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  1. #50
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    Rafik Tadjer :


    Jeudi 4 Juin 2009 -- La société MFG (Mediterranean float glass), filiale à 100% de Cevital, a reçu, mercredi 3 juin, à Alger le trophée algérien de l'exportateur pour l'année 2008. La cérémonie de remise de cette distinction a eu lieu en clôture du premier Salon algérien de l'exportation organisée en marge de la 42eme la Foire internationale d'Alger (FIA).

    Le groupe Cevital produit via sa filiale MFG du verre plat depuis 2007 dans son usine basée à Larbâa, dans la wilaya de Blida, et en exporte 60.000 tonnes par an vers l'Europe, le Maghreb et l'Afrique. Le président de Cevital, Issad Rebrab a précisé que MFG compte exporter 40 millions de dollars en 2009 contre 15 millions en 2008.

    Le groupe Cevital entend figurer dans les prochaines années parmi les dix premiers producteurs mondiaux de verre plat avec une production annuelle de plus d'un million de tonnes, destinée essentiellement au secteur du bâtiment. Le groupe privé compte aussi réaliser des unités de transformation de verre pour produire du verre blindé, feuilleté et le verre destiné aux automobiles, selon M. Rebrab.

    Au cours de son intervention, M. Rebrab a indiqué que son groupe, Cevital, va exporter pour plus de 175 millions de dollars cette année et envisage de porter ce chiffre à 500 millions en 2010. « L'Algérie peut passer du statut d'importateur à celui d'exportateur dans de nombreux domaines », a-t-il soutenu devant une assistance composée de chefs d'entreprises et d'officiels.

  2. #51
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    Mardi 9 Juin 2009 -- Plusieurs compagnies Algériennes ont annoncé qu’elles se sont déjà lancées dans l’exportation de leurs produits vers les marchés Américain et Européen, défiant toutes les conditions exigées pour les produits Algériens destinés à l’exportation. À titre d’exemple, la société Algérienne spécialisée dans la production des équipements électroménagers, Cristor, a entamé l’exportation de ses produits, en l’occurrence les récepteurs numériques. La société a mis en place un programme d’exportation vers plusieurs pays Européens, à l’exception de la France, où les produits de la compagnie sont déjà commercialisés. Les entreprises Algériennes ne visent pas uniquement les marchés traditionnels, mais cherchent d’autres cieux. La compagnie privée, Vitajus, a annoncé qu’elle a ouvert deux filiales dans l’Etat de Floride, à Miami, aux Etats-Unis, et elle projette de fournir ses produits pour plusieurs pays Européens, comme la France, et la Grande Bretagne. Elle s’attend à des difficultés, notamment en matière de procédures douanières. De son coté, la compagnie, Soumam, spécialisée dans la production des produits laitiers, exporte vers certains pays Arabes, entre autres la Tunisie et la Libye, et a entamé des négociations avec la Syrie et la Jordanie. En dépit du progrès des sociétés Algériennes à exporter vers des nouveaux marchés, les exportations hors hydrocarbures restent très faibles, et n’arrivent pas dépasser le montant de 1.89 milliards de dollars, en 2008, et elles sont prévues d’enregistrer une baisse considérable, pour l’année 2009, à cause de la chute des prix du pétrole.

  3. #52
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    Émilie Marche :


    Mardi 23 Juin 2009 -- Mis en place depuis un an, le challenge Optimexport avance avec son slogan : “J’ose l’international en exportant.” Bientôt, il dévoilera le nom des entreprises qui figureront dans leur challenge. Le chef de projet Marc Martinant met le point final de la liste.

    Liberté : Qu’est ce-que le projet Optimexport ?

    Marc Martinant : Le programme a une durée de vie de trois ans. Nous avons réellement commencé en avril 2008. Nous apportons de l’aide par le conseil pour aider les entreprises hors hydrocarbures à exporter. Dans l’aide, nous fournissons aux entreprises des études de marché sur l’extérieur pour que l’entreprise prenne connaissance de la problématique et des atouts de ce dernier. Avec Algex, nous organisons des journées pays, bientôt avec celle de l’Égypte qui donne de meilleurs renseignements sur la portée du marché. Également, nous faisons des séminaires sur des thèmes différents relatifs à l’exportation.

    Pourquoi une société française s’occupe-t-elle de ce programme ?

    C’est une décision politique de coopération entre les gouvernements français et algérien qui date de 2005. La France a mis 2,1 millions d’euros et le gouvernement algérien 400 000. Le ministère du Commerce et l’agence UbiFrance ont établi un appel d’offres et nous avons été choisis. Pour le premier programme, nous avons pris un échantillon de 45 entreprises pour tester si au bout de trois ans cela va marcher. Si c’est le cas, l’objectif est de le faire pour toutes les entreprises qui sont dans l’exportation, dans un grand programme national. Dans le même temps, nous créerons un label de qualité Algex.

    Où en êtes-vous par rapport au programme ?

    Depuis un an, nous inspectons les différentes entreprises qui exportent ou qui ont exporté ou qui le souhaitent. Nous avons fait des études pour connaître leur capacité à l’exportation. Sur les 120, nous allons en prendre entre 40 et 45. Nous avons pratiquement tous les secteurs : agroalimentaire, textile, ferraille de toutes les régions. Le ministre du Commerce les dévoilera dans une conférence de presse prochainement. Les 45 entreprises devront assister obligatoirement à nos journées pays et aux séminaires. Elles seront abonnées au magazine Moci.

    Comment avez-vous effectué ce choix ?

    Nous avons prospecté plus de 200 entreprises avec des visites et des entretiens avec les chefs d’entreprise. Ces sociétés ont toutes rempli un document de 45 questions. Avec ces informations, grâce à un logiciel informatique, nous avons fait un portrait de l’entreprise, une sorte d’étude de marché qui nous donne une représentation de l’entreprise et de ses capacités à l’exportation.

    Qu’adviendra-t-il des entreprises non choisies ?

    Nous apporterons toujours une aide. Par exemple sur les séminaires, nous ferons un jour pour elles comme pour les entreprises qui sont dans le challenge Optimexport.

    Votre point de vue sur l’exportation en Algérie...

    Ici, les entrepreneurs ont beaucoup de motivation pour exporter. Cependant, ils manquent de stratégie et de méthode. La bureaucratie est très contraignante en Algérie. Pour faire évoluer les exportations hors hydrocarbures, je pense que seule une volonté politique pourra aller dans le sens d’apporter la culture de l’exportation, ce qui semble être le cas. Nous le voyons avec le challenge Optimexport, l’organisation et la réussite durant la Foire internationale d’Alger du premier Salon de l’exportation qui se refera l’année prochaine.

  4. #53
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    Jeudi 25 Juin 2009 -- L’Algérie ne dispose pas d’un plan de communication qui lui permet de promouvoir le produit national, selon Kamel Khelifa, expert-consultant en communication dans les échanges internationaux et en transport-logistique. «Nous n’avons pas de plan de communication à l’échelle nationale et encore moins à celle internationale», a-t-il fait constater hier à l’occasion d’une journée d’information ayant pour thème : «la communication intégrée au service de l’exportation des produits», tenue hier au siège de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur. Lors de cette journée, M. Khelifa a expliqué que ce plan est un schéma stratégique qui obéit à des règles et nécessite des moyens financiers et un encadrement des pouvoirs publics. L’acte d’exporter, selon lui, «se base sur la connaissance des forces et faiblesses des produits que nous exportons et de l’usage de ce produit par le consommateur étranger». «On ne peut pas exporter les dattes dans un pays qui n’en consomme pas ou faut-il les exporter sous une autre forme de façon à séduire le consommateur», a-t-il suggéré en donnant l’exemple des figues de barbarie produites en Italie et exportées dans beaucoup de pays européens sous une autre forme. Pour M. Khelifa, l’Algérie, qui a été gérée pendant plus de 30 ans par une économie dirigiste, n’a pas encore compris l’intérêt de la communication et vit toujours dans un circuit fermé. Quant au rôle de l’Etat dans l’élaboration de plan de communi-cation, il a expliqué que cela est du ressort des organisations professionnelles qui devraient employer des professionnels pour dégager une multitude de plans de communication après des explorations et des études préalables. Il a relevé, néanmoins, l’absence d’une section économique au niveau des ambassades algériennes. Ce qui n’aide pas à la promotion du produit algérien à l’étranger.

  5. #54
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    Djamel Aklil :


    Mardi 28 Juillet 2009 -- Quarante-quatre (44) entreprises ont été retenues, mardi 28 juillet, parmi 110 sociétés candidates pour bénéficier du programme Optimexport d'aide et d'appui aux entreprises nationales hors hydrocarbures tournées vers l'exportation. Ces entreprises activent dans le secteur de l'industrie, des matériaux de construction, de l'édition, la chimie et la pétrochimie, l'agro-industrie, l'artisanat et dans les papiers en carton. Optimexport est un programme de renforcement des capacités exportatrices des petites et moyennes entreprises (PME/PMI) algériennes. Son objectif : aider à développer les capacités exportatrices hors hydrocarbures des entreprises algériennes qui ont du mal à s'internationaliser. Ce programme a été lancé conjointement par le ministère du Commerce et l'opérateur UBIFRANCE. Plusieurs acteurs de l'exportation se sont par ailleurs joints à ce programme en tant que partenaires : il s'agit de l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur, (ALGEX), la Chambre algérienne de Commerce et de l'industrie la CACI et l'ANEXAL. Les entreprises retenues dans le cadre de ce programme bénéficieront de séminaire de formation sur les thématiques liées à l'exportation sur une période de deux ans. « Des séminaires géographiques, des panoramas sectoriels pour avoir des éléments d'analyse stratégiques, des méthodologies d'approche de marchés porteurs et mieux cerner les opportunités de développement et le cadre d'affaires de pays cibles ; un accompagnement à l'international sur mesure à travers des études de cas pour aider les entreprises à s'internationaliser, des plans d'actions et des projets export pour un positionnement à l'export du groupe pilote ; un programme de promotion à l'international comportant des manifestations ciblées et des missions collectives de prospection pour soutenir les actions commerciales des bénéficiaires du programme à l'étranger », selon les promoteurs de ce programme. Les 44 entreprises bénéficieront également de réductions et parfois même de la gratuité des services de sociétés de conseil en management dans le cadre des études de marché et des risques liés aux opérations d'export.

  6. #55
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    ALGER, Vendredi 6 Novembre 2009 -- Des contrats de partenariat à l'export (CPE) seront signés jeudi pour renforcer les capacités exportatrices des PME algériennes dans le cadre du programme Optimexport, indique mercredi un communiqué d'Optimexport. La signature de ces contrats, qui aura lieu au siège de l'Agence nationale de la promotion du commerce extérieur (Algex), regroupera le ministère du Commerce et ses partenaires, à savoir, Algex, la Chambre algérienne du commerce et de l'industrie (CACI) et les entreprises sélectionnées (44 sociétés), indique le communiqué. Cette cérémonie de signature constituera, selon les organisateurs "le démarrage officiel de l'appui personnalisé qui sera fourni aux Challengers du programme avec l'objectif de transférer aux chefs d'entreprise un savoir-faire et des compétences qui leur permettront de mieux appréhender les marchés extérieurs".

  7. #56
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    ALGER, Mardi 24 Novembre 2009 -- Les exportations de l'Algérie ont atteint 35,97 milliards de dollars (mds) durant les dix premiers mois de l'année 2009, contre 68,03 mds de dollars durant la même période de l'année écoulée, soit une baisse de 47,13%, a appris lundi l'APS auprès des Douanes algériennes. Les importations ont atteint, quant à elles, un volume global de 32,60 mds de dollars contre 32,52 mds de dollars réalisés durant la même période de 2008, soit une augmentation de 0,25%, précise le Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) relevant des Douanes.

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