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  1. #15
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    May 14, 2008 -- .....The north African state's commerce minister Amar Boularak also said Wednesday that his country is ripping up an existing trade deal with neighbour Tunisia. A new one which "better meets national interests" is being drawn up, with Boularak critical of what he called "protectionism" in Tunisia and in Morocco...

    Jeudi 15 mai 2008 -- ...Des préoccupations que le représentant du ministère du Commerce a affirmé partager, en exprimant la disponibilité de son département à envisager l’étude au cas par cas des problèmes. Tout en reconnaissant l’existence de «pesanteurs, lenteurs », dues selon lui aux «séquelles de l’économie administrée qui freinent le développement des exportations », Amar Boularak a néanmoins noté l’absence d’interlocuteurs avisés, voire le manque de communication au niveau des exportateurs. A propos du différentiel de taxation douanière dans le Maghreb, l’hôte du FCE a indiqué que le ministère du Commerce a dénoncé la convention algéro-tunisienne de 1987 qui «fonctionne à sens unique». A ce propos, il a constaté «la flexibilité» dont bénéficient les pays membres de l’OMC (comme la Tunisie) par rapport à ceux qui négocient leur accession (tels l’Algérie). Et d’insister sur la nécessité des négociations au plan bilatéral et multilatéral magrébin, en appelant les opérateurs à soumettre des propositions. En notant que la création d’une zone arabe de libre-échange bute sur l’absence d’un accord interarabe sur les règles d’origine...

  2. #16
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Le Groupe Altéa Packaging ne cache pas ses ambitions. Le groupe tunisien, de Hédi et Slim Zghal père et fils, qui avait racheté en juillet dernier l'entreprise française Roland Emballage, ambitionne de s'implanter en Algérie. Cette implantation coûtera à Altéa Packaging quelque 10 millions d’euros. Le site est actuellement en construction. Après cette première internationalisation européenne, le groupe vise maintenant les marchés voisins des pays maghrébins, pour un investissement attendu de 10 millions d'euros.

    Avec 40% de parts de marché en Tunisie, une implantation à Tunis, une autre à Sfax et une dernière en France, des visions sur toute l'Afrique du Nord et le Golfe, un chiffre d'affaires de 65 millions de dinars et 320 salariés, le groupe vise ainsi de devenir leader de l'emballage souple en Afrique du Nord et au Moyen-Orient et un outsider crédible en Europe du Sud. L'intérêt que porte ce groupe tunisien pour le marché algérien intervient, faut-t-il le dire, au moment où le leader national de l'emballage, en l'occurrence, Tonic Emballage, connaît des difficultés financières. La situation financière de Tonic est, en effet, au rouge, et des milliers de postes d'emploi risquent d'être supprimés, prévus, notamment, dans le cadre du programme de récupération des déchets. Quand on sait que pour Hédi Zeghal, l'investissement le plus sûr reste dans l'humain, contrairement à beaucoup d'autres chefs d'entreprises, on comprendra que Altéa Packaging est le concurrent direct de Tonic, et le risque de voir les salariés de ce dernier changer de main risque de mettre le leader national dans une situation des plus critiques.

    Il faut savoir, en outre, que la consommation nationale en papier et carton est de 600 000 tonnes par an pour une production locale, tous produits confondus, ne dépassant pas 50 000 tonnes par an. Chaque année, l'Algérie importe pour 400 millions de dollars de papier et dérivés. Par habitant, la consommation de papier en Algérie est de 15 kg annuellement contre 350 kg aux Etats-Unis d'Amérique. Il faut savoir, également, que le groupe Altéa Packaging investit également dans les machines. Au début des années 80, le groupe n'avait que trois machines en tout. Aujourd'hui, il en compte une bonne quarantaine. L'une d'elles, récemment acquise, va permettre au groupe d'augmenter sa capacité de production de 60%. Le groupe tunisien travaille, également, à une implantation commerciale au Maroc. Il travaille également pour gagner des marchés en Libye, en Egypte et en Arabie Saoudite.

  3. #17
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    June 9, 2008 -- Tunisia-based private equity house Tuninvest has closed its latest fund, Maghreb Private Equity Fund II, on €124.5m. The fund held three interim closings, in June 2006, January 2008 and April 2008. It had an initial target of €80-100m.

    Existing investors that have increased their bite size from Tuninvest's previous fund include IFC, EIB, FMO, BIO, SIFEM, Proparco and Caisse des Dépôts France. Commitments also came from new investors in Europe, the US and the Middle East. Investors committing for the first time to a private equity fund dedicated to this region include the African Development Bank, CDC Group, Financiere Oceor (an affiliate of Caisse d'Epargne France), several US, France and Switzerland-based funds of funds and a family office in the Middle East.

    Tuninvest and its affiliates (MarocInvest, MaghrebInvest Algeria) will invest the new fund in SMEs with a turnover of between €10m and €50m. Areas of interest include manufacturing and agribusiness, packaging, telecommunications and technology, transport, petrochemical and plastics, pharmaceutical products, construction materials, financial services, energy production, education and health.

    MPEF II has already approved investments for a total of €58m.

    Tuninvest now has $350m under management in the region. The new fund's predecessor, MPEF I, closed on €24m in 2000 and is fully invested.

    Tuninvest, part of Integra Group, invests across various investment stages: venture capital, development capital and buy-outs.

  4. #18
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    Mercredi 11 Juin 2008 -- Forte du succès du fonds MPEF I et de l’expérience développée par le Groupe depuis près de 15 ans, notamment avec ses équipes d’investissement locales pluridisciplinaires et celles de ses filiales MarocInvest, MaghrebInvest Algérie et AfricInvest, la société Tuninvest vient de réaliser le closing final de son fonds MPEF II avec des engagements totalisant 125 millions d’euros. Les investisseurs du fonds MPEF I ont largement confirmé et même renforcé leur confiance dans le Groupe Tuninvest en augmentant leurs souscriptions respectives dans ce nouveau fonds d’investissement. Ils ont été rejoints par de nombreux souscripteurs internationaux de forte notoriété, convaincus de l’opportunité présentée par un marché maghrébin du capital investissement en pleine croissance ainsi que par l’expérience et l’expertise de l’équipe de Tuninvest. Une levée du fonds confirmant l’expertise et les résultats de Tuninvest... Maghreb Private Equity Fund II (MPEF II) est un fonds généraliste dédié à l’investissement en capital dans les entreprises en création, en développement ou en transmission. Il intervient au Maroc, en Tunisie et en Algérie et éventuellement en Libye. Active dans le Private Equity depuis plus de 15 ans au Maghreb, Tuninvest a bénéficié du soutien renouvelé de ses souscripteurs historiques (avec notamment la SFI, la BEI, le FMO, BIO, Sifem, Proparco et CDC Entreprises), qui ont renforcé les moyens financiers confiés en gestion dans le cadre de ce nouveau fonds.

    Par ailleurs, les performances de son équipe ont permis à Tuninvest d’élargir sa base de souscripteurs et de dépasser son objectif initial avec l’entrée de nouveaux investisseurs de tout premier plan au niveau international (Europe, U.S. et Moyen-Orient). Il est à noter également les investissements de la Banque africaine de développement, CDC Group Plc (fonds de fonds appartenant au gouvernement du Royaume-Uni), Financière Oceor (une filiale de la Caisse d’Epargne), et plusieurs autres fonds de fonds basés aux Etats-Unis, en France et en Suisse. Pour ce qui concerne ces souscripteurs privés, MPEF II représente le premier fonds d’investissement se positionnant dans la région du Maghreb.l’un des précurseurs du Private Equity au Maghreb, Tuninvest Finance Group, semble bien parti pour assurer un développement continu dans la région duMaghreb. Ayant lancé Maghreb Private Equity Fund II, celui-ci a réussi à faire adhérer de nombreuses institutions financières à son initiative. En plus de la BEI, de la Banque mondiale, de la Société financière néerlandaise, du groupe français, Caisse des dépôts et bien d’autres. Tuninvest Finance Group (TFG) est le premier sponsor du fonds. TFG est un fonds d’investissement privé tunisien doté d’une expertise et d’une expérience bien établies dans la sous-région. Il gère actuellement neuf fonds. A noter qu’il s’agit là du deuxième fonds créé pour soutenir les économies du Maghreb. Le premier avait été lancé en 2000 et doté d’un capital de 23,1 millions de dollars. Il visait l’investissement dans la création de petites et moyennes entreprises à fort potentiel de croissance.

  5. #19
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    Mercredi 11 Juin 2008 -- L’accélération de la création d’une zone de libre-échange a été hier à Annaba un des principaux axes abordé lors des discussions entre les responsables des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) Seybouse de Annaba et de Gafsa (Tunisie), à la faveur d’une visite de travail d’une délégation d’hommes d’affaires tunisiens. Le secrétaire général de la CCI de Gafsa, Abdelatif Tounsi, a précisé que la structure qu’il gère est en train d’élaborer «une liste de produits qui ne seront pas soumis aux taxes douanières dans le cadre de l’échange commercial entre les deux pays». Cette liste de produits sera proposée lors de la prochaine réunion de la Chambre de commerce algéro-tunisienne prévue cet été à Alger.

  6. #20
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    Samedi 14 juin 2008 -- Les hommes d’affaires tunisiens sont décidés à pénétrer le marché algérien. Ils l’ont fait savoir mardi dernier à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seybouse. Conduits par un expert algérien en management, Mohamed-Chérif Abrous, établi en Tunisie, ces hommes d’affaires, structurés au sein de la CCI de Gafsa, se sont montrés très intéressés par le marché algérien. Ils sont rentrés en Tunisie, avec dans leurs bagages 3 conventions de coopération économique et commerciale, signées avec les CCI de Tébessa, Constantine et Annaba. Les trois Chambres algériennes ont convenu, avec celle de Gafsa de « développer les relations économiques et les échanges commerciaux et d’information sur les besoins des marchés dans les deux pays ». En plus de la tenue de manifestations économiques et commerciales spécialisées en vue de connaître davantage les possibilités et opportunités d’investissement qui s’offrent aux opérateurs des deux pays, cette convention prévoit la multiplication des échanges entre les entreprises algériennes et tunisiennes dans le but de faire émerger les éléments utiles, source de complémentarité et de partenariat entre les deux pays.

    En marge de la cérémonie de signature de cette convention, le consul de Tunisie à Annaba, Rafik Ben Messaoud, a déclaré que de telles actions cadrent avec la volonté de la direction politique des deux pays de davantage développer la coopération dans tous les domaines. La concrétisation de telles initiatives (conventions, jumelages entres villes algériennes et tunisiennes, colloques et carrefours d’affaires) s’est traduite par des résultats encourageants à travers notamment la création de dizaines de sociétés mixtes entre les deux pays. Auparavant, une délégation d’hommes d’affaires tunisiens s’est rendue à la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seybouse où elle a eu des discussions avec les responsables de celle-ci autour des opportunités mutuelles d’investissement et d’échanges commerciaux entre les deux pays. Le développement de la mise en relation des hommes d’affaires et l’établissement d’un plan d’action concret pour développer un partenariat mutuellement fructueux dans divers secteurs, notamment la promotion immobilière, les matériaux de construction et l’agroalimentaire, ont été au cœur de ces discussions.

    Par ailleurs, les hommes d’affaires tunisiens ont souhaité aller rapidement vers la concrétisation du projet relatif à la création d’une zone de libre échange entre les deux pays. Un tel espace ne manquera pas de contribuer à l’intégration économique à l’échelle du Maghreb, d’autant plus qu’il représente une nécessité, voire une exigence à l’heure où le monde s’oriente vers les regroupements régionaux qui sont une des résultantes de la globalisation. Selon le secrétaire général de la CCI de Gafsa, Abdelatif Tounsi, les Tunisiens ont déjà commencé à élaborer une liste de produits qui ne seront pas soumis aux taxes douanières dans le cadre de l’échange commercial entre les deux pays. Cette liste de produits sera proposée lors de la prochaine réunion de la Chambre de commerce algéro–tunisienne prévue cet été à Alger.

  7. #21
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    Dimanche 15 Juin 2008 -- Les travaux du Forum de Carthage 2008 sur l'investissement ont pris fin vendredi 13 juin 2008, avec la participation d'une centaine d'hommes d'affaires et d'investisseurs dont de l'Algérie. Les débats et les rencontres se sont focalisés sur l'importance de l'intégration régionale et internationale au niveau économique. Mille invités de vingt-trois nationalités se sont réunis le 12 juin 2008, à l'occasion de l'ouverture de la 10e édition du Forum de Carthage sur l'investissement. Ce sont des investisseurs, des hommes d'affaires et autres décideurs de haut niveau qui sont devenus les habitués du forum mais qui attendent toujours les nouveautés concernant les avantages et les opportunités d'investissement. Le président de l'Utica, M. Hedi Djilani, a rappelé, pour sa part, que l'Europe doit profiter des opportunités des affaires au Maghreb. En dénombrant les grands projets en cours d'exécution, le président du patronat tunisien a souligné que la Tunisie présente "non seulement des opportunités d'investissement dans le marché local mais aussi des occasions d'investissement et de partenariat avec les capitaux du Golfe, une puissance économique mondiale qui intéresse déjà les USA et les forces asiatiques". Outre le thème principal, deux ateliers de travail étaient prévus. Le premier concernait la dynamique du secteur des industries mécanique, électrique et électronique (IMEE). Une branche qui enregistre des performances non négligeables sur les marchés internationaux. L'émergence de l'industrie des équipements aéronautiques. Ce premier thème devra connaître des témoignages d'investisseurs étrangers. Le second atelier sera animé par des opérateurs tunisiens et étrangers et mettra en exergue les facteurs d'attractivité tunisienne dans le domaine des activités à haute technicité, notamment liées aux différentes formes d'ingénierie, au développement des compétences en informatique, en banque, finance ou gestion des données. Notons que l'édition 2007 du Forum de Carthage a regroupé près de 1 000 participants représentant 23 nationalités.

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