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  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Mercredi 23 Juillet 2008 -- Le groupe privé CAB Benamor, détenteur de deux unités de transformation et de conservation dans la wilaya de Guelma, a organisé des portes ouvertes sur sa pépinière expérimentale, située dans la commune d’El-Fedjouj. La tomate industrielle de variété fehla a donné des rendements allant de 1 200 quintaux à l’hectare, grâce au système du goutte-à-goutte, 1 500 quintaux à l’hectare dans le même système en lignes jumelées et 1 100 quintaux à l’hectare par aspersion. Des producteurs des wilayas d’El-Tarf, d’Annaba, de Guelma et de Skikda, wilayas assurant 80% de la production nationale de tomate industrielle, selon le secrétaire général de la Chambre d’agriculture de Guelma, ont eu droit à des explications techniques sur le sol, les variétés, le plant en motte, le traitement phytosanitaire, l’irrigation, le calendrier de traitement fongicide, acaricide et insecticide. Tout cela dans le but d’améliorer les rendements qui n’étaient en moyenne que de 300 à 400 quintaux à l’hectare. Vu les changements climatiques, il a été conseillé d’éviter les variétés à long cycle, plutôt prendre celles de 90 à 100 jours. En plus, ces rendements peuvent être réalisés sur de petites superficies en optant pour l’intensification. Pas moins de 25 millions de centimes est le coût global d’un hectare. En cette campagne 2007/08, le kilogramme est cédé à 7 DA, en plus de 0,75 DA pour le transport (transformateur) et un soutien de l’État de l’ordre de 1,5 DA par kilo, soit 9,25 DA.

  2. #9
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    Jeudi 7 Août 2008 -- La direction des services agricoles (DSA) de Constantine vient d’émettre un bulletin d’alerte à l’adresse des agriculteurs de la région les exhortant à prendre toutes les mesures nécessaires préventives suite à l’apparition de l’insecte ravageur de tomates, Tuta Absoluta, dans la wilaya de Jijel. Une région limitrophe de la wilaya de Constantine d’où la crainte des responsables de la DSA de voir Tuta Absoluta envahir les champs de tomates et décimer la récolte. D’autant que cet insecte est un papillon, qui pond ses œufs sur le plant de la tomate, ce qui facilite davantage sa vitesse de progression. Mais bien que la capitale de l’Est ne soit pas considérée, selon les propos du président de la chambre de l’agriculture, comme région productrice de la tomate, il n’en demeure pas moins que les quelques hectares cultivés ça et là sont menacés et le bulletin d’alerte émis dernièrement par l’institut national de la protection des végétaux (INPV) renseigne, on ne peut mieux, sur la crainte de voir ce déprédateur de tomates, aperçu pour la première fois en mai dernier, élargir son «champ d’action» et gagner d’autres surfaces cultivées.

    Du coup, l’urgence est de circonscrire cet insecte dans les régions déjà infestées en surveillant de près les exploitations agricoles saines. Et là, force est de constater, que c’est surtout la culture de tomate sous-serre qui est la plus visée par les larves de cet insecte dont les attaques sont, précise l’INPV, visibles notamment dans les wilayas de Jijel, Boumerdes, Mostaganem et Oran. Bref, les foyers de la «mineuse» de tomate sont perceptibles à l’est, au centre et à l’ouest du pays. Et le plus inquiétant dans tout cela, c’est que le recours au traitement par le truchement d’insecticides n’a pas eu les effets escomptés sur ce déprédateur, jamais signalé jusque-là, car la larve, après éclosion, pénètre rapidement à l’intérieur des fruits et feuilles où elle creuse des galeries qui lui offrent l’abri idéal contre toute application de pesticides. Cela dit, l’INPV tient à souligner que les tomates sous- serres attaquées présentent des affections sur le feuillage sous forme de mines blanchâtres renfermant chacune une larve de couleur claire avec des reflets verdâtres.

    Connu comme un grave déprédateur des cultures maraîchères dans les pays d’Amérique latine, la «mineuse» de tomate est un microlépidoptère qui pond indifféremment sur feuilles et fruits de tomate, voire sur d’autres espèces cultivées, telle que le haricot. Il est à souligner enfin que l’INPV propose une batterie de mesures antimineuse de la tomate où il est notamment question d’intensifier davantage les investigations techniques à même de permettre de mieux cerner la problématique biologique de cet insecte, de prospecter au plan international pour évaluer la disponibilité d’auxiliaires avérés et les importer. Il a été également retenu le principe d’organiser un atelier national regroupant les différents intervenants pour arriver à établir l’état général sur tout le territoire national et, partant, diffuser les premières mesures d’urgence aux agriculteurs.

  3. #10
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    Dimanche 10 Août 2008 -- Les services du ministère de l’Agriculture et du Développement Rural s’attendent à ce que la production de l’Algérie en tomates en conserve atteigne près de 30 mille tonnes, soit 50% du volume des besoins du pays en ce genre de produit à large consommation sur le plan local et international. M. Ali Gouacem, Président de la Chambre Agricole de la wilaya de Taref, reconnue pour sa production en tomate et pour les usines de transformation de tomate, a déclaré que la solution réside dans la relance du Conseil National Interprofessionnel, dont l’une des missions est la mise en place d’un plan, visant à faire face à l’importation de la tomate et la réhabilitation du facteur de transformation de la tomate, ainsi que prévoir une prochaine exportation du surplus de production. Il est connu que l’Algérie importe la tomate en conserve et produits finis de trois pays leaders dans ce domaine, à l’instar de l’Espagne, la Turquie et la Chine. La valeur de la facture de l’importation dans les années 90 a atteint plus de 100 millions de dollars. A noter également que le prix de la tomate en conserve a augmenté dernièrement dans les marchés internationaux, passant de 800 à 1200 dollars/tonne, suite à la crise alimentaire mondiale. Selon M. Gouacem, la production nationale en tomate dans le seul hectare est estimé à 100 tonnes, et ce avec l’utilisation du système d’arrosage du goûte à goûte.

  4. #11
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    Dimanche 10 Août 2008 -- La filière de la tomate à l’est du pays a enregistré, durant cette saison agricole, un regain de dynamisme en dépit des appréhensions affichées à cause des fluctuations climatiques, notamment en hiver. Réputée pour sa production abondante et ses unités de transformation, la wilaya de Guelma s’attend à une production importante. Selon la Direction des services agricoles (DSA), la région table sur un prévisionnel de plus de un million de quintaux de tomates. Cette production représente le double de celle de l’année écoulée où il a été enregistré 530 000 quintaux de tomates. Ceci est rendu possible grâce à l’augmentation des superficies atteignant 4 700 ha, soit 1 000 ha de plus par rapport à l’année dernière. La reprise de cette activité agricole, ayant périclité durant les années 1990 à cause des dysfonctionnements dans l’organisation de cette filière, a été favorisée, laisse- t-on entendre, par les mesures de soutien par l’Etat aux producteurs depuis les labours jusqu’à la vente à des prix motivants. L’augmentation de la production et surtout sa meilleure qualité sont dues également à la bonne conduite des procédés techniques depuis le piquage des plants, en passant par leur traitement phytosanitaire et l’irrigation jusqu’à la récolte, explique-t-on. Pas moins de 4 600 tonnes de concentré de tomates ont été produits en 2007 sur une récolte livrée à la transformation de l’ordre de 220 000 quintaux. Rappelons à ce propos que la filière tomate industrielle a vécu durant les deux dernières années une situation de crise. L’importation frauduleuse du concentré de tomate a mis en péril toute une filière et entraîné la fermeture de plusieurs unités de transformation et l’inexistence d'aires de stockage pour le surplus de production. Des 29 transformateurs qui existaient à l’échelle nationale il n’y a pas si longtemps, il n’en resterait que 17, à l’est du pays, qui eux aussi risquent de mettre la clé sous le paillasson. Les raisons de cette banqueroute, outre celles évoquées plus haut, seraient l’absence d’une politique agricole nationale franche et non un soutien dans toute sa démesure à coups de milliards de dinars. Il faut un accompagnement technique, une vulgarisation et un assainissement définitif du foncier agricole pour les milliers d’agriculteurs qui constituent le premier maillon pour la pérennité de cette filière. De l’avis même d’un spécialiste et consultant agronome à Guelma, il faudrait augmenter le rendement à l’hectare et diminuer les charges auxquelles font face les producteurs de tomates. Aujourd’hui, le coût est évalué entre 5 et 6 DA par kg récolté pour un investissement de 200 000 DA par ha travaillé avec une semence hybride.

  5. #12
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    Jeudi 14 Août 2008 -- Les services du ministère de l'Agriculture et du Développement Rural s'attendent à ce que la production nationale en tomates en conserve atteigne près de 30 000 tonnes, soit 50% du volume des besoins du pays en ce genre de produit de large consommation sur le plan local et international. Selon des sources concordantes, l'on s'apprête d'ores et déjà à mettre en place un plan pour subventionner les unités de transformation. La filière est secouée par des crises successives. Plusieurs unités de transformation ont été contraintes de baisser rideau. Ce qui pousse, aujourd'hui, les pouvoirs publics à intervenir. Les barons de l'import ont réussi à casser la production locale et remplacer la boîte made in Algérie par celle portant le label étranger. Une situation qui a fait voir rouge à l'ensemble des conserveurs nationaux, dans la mesure où ils exhortent les pouvoirs publics pour une intervention urgente. Par ailleurs, le président de la chambre de l'agriculture de la wilaya d'El Tarf, laquelle est connue pour sa production en tomate et pour ses usines de transformation de tomate, a déclaré dernièrement à la presse que la solution réside dans la relance du Conseil national interprofessionnel, dont l'une des missions est la mise en place d'un plan visant à faire face à l'importation de la tomate en conserve et la réhabilitation du facteur de transformation de la tomate, ainsi que l'exportation prochaine du surplus de production. Il est connu que l'Algérie importe la tomate en conserve et les produits finis de trois pays leaders dans ce domaine, à l'instar de l'Espagne, la Turquie et la Chine. La facture de l'importation dans les années 90 a atteint plus de 100 millions de dollars.

    A noter également que le prix de la tomate en conserve a augmenté dernièrement sur les marchés internationaux, passant de 800 à 1 200 dollars/tonne, suite à la crise alimentaire mondiale. La production nationale en tomates dans le seul hectare est estimée à 100 tonnes, et ce, avec l'utilisation du système d'arrosage du goutte-à-goutte. Pourtant, quelques années auparavant, les besoins nationaux étaient satisfaits à hauteur de 80%. L'année 2002 en était le parfait exemple. Cette année là, la production nationale oscillait entre 50 000 et 60 000 tonnes avec 2 milliards de dinars pour les exploitants agricoles et le triple pour les usines de transformation. La déperdition de la filière a commencé à se faire sentir à partir de 2003. En effet, jusqu'à 2005, les 17 usines de transformation implantées à travers le pays n'arrivaient pas à dépasser le seuil des 25 000 tonnes, alors que leurs capacités installées de transformation cumulées dépassent les 160 000 tonnes. Aujourd'hui, sur ces 17 usines implantées pour la plupart à l'Est avec une part de 80% de la production nationale, moins d'une dizaine sont encore en activité.La solution, aujourd'hui, est d'intervenir pour absorber le surplus de production et d'interdire, pourquoi pas, l'importation de concentré de tomate momentanément comme ça été le cas pour la viande ovine.

  6. #13
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    Dimanche 17 Août 2008 -- Principale culture à travers les plaines de Besbès, Dréan, Ben M'hidi et Boutheldja, la tomate industrielle après un net déclin ces quatre dernières années dans la wilaya d'El-Tarf qui demeure le premier réservoir en besoin de concentrés de tomate pour le pays grâce aux différentes conserveries situées à besbès, Zenizer, Ben M'hidi et Boutheldja, a relevé quelque peu la tête pour la présente campagne entamée dès la deuxième quinzaine du mois de juin, et qui se poursuit jusqu'à la fin du mois d'août. Avec presque 3.500 ha plantés, les services agricoles font état de 65.869 tonnes de tomates fraîches dont 6.143 tonnes transformées en double concentré de tomate et 4.515 tonnes en triple concentré. En somme, des prévisions en hausse même si les surfaces consacrées à la tomate sont loin des 10.000 ha habituels avec des rendements moyens de 150 à 200 quintaux à l'hectare, et quelque peu compensés grâce aux variétés hybrides et aux nouvelles méthodes d'irrigation comme le goutte-à-goutte et des rendements variant entre 300 qx jusqu'à 600 qx à l'hectare.

    Avec un prix de référence de 07 DA le kg, les agriculteurs, suite aux nouvelles mesures incitatives pour cette filière, auront 10.000 DA jusqu'à 15.000 DA pour un hectare travaillé dans toutes ses phases et 01,50 DA pour le kg livré à la conserverie. S'agissant des conserveries, c'est encore le grand malaise dans la mesure où il n'y a que trois conserveries qui ont fait la campagne, alors que les autres dont celle d'El-Assad située à Denden dans la commune de Besbes sont restées fermées non sans engendrer une grosse déception auprès des agriculteurs de la région, Contraints d'acheminer leur production très loin, parfois jusqu'à la wilaya de Guelma.

    Selon des gérants de conserveries qui ne cachaient pas leur profond dépit, après maintes tentatives et appels à leur doléances concernant les pertes de change subies par le passé, les AGO des banques portées aux hautes autorités du pays, l'on a pas daigné leur tendre une oreille attentive ni une main généreuse à même de les aider de relever la tête et sortir du gouffre des dettes financières dans lequel ils se trouvent. L'un d'entre eux ajoutera qu'il a dû vendre des biens pour payer toutes ses créances auprès des agriculteurs et n'arrive pas à s'expliquer que d'autres, criblés de dettes tant auprès des agriculteurs que des banques et des impôts, arrivent à faire campagne.

    L'on estime du côté de ces pionniers de la tomate que durant des années, ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes, en couvrant à hauteur de 52 % les besoins nationaux en concentré de tomate, et ces milliers de postes d'emplois directs et indirects que générait cette filière et sont en droit de demander à l'Etat un retour d'ascenseur. Enfin, avec les nouvelles mesures relatives aux prix des céréales qui ont connu une hausse substantielle, l'on craint aussi que la filière tomate en pâtisse davantage avec des agriculteurs qui vont se porter davantage sur cette culture dite, par les connaisseurs de la terre, celle du «fainéant» et qui va rapporter beaucoup.

  7. #14
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