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  1. #22
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    Lundi 20 Avril 2009 -- Pour la première fois, les producteurs de pomme de terre et de tomate industrielle s’organisent, en venant de créer leurs propres filières. Si la première a déjà obtenu son agrément, celle des producteurs de tomate industrielle a accompli les formalités administratives nécessaires et attend son document dont la délivrance devrait intervenir dans les tout prochains jours. Cependant, ses membres ne sont pas restés inactifs et ont entamé des contacts avec les responsables de l’unité de Transformation La Télloise de Chlef pour placer leurs produits dont la collecte est prévue en juin prochain. Dans ce cadre, deux réunions se sont tenues au début de cette semaine à Boukadir et Ouled Ben Abdelkader, deux principales zones de production de la tomate industrielle qui s’étend sur une superficie de 300 hectares. Les producteurs et les transformateurs bénéficient, faut-il le signaler, d’une subvention de l’Etat qui est de l’ordre de 2 DA le kilo pour les premiers et 1,50 DA pour les seconds. Cette mesure incitative devrait, selon le Directeur des services agricoles, encourager les deux partenaires à nouer des relations durables pour une meilleure prise en charge de ce produit stratégique dans le but de limiter les importations du concentré de tomate. La culture de tomate industrielle avait totalement disparu ces dernières années du paysage agricole pour diverses raisons. Il est loin le temps où des files interminables de tracteurs et de camions chargés se formaient, à chaque été, devant l’unité de transformation de l’ex-ENAJUC. La situation semble se normaliser progressivement aujourd’hui avec le retour à la culture de ce produit et l’organisation de la filière. Une activité qui est appelée à s’intensifier avec les décisions prises par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural pour sa relance sur des bases plus solides.

  2. #23
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    Dimanche 26 Avril 2009 -- L’effacement de la dette contractée auprès des banques ne met apparemment pas les fellahs à l’abri des soucis. Les pluies qui se sont abattues sur la région de l’Est, la semaine dernière, ont inondé les parcelles de terre, notamment celles consacrées à la culture de la tomate industrielle et à la céréaliculture. Les fellahs de la région affiliés à la Chambre d’agriculture, qui appréhendent le fait que la campagne soit compromise, lancent, d’ores et déjà, un S.O.S. Ce sont près de 17 000 ha de céréales et 3 500 ha de cultures de tomate qui ont été touchés par les inondations. Les pluies ont notamment affecté les zones de Aïn El Berda, El Hadjar et les plaines avoisinantes, traditionnellement connues pour les cultures industrielles. Les appréhensions relatives aux plants de la tomate semblent d’autant plus justifiées que Annaba, El Tarf et Skikda-wilayas touchées par les dernières intempéries–pourvoient le pays à hauteur de 90% ; elles renferment également l’essentiel du potentiel national de transformation de la tomate industrielle.

  3. #24
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    Dimanche 3 Mai 2009 -- Une journée d’information consacrée au nouveau dispositif d’assurance contre les catastrophes naturelles a été organisée mercredi dernier à la Chambre d’agriculture de Annaba au profit des fellahs de la région, versés dans la production de la tomate industrielle. Initiée par La caisse nationale de la mutualité agricole, la rencontre aura permis de jeter la lumière sur l’ensemble des aspects inhérents au nouveau dispositif, particulièrement les critères et modalités de souscription. Les intervenants ont souligné, à l’unanimité, l’opportunité de l’avènement de ce dispositif, d’autant plus que la région, qui compte parmi les zones les plus arrosées du pays, est sujette aux inondations cycliques, lesquelles compromettent les cultures. C’est pourquoi, les producteurs de tomate industrielle ont eu droit à un travail de sensibilisation sur la portée dudit dispositif devant les mettre à l’abri d’une faillite certaine en cas de calamité. De l’avis des participants, de nombreux producteurs ont été parfois contraints d’investir dans des cultures moins risquées suite à des pertes occasionnées par les intempéries. Dans la seule wilaya de Annaba, qui consacre près de 3 500 ha à la culture de la tomate industrielle, l’on recense quelque 1 000 producteurs. Les services de l’agriculture tablent, cette année, sur un objectif prévisionnel de 900 000q. Cependant, rien ne peut garantir des résultats positifs du fait des intempéries qui ont sévi durant le mois d’avril, ayant causé, selon les fellahs, beaucoup de dégâts aux cultures. Il convient de rappeler aussi que la production de la tomate industrielle dans les wilayas de Annaba, Guelma, El Tarf et Skikda représente les 95% de la production nationale.

  4. #25
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    Dimanche 31 Mai 2009 -- Durant près de deux décennies, la culture de la tomate industrielle à Annaba et El-Tarf a occupé la plus grande superficie des terres agricoles et avait été à l’origine de nouvelles techniques de production qui avait multiplié la production de ce fruit, atteignant des pics allant jusqu’à 2 millions de tonnes. Des agriculteurs s’étaient convertis à la tomate industrielle et avaient investi dans cette filière qui, à l’époque, était sûre et employait plus de 100 000 ouvriers agricoles. Cela avait boosté le développement du secteur de l’agroalimentaire. Des conserveries avaient poussé un peu partout à travers la wilaya et parfois débordaient sur les wilayas avoisinantes qui, elles aussi, s’étaient mises à la culture de la tomate industrielle. Ainsi pas moins de 16 unités de transformation avaient vu le jour et les agriculteurs, assurés d’écouler leurs productions, multipliaient les parcelles et amélioraient les techniques de culture pour une meilleure rentabilité. La qualité de la tomate produite n’avait rien à envier à celle importée de l’étranger du fait des pénuries cycliques, et le secteur commençait à répondre aux besoins exprimés et arrivait plus ou moins à satisfaire une demande sans cesse croissante.

    Les conserveurs acceptaient toute la production qu’ils transformaient et mettaient sur le marché intérieur. Certains étaient même arrivés à se placer sur les marchés subsahariens. Une association des conserveurs de tomates était née. Elle défendait les intérêts de la filière, de la semence à la mise en vente en passant par tout ce qui avait trait à la production et à la transformation. En 2005, la situation bascula d’un coup, les conserveries fermaient les unes après les autres suite au non-écoulement des stocks depuis plus de 6 mois pour les plus performants. Les agriculteurs s’étaient retrouvés du jour au lendemain avec une production qu’ils n’arrivaient plus à vendre, faute d’unités de transformation. Des récoltes records que plusieurs producteurs, par dépit, avaient jeté dans les oueds ou déversé sur les routes nationales comme cela avait été le cas il y plus de 3 ans près de l’aéroport ; les agriculteurs en avaient bloqué l’accès pour protester contre cette situation pour le moins insolite puisqu’on était passé, en quelques années, de la pénurie à l’abondance qui ne trouvait plus preneur.

    La cause première de cette situation est l’importation de la tomate à partir de l’étranger par conteneurs entiers. La tomate vient de Turquie, des pays du Golfe, d’Italie et même de la lointaine Chine sans parler de celle de Tunisie qui inonde le marché local depuis des années. Ces produits trônent sur les étals et même sur les trottoirs squattés par les revendeurs à la sauvette et narguent la tomate locale boudée par les consommateurs parce que chère. Sur ce phénomène, un conserveur, en l’occurrence M. Zaïm, nous a déclaré que le prix de revient de la boîte de conserve est plus cher que le prix de vente proposé par les étrangers. On a continué à importer sans se soucier des conséquences que cela pouvait avoir sur l’économie locale. Et elles sont dramatiques : des milliers d’ouvriers agricoles au chômage, des milliers d’emplois indirects disparus (transporteurs, fabricants d’emballages, revendeurs, détaillants et autres) et tout un secteur dans la récession. Une somme d’expérience précieuse et incommensurable dans la culture de la tomate est partie en fumée en l’espace de quelques mois et des champs qui s’étendent à perte de vue sont restés en jachère durant près de 2 saisons avant que les exploitants ne se décident à se reconvertir dans d’autres cultures telles que le blé dur ou le blé tendre. Un désastre qui a vu des centaines de familles replonger dans la misère parce qu’elles vivaient justement de la tomate industrielle, un coup dur pour l’économie locale.

    La relance du secteur il y a une année est venue grâce au contrat de performance signé par la DSA et le ministère et s’étendant sur les 5 ans à venir (2013). Selon le directeur des services agricoles de la wilaya d’Annaba, il y a aujourd’hui 4 500 hectares qui sont cultivés en tomate industrielle «On est arrivé à produire entre 90 et 100 qx/ha et nous comptons parvenir à 130 qx/ha», nous dit le DSA. «Les hectares cultivés sont localisés du côté de Chorfa, El-Eulma, El-Hadjar et Aïn Berda», nous déclare-t-il. Ce qui a poussé encore plus les agriculteurs à opter pour ce type de culture ou à y revenir après l’avoir abandonnée pour un temps est le soutien accordé par l’ Etat qui est de 2 DA par kilo livré à la transformation et 1,5 DA/kg au conserveur. Actuellement, il existe 3 conserveries en activité d’une capacité de 1 400 tonnes/jour. Elles sont implantées à El-Eulma et Kherraza. La DSA est intervenue pour amener producteurs et transformateurs à avoir des relations contractuelles qui définissent les charges de chacun.

  5. #26
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    Dimanche 5 Juillet 2009 -- La mineuse de tomate ou Tuta absoluta, parasite redoutable et ravageur qui a déjà détruit près de 80 % des plantations de tomate dans plusieurs wilayas de l'Est, a fini par envahir la région de Constantine, préservée jusque-là. Cette maladie a été détectée ces derniers jours au niveau de 28 serres sur les 30 consacrées à cette culture à travers la wilaya et ce, malgré la mise en place d'un dispositif préventif, visant à empêcher son entrée à partir des régions infestées. «Cette grave maladie est la cause probable de l'envolée des prix de ce légume sur les marchés, dont le kilo est passé de 20 à 60 et 80 dinars, conséquence d'une rareté du produit qui s'installe», selon les dires des spécialistes de ces questions. Selon l'inspecteur phytosanitaire à la DSA locale, Ali Bendjoudi, qui a décelé le début de cette contamination dans les serres en question, et qui continue d'ailleurs sa prospection sur les superficies de plants de tomate dans les champs, «c'est depuis avril dernier que la menace de la mineuse de tomate planait. Elle s'est déclarée dans les wilayas limitrophes à l'instar de Jijel, Skikda, Annaba, et même à El-Tarf, Biskra, M'sila, Mila et Guelma, qui ont enregistré d'importants dégâts et dont les agriculteurs ont subi d'énormes pertes.» Et l'inspecteur de poursuivre «le parasite aussitôt déclaré nécessite une mise en quarantaine des champs infestés. Mais, maintenant qu'il est là, la lutte devient obligatoire». Et de préciser, «il existe deux genres de lutte pour y faire face, la première est de nature chimique peu coûteuse, mais qu'il y a lieu cependant d'éviter et ce, en considération du danger qu'elle peut comporter pour le consommateur. En effet, des résidus de produits chimiques peuvent subsister dans la tomate, dont c'est la période des cueillettes et les enlèvements se font quotidiennement. Alors que la seconde, coûtant plus cher, dite biologique, est préconisée pour ses qualités de préservation à la fois de l'environnement et de la santé du consommateur. «Elle réside en un «piégeage sexuel» du parasite, dont la femelle émet une odeur attractive pour le mâle qu'il s'agit de faire venir vers des capsules placées dans une cage pleine de glue et dégageant une odeur identique mais artificielle pour le capturer, et empêcher ainsi l'accouplement et court-circuiter ainsi le cycle de reproduction, sans risque pour les citoyens et sans pollution pour l'environnement», explique notre vis-à-vis. Et de noter que «ses services phytosanitaires disposent actuellement d'un stock de pas moins de 60 de ces fameuses capsules, dont la distribution gratuite aux maraîchers se fera à partir de la semaine prochaine».

  6. #27
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    Jeudi 9 Juillet 2009 -- Un redoutable ravageur vient de faire son apparition dans toutes les région du pays et s'attaque en particulier à la culture de la tomate, dont la wilaya de Boumerdès compte réaliser dans cette campagne de quelque 200 ha, un objectif de 70.000 qx à raison d'un rendement de 350 qx/HA. Ce regain de retour à la production de la culture de la tomate industrielle risque de désenchanter les agriculteurs les plus sereins, en raison notamment de la menace de plus en plus présente relative à l'apparition ces derniers mois d'un ravageur d'un nouveau genre, lequel est en train de s'installer au sein des champs de tomate industrielle en cette période de pleine campagne. Hier, lors de notre virée du côté de la localité rurale de Hammadi, située au chef-lieu au sud-ouest de Boumerdès, nous avons rencontrés des exploitants très pessimistes sur la suite des évènements c'est-à-dire, l'avenir de leur production. Et pour cause, il n'y avait que le nom de la «mineuse» de la tomate industrielle sur leurs lèvres comme si cet insecte envahisseur était venu spécialement attaquer leur culture. À vrai dire, tous ceux qui avaient opté pour cette spéculation n'avaient pas de quoi pavoiser bien que le prix du kilo de la tomate fraîche a pris l'ascenseur ces derniers jours.

    D'ailleurs, hier seulement, le prix de ce fruit et légume, comme se plaisent à le nommer certains agriculteurs, se situait entre 60 et 70 DA le kg sur les étals du marché de gros de Khemis el Khechna. Certains observateurs sont allés même à annoncer des prix fous pour la tomate durant le prochain mois de Ramadan, dans le cas où le ravageur de la tomate continuera de faire des siennes. Toutefois, les services techniques de la région centre du pays sont en extrême alerte pour venir à bout de cet insecte surtout qu'il est recommandé d'agir contre ce ravageur d'une manière très précoce et, par conséquent, plus grandes seront les chances de succès. Aussi, le meilleur moyen d'alerte est donc l'installation de pièges servant à capter les papillons de la première génération, dès leur émergence. Surtout, il faut déclencher les traitements adéquats dès la sortie des premières larves. L'opération, qui est supervisée par la direction générale de l'Institut nationale de la protection phytosanitaire, est suivie de très près par le département du ministère de l'Agriculture.

  7. #28
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    Samedi 11 Juillet 2009 -- La mineuse Tuta Absoluta fait des ravages dans les cultures de la tomate industrielle. Ce redoutable ravageur qui s’attaque aux fruits et aux feuilles de la tomate vient de faire son apparition dans plusieurs régions du pays. À Rouiba, un producteur a été contraint de détruire les 6 hectares de sa production pour sauver sa saison, alors qu’un autre à Hammadi a vu plus de 80% de sa production de 12 hectares partir en fumée. Et pour cause, ce minuscule insecte. Selon des ingénieurs agricoles et des fellahs rencontrés sur place à Khemis El Khechna et Rouiba, la moitié des 17 000 hectares de tomate industrielle disséminés sur le territoire national sont réellement menacés, précisant que “le premier bouquet de la plante est déjà perdu dans toutes les plantations”. Dans la wilaya de Boumerdès, où l’on a annoncé un objectif de 70 000 quintaux de tomate pour cette année, soit un rendement de 350 quintaux par hectare, il est fort possible que seule la moitié, soit près de 35 000 quintaux sera récoltée. Cette situation est vécue dans d’autres wilayas du Centre, ont précisé nos interlocuteurs qui ont déploré les retards accusés dans l’installation des pièges à insectes, généralement utilisés pour venir à bout du redoutable petit insecte. L’on sait que les services de l’agriculture privilégient depuis plus de trois ans la lutte biologique à la place de la lutte chimique. Ce retard coûtera cher aux producteurs mais aussi aux consommateurs qui vont certainement acheter la tomate, notamment durant le mois de Ramadhan, à un prix très fort, ont affirmé les producteurs. Au niveau du marché de gros de fruits et légumes de Khemis El Khechna, le prix du kilo de la tomate s’est négocié entre 60 et 70 DA. À noter que la lutte a été engagée ces derniers temps contre les premières larves. Une opération supervisée par l’Institut national de la protection phytosanitaire et qui est étroitement suivie par le ministère de l’Agriculture.

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