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  1. #85
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    Jan 2006
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    كشف السيد عبد الرحمن بن حمادي الرئيس المدير العام لمجمع كوندور، عن حصول الشركة الجزائرية على علامة الاعتماد الخاصة بالمجموعة الأوروبية ''سي أو'' التي ستمكنها من تصدير منتجاتها باتجاه البلدان الأوروبية وخاصة دول الاتحاد الأوروبي، وستكون فرنسا أول بلد معني بتصدير منتجات المؤسسة الجزائرية سواء البيضاء ''أي الثلاجات وآلات الطبخ والمكيفات'' أو الإلكترونية، مضيفا أنه تم وضع هدف أولي لبلوغ تصدير نسبة 3 بالمائة من الإنتاج.

    وأوضح بن حمادي في تصريح لـ''الخبر'' على هامش معرض بقصر الثقافة خاص مشترك بين الشريك الصيني ''هايسانس'' والشركة الجزائرية ''كوندور'' حول النشاطات التي قدمت في معرض شانغهاي 2010 حضره كل من وزير البريد وتكنولوجيات الإعلام والاتصال السيد موسى بن حمادي ووزير الثقافة السيدة خليدة تومي، أن الشراكة بين كندور وهيسانس ساهمت في الاستفادة من التكنولوجيا والتقنية والتكوين أيضا، وسمحت بتطوير منتجات جزائرية سيتم تصديرها للعديد من المناطق.

    وفي إطار منطقة التبادل الحر العربية الكبرى، قام مجمع ''كوندور'' بفتح مركز خاص بالأردن، واختيرت عمان لكي تكون نقطة انطلاق رئيسية لتسويق وتصدير منتجات الشركة الجزائرية إلى سوريا والعراق أيضا. وتهدف الشركة حسب بن حمادي إلى الرفع من قيمة الصادرات من 2 مليون دولار إلى 5 مليون دولار.

    إلا أن المشروع الأكبر الذي باشرته الشركة حسب مسؤولها الأول، فإنه يتعلق بتصدير المنتجات المصنعة على مستوى وحدة برج بوعريريج إلى البلدان الأوروبية بداية بفرنسا سنة .2011 وأشار بن حمادي إلى أن المنتجات البيضاء بالخصوص ستجد مكانة لها في السوق الأوروبية حسب دراسة وافية تم القيام بها قبل الشروع في العملية، حيث تسمح قرب المسافة للمنتجات التي يتم تصنيعها في الجزائر بخفض تكلفتها بصورة أهم وتجعلها تنافسية مع المنتجات التي تستورد من تركيا وأكثـر من ذلك من الصين، وتدعم المنتوج الذي سيصدر بعلامة المجموعة الأوروبية.

    في نفس السياق، أكد بن حمادي أن الشركة وضعت أهدافا من بينها ضمان تصدير نسبة 3 بالائة من منتوجها خاصة باتجاه أوروبا، معترفا بأن المهمة ستكون أصعب بالنسبة للمنتجات الإلكترونية مقارنة بالمنتوج الأبيض.

    من جانب آخر، قامت الشركة في المرحلة الأخيرة باستثمار حوالي 20 مليون أورو لتطوير نسبة الإدماج بالنسبة لكافة المنتجات والتي تتراوح حاليا ما بين 60 إلى 80 بالمائة تنتج محليا وتوقيف استيراد المدخلات والمواد الأولية التي تدخل في صناعة العديد من التجهيزات، وساهمت الشراكة مع الصينيين التي شرع فيها مند 2001 في تجاوز إنتاج الثلاجات مثلا سقف 120 ألف وحدة، وما يفوق 380 ألف جهاز تلفزيون سنويا، و40 ألف مكيف منها جزء يتم تصديره إلى تونس وليبيا والأردن، والاستفادة من شهادة الجودة ''ايزو ''9001 ورفع عدد العاملين إلى أكثـر من 2500 . واعتبر بن حمادي أن الشراكة التي تطورت مع الصينيين علامة ثقة، وأنهم يستفيدون أيضا للتطور والتوسع في أسواق أخرى، مشيرا ''بفضل النجاح في السوق الجزائرية استطاعت الشركة الصينية الدخول إلى السوق المصرية والجنوب إفريقية.

    وعبر بن حمادي عن أسفه للصعوبات التي تواجهها الشركة في تسويق منتجاتها لدى الإدارات والهيئات وإقناعها بجودة المنتجات المعلوماتية التي يتم تصنيعها بالجزائر، مشيرا بأن الشركة ستواصل جهودها للتأكيد على أن هذه المنتجات تماثل تلك المستوردة في نوعيتها وفعاليتها.

    أما عن المعرض، فقد لاحظ المسؤول ذاته أنه تم الاتفاق على أن يسمح للجزائريين بمعايشة كافة أطوار معرض شانغاي 2010 في بلادهم

  2. #86
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    Hamid Guemache :


    Mardi 14 Décembre 2010 -- Exporter les pâtes et le couscous n’est plus interdit pour les producteurs algériens. Le gouvernement a décidé, dimanche 12 décembre, de lever l’interdiction d’exporter ces produits alimentaires, a-t-on appris mardi auprès de Laid Benamor, PDG du groupe agroalimentaire Benamor. La décision du gouvernement avait été prise pour empêcher l’utilisation de blé subventionné dans la production de pâtes et couscous destinés à l’exportation. Elle a été contestée par les acteurs concernés. La nouvelle a été annoncée lundi aux acteurs du secteur qui l’ont accueillie favorablement. «Nous sommes très satisfaits. Cette décision va nous permettre de nous développer à l’international. En octobre dernier, lors de notre participation au Salon international de l'agroalimentaire à Paris, nous avons rencontré des clients intéressés par les pâtes et le couscous algériens», explique Laid Benamor. Fondé en 1980, le groupe agroalimentaire Benamor, basé dans l’est algérien, emploie 1.000 personnes pour un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros en 2010, selon son PDG. Il est spécialisé dans la transformation de blé, la production de concentré de tomate, les piments (harissa) et les confitures.

  3. #87
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    January 16, 2011 -- Tipasa's popular citrus festival will open January 19th, APS reported on Friday (January 14th). Some thirty citrus growers will exhibit oranges, mandarins, clementines, lemons, grapefruit, pomelo and kumquats at the 2-day event. Visitors to the 7th edition of the festival will have the opportunity to tour a Cheraga pilot farm where high-yield citrus is being developed for export, local agricultural official Abdelmoumene Benzahra said. The event will also spotlight the partnership of citrus growers and beekeepers.

  4. #88
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    Samy Cherroud :


    Mardi 25 Janvier 2011 -- Les exportations hors hydrocarbures de l'Algérie demeurent très faibles. Avec 1,619 milliard de dollars en 2010, elles ont représenté seulement 2,86% du volume global des exportations même si elles ont enregistré une hausse de près de 52% par rapport à l’année précédente. En 2009, le volume des exportations hors hydrocarbures était de l’ordre de 1,06 milliard de dollars, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques des Douanes (Cnis), repris ce mardi 25 janvier par l’APS. Les principaux produits exportés, précise la même source, sont constitués essentiellement de dérivés des hydrocarbures et de produits agroalimentaires. Il s'agit notamment des huiles et produits provenant de la distillation des goudrons, qui ont enregistré une hausse de 66,36% pour atteindre 518,7 millions de dollars contre 311,9 millions en 2009. D'autres produits exportés ont également enregistré d'importantes hausses, tels que les ammoniacs anhydres (+74,89%), totalisant 257,09 millions de dollars en 2010 contre 147 millions en 2009, ajoute‑t‑on de même source. Les exportations de zinc brut ont augmenté de 67,08% pour un montant de 61,42 millions de dollars ; phosphates de calcium (45%), soit 109 millions de dollars ; alcools acycliques (+61,20%), soit 27,50 millions de dollars ; glace verre flotté et verre adouci ou poli (+23,71%) avec un montant de 19,88 millions de dollars. Pour les produits agroalimentaires, qui ont connu des hausses «importantes mais de moindre ampleur», les données des Douanes relèvent que les exportations du sucre de canne et de betterave sont passées de 7 millions de dollars en 2009 à 231,35 millions en 2010. Les exportations de dattes ont augmenté, quant à elles de 22,73%, passant de 14,30 millions de dollars à 17,55 millions en 2010. Les eaux minérales et gazeuses ont légèrement augmenté pour totaliser 22,31 millions de dollars.

  5. #89
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    Samy Cherroud :


    Samedi 29 Janvier 2011 -- La hausse des exportations hors hydrocarbures de l'Algérie enregistrée en 2010 est due essentiellement à une augmentation des exportations du sucre et des produits dérivés du pétrole et non pas «le résultat de gros efforts à l'exportation, ni d'une amélioration de la productivité et de la qualité des produits», a expliqué ce samedi 29 janvier, l'Agence algérienne de promotion des exportations (Algex) à l’APS. Selon ces professionnels du commerce, la hausse des exportations hors hydrocarbures à hauteur de prés de 52% est ainsi due en partie à une forte augmentation des exportations de l’Algérie en sucre dont la matière première est à 100% importée.

    Pour les dérivés du pétrole, l’Algex rappelle qu’il s’agit notamment des huiles et produits provenant de la distillation des goudrons, qui ont enregistré une hausse de 66,36% avec 518,7 millions de dollars, contre 311,9 millions de dollars en 2009, selon le bilan établi par les Douanes. Analysant la structure de ces exportations l'Agence relève que certes, la liste des produits exportés peut paraître, a priori, relativement importante (827 sous-positions tarifaires), ce qui peut être apprécié comme révélateur d'un large potentiel, quoique «la valeur reste relativement faible». Selon l'Agence, les 10 premières sous‑positions exportées représentent près de 80% des exportations dominées par les produits dérivés des hydrocarbures. La valeur des produits dérivés des hydrocarbures a enregistré une hausse de près de 62% en 2010 par rapport à 2009, passant de 545,85 millions de dollars à 881,34 millions de dollars. Cette augmentation s'explique, selon l’Algex, par «la forte demande internationale en produits pétroliers en raison de la reprise de la croissance de l'économie mondiale».

    Les produits alimentaires, avec une part de 19% des exportations hors hydrocarbures et une évolution de 170% de la valeur par rapport à 2009, ont également contribué au redressement de ces exportations en 2010. Parmi ces produits figure principalement le sucre (76%) dont la valeur a enregistré un record l'année dernière avec 231,35 millions de dollars contre 7 millions de dollars seulement en 2009, précise l'Agence. Pour Algex, les exportations hors hydrocarbures «restent faibles et peu diversifiées et ne représentent que 2,86% de la valeur globale des exportations algériennes» de 2010 qui étaient de l'ordre de 56,6 milliards de dollars. Malgré une hausse de près de 52% par rapport à 2009, la valeur de ces exportations l'année dernière reste inférieure à celle enregistrée en 2008 (1,94 milliard de dollars) et «ne couvre même pas les importations de médicaments qui se sont chiffrées à 1,66 milliard de dollars», selon la même source.

  6. #90
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 13 Avril 2011 -- Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Réda Hamiani, a sévèrement critiqué les politiques menées par les autorités en matière de commerce extérieur, en marge d’une demi‑journée sur le thème «Exportations, défis et perspectives dans la filière agroalimentaire», organisée mercredi 13 avril par le groupe agroalimentaire Benamor. «La zone arabe de libre échange(ZALE), c’est de l’hypocrisie», a‑t‑il lancé en présence de Mustapha Benbada, ministre du Commerce. «Il y a 22 pays arabes. Cinq sont plus industriels que les autres. Quand, vous analysez en détail les conventions qui nous lient, c’est le libéralisme. Mais, dans la semaine ou dans le mois, on envoie une liste négative au secrétariat de la Ligue arabe. Il faut alors se débrouiller pour éviter le maquis des tarifs douaniers qui tend à bloquer chacune des positions vue comme menaçante pour chaque pays», a‑t‑il ajouté. Selon lui, les accords présentés comme des solutions d’avenir ne sont, en réalité, que l’expression d’une double lecture, du double étage. «Il n'y a que la vitrine qui est séduisante», a‑t‑dit. D’après lui, l’Algérie exporte annuellement, en valeur, 20 millions de dollars vers la ZALE et 42 millions de dollars vers le marché européen.

    Fin février 2011, le président du FCE a déclaré que l’Algérie n’avait pas besoin de plus de commerce ou d’échanges. «Elle a besoin de développer son industrie», a‑t‑il dit. Réda Hamiani a également dénoncé les difficultés qu’éprouvent les producteurs algériens à accéder au marché européen, fortement «protégé» par les normes. Le ministère du Commerce, en concertation avec l’Association nationale des exportateurs algériens (ANEXAL), prépare une feuille de route pour encourager les exportations hors hydrocarbures. «Je devais présenter ce programme d’action en mars dernier. Malheureusement, les événements du mois de janvier ont tout chamboulé. Nous allons organiser d’ici la fin mai, un atelier pour dégager des pistes de réflexion en vue d’encourager les exportations algériennes», a déclaré Mustapha Benbada, en marge de la rencontre.

  7. #91
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 1 Juin 2011 -- «Une entreprise qui n’exporte pas est appelée à terme à disparaître (…) Si nous ne réussissons pas à nous imposer sur le marché extérieur, nous serons battus sur notre propre marché. Les chefs d’entreprises, notamment du secteur public, le savent. Et ceux du privé sont en train de l’apprendre souvent à leur détriment», a déclaré, mercredi, Mohamed Bennini, directeur général de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), invité de la Chaîne III de la radio nationale.

    M. Bennini a annoncé la tenue du troisième Salon algérien de l’exportation (Djazaïr Export) à partir de jeudi 2 juin et jusqu’au 5 juin. Une manifestation qui se tient en marge de la 44e Foire internationale d’Alger (FIA) qui s’ouvre aujourd’hui, mercredi 1er juin, au Palais des expositions (Safex) aux Pins maritimes à Alger. «Ce salon vaut surtout par les rendez‑vous d’affaires et les contacts avec les institutionnels, les banques et les partenaires étrangers. Des rendez‑vous B to B sont prévus pour toutes les entreprises qui le souhaitent», a‑t‑il déclaré.

    Il a plaidé pour l’encouragement de vente à l’étranger des services pour améliorer le niveau des exportations hors hydrocarbures. «Lorsque nous exportons des services, il y a une forte valeur ajoutée. Cela doit faire l’objet d’une attention particulière puisqu’il n’est pas suffisamment pris en charge. Nous avons un potentiel de matière première et un potentiel humain», a‑t‑il dit. Selon lui, il est nécessaire de mener des processus de certification, de mise à niveau et d’emballage pour booster les exportations. «L’entreprise algérienne n’est pas suffisamment présente à l’étranger. C’est une défaillance. Il ne s’agit pas de vendre dans l’immédiat mais de se comparer aux autres pour s’améliorer. Il faut des idées nouvelles», a‑t‑il indiqué plaidant pour un positionnement en Asie et aux Amériques.

    Mohamed Bennini a annoncé une mise à niveau prochaine d’Algex. «Cela ne peut que se répercuter positivement sur l’accompagnement des exportations. Nous n’avons pas cessé de dire que les institutions en charge de cet accompagnement n’avaient pas suffisamment d’écoute ou de professionnalisme», a‑t‑il noté. Il a précisé que la mise à niveau ne signifie pas moyens financiers et matériel. «Il s’agit d’expertise et d’amélioration des capacités», a‑t‑il souligné. La promotion des exportations est, selon lui, un mouvement d’ensemble qui implique toutes les institutions, banques et départements ministériels.

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