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  1. #43
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    Samedi 30 Mai 2009 -- La nécessité de contracter une assurance pour une garantie de paiement des produits hors hydrocarbures destinés à l’exportation était le sujet phare d’une rencontre organisée, la fin de la semaine dernière, à l’hôtel Houna. L’événement économique, qui avait regroupé les cadres de la direction commerciale de la Compagnie algérienne d’assurances et de garantie des exportations, ceux de la bourse de sous-traitance et de partenariat de l’Ouest et un bon nombre d’exportateurs du secteur privé, a permis à ces derniers de prendre connaissance des avantages que peut leur offrir la CAGEX. Dans ce contexte, le directeur commercial de cette compagnie dira, dans son intervention, que celle-ci couvre tous les risques liés à l’exportation et peut garantir l’indemnisation et le recouvrement de créances, comme elle assiste les exportateurs dans toutes leurs opérations en leur assurant le paiement de leurs marchandises destinées à un client établi à l’étranger au cas où ce dernier n’honore pas ses dus envers l’exportateur algérien ou un exportateur étranger établi en Algérie, moyennant un pour cent du montant de la marchandise expédiée. La CAGEX, qui est du reste partenaire d’un bon nombre de compagnies d’assurances de garantie de paiement des exportations mondiales, couvre en outre un certain nombre de risques comme les risques d’interruption de marchés, risque politique engendré par une guerre civile, un coup d’Etat ou autre pouvant se produire dans le pays où réside l’acheteur ne pouvant pas payer la marchandise expédiée par l’exportateur algérien par rapport au malheureux événement qui s’est produit dans son pays. Pour cela, la CAGEX met à la disposition de sa clientèle (assurés et non assurés) un ensemble de moyens permettant le recouvrement de ses créances, tels l’engagement des procédures de recouvrement à l’amiable avec le débiteur, en cas d’échec, lancement de procédures judiciaires avec le concours d’avocats spécialisés opérant dans les pays concernés ou dans tout autre pays, a indiqué l’orateur.

  2. #44
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    Samedi 30 Mai 2009 -- Le premier Salon algérien de l’exportation Djazaïr Export, se tiendra du 31 mai au 3 juin 2009, au Palais des expositions à Alger. Cet évènement, organisé par l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex) et la Société algérienne des foires et exportations (Safex), coïncide avec la Foire internationale d'Alger, et devrait assurer un caractère international à travers les rencontres d'affaires (BtoB) entre professionnels algériens et leurs homologues étrangers. “Ouvert à tous les secteurs d’activité, le Salon Djazaïr Export a pour objectif de promouvoir les productions algériennes à travers le développement de relations entre les professionnels, les entreprises et les auxiliaires de l’exportation, d’une part, et les partenaires étrangers (visiteurs professionnels, acheteurs potentiels et investisseurs dans les secteurs d’exportation), d’autre part”, soulignent les organisateurs.

    Ces derniers annoncent la participation d’environ 200 entreprises algériennes exportatrices ou potentiellement exportatrices qui bénéficieront à cette occasion d’un riche programme d’animation économique : des journées Business to Business (BtoB), des rendez-vous d’affaires personnalisés, l’intervention d’experts nationaux et étrangers sur des thèmes ayant trait aux bonnes pratiques du commerce d’exportation. “La présence durant cet évènement de représentants d’institutions et auxiliaires du commerce extérieur pourra apporter, sur place, des réponses adéquates aux sollicitations des exportateurs sur des questions pratiques : régimes économiques douaniers à l’export, dispositions financières et fiscales, aspects bancaires et de financement des opérations d’exportation, logistique à l’export, normes, certifications, emballages, régimes préférentiels avec certains pays, soutien de l’État aux exportations (FSPE), etc.”, souligne-t-on. Les exportations hors hydrocarbures demeurent marginales. Elles ne représentent que 2% à 3% des exportations globales. Certes, les exportations hors hydrocarbures ont augmenté en 2008, 1,9 milliard de dollars, contre 1,3 milliard en 2007, soit une hausse de plus de 42%. Cette hausse est essentiellement due à la chute du dollar. L’Algérie exporte “peu de produits manufacturés, agricoles ou agroalimentaires”. Même le ministre du Commerce reconnaît la faiblesse des exportations hors hydrocarbures dopées, selon lui, par les exportations des déchets ferreux et non ferreux. “Si on enlève les déchets ferreux et non ferreux, les exportations hors hydrocarbures seront encore plus réduites, d’autant que la plupart des produits exportés sont des dérivés d’hydrocarbures”, avait noté le ministre. Le ministère du Commerce prévoit même une baisse des exportations hors hydrocarbures en 2009.

    Selon les opérateurs économiques, l’Algérie recèle beaucoup de possibilités pour développer les exportations hors hydrocarbures, qui restent, cependant, tributaires de la levée des entraves au développement des exportations et des entreprises. Lors de la conférence-débat, organisée le 22 octobre 2008 au siège de l’agence Algex par le Forum des chefs d’entreprise (FCE), de nombreuses contraintes qui entravent et alourdissent la chaîne de l’exportation ont été soulevées par les participants (exportateurs, associations professionnelles, représentants d’institutions). Ces entraves sont liées à la complexité des procédures douanières, au manque de logistique et d’infrastructures portuaires, au foncier industriel et agricole, à l’ouverture de représentations commerciales à l’étranger, à la méconnaissance de la fiscalité à l’export, au financement et la réglementation des changes ainsi que l’insuffisance des mécanismes d’aide à l’exportation. Les participants avaient souligné la nécessité d’une décision politique pour le développement des exportations hors hydrocarbures et la définition d’une stratégie dynamique du commerce extérieur à même de donner une meilleure visibilité à l’ensemble des intervenants. Ils avaient demandé l’Instauration d’une parité du dinar à l’export pour parer à la perte de change, la rétrocession totale des recettes découlant des opérations d’exportation.

  3. #45
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    Safia Berkouk :


    Mercredi 3 Juin 2009 -- Parallèlement à la Foire internationale d’Alger se tient au palais des Expositions de la Safex depuis le 31 mai dernier, le 1er Salon algérien des exportations réunissant quelque 65 entreprises nationales parmi celles qui exportent régulièrement. Mais dans un pays où plus de 95 % des devises sont issues des exportations d’hydrocarbures, ces quelques entreprises font-elles le poids ? Selon le directeur général de la CAGEX (société nationale de garantie des exportations), M. Djilali Tariket, ces entreprises ne représentent que «1 % des sociétés enregistrées au niveau du Centre national du registre du commerce)», soit un peu plus de 400 entreprises au vu du nombre d’entreprises inscrites dans l’import/export au CNRC à la fin de 2008 et qui ont atteint environ 41 830 entités. En revanche, selon les statistiques douanières, il y aurait «800 exportateurs nationaux recensés», mais à peine la moitié, soit entre «300 à 400, exportent régulièrement alors que les autres arrivent et quittent la sphère de l’exportation au gré du marché national et international», a expliqué M. Tariket qui s’exprimait hier sur les ondes de la Chaîne III. Ces chiffres sont cependant trompeurs, car selon Ali Bey Nasri, consultant en commerce extérieur, il y a seulement «une dizaine d’entreprises qui totalisent 80 % du montant des exportations hors hydrocarbures, à leur tête Sonatrach. Avec des produits dérivés mais bizarrement dissociés des ventes de gaz et de pétrole brut, la compagnie nationale «est le premier exportateur hors hydrocarbures du pays avec un montant annuel de 651 millions de dollars par an, soit le tiers du montant global estimé à 1,9 milliard de dollars en 2008». Sonatrach est suivie de Fertial (290 millions de dollars), Ferphos (135 millions), Mettal Steel (125 millions), Orascom ciment (42 millions), Helios (35 millions), Cevital (30 millions), Michelin (29 millions), Enip (28 millions) et Fruital (25 millions).

    Les systèmes bancaires et douaniers pointés du doigt

    Même si les exportations hors hydrocarbures ont progressé «de 30 % entre 2006 et 2008», l’activité d’exportation reste otage de nombreuses contraintes, parmi lesquelles celles bancaires. Le directeur général de la CAGEX a souligné que «les banques exigent des garanties lourdes et contraignantes», alors que la garantie de la CAGEX devrait suffire étant donné qu’elle est elle-même «filiale de banques et de compagnies d’assurances et qu’elle est réassurée auprès d’institutions d’envergure mondiale». On estime par ailleurs que les financements qui sont accordés le sont à des conditions désavantageuses. «Les crédits accordés aux exportateurs le sont aux mêmes taux d’intérêt que ceux octroyés aux importateurs, ce qui n’est pas normal quand on veut encourager les exportations», nous dit M. Nasri, selon qui «il faudrait des taux bonifiés à l’exportation». Les contraintes bancaires ne s’arrêtent pas là, selon M. Nasri, qui a également évoqué «le problème de rapatriement d’argent et du taux de change», tous deux du ressort de la Banque d’Algérie dont la réglementation «pénalise l’exportateur car elle ne tient pas compte des pratiques internationales». M. Nasri a souligné notamment qu’il «n’y a pas de procédures qui permettent de prémunir l’exportateur contre les pertes de changes». D’autres contraintes en matière de logistique et de fret sont également relevées. Selon M. Nasri, le fret qui représente 10 à 20 % du coût global des exportations est excessivement élevé et «coûte le double par rapport aux autres pays maghrébins». Sans compter qu’au niveau des frontières, «il y a de la part des douanes, beaucoup d’interprétations négatives de leurs prérogatives». En somme, pour M. Nasri, tout porte à croire que l’exportation «n’est pas encore une priorité en Algérie».

  4. #46
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- M. Mouloud Slimani, Directeur de la promotion et de la coopération de la Société Algérienne des Foires et des Expositions, « SAFEX », a indiqué que cette dernière réfléchit à de meilleures formules pour l’organisation de la foire internationale d’Alger. Ces Formules doivent correspondre au progrès enregistré, ces dernières années, notamment en terme de multiplication des salons et foires spécialisés. Le même responsable a expliqué à El Khabar que la Foire d’Alger, dans sa 42ème édition, a été caractérisée par l’organisation d’un deuxième salon qui a été consacré à l’exportation. La SAFEX veut s’adapter à un ensemble de changements que l’Algérie a connu, durant les dernières années, a-t-il expliqué, ajoutant qu’il y a nécessité d’encourager les entreprises à exporter. Pour ce qui est de la décision de l’annulation du concept de pays hôte, M. Slimani a indiqué qu’il a été nécessaire de mettre en place des mécanismes bien précis et à assurer plus de coordination et d’efficacité. Il a été donc décidé d’annuler, provisoirement, cette idée, jusqu’à ce qu’elle soit bien conçue.

  5. #47
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    Émilie Marche :


    Mercredi 3 Juin 2009 -- L’innovation de la 42e Foire internationale d’Alger est la tenue du Salon algérien de l’export pour les entreprises hors hydrocarbures. Pour une fois ce secteur, très marginal en Algérie, qui ne représente que 2% des exportations est mis en avant. Des entreprises dans l’agroalimentaire, les prestations de service, l’artisanat, le transport et tous les autres secteurs sont représentés. En tout, ce sont 63 exposants. Le but est de valoriser ce secteur et l’aider à trouver des clients étrangers en vue de l’exportation de leurs produits. Au programme, rencontres, échanges par le B et B et séminaire thématique. Lors de son inauguration, le ministre du Commerce, Djaâboub El-Hachemi, s’est félicité de la tenue de ce tout nouveau salon en déclarant que “la promotion des exportations hors hydrocarbures s'est accompagnée de la mise en œuvre de mesures incitatives et de facilitations pour encourager cette activité économique”. C’est dans ce but qu’au cours du salon et ce, pendant les deux premiers jours, des rencontres d’affaires appelées “buisness to buisnness” ont été organisées. Le concept est très simple : pendant 15 minutes, un exposant et son client potentiel se rencontrent. Les rendez-vous sont programmés à l’avance par un logiciel pour classer et aussi à la demande de l’un ou de l’autre. 376 professionnels ont été inscrits à ces rencontres dont 112 étrangers. Exportateurs comme investisseurs étrangers se félicitent de cette initiative souvent réalisée dans les autres foires internationales. C’est un moyen facile d’établir le contact tout en allant vite. Les exportateurs présents à la recherche de clients à l’étranger sont très demandeurs.

    À l’heure actuelle, il est très difficile pour eux de trouver un client. Chaque secteur a ses propres difficultés. Pour les dattes, les prix sont instables. Entre 2008 et 2009, le prix au kilo est passé de 40 dinars à 90. “Comment voulez-vous que l’on soit compétitif par rapport aux Tunisiens, nos concurrents directs, quand chez eux le prix ne change pas. Une augmentation de 2 à 3%, je peux comprendre mais de 110, ce n’est pas possible pour nous. Cette année, nous n’avons pas de clients alors que nous innovons une nouvelle gamme et que nous sommes aux normes. Nous sommes obligés de licencier notre personnel. J’attends beaucoup de ce salon pour trouver un client”, s’exclame cette manageuse dans une société de datte à Constantine. Même difficulté pour l’entreprise d’aluminium Algal +. Son président, Farik Dekar, qui veut exporter vers l’Europe, dénonce les lourdeurs administratives. Autre domaine, les pierres, Saïd Bencherif, consultant pour les entreprises de marbre BTL et Promaisse Carrière, regrette le non-soutien du gouvernement. “Depuis l’ouverture, nous n’avons vu que le ministre du Commerce. Normalement, nous aurions dû voir l’ensemble des ministres ou leur directeur pour un point de rencontre et d’échanges sur nos difficultés. Nous n’avons même pas un soutien moral alors que nous investissons de l’argent”.

    Les entreprises demandent des conseils

    Pour d’autres, le 1er salon demeure l’occasion de trouver de nouveaux clients comme le consortium algérien et français. Organisé sous forme de coopératives, il rassemble une quinzaine d’entreprises algériennes dans le domaine de l’agroalimentaire et autant d’entreprises françaises. Depuis un an, ils ont réussi à exporter une vingtaine de produits. “Nous cherchons à améliorer la qualité. Pendant ce salon, nous allons voir des fournisseurs pour nous faire connaître mais aussi des clients. C’est en coopérant toutes les entreprises que nous serons plus forts pour l’exportation”, explique Abdelkrim Sakhraoui, P-DG de la société de Trading et d’Investissement, un des investigateurs du projet. Un des secteurs qui semble marcher dans l’exportation hors hydrocarbures, les cabinets d’expertise. Lotfi Halfaui, du cabinet du même nom, travaille avec des grandes entreprises européennes comme EADS pour les conseils et l’expertise. L’un des avantages sur ce secteur par rapport aux autres demeure que les pays voisins comme la Tunisie ou le Maroc ne se sont pas développés et l’Algérie a de l’avance. Pour lui, le grand fléau des entreprises algériennes qui souhaitent exporter est lié aux problèmes qui ne se spécialisent pas sur un marché comme européen, arabe ou asiatique mais veulent tout simplement exporter alors que les demandes ne sont pas les mêmes suivant les endroits géographiques. Le deuxième, le problème des normes et de la certification. Dans ce deuxième cas, les entreprises algériennes font des efforts. Chakib Ismaïl Koudri, manager de la société de conseil Word Trade Center Algeria, note que les entreprises algériennes s’inscrivent à leur programme pour entrer dans les normes internationales. “Tout le monde a pris conscience de l’importance de la certification dans l’exportation hors hydrocarbures. Cependant, les sociétés privées attendent beaucoup trop de l’aide de l’État et ce dernier manque d’imagination constructive pour aider ce secteur. Il y a un manque de confiance réciproque”, insiste-t-il. Le premier salon se clôturera mercredi soir avec le trophée du meilleur exportateur hors hydrocarbures.

  6. #48
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Après la journée de samedi consacrée à l’inauguration de la 42e Foire internationale d’Alger (FIA) par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, celle de dimanche a vu l’inauguration du Premier Salon algérien de l’exportation (Djazaïr Export) par le ministre du Commerce, M. Hachemi Djaâboub. Ce salon, dédié exclusivement à l’exportation des produits algériens hors hydrocarbures, organisé en marge de cette 42e édition de la FIA est chapeauté par l’Agence nationale pour la promotion du commerce extérieur (Algex). L’organisation de cet évènement parallèlement à la FIA n’est pas fortuite. Selon ses organisateurs, il constitue pour les entreprises algériennes exportatrices ou disposant d’un potentiel à l’export l’occasion de promouvoir leurs productions auprès des visiteurs et professionnels, notamment les étrangers. Par ailleurs, les organisateurs de ce salon ont préparé un riche programme d’animation économique. Outre les journées Business to Business (BtoB) prévues au niveau du pavillon Saoura, la salle de conférences Ali-Maâchi a abrité de nombreuses conférences thématiques, animées par des experts nationaux et internationaux. Ces conférences étaient destinées à apporter des réponses adéquates aux sollicitations des exportateurs sur des questions pratiques relatives aux régimes économiques douaniers à l’export, aux dispositions financières et fiscales ainsi qu’aux aspects bancaires et de financement des opérations des exportations.

    Au vu du programme, l’évènement se voulait prometteur. Cependant, les différentes conférences organisées dimanche et lundi n’ont pas drainé beaucoup de monde. En effet, c’est dans une salle quasi vide que s’est tenue la première conférence sur les régimes douaniers animée par M. Abdelaziz Benyellès, consultant expert en douanes. Dans une présentation très exhaustive, l’expert a décortiqué les arcanes des régimes douaniers mais, butant sur la seule préoccupation soulevée par un exportateur de Béjaïa qui, faute d’autorisation, est dans l’impossibilité d’exporter ses produits (dattes) avec son propre camion, vers la France. L’expert en douanes, aidé pourtant par le directeur général de l’Algex, présent dans la salle, n’a pas pu expliquer à l’exportateur ni la pertinence du document réclamé par les services douaniers ni la procédure de son obtention. Cette situation a fait dire à l’exportateur que la promotion des exportations s’arrête au niveau du discours officiel. Lundi matin, les rares personnes présentes à la salle Ali-Maâchi ont eu droit à une conférence de haute facture sur la sécurisation financière des opérations d’exportation. Expert international de Formatex, M. Hubert Martini a décortiqué les différentes opérations financières d’exportation et la manière de les sécuriser. La salle de conférences a accueilli par la suite Mme Sonia Albarello, directrice exécutive d’Open Trade Gate de Suède. Il a été question, lors de cette conférence, du marché suédois et des opportunités qu’il offre aux produits algériens. Le cycle des conférences s’est poursuivi, hier, avec notamment celle du P-DG de la Cagex sur l’apport de l’assurance crédit dans le développement des exportations et celle de l’expert international, Lotfi Halfaoui, sur l’implémentation d’outils d’intelligence économique.

    Djazaïr Export est voulu par ses initiateurs comme la vitrine des produits algériens destinés à l’exportation. Mais au-delà de cette vitrine, les opérateurs économiques s’accordent à dire que, malgré les grandes possibilités existantes, le développement des exportations hors hydrocarbures reste tributaire de la levée des entraves aux exportations des entreprises. Il est utile de préciser enfin que les exportations algériennes hors hydrocarbures, évaluées à 1,9 milliard de dollars, sont en deçà des ambitions malgré les efforts engagés par le pays depuis quelques années et, surtout, en dépit des accords internationaux passés dans le sens de l’encouragement à l’exportation. Elles sont constituées essentiellement de semi-produits, produits bruts et produits dérivés du pétrole.

  7. #49
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    Safia Berkouk :


    Jeudi 4 Juin 2009 -- Exporter des produits alimentaires algériens en Italie, ce n’est pas impossible. Certaines entreprises algériennes de boissons l’ont fait et d’autres pourraient bien les rejoindre. Une délégation composée d’une dizaine d’hommes d’affaires italiens, représentant la région de Sicile, a effectué hier une visite au Salon algérien de l’exportation et ont évoqué cette possibilité. La délégation représente le consortium Terra Di Sicania dont les entreprises opèrent dans divers secteurs d’activités dont l’environnement, les énergies renouvelables et le tourisme. À cette occasion, le président du consortium, M. Giuseppe Frisella, a avoué que le but recherché par cette visite est de construire «une relation de business to business» avec l’Algérie dans le but de «faire un échange de technologies et d’expériences». M. Frisella a déclaré que les entreprises du consortium «sont intéressées pour l’importation d’Algérie de certains produits alimentaires comme l’huile d’olive ou encore le jus d’orange dont une petite quantité de la marque Vitajus a déjà été exportée». Il a expliqué cet intérêt par «le rapport qualité/prix du produits algérien». Parallèlement à cela, les entreprises italiennes sont prêtes à «ramener leur technologie en Algérie», et ce notamment dans le domaine de l’énergie solaire, a affirmé M. Frisella, en précisant que la région de Sicile est «réputée pour être la première en Italie et en Europe dans la production de l’énergie solaire». Le vice président du comité permanent de partenariat euro méditerranéen, M. Noureddine Sbia, rencontré en marge de la visite, a fait savoir que le consortium sicilien voudrait développer deux projets en relation avec l’Algérie. Le premier porte sur le développement de l’application de l’énergie solaire à l’agriculture saharienne. «Nous avons déjà travaillé sur ce projet et nous rencontrons différents experts aujourd’hui pour y mettre les dernières retouches avant de le présenter aux pouvoirs publics», a déclaré M. Sbia. Le second projet ne concerne pas uniquement l’Algérie mais tous les pays méditerranéens. Il consiste, selon M. Sbia, à lancer une croisière qui va sillonner les pays du pourtour méditerranéen avec à son bord des vitrines dédiées à la présentation et à la promotion des produits artisanaux et culturels de chacun des pays dont l’Algérie. Le projet est d’ores et déjà achevé et la croisière «devrait être lancée dès le mois prochain», a précisé le même responsable. Au cours de leur visite, les opérateurs italiens ont montré beaucoup d’intérêt pour les produits algériens exposés et notamment ceux du groupement B.T.L/Promaisse qui fait dans la transformation de la pierre qu’il extrait et qu’il transforme en différents produits destinés notamment au revêtement d’intérieur et d’extérieur ou à la fabrication de meubles d’extérieur. Le groupement possède une capacité de production de 400 m2/jour et compte bien se lancer dans l’exportation. M. Bencherif Saïd, directeur technique de B.T.L, nous a déclaré «qu’il y a beaucoup d’entreprises étrangères intéressées par nos produits et qui nous ont contactés durant cette foire, parmi lesquels des Allemands, des Français, des Espagnols, des Américains ou encore des Canadiens». Toutefois, pour M. Bencherif, «nous n’exporterons que quand nous serons prêts, que nous disposerons d’une équipe pluridisciplinaire capable de nous accompagner et que nous aurons bien ficelé nos dossiers», car «nous ne pouvons pas faire de l’exportation avec de l’improvisation et du tâtonnement, il faut bien planifier».

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