conseillère en France. « C’est une qualité de service peu courante en Algérie. Chaque cliente peut avoir une expertise de peau précise », conclut-il.

  5. #19
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    Mardi 10 Mars 2009 -- Près de 13 tonnes de produits cosmétiques importés de Chine viennent d'être frappés d'un refus d'admission au port d'Oran a -t-on appris de sources portuaires. Le contrôle effectué par les inspecteurs chargés de la qualité a révélé que ces produits étaient dépourvus d'étiquette mentionnant en plus de la langue étrangère, les indications relatives à l'identification du fournisseur, de l'importateur, de la raison sociale, des dates de fabrication du produit et de son expiration. Les inspecteurs parlent aussi d'absence d'autorisation permettant à l'opérateur d'importer ce type de produits : du gel. L'importation des produits cosmétiques est soumise à une autorisation au préalable délivrée par les services de la direction du commerce territorialement compétente. C'est en fonction des spécificités fournies dans le dossier que ce document est délivré, précise-t-on. Rappelons que les inspecteurs chargés du contrôle aux frontières ont procédé, la semaine dernière, au refoulement de 27 tonnes de viandes blanches et plus de 6 quintaux de poissons congelés pour un défaut d'étiquetage en langue nationale.

  6. #20
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    Nacima Chabani :


    Dimanche 19 Avril 2009 -- Zohara Parfums a ouvert de nouveaux points de vente de standing au style novateur, avec en prime un label conçu et exploité par les grandes marques, le tout créé par Denis Costa, grand architecte spécialisé dans le domaine et travaillant pour le compte, entre autres, de la maison Hermès et Cartier. Dès mars 2002, Zohara Parfums a introduit en exclusivité les plus grandes marques de parfums et cosmétiques en Algérie, telles que Guerlain, Kenzo, Givenchy, Nina Ricci, Paco Rabanne, Gucci, Rochas, Hermès, Lolita Lempicka, Hugo Boss, Lacoste, Dolce & Gabanna, etc. Au cours d’un point de presse, la première responsable de cette enseigne, Mme Parrotte, a reconnu qu’en arrivant en Algérie, elle n’avait trouvé personne dans le pays avec un plan stratégique de développement pour les marques de parfums et de cosmétiques. Les sources d’approvisionnement étaient exclusivement parallèles, la contrefaçon extrêmement répandue et qui provenait d’Europe du sud, d’Afrique du Nord ou du Moyen-Orient.

    Notre interlocutrice confie qu’il y avait une absence totale en connaissances techniques en cosmétiques et parfums, d’encadrement commercial, de dynamique marketing appropriée à cette activité, de points de vente de qualité. « Nous avons réussi à créer, organiser, canaliser et structurer le réseau de distribution. Nous avons donc mis en œuvre une véritable dynamique commerciale et de marketing pour cette activité. Les marques que nous représentons en exclusivité nous ont bien soutenus depuis le début et continuent à investir avec nous, car elles croient fortement en le marché algérien et en notre savoir-faire. » Toutes les marques envoient des formateurs de Paris spécialement pour former le personnel de vente ainsi que les partenaires détaillants. À titre illustratif, l’équipe de formation Yves Saint-Laurent vient de quitter Alger après avoir organisé une formation complète sur la marque et les produits YSL.

    Zohara Parfums est aujourd’hui une chaîne de franchise de neuf parfumeries de luxe implantées à Alger, Blida, Béjaïa, Tizi Ouzou, Sétif et Oran. Le réseau de distribution est de l’ordre de quinze points de vente et il est envisagé l’ouverture de cinq points de vente supplémentaires d’ici à fin 2009. Le portefeuille de marques s’est enrichi et a atteint aujourd’hui plus de 30 marques haut de gamme (Yves Saint-Laurent, Boucheron, Van Cleef & Arpels, Lanvin, Burberry…). Il est à noter que Zohara Parfums a prévu de célébrer ses huit années d’existence et la Journée internationale de la femme avec de nombreux cadeaux offerts pour chaque achat, quel que soit le montant.

  7. #21
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    Lundi 4 Mai 2009 -- Un appel à sensibilisation sur le danger que représentent les produits cosmétiques contrefaits a été lancé, hier, par les représentants de l'Association de la protection des consommateurs de la wilaya d'Oran, lors d'une journée d'information organisée en marge du salon «bien-être oranais» à l'ex-cathédrale. L'appel vise à une meilleure prévention contre les conséquences fâcheuses qui peuvent résulter de l'utilisation de produits non conformes. Il faut dire que l'ampleur du phénomène a incité l'Algérie à moderniser sa législation par le biais de la promulgation de quatre ordonnances en juillet 2003 relatives à la propriété intellectuelle, artistique, les marques et les brevets d'invention. La conférence animée hier à l'occasion de ce salon a permis aux intervenants de dégager quelques propositions afin de minimiser les dégâts. Il est question de contrôler certaines boîtes d'impression et de communication afin que celles-ci exigent le registre de commerce et autres documents pour les opérateurs voulant mettre sur le marché un produit nouveau. Idem pour ces derniers où la loi exige l'enregistrement de la marque auprès de l'INAPI, une formule qui permettra de sécuriser la marque et le produit et évitera aux propriétaires des préjudices énormes en cas de reproduction illégale. L'enregistrement obligatoire permettra aux services des douanes et du commerce d'intervenir en cas de plainte. Il est à noter que les peines encourues en cas de contrefaçon sont de 6 mois à 2 ans de prison ferme, plus une amende de 250 millions à 1 milliard de centimes pour les contrefacteurs et un mois de prison à 1 an pour les personnes n'ayant pas déposé leur marque auprès de l'institution concernée.

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