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  1. #78
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    Vendredi 7 Mai 2010 -- Le ministre du commerce, M. El Hachemi Djaaboub, a révélé à Ain Defla, la prédisposition de l'Etat à créer des usines de production de marchandises consacrées uniquement à l'exportation, dans le cadre de la nouvelle stratégie d'industrialisation en Algérie. Lors de son intervention, dans une conférence sur le commerce extérieur, réalité et perspectives, ce week-end, en marge du colloque international sur la protection de l'environnement et la lutte contre la pauvreté, organisée par le centre universitaire de Khemis Miliana, à Ain Defla, M. El Hachemi Djaaboub a expliqué que cette stratégie s'inscrit dans le cadre d'une réflexion sérieuse sur l'augmentation des exportations hors hydrocarbures, qui ont enregistré, en 2009, une baisse estimée à 600 millions de dollars, par rapport à 2008, où elles ont atteint 1 milliard de dollars, dont 400 millions de dollars de recettes des exportations de produits ferreux.

    Pour ce qui est des importations, le ministre a noté qu'elles ont atteint 51 milliards de dollars dans la même période, dont 11 milliards sous forme de prestations et 40 milliards sous forme d'autres marchandises. Le secteur privé a, pour sa part, importé l'équivalent de 31 milliards de dollars. Le ministre a qualifié ces sommes de faramineuses et appelé à la nécessité d'établir en urgence une carte nationale des importateurs, composée de 1.3 million d'opérateurs économiques en Algérie, dont 32 mille importateurs enregistrés, parmi lesquels seulement 6 mille importateurs réels, la plupart originaires des wilayas d'Oum Bouaghi, d'El Eulma et de Sétif. C'est pour cette raison que nous travaillons à renforcer le soutien commercial de l'Etat, à travers la création des offices nationaux du lait, des grains et des viandes, afin de réduire la facture des importations, d'ici 2017, date d 'adhésion de l'Algérie à la zone de libre échange avec l'Europe.

    En évoquant les négociations d'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce, OMC, le ministre a indiqué que l'Algérie a émis des réserves sur 11 questions, dont deux relatives à l'importation des voitures utilisées et la levée de la subvention de la consommation du gaz naturel. Le ministre Djaaboub a notamment essayé de disparaître les craintes concernant l'adhésion au premier bloc commercial mondial en indiquant: «rien ne changera ce jour-là, puisque toutes les lois commerciales appliquées actuellement ont été promulguées dans le cadre des négociations avec l'OMC .

  2. #79
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    ALGER, Lundi 7 Juin 2010 -- Les exportateurs algériens sont appelés à bénéficier des avantages et facilitations accordés par un bon nombre de pays africains pour conquérir ce marché "promoteur mais jusqu'à maintenant méconnu", a affirmé samedi un consultant. Une fiscalité incitative, des exonérations allant parfois jusqu'à 100%, un système juridique "harmonisé" concernant, notamment, le code de commerce et celui des affaires, mais, surtout, "un système douanier uniforme" à travers près d'une vingtaine de pays de l'Afrique australe sont les principaux avantages offerts aux importateurs locaux ou étrangers de biens et services, a indiqué le consultant au cabinet international Plus-consultants, Frédéric Elbar. Cet expert s'exprimait lors d'une conférence sur les perspectives d'exportation vers l'Afrique, tenue en marge du deuxième Salon algérien de l'exportation "Djazair Export" qui se déroule à Alger.

  3. #80
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    Lundi 7 Juin 2010 -- Les entreprises algériennes activant dans la production hors hydrocarbures semblent de plus en plus déterminées à exporter leurs produits malgré les différents obstacles qu’elles rencontrent à tous les niveaux. En force au 2e Salon algérien de l’exportation Djazaïr Export qui se tient au palais des Expositions à Alger, des exportateurs activant dans multiples domaines, tels l’agroalimentaire, les produits cosmétiques, l’artisanat ou encore l’édition des livres, ont affiché leur détermination de se positionner sur le marché international en estimant que le label algérien peut concurrencer les marques internationales. «Nous avons commencé à exporter vers la Russie en 1991, et petit à petit, nous avons pu entrer dans le marché français. Nous sommes en train de négocier pour exporter vers le Maroc et la Libye», a affirmé Ramdane Larab, gérant d’un laboratoire cosmétique privé. Il a évoqué toutefois la difficulté de pouvoir concurrencer dans un marché leader comme celui de la France. «Nous exportons actuellement 5 à 10 % de notre production et nous comptons arriver à 20 % dans deux ans», a-t-il soutenu, tout en déplorant «les restrictions bancaires et les retards dans les approvisionnements qui ne devraient pas exister si l’on voudrait encourager les exportations hors hydrocarbures».

    Le représentant d’une entreprise de fabrication de tapis, qui exporte déjà vers l’Europe et l’Afrique, a de son côté assuré que «le label algérien s’est imposé à l’étranger grâce à sa qualité et son originalité», mais n’a pas manqué d’appeler les pouvoirs publics à «lutter contre une bureaucratie qui perdure». «Comment peut-on parler d’encouragement des exportations si l’on passe un mois à attendre la franchise pour importer les matières premières et trois mois à attendre un simple transfert d’argent ?» s’est-il interrogé. Pour Salhi, un jeune éditeur et distributeur de livres pour enfants, exportant vers la France, le Maroc et les Emirats arabes unis, «l’enjeu de l’exportation vaut toutes les peines» parce qu’il ne s’agit pas seulement, a-t-il poursuivi, de «réaliser un chiffre d’affaires, mais d’exporter notre culture à l’étranger, surtout aux enfants de la communauté arabo-musulmane». Pour M. Khebizat, un producteur de la fameuse Deglet Nour qu’il exporte vers la France, l’Allemagne et l’Angleterre, «si l’on arrive à fidéliser des opérateurs étrangers à nos marques, nous aurons réussi un challenge des plus difficiles».

    Une tournée à travers les différents stands de Djazaïr Export montre la présence en force des coopératives agricoles et des producteurs de produits agricoles transformés. C’est parce que «le produit agricole algérien est très bon», commente M. Bomezbeur, gérant d’un groupe français d’importation de fruits et légumes algériens, venu en Algérie pour «essayer de regrouper un consortium franco-algérien d’import-export». «Nous importons actuellement des fruits et légumes algériens pour 60 000 euros par semaine, mais le marché européen cherche la stabilité, et pour cela nous avons besoin d’un groupe d’exportateurs qui puisse assurer des quantités permanentes d’exportation», a-t-il revendiqué. Les exportations algériennes de produits agricoles frais ou transformés bénéficient d’avantages préférentiels dans le cadre de l’accord d’association avec l’Union européenne. Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie, de l’ordre de 659 millions de dollars en 2009, continuent cependant à représenter une part minime, à savoir 2 à 3 %, dans l’ensemble des exportations algériennes, toujours dominées par les hydrocarbures.

  4. #81
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    ALGER, Mardi 8 Juin 2010 -- Le trophée du meilleur exportateur algérien hors hydrocarbures "Trophée Export 2009" a été décerné, dimanche à Alger, à la société Agro-film packaging Setif, spécialisée dans la fabrication d'emballage pour les produits agroalimentaires, par le World Trade Center Algeria (WTCA). Ce trophée, organisé pour la septième année consécutive par WTCA, a été remis au directeur général de l'entreprise, Rachid Khenfri, par le secrétaire général du ministère du Commerce, Safi Telli. Il a été décerné par un jury composé du WTCA, de la Direction générale des Douanes, de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI), de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (ALGEX), de l'Association nationale des exportateurs algériens (ANEXAL) et du Forum des chefs d'entreprises (FCE).

  5. #82
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    Mercredi 30 Juin 2010 -- Bien que ses fruits et légumes répondent tout à fait aux normes biologiques, l’Algérie ne dispose pas d’un organisme national habilité à certifier ses produits selon les normes bio, a constaté hier le directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie, Andreas Hergenröther. «Pour certifier leurs produits, certains producteurs et exportateurs de dattes sont obligés d’aller en Tunisie», a-t-il déclaré lors d’une conférence intitulée «Promouvoir les exportations algériennes, guide au marché allemand». Le directeur général d’AHK a soulevé par ailleurs l’inexistence d’activité de marketing pour la promotion des fruits et légumes algériens sur le marché européen. «En Europe, nous connaissons les dattes tunisiennes et les pommes de terre marocaines, mais nous n’avons pas une idée sur la production agricole algérienne. Et dire que le pays était l’un des principaux fournisseurs de la région en produits agroalimentaires en 1962», a-t-il constaté en relevant par ailleurs l’absence de représentation économique à l’étranger pour accompagner les opérateurs nationaux. «Contrairement à d’autres pays tels que le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et l’Arabie saoudite, qui forment des instituts de lobbying stratégiques, les opérateurs algériens sont livrés à eux-mêmes et n’ont aucune représentation économique, chose qui fait que leur production reste méconnue», a-t-il encore souligné.

    Le directeur général de la AHK considère que l’Algérie dispose pourtant de potentialités d’exportation importantes, même en dehors des produits agricoles. Il a cité, entre autres, les textiles, les tapis industriels (Tapis d’or), les matériaux de construction (carrelage, céramique), le consommable médicale produit par la société des Industries médico-chirurgicales (IMC) ou encore la production du plâtre par Fleurus, la plus grand usine de plâtre en Afrique. «Mais sans cadre juridique approprié et une politique offensive, l’Algérie ne parviendra pas à exporter en dehors des hydrocarbures et des dérivés du pétrole», a-t-il prévenu. Il a parlé notamment de la mise à niveau de capacités d’exportation, du développement de la chaîne de distribution, de la certification des produits aux normes internationales et de l’intensification des campagnes de promotion du produit algérien durant les foires nationales et internationales.

    La première économie européenne, dont les échanges avec l’Algérie s’élèvent à plus de deux milliards, manifeste sa volonté d’aider les nombreuses entreprises algériennes qui possèdent des potentialités d’exportation à travers le «Guide d’accès au marché allemand» conçu par AHK, qui a pour but de faire connaître la nature et les spécificités du marché allemand aux PME algériennes qui souhaitent y exporter, ainsi que les secteurs d’activité que les entreprises algériennes peuvent cibler pour faire la promotion de leurs produits dans ce pays européen. Dans ce même objectif, le directeur des relations internationales de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Saâdane Kadri, a indiqué que son organisme allait mettre en place un système d’information sur des marchés extérieurs (Saimex) : un site internet pour s’enquérir des spécificités d’un marché étranger et un autre site regroupant les produits algériens destinés à l’exportation.

  6. #83
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    Jeudi 1 Juillet 2010 -- Le programme Optimexport et l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) organisent, le 7 juillet au siège d’Algex, un séminaire durant lequel sera exposé un panorama sectoriel prospectif sur la filière boissons gazeuses et jus de fruits. Selon les organisateurs, il s’agira de procéder à l’analyse du potentiel de l’offre algérienne et des objectifs de la filière en identifiant les marchés ciblés à l’exportation et de passer en revue l’étude des exigences réglementaires en matière de mise à niveau qualitative et quantitative. L’objectif du séminaire étant en définitive, selon un communique d’Algex et d’Optimexport, de «proposer des méthodologies d’approche devant permettre à l’Algérie de tirer profit des opportunités de développement sur les marchés extérieurs». «Si la mise à niveau en termes de certification alimentaire HACCP, de labellisation et de traçabilité s’impose, un marché mieux régulé ainsi que l’appropriation et le respect d’un référentiel normatif par l’ensemble des acteurs activant dans ce secteur sont les exigences les plus urgentes à satisfair», notent encore les organisateurs. Ces derniers s’adressent notamment aux PME du secteur afin de leur donner «l’opportunité de mieux comprendre les enjeux de la filière sur les marchés d’exportation et d’apprécier les résultats de l’approche stratégique proposée ainsi que les pistes de développement et de diversification à l’international suggérées».

    Il est à noter que le marché des boissons gazeuses est en nette évolution au regard de la consommation nationale moyenne de boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) qui est passée de 35 litres par habitant par an en 2005 à 49 l/h/an en 2007. Cependant, les études réalisées en 2005 et 2007 révèlent un nombre considérable d’opérateurs informels, faute d’une réglementation adéquate en matière de typologie de produits, de conditions et normes d’hygiène et de professionnalisation des producteurs. Selon les données rendues publiques par Algex et Optimexport, «les véritables professionnels de la filière, au nombre de 400 à 500 sur les 1465 entreprises inscrites au Centre national du registre du commerce (CNRC), font face à une rude concurrence peu soucieuse des règles d’hygiène et de sécurité sanitaire et qui constitue un véritable frein au développement de l’industrie». Les organisateurs du séminaire estiment, à propos des objectifs d’exportation, que «l’Algérie doit favoriser l’innovation en mettant en avant des saveurs et des produits spécifiques faits à partir de fruits du pays et en conservant la marque de ses produits sur les marchés d’exportation sous forme de niches communautaires.»

  7. #84
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    Samedi 10 Juillet 2010 -- Fortement dominées par le secteur des hydrocarbures, les exportations algériennes peinent encore à décoller. Avec un volume d'échanges de un milliard d'euro seulement, très faible par rapport à nos voisins, la Tunisie, 19 milliards d'euros et le Maroc, 20 milliards d'euros, la nécessité de développer ce créneau est devenue une évidence, estime le directeur général de la chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK-Algérie), M.Andreas Hergenröther, en visite mercredi à Oran pour animer la journée d'information sur la publication du «Guide de l'Exportateur-Accès au Marché Allemand» à la chambre de commerce et d'industrie de l'Oranie (CCIO). Les Allemands montrent un intérêt aux échanges économiques entre les deux pays mais restent, cependant, convaincus que «la plupart des exportateurs algériens ne pourraient pas profiter de l'accord d'association avec l'Union européenne sans des réformes à l'intérieur de leurs entreprises, sans un cadre juridique approprié, sans des mesures adéquates de soutien à l'export et sans des institutions algériennes performantes chargées à promouvoir les exportations algériennes». En s'adressant aux opérateurs économiques algériens, le DG de la chambre algéro-allemande a souligné : «aujourd'hui, la plupart des produits algériens hors hydrocarbures sont inconnus à l'étranger. Les exportations se limitent surtout aux produits agricoles, agroalimentaires, chimiques, artisanaux et des déchets. Pour ce pays européen qui invite les Algériens à se faire une place sur le marché allemand, «la diversification et la mise à niveau de l'industrie algérienne est inévitable pour développer les capacités d'exportations existantes mais limitées. De même la promotion stratégique des secteurs existants est nécessaire».

    Cependant, ce que regrettent les Allemands est l'absence de l'institution algérienne pour la promotion des exportations en Allemagne, comme ils considèrent que l'inexistence de la sous-traitance en Algérie constitue un facteur handicapant pour le développement des industries en Algérie. L'autre défi pour l'Algérie est la promotion de la sous-traitance, estime le directeur général de la chambre algéro-allemande qui explique que «vu que les pays voisins ont pu assurer un transfert de technologies remarquable ainsi que la création de milliers de postes d'emploi à travers les IDE dans le cadre de la sous-traitance et vu que la sous-traitance est quasiment inexistante en Algérie, la promotion de la sous-traitance constitue à notre avis un autre facteur clé pour le développement des industries en Algérie». Concernant le guide d'accès au marché allemand destiné à la promotion des exportations algériennes, d'édition récente, il a été présenté aux participants à cette rencontre organisée en collaboration avec la Fondation Freidrich Naumann-Stiftung (FNST). Une conférence consacrée à «la certification, passeport pour l'exportation», a été animée à cette occasion par un auditeur de l'organisme de certification allemand «TUV Rheinland».

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