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  1. #22
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    Samedi 21 Juin 2008 -- C'est dans un but visant l'intensification ainsi que l'encouragement de la coopération maghrébine entre pays voisins, dans le développement des différents secteurs économiques, que le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul a appelé, mercredi dernier, à la tenue d'un forum algéro-tunisien regroupant des hommes d'affaires et des opérateurs des deux pays en vue de renforcer la coopération bilatérale et le partenariat dans le secteur des travaux publics. Le ministre a précisé, lors de l'audience accordée à la ministre tunisienne de l'Equipement, de l'habitat et de l'Aménagement territorial, Mme Samira Khiache Belhadj, que ce forum permettra de rehausser le niveau de coopération bilatérale concernant notamment l'autoroute Est-Ouest qui s'étend jusqu'aux frontières algéro-tunisiennes. Cette rencontre permettra, par ailleurs, de conclure des contrats de coopération et de partenariat dans divers domaines de ce secteur, a précisé le ministre.

    L'entretien a porté aussi sur le réseau routier frontalier relié à l'autoroute Est-Ouest. M. Ghoul s'est dit satisfait de l'état d'avancement des travaux, ajoutant que les perspectives entre les deux pays "sont prometteuses". "Des projets de création de routes, d'aéroports et d'infrastructures maritimes outre l'élargissement des perspectives de travail entre les deux pays seront réalisés prochainement", a-t-il annoncé. Aussi, le ministre a appelé les entreprises spécialisées dans les travaux publics algériennes et tunisiennes à entrer en partenariat pour la réalisation de projets communs dans les deux pays ou dans d'autres, tout en mettant l'accent sur "l'expérience algérienne acquise tout au long de ces dernières années dans la réalisation de grands projets". Le premier responsable du secteur des travaux publics a indiqué que "l'expérience algérienne est riche notamment en matière de normes de sécurité routière outre le cadre juridique relatif aux installations antisismiques qui pourrait constituer une référence à plusieurs pays".

    A noter que les deux ministres ont visité des projets de routes et d'infrastructures en cours de réalisation dans la capitale. M. Ghoul a annoncé que la première tranche du projet de dédoublement de la route nationale n° 36 sera livrée dans quelques jours. Les deux ministres ont fait une halte au niveau du projet d'aménagement du carrefour de Aïn Allah devant être prochainement livré avec le projet du 2e tunnel réalisé au rond-point du Bois des Cars (Ben Aknoun).

  2. #23
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    Samedi 12 Juillet 2008 -- Une quarantaine d’opérateurs économiques algériens, notamment du secteur privé, ont participé à la rencontre de partenariat organisée jeudi à Tunis pour examiner les opportunités d’affaires entre les deux pays et aplanir les éventuelles contraintes de terrain. Encadrée par la Chambre algéro-tunisienne de commerce et d’industrie, la rencontre constitue un cadre d’échange entre opérateurs des deux pays sur le climat des affaires dans les deux pays, d’exploration de synergies entre les économies des deux pays, et de discussions sur les voies et moyens d’aplanir les contraintes de terrain, notamment tarifaires et procédurières, gênant la fluidité des courants d’échanges commerciaux et industriels.

    Les deux parties sont unanimes à souligner la faiblesse des échanges maghrébins en général, et entre les deux pays particulièrement, au regard des larges potentialités existantes, et à réaffirmer la nécessité de re-fondation de cette relation commerciale dans le sens d’une dynamisation des échanges, tout en gardant à l’esprit la logique d’intérêt mutuel devant l’animer. Les volumes d’échanges entre les deux pays restent très en deçà de leurs réelles capacités, estime M. Moncef Othmani, coprésident, pour la partie algérienne, de la Chambre algéro-tunisienne.

    Évoquant l’amélioration du climat des affaires en Algérie, M. Othmani a signalé que la batterie de réformes, mise en place tout au long de la dernière décennie, englobant tous les secteurs, notamment réglementaire, financier et fiscal, et qui arrive à son parachèvement, a donné naissance à un secteur privé performant. M. Othmani relève l’existence de 800 opérateurs tunisiens recensés en Algérie, dont 126 dans la production industrielle, 108 dans l’import-export, et 130 dans les services qui font de la Tunisie le premier pays étranger en termes d’implantation sur le territoire algérien.

    Ces données, “même en deçà des attentes”, traduisent le degré d’ouverture du climat des affaires en Algérie, mais aussi la volonté des pouvoirs publics de promouvoir ses relations économiques, particulièrement avec ses voisins, a affirmé M. Othmani en signalant un projet, en phase de maturation, de création d’une zone de libre-échange algéro-tunisienne. M. Rédha Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a expliqué qu’un projet de nomenclature de produits devant bénéficier de l’exonération totale de droits et taxes, à la faveur de cette zone de libre-échange, était actuellement soumis aux milieux d’affaires algériens pour consultation.

  3. #24
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    Mardi 5 Août 2008 -- Carthago Ceramic, entreprise parmi les plus importantes du groupe Poulina, recrute en permanence pour satisfaire un urgent besoin d’étoffer ses rangs découlant d’une stratégie d’internationalisation tous azimuts de son activité, en train d’être déployée. A noter que le leader incontesté de l’industrie des carreaux céramiques en Tunisie, avec près de 40% de parts de marché, et un chiffre d’affaires pour le pôle céramique de 67,2 millions de dinars en 2007, a compris qu’il ne pouvait pas aller au delà sans que sa position d’acteur dominant ne l’expose à des mesures des pouvoirs publics. Le directeur général Taieb Ktari, a indiqué que «Carthago Ceramic, choisi d’investir sur d’autres marchés et dans d’autres domaines». Cette entreprise a, d’ailleurs, été la première à obtenir, il y a trois ans, avec Biscuits Saïda Groupe Mabrouk, l’autorisation de la Banque centrale d’investir de gros montants à l’étranger.

    Il est important de noter que la société, créée il y a exactement vingt ans, connaît aujourd’hui un véritable bond avec une dizaine de projets déjà réalisés ou devant l’être d’ici 2010, en Tunisie, en Algérie, en Libye et en Chine. En outre la consolidation de l’activité initiale et principale de la société, les carreaux céramiques, ces projets vont lui permettre d’élargir sa gamme à de nouveaux produits innovants. Aussi, la déferlante de Carthago Ceramic a commencé avec le démarrage, en mars 2008, d’un projet mixte tuniso-libyen basé à Zouara, dans l’Ouest de la Libye, de fabrication de carreaux céramiques muraux, avec un investissement de 26 millions de dinars tunisiens et une capacité de 5 millions de tonnes par an. Elle s’accélèrera en 2009, en Tunisie avec deux unités de fabrication de briques céramiques de parement à Bir Mcherga et Gafsa, en Algérie avec usine de carreaux céramiques de sol à Sétif-Hammam Skhouna et en Chine avec l’entrée en production de l’usine d’équipements pour l’industrie des briques.

    En plus de l’extension de l’activité de certaines unités de production de carreaux de sol à Sétif et à Zouara, l’année 2010 sera marquée en particulier par le lancement de la production de béton cellulaire Gafsa et de carreaux extrudés Sfax. Dans le même sillage, le directeur général a indiqué que «le produit de niche ne représente que 10% de la production de carreaux de sol dans le monde et destiné principalement à des secteurs comme le tourisme ou l’agroalimentaire qui ont les contraintes biologique». A noter que les carreaux extrudés feront leur entrée pour la première fois sur le marché tunisien. Pour ce faire, Carthago Ceramic a conclu un partenariat avec l’italien Laria SPA, 3e producteur de céramiques en Europe et dans le monde. Il est utile de noter que ce partenariat, en préparation depuis une année se concrétisera par la création d’une joint-venture, dont le capital sera contrôlé à parts égales par les deux groupes alors que la production, 1,5 million de m2, pourra doubler, voire tripler par la suite, en fonction de l’évolution des exportations qui vont absorber près de 90% du total.

  4. #25
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    Dimanche 17 Août 2008 -- Rien ne va plus à Kimial, la joint-venture algéro-tunisienne, détenue à 55 % par le groupe tunisien Al Kimia et 45 % par Asmidal, le syndicat et le partenaire tunisien se regardent désormais en chiens de faïence. Au coeur de la discorde, la défaillance de Al Kimia, qui devait, après la mise à niveau de l'entreprise, lors de son acquisition en 2005, remettre sur rails la production en septembre 2007, mais aujourd'hui peine toujours à faire démarrer l'usine. Une situation de léthargie insoutenable en terme d'impact social pour les travailleurs, pour qui les accords collectifs finalisés avec le partenaire sont remis aux calendes grecques. D'où un rapport accablant adressé au chef du gouvernement Ahmed Ouyahia, par le staff syndical, pour l'ouverture d'une enquête sur les tenants et les aboutissants de cette troublante défaillance du partenaire tunisien qui, outre le manque à gagner considérable occasionné à l'entreprise, a aussi pénalisé le collectif des travailleurs en rendant de fait lettre morte leurs revendications sociales. Le plus gravissime, est-il souligné par ailleurs, c'est que pour compenser les 60.000 t/an de production prévues mais non réalisées, on n'hésite pas à avoir recours à l'importation du STTP, à coups de devises et à des cours très élevés par rapport aux prix pratiqués localement par Asmidal. A signaler enfin que plusieurs tentatives entreprises par nos soins, pour entrer en contact avec les dirigeants du groupe tunisien Al Kimia, sont restées infructueuses. En attendant, une seule question taraude l'esprit des travailleurs de cette usine: à quand l'entrée en production ?

  5. #26
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    Dimanche 17 Août 2008 -- Le marché vaste et prometteur que l'Algérie englobe, suscite de plus en plus l'intérêt des entreprises tunisiennes. En effet, le leader tunisien des batteries de voitures, la société Assad, a affiché son intention de racheter la société algérienne Enpec spécialisée dans la fabrication de batteries pour l'industrie automobile. L'Enpec est considérée parmi les annonciateurs du secteur industriel dans le pays. Les négociations entre les deux parties sont en cours de finalisation. Selon des sources concordantes les négociations sont arrivées au stade de l'officialisation de cette acquisition. L'objectif de la société Assad est de consolider son activité en Algérie, qui dure rappelle-t-on depuis plus de deux ans avec sa filiale "Batterie Assad Algérie". En outre, le potentiel de cette entreprise preneur est très attirant, le chiffre d'affaires enregistré au deuxième trimestre de l'année 2008 a augmenté de 34% par rapport à celui de 2007, soit + 44% pour le marché local et + 26% pour le marché export. Pour ses deux ans d'existence en Algérie, l'accumulateur tunisien Assad a enregistré une augmentation de 85% de son chiffre d'affaires en 2007, avec un résultat bénéficiaire de 571 millions de dinars et détient actuellement 10% de parts de marché en Algérie.

    Par ailleurs, et pour petit rappel, la société algérienne Enpec était parmi les treize entreprises nationales qui étaient à la recherche d'un acquéreur depuis 2007. La concurrence est considérée très intense, notamment, les produits asiatiques. D'autre part, la production de batteries s'est avérée sans résultats, vu sa réputation depuis plusieurs années sur le marché. Cette situation s'est dévoilée après l'ouverture du marché algérien aux produits étranges. Chose qui a poussé cette entreprise à l'arrêt de la production depuis une année. Cependant le marché algérien des batteries d'automobiles usagées n'intéresse pas seulement les Tunisiens, mais aussi les Européens. L'entreprise franco-belgo-allemande, Recylex, spécialiste du recyclage du plomb, compte prochainement s'implanter en Algérie afin de réaliser une unité de recyclage de batteries automobiles dans la wilaya de Djelfa, ainsi qu'une autre, en cours de construction à Aïn Oussara. Le démarrage de l'activité est prévu pour la fin décembre 2008. De sa mise en service, l'unité sera conforme aux normes ISO 14001 et aux normes françaises, notamment en matière environnementale.

    Aussi, cette implantation sur le marché algérien ouvrira de nouvelles perspectives en matière de recyclage de batteries, avec 35 millions d'habitants, une forte croissance du parc automobile, une capacité de production estimée à 20 000 tonnes de batteries à traiter par an. Ledit centre de traitement sera exploité par une société de droit algérien, Eco Recyclage, dans laquelle Recylex détient 33% du capital. Les autres associés sont un partenaire local expert du marché algérien du recyclage et des approvisionnements et une société française de récupération de métaux qui possède déjà une activité en Algérie. Il faut savoir que Recylex traite actuellement environ 130 000 tonnes de batteries par an en Europe.

  6. #27
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    Jeudi 25 Septembre 2008 -- La société tunisienne Altea Packaging qui vient d’acquérir toutes les actions du groupe marocain Optima, l’un des cinq plus grands industriels marocain de l’emballage, s’installera officiellement en Algérie, avec son entrée en production, vers la fin de l’année en cours. Selon la presse tunisienne, Altea Packaging investira, dans un premier temps, 18 millions de dinars. La préparation active d’un site de production en Algérie intervient également après l’achat effectué en France en 2007 du site français, Roland Emballages. La production d’Altea Packaging vise des marchés européens, notamment l’Espagne, les marchés du Benelux, l’Allemagne et le Royaume-Uni. L’ambition de ce groupe est de devenir leader dans les pays de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

  7. #28
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    Vendredi 14 novembre 2008 -- Un accord commercial entre la Tunisie et l'Algérie, le premier du genre entre ces deux pays voisins du Maghreb, devrait être signé prochainement, a-t-on indiqué vendredi de source officielle. L'accord était au centre de discussions entre le ministre algérien du Commerce, Hachemi Djâaboub, et son homologue tunisien, Ridha Touiti, jeudi et vendredi à Tunis. Il prévoit l'instauration progressive de tarifs préférentiels pour certains produits à l'image des avantages tarifaires accordés par les deux pays à leurs partenaires européens, a-t-on indiqué. Selon une source algérienne qui a requis l'anonymat, le texte devrait être paraphé en décembre.

    L'accord "très attendu par les milieux d'affaires" concerne l'échange de marchandises et vise "le développement des relations économiques et des investissements industriels mixtes", a indiqué M. Djâaboub à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre Mohamed Ghannouchi. Il vise "la mise en place dans les meilleurs délais d'une zone de libre-échange" entre les deux pays membres de l'Union du Maghreb Arabe (UMA: Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie). M. Touiti a affirmé que le volume des échanges bilatéraux avait quasiment doublé au cours des dix premiers mois de 2008 par rapport à la même période des années précédentes.

    Outre les échanges commerciaux, la Tunisie reçoit quelque 800.000 touristes algériens par an. Ce chiffre devrait dépasser un million fin 2008, selon les projections de l'Office tunisien du tourisme.

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