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  1. #29
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    Dimanche 28 Décembre 2008 -- L’Agence nationale pour la promotion des exportations (ALGEX) a initié, en collaboration avec des Français, un projet-pilote pour accompagner les petites et moyennes entreprises exportatrices. D’un montant de 2,7 milliards de dollars, ce projet, initié en partenariat avec les Français, permettra d’encadrer les PME afin de les aider à pénétrer les marchés étrangers, a précisé hier le directeur général de l’Algex, M. Mohamed Benini, lors d’une conférence débat sur le redéploiement du commerce extérieur de l’Algérie à la lumière de la crise financière mondiale.

    M. Benini a remarqué avec regret la faiblesse des exportations hors hydrocarbures «en stagnation depuis 20 ans». Il a même affirmé que certains produits algériens se sont progressivement retirés du marché international tels les produits agricoles frais, les cueillettes tels les escargots et les essences naturelles, ainsi que les produits nobles comme le cuir et le liège. En parallèle, le président d’Algex a noté une hausse remarquable des importations qui ont augmenté à 35 milliards de dollars alors qu’elles n’excédaient pas 10 milliards il y a une décennie. «Ces importations colossales qui concernent même les produits énergétiques (250 millions de dollars) sont couvertes à 95 % par les hydrocarbures, vu l’absence d’une production nationale à valeur ajoutée».

    S’agissant du Fonds de soutien aux exportations, M. Benini a expliqué qu’il n’a jamais été question d’argent. «Contrairement à ce qu’on pense, le Fonds n’est pas un soutien financier aux PME mais plutôt à une mise à niveau qui profite aux opérateurs en matière d’exportations, notamment en ce qui concerne la conformité des produits aux normes et aux standards internationaux, la labellisation des marques, la prospection des marchés…». Il a conclu, par ailleurs, que les exportateurs ont besoin d’une administration économique efficace et d’une représentation diplomatique à l’étranger. Le président du Conseil national de la PME-PMI, M. Zaïm Bensassi, a déclaré à cette occasion que son Conseil organisera à partir de janvier prochain des assisses régulières pour étudier les problèmes du secteur. «Les travaux de ces assises seront suivis par les hautes instances de l’Etat en vue d’apporter et de dégager des solutions concrètes», a-t-il assuré.

    Un responsable de l’Association nationale des exportateurs algériens (ANEXAL) a regretté, pour sa part, l’absence d’une politique claire pour le développement de la PME–PMI. «Depuis 1990, aucun programme de soutien aux PME exportatrices n’a été défini alors que c’est le seul secteur vital hors hydrocarbures qui permet à l’Algérie de développer ses exportations», a-t-il estimé. Etablis à 11 milliards de dollars durant les 11 premiers mois de l’année, les exportations hors hydrocarbures atteindront pour la première fois un montant de deux milliards de dollars d’ici à la fin de 2008.

  2. #30
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    Badiaa Amarni :


    Dimanche 28 Décembre 2008 -- Dans sa nouvelle édition d’hier, le forum d’El Moudjahid a organisé une conférence-débat autour du commerce extérieur et des exportations hors hydrocarbures. Encore une fois, les experts invités ont appelé l’Etat à prendre les mesures nécessaires à même de booster ces exportations hors hydrocarbures et en faire l’une des locomotives du développement économique du pays. La volonté politique doit se traduire sur le terrain dans les meilleurs délais si l’Algérie ne veut pas rater le train de l’avenir, estiment ces mêmes experts. M. Benini, directeur général d’Algex (Agence nationale des exportations), dira que les opérations d’exportations hors hydrocarbures se sont confinées dans une logique stagnante depuis vingt ans, rappelant que d’un milliard de dollars de recettes, ce chiffre a augmenté pour atteindre, à la fin 2008, les 2 milliards de dollars avec seulement 15 produits destinés à l’exportation qui ont émergé depuis une dizaine d’années.

    Cela étant, note-t-il, «les efforts sont nettement insuffisants et beaucoup reste à faire» car, ajoute-t-il, «l’augmentation constante des importations est inquiétante». L’intervenant a rappelé que, actuellement, le volume des importations est de l’ordre de 35 milliards de dollars, alors qu’il était de seulement 10 milliards il y a de cela une dizaine d’années. Pour M. Benini, la véritable problématique qui se pose est celle de l’investissement et de la mise à niveau, deux défis à relever à l’avenir. Pour sa part, M. Kara Nasr Eddine, président de l’Association des exportateurs algériens, considère que beaucoup de choses restent à faire dans ce domaine et a appelé à la tenue d’assises sur l’exportation. Il regrette, par ailleurs, le fait que le conseil national des exportations, créé en 2007, ne se soit pas encore réuni à ce jour.

    M. Zaim Bensaci, président du conseil national de la petite et moyenne entreprise (PME), dira, quant à lui, que l’investissement ne bénéficie pas encore des facilités pour l’accès au crédit. Toujours selon lui, «il faudrait une politique crédible d’exportation dans laquelle la PME doit avoir une place importante». Rappelant qu’il y a une prise de conscience de la part de la société concernant les exportations hors hydrocarbures, M. Bensaci ne manquera pas de mettre l’accent sur «la nécessité de former à l’acte d’exporter qui nécessite des connaissances dans le management, entre autres». En plus d’«une véritable volonté politique et d’une stratégie propre au produit national pour qu’il réponde aux normes requises, les autorités locales, APC et wilaya, doivent s’y impliquer», signale l’intervenant. Ce dernier, et sur un fond d’optimisme, dira que la conférence nationale qui sera organisée en janvier prochain sera une aubaine pour apporter des solutions concrètes aux problèmes de ces entreprises.

    À propos des difficultés pouvant provenir de l’adhésion de l’Algérie aux espaces de libre-échange, à l’exemple de l’accord de libre-échange arabe, le directeur général d’Algex explique que «ce dernier ne constitue guère un rouleau compresseur sur l’économie nationale». La seule inquiétude que «nous pouvons avoir, c’est de voir des produits non arabes se faufiler dans cet espace, d’où la nécessité d’y faire face». M. Benini fera remarquer que «nous cherchons à travers ces démarches des marchés pour les produits algériens».

  3. #31
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    Mardi 30 Décembre 2008 -- Les entreprises algériennes accusent un retard en matière de certification aux normes de qualité qui représente pourtant un passeport pour leur accès au marché international. C’est le constat établi au cours de la 13e journée internationale de normalisation, célébrée avant-hier à Alger. «L’interface entre les institutions en charge de la qualité et les entreprises est peu développée car celles-ci ne sont pas suffisamment conscientes de la certification qualité», a affirmé M. Nour-Eddine Boudissa, directeur général de l’organisme algérien d’accréditation Algérac, un établissement accréditeur des organismes chargés de l’évaluation de la conformité (laboratoires, services d’inspection et organismes d’accréditation). À ce jour, seulement 450 entreprises nationales ont été certifiées aux normes Iso 9000 et Iso 14 000 et certaines de la filière agroalimentaire veulent se certifier à Iso 22 000 (systèmes de management de la sécurité des aliments), selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Il reste à préciser que, jusqu’à présent, la certification des entreprises algériennes est effectuée par des organismes internationaux. «La raison est que les institutions de qualité en charge de la normalisation, de la certification, de l’accréditation et de la métrologie restent insuffisantes et ne répondent pas aux exigences internationales», a indiqué M. Boudissa.

    Citant l’intérêt de l’accréditation sur le plan du commerce local et international, M. Boudissa a souligné qu’elle permet d’abord de protéger le consommateur, ensuite de faciliter l’accès au commerce extérieur en évitant aux fabricants et aux exportateurs les dépenses supplémentaires induites par le besoin de faire tester leur produit par un autre pays. «Les organismes d’accréditation constituent donc la condition nécessaire pour accéder aux marchés internationaux car un pays sans infrastructures d’accréditation désireux d’exporter aura à subir de nombreux tests, donc à assumer des frais plus importants», a-t-il résumé. Au cours de cette journée, l’accent a également été mis sur l’intelligence économique. Ce critère indispensable à la réussite d’une entreprise lui permet de prendre conscience qu’elle n’est pas seule sur le marché et qu’il faut, d’une part, se protéger des concurrents et, d’autre part, anticiper les solutions aux problèmes éventuels. «Cette intelligence implique une veille stratégique qui permet à l’entreprise de réduire les incertitudes et accroître les opportunités en appréhendant les stratégies des concurrents pour anticiper sur les marchés à venir et prendre les meilleures décisions», a indiqué M. Réda Allal, un responsable au Centre de commerce et d’industrie de Tafna (Tlemcen).

  4. #32
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    Yasmine Djaber :


    Samedi 3 Janvier 2009 -- L'excédent commercial de l'Algérie avec les quatre autres pays de l'Union du Maghreb Arabe (UMA) a connu une hausse de 78,48% au cours des 8 premiers mois de 2008, selon des données de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). Cet excédent a atteint 445,23 millions de dollars, contre 249,45 millions durant la même période de 2007.

    Les exportations algériennes vers le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie ont atteint 677,7 millions de dollars, en hausse de 59,6%. Quant aux importations, elles se sont chiffrées à 232,54 millions de dollars, soit une hausse de 32,84% par rapport à la période de référence, selon la même source. La balance commerciale hors hydrocarbures de l'Algérie avec les pays de l'UMA a connu, par contre, un solde négatif (-85,06 millions de dollars) durant les 8 premiers mois de l'année 2008, contre -50,15 millions de dollars pour la même période en 2007.

    S'agissant des exportations de l'Algérie vers les pays maghrébins (Tunisie, Maroc, Libye et Mauritanie), elles restent dominées par les hydrocarbures avec 78,24%, soit une valeur de 530,28 millions de dollars, contre 300,03 millions, en évolution de 76,74%. Concernant les exportations hors hydrocarbures, elles ont enregistré une hausse de 18,49% avec une valeur de 147,48 millions de dollars au cours des 8 premiers mois de 2008. Elles sont constituées, essentiellement de « semi-produits » avec 113,16 millions de dollars, suivis par les produits alimentaires avec 22,91 millions de dollars (+178,03%), et les biens d'équipements industriels (5,88 millions de dollars), en hausse de 138,06% par rapport aux 8 premiers mois de 2007.

    Concernant les importations, la répartition par groupes de produits fait ressortir une hausse pour la plupart des groupes de produits à l'exception des produits alimentaires, les produits bruts et les biens d'équipements agricoles. Les importations des « semi-produits » viennent en tête avec une valeur de 87,94 millions de dollars en hausse de près de 50%, suivis par les biens d'équipements industriels avec 80,36 millions de dollars (+70,98%), les biens de consommation non alimentaires avec 44,52 millions de dollars (+33,65%).

    Enfin, le montant des importations des produits alimentaires a atteint 9,8 millions de dollars, en baisse de 45,8%, les produits bruts 8,9 millions de dollars (-48,05%) et, enfin, les biens d'équipements agricoles avec 0,11 million, en baisse également de 73,81%.

  5. #33
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    Lundi 5 Janvier 2009 -- En dépit d’une situation financière et organisationnelle difficile, la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) est parvenue à réaliser quelques-uns de ses objectifs, notamment en matière d’exportation. En 1998, l’entreprise s’était assignée comme objectif de réaliser au moins 10 % de son chiffre d’affaires à l’export et, dix ans plus tard, cela semble avoir été atteint, selon son premier responsable, M. Mokhtar Chahboub. Ainsi, sur les dix dernières années, «nous avons réalisé un volume d’exportation de 100 millions de dollars, soit une moyenne annuelle de 10 millions de dollars», a-t-il indiqué dans un entretien accordé à la revue de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur. Selon lui, c’était «un objectif qui était considéré comme ambitieux, mais que nous avons réussi à atteindre».

    L’entreprise exporte essentiellement vers l’Afrique et le Proche-Orient où les produits les plus demandés sont les véhicules de transport de personnes, les camions et les semi-remorques. Le marché africain est de loin le plus important pour la SNVI qui est d’ailleurs en train de traiter certaines opérations d’exportation vers le Gabon, le Niger, le Congo, le Burkina Faso et le Togo, selon le responsable de l’entreprise. Les produits de la SNVI sont compétitifs pour les deux régions citées plus haut, mais ne pourront pas objectivement prétendre gagner d’autres marchés comme l’Europe, selon M. Chahboub. «Pour le moment, il nous est difficile d’aller concurrencer des constructeurs européens chez eux avec les barrières qu’ils mettent en place et surtout la normalisation qui fait évoluer les normes», a-t-il déclaré. Selon lui, exporter vers l’Europe «n’est pas un objectif» pour la SNVI, d’autant que «nos capacités de production nous permettent tout juste de satisfaire le quart des besoins nationaux en camions de plus de 5 tonnes». En revanche, «pour la pièce de fonderie, nous pouvons vendre en Europe où un déficit est enregistré, pour peu qu’on se remette à niveau et qu’on règle notre problème d’assainissement financier».

    L’entreprise traîne, en effet, depuis plus d’une dizaine d’années, «un endettement lourd de l’ordre de 62 milliards de dinars, qui est le résultat d’un passif», selon M. Chahboub, et qui ne peut être traité «sans l’intervention de l’Etat, propriétaire» de l’entreprise. Dans ce cadre, l’entreprise a transmis en avril 2008 un plan de redressement interne au ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements qui vise notamment à restructurer l’entreprise autour «d’activités industrielles homogènes pour les préparer à des partenariats éventuels», a indiqué le responsable. Le plan, a-t-il ajouté, doit aboutir à la mise en place d’une filialisation et d’un plan d’action d’urgence à court et moyen terme visant à «pérenniser l’activité de l’entreprise et à sauvegarder ses capacités de production». Avec une nouvelle reconfiguration, le P-DG de la SNVI estime que son entreprise «pourra exporter vers l’Europe de la carrosserie industrielle car c’est un produit qui peut s’exporter dans n’importe quel pays du monde».

  6. #34
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    Lundi 5 Janvier 2009 -- Le marché français de l’agroalimentaire représente une forte potentialité pour les entreprises algériennes, selon le président de la Convention France-Maghreb, M. Mohamed El-Ouahdoudi. «La France compte plus de 5 millions de Maghrébins demandeurs de produits halal, et les entreprises algériennes devraient saisir cette opportunité pour augmenter leurs exportations vers ce pays et même vers toute l’Europe, là où il existe une forte concentration de communauté musulmane», a-t-il indiqué hier à Alger lors d’une conférence à l’occasion de la 8e Convention France-Maghreb qui aura lieu les 5 et 6 février prochain à Paris au palais Brongniart. Une cinquantaine d’entreprises françaises et maghrébines sont attendues à ce rendez-vous annuel du business et des relations amicales entre la France et le Maghreb, dont quarante ont déjà confirmé leur participation, contre 30 participants en 2007 et huit en 2002, a indiqué M. El-Ouahdoudi. Soulignant l’intérêt de cet événement, il a affirmé que, lors de chaque édition de la Convention France-Maghreb, de nombreux entrepreneurs et cadres d’origine maghrébine en France nouent des relations d’affaires et de partenariat avec leurs homologues du Maghreb. Pour M. El-Ouahdoudi, «la communauté maghrébine en France est une force économique montante et les pays du Maghreb devraient être présents aux côtés de leur communauté vu leur rôle dans le transfert de technologie et de savoir-faire». Parmi les partenaires de l’Algérie qui prendront part à cette 8e édition figurent les institutions de premier plan (Optimexport, la Confédération algérienne du patronat, le patronat maghrébin…) ainsi que des entreprises algériennes de différents secteurs tels le BTP, les bureaux d’études, l’agroalimentaires, le transport et la logistique, l’aviculture, la restauration, la promotion immobilière et les hydrocarbures. M. El-Ouahdoudi a affirmé par ailleurs que, dans ce contexte de crise financière aiguë, la Convention France- Maghreb apporte un concours appréciable à la promotion de la zone économique maghrébine et à la valorisation des personnes originaires de cette région résidant en Europe. Le chef du projet Optimexport, M. Marc Martinant, a indiqué, pour sa part, l’intérêt de son projet qui permettra la promotion et la diversification des exportations des PME algériennes.

  7. #35
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    January 7, 2009 -- Regional integration in the Maghreb is still a long way off, but a recent report from the Algerian Commerce Ministry shows an encouraging level of progress in international trade. Experts have long called for increased co-operation between Maghreb nations, but the process has been impeded by political obstacles to integration.

    The report, released by the ministry's Foreign Trade Promotion Agency (ALGEX) early this month, indicates that economic progress has outpaced political integration, pointing to a "significant rise" in trade between Algeria and other Maghreb nations, with a trade surplus near 79% over the first eight months of 2008.

    The surplus rose from $249.45m over the first 8 months of 2007 to $445.23m over the same period in 2008. Exports to countries within the Arab Maghreb Union (AMU) amounted to $677.7m , up by 59.6%. Imports to Algeria from the other countries of the Maghreb are estimated at $232.54m , a rise of 32.84%.

    Algeria's non-hydrocarbon exports are diversifying and rose by 18.49%. They mainly comprise semi-finished products ($113.16m), followed by food ($22.91m, a rise of 178.03%) and industrial equipment ($5.88m). Algeria imports agricultural equipment and raw products.

    Samir Kateb, a journalist specialising in Maghreb affairs, told Magharebia that this dynamism in inter-AMU trade, though modest, "proves that there is willingness on all sides to overcome political differences and strive, like other entities such as the European Union, to strengthen economic ties."

    This view is supported by economist Arslane Chikaoui. "The era of geostrategic alignment is over," he told Magharebia. "The world is now realigning itself along geo-economic lines; the sub-region of the Greater Maghreb cannot ignore this principle."

    The free movement of capital, people and goods will be crucial to the region's development. To promote this agenda, Algeria hosted the Maghreb Fair in late November, which was attended by a hundred or so businessmen advocating the creation of an "economic Maghreb".

    On the political front, Algerian Foreign Minister Mourad Medelci said on national radio on Monday (January 5th) that he wants the region's differences to subside and hopes that the Manhasset process will move forward to enable Morocco and the Polisario Front to find a solution "in line with international law".

    He also expressed hope that Christopher Ross, the newly-designated UN envoy to Western Sahara, will be appointed soon. "The contact I have had with the countries concerned has not revealed any objections to the appointment of Mr. Ross," he concluded.

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