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  1. #1
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    Promotion des exportations algériennes :


    Mardi 26 février 2008 -- Une chaîne logistique lourde et du coup coûteuse pénalise dans leur activité les exportateurs nationaux. Ces derniers citent aussi les banques qui, selon leurs dires, sont très lentes dans le traitement de leurs dossiers. Des contraintes qui sont souvent revenues dans les interventions d’exportateurs participant à la journée d’information sur les dispositifs de soutien et les mesures incitatives à l’export qui s’est tenue, hier, au siège de l’Agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex).

    A l’entame des travaux, M. Bennini, directeur général d’Algex, a brossé un état des lieux non sans reconnaître que, malgré les nombreuses mesures prises par les pouvoirs publics afin de promouvoir les exportations hors hydrocarbure, cela n’a pas donné de grands résultats «au regard des chiffres enregistrés à l’exportation depuis une décennie», a soutenu le DG. Il en énumérera les raisons. «Des mesures ont été prises pour combler les lacunes mais il reste à parfaire la démarche», a fait savoir M. Bennini. Et de lancer dans ce sens : «Il est impératif d’instituer une politique d’appui et de soutien aux exportations capable d’inciter les PME à s’internationaliser et d’assurer, de manière durable, un fort taux de croissance aux exportations des produits à forte valeur ajoutée.» Et de signifier au passage : «Il s’agit de mettre en œuvre des mécanismes de promotion des exportations hors hydrocarbure adaptés, efficaces et souples.»

    Dans cette perspective, un nouveau dispositif de soutien de l’Etat, relatif à la refonte globale des rubriques du Fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE) et dont le décret exécutif n°08-07 du 19 janvier 2008 fixe la nouvelle répartition des rubriques du FSPE. Celle-ci a fait l’objet d’une lecture détaillée par Melle Bouabdellah, sous-directrice du suivi des exportations au ministère du Commerce. Bien avant, celle-ci a tenu à signaler que le FSPE a engagé une enveloppe globale de 3,7 milliards de dinars pour plus de 200 entreprises durant ces dix dernières années pour le soutien aux activités d’exportations. 2,9 milliards de dinars de ce montant contribueront au financement des frais de transport des biens exportés et 800 millions pour le financement de la participation des exportateurs potentiels aux foires internationales.

    Au sujet de la nouvelle répartition des rubriques du FSPE, elle précisera qu’elle apporte en conséquence plus de soutien en amont des activités de production et de mise à niveau de production. La représentante du ministère du Commerce expliquera : «Ces mesures marquent une démarche nouvelle qui se traduit par des critères de transparence adaptés pour le remboursement par le FSPE des frais engagés selon les articles du décret 08-07.

    Par ailleurs, le décret améliore et assouplit le cadre statutaire de gestion du FSPE, selon le DG de l’Algex, mais à condition «de le doter de pouvoirs étendus dans le domaine de l’information, de l’expertise, de l’assistance et le soutien aux opérateurs économiques.» Il finira par rappeler «les avantages que procure le nouveau dispositif du FSPE et l’accompagnement de la Cagex concernant l’assurance crédit à l’exportation».

    En clair, les nouvelles modalités du FSPE visent à améliorer les recettes de ce fonds et la diversification des actions de soutien aux exportateurs. Les recettes de ce fonds proviennent d’une quotité de 10% de la taxe intérieure de consommation (TIC), des contributions des organismes publics et privés ainsi que des dons et legs. Ses dépenses doivent couvrir notamment une partie des frais de transport à l’exportation des produits périssables ou à destinations éloignées ainsi que la participation des exportateurs aux manifestations économiques à l’étranger.

    Une aide est également prévue pour la création de labels et la prise en charge des frais de protection à l’étranger des produits destinés à l’exportation ainsi que le financement de récompenses attribuées aux exportateurs de produits hors hydrocarbures. Notons qu’il a été annoncé en fin de travaux la création de Optimexport, un organisme qui a pour mission de renforcer les capacités des PME algériennes, un programme soutenu à hauteur de 2,1 millions d’euros par l’Agence française de développement.

  2. #2
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  3. #3
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    Mardi 26 février 2008 -- «Le deuxième produit exporté par l'Algérie, après les hydrocarbures, ce sont les chercheurs et les cadres formés dans les écoles algériennes» ironise, le consultant en commerce extérieur Kamel Khelifa, pour résumer l'état désastreux des exportations algériennes hors hydrocarbures, qui demeurent insignifiantes.

    Le volume des exportations hors hydrocarbures ne dépasse pas le milliard de dollars alors que le marché algérien est submergé par les produits d'importation. Cette situation n'a pas changé depuis l'ouverture du marché algérien, et ce, malgré les discours et les dispositifs annoncés en grande pompe par les pouvoirs publics, depuis déjà dix ans.

    Hier encore, des opérateurs économiques se sont réunis au siège de la l'agence nationale de promotion de commerce extérieur «ALGEX» pour déplorer les insuffisances en matière de soutien de l'Etat aux exportations et dénoncer le désengagement de l'Etat quant à la promotion des exportations, hors hydrocarbures. Le directeur général d'ALGEX, M. Bennini, a plaidé, au nom des opérateurs économiques, la mise en exécution du décret exécutif du 08-07 du 19 janvier 2008 fixant les modalités de fonctionnement du compte d'affectation spécial appelé fonds spécial pour la promotion des exportations (FSPE). Ils réclament une définition claire, transparente et adaptée pour le remboursement par le FSPE des frais engagés par les exportateurs. Ils ont également réclamé une prise en charge des dossiers de remboursement des exportateurs. ALGEX attend également une réponse du ministère du Commerce, sur la possibilité de confier la gestion du FSPE à son agence.

    La représentante du ministère du Commerce, la sous-directrice du suivi des exportations, Mme Bouabdallah, était là pour rassurer. Elle a expliqué que son département avait procédé à la refonte du FSPE, dans le cadre de la loi des finances 2007, en prévoyant de rembourser un certain nombre de nouvelles dépenses. Elle cite, à titre d'exemples, le remboursement d'une partie des frais liés aux études de marché, une partie des frais relatifs à la participation des exportateurs aux foires, expositions et salons spécialisés, une partie des frais de transport à l'exportation des produits périssables ou à destinations éloignées, ainsi que d'autres aides destinées aux PME et celles relatives à la diffusion de supports promotionnels de produits destinés à l'exportation.

    Les opérateurs économiques, à leur tête, les représentants de l'association nationale des exportateurs algériens «ANEXAL» ont affirmé que la refonte du FSPE n'est qu'une première réponse pour une série de préoccupations exprimées. Le président de cette association a estimé que la refonte de ce fonds qui, depuis sa création en 1996, avait remboursé 200 exportateurs, ne va pas, à lui seul, booster les exportations. «On a besoin d'une stratégie impliquant tous les secteurs pour la promotion des exportations et surtout de décision politique courageuse» a-t-il indiqué, sceptique.

    «S'il n'y a pas de changement et si l'Etat ne prend pas en charge efficacement ce volet, dans 10 ans, les quelques PME qui existent disparaîtront» a-t-il estimé.

    Benini a critiqué le fait que les pouvoirs publics veulent se limiter à rembourser uniquement les produits périssables, notamment agricoles. «Les produits agricoles frais exportés ne dépassent pas une valeur de 25 à 30 millions de dollars, par an, dont 15 à 20 millions pour les seules dattes».

  4. #4
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    Samedi 22 Mars 2008 -- L’accompagnement d’une cinquantaine d’entreprises exportatrices, la création d’un fonds de soutien aux exportateurs et le soutien des entreprises algériennes à participer aux foires internationales figurent parmi les actions immédiates inscrites, à court terme, au programme de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex).

    Un programme spécial pour l’accompagnement d’une cinquantaine d’entreprises exportatrices activant dans des secteurs jugés “à forte capacité exportatrice comme l’agroalimentaire, les produits agricoles et certains produits manufacturés”, a été élaboré, indique le directeur général d’Algex, M. Mohamed Bennini.

    Baptisé “Optimexport”, ce programme dont les conclusions finales seront connues au mois de mai prochain porte, notamment sur la formation aux métiers de l’exportation, l’information commerciale et la prospection des marchés extérieurs, a expliqué M. Bennini, précisant que ce programme a été élaboré en partenariat entre le ministère du Commerce et l’Agence française de développement (AFD).

    Dans le cadre de ce programme doté d’un crédit à hauteur de 2,5 millions d’euros, une cinquantaine d’entreprises algériennes ont été identifiées, selon lui, pour être accompagnées particulièrement sur le marché français.

    Par ailleurs, Algex envisage d’organiser au mois d’avril prochain une rencontre regroupant les banques commerciales et les exportateurs pour aborder les questions de financement destinés spécifiquement à l’exportation.

  5. #5
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    Dimanche 23 Mars 2008 -- L'accompagnement d'une cinquantaine d'entreprises exportatrices, la création d'un fonds de soutien aux exportateurs, et le soutien des entreprises algériennes à participer aux foires internationales figurent parmi les actions immédiates inscrites, à court terme, au programme de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), a-t-on appris auprès de cette agence. Algex a élaboré un programme spécial pour l’accompagnement des entreprises exportatrices qui vise, dans une première phase, une cinquantaine des sociétés activant dans des secteurs jugés “à forte capacité exportatrice comme l’agroalimentaire, les produits agricoles et certains produits manufacturés”, a indiqué à l’APS le directeur général d’Algex, M. Mohamed Bennini.

    Baptisé “Optimexport”, ce programme dont les conclusions finales seront connues au mois de mai prochain porte notamment sur la formation aux métiers de l’exportation, l’information commerciale et la prospection des marchés extérieurs, a expliqué M. Bennini, précisant que ce programme a été élaboré en partenariat entre le ministère du Commerce et l’Agence française de développement (AFD). Dans le cadre de ce programme, doté d’un crédit à hauteur de 2,5 millions d’euros, une cinquantaine d’entreprises algériennes ont été identifiées, selon lui, pour être accompagner particulièrement sur le marché français afin d’écouler leurs marchandises par le biais de leur participation aux foires spécialisées et autres manifestations économiques en France. “Optimexport portera en outre sur l’identification des créneaux dans lesquels l’Algérie aurait des bénéfices à diversifier ses exportations à même d’acquérir davantage de parts de marchés extérieurs”, a-t-il ajouté.

    Par ailleurs, un fonds de soutien financier aux exportateurs algériens sera mis en place prochainement par Algex, a indiqué le premier responsable de cette agence. Ce fonds, qui sera concrétisé avec le concours de la Banque Mondiale sera, selon le DG d’Algex, financé sur la base d’un partage équitable de frais entre les exportateurs algériens et la Banque Mondiale. Il sera mis au profit d’opérateurs adhérents à des programmes d’exportations bien précis élaborés entre Algex et l’institution financière internationale.

    Abordant la question de l’implication des banques dans la promotion des exportations hors hydrocarbures, M. Bennini a déploré la réticence des établissements financiers qui justifient souvent leur refus d’accompagner les projets d’exportation par l’absence de mise à niveau des entreprises algériennes. Il a affirmé dans ce sens que “ces entreprises devraient être en principe accompagnées par les banques, une fois leur projet garanti par la Compagnie algérienne d’assurances crédits à l’exportation (Cagex)”, appelant les banques à améliorer leurs techniques de financement et leur manière d’apprécier les projets d’exportation des différents opérateurs économiques.

    La Banque d’Algérie avait procédé à des assouplissements des règles en matière de rapatriement des devises, d’accompagnement des entreprises à l’étranger, ainsi que l’installation de représentations d’entreprises algériennes à l’étranger en vue d’écouler leurs produits. À ce sujet, Algex envisage d’organiser au mois d’avril prochain une rencontre regroupant les banques commerciales et les exportateurs pour aborder les questions de financements destinées spécifiquement à l’exportation, a fait savoir M. Bennini. À propos des marchés potentiels pour l’exportation des produits algériens, ce responsable a indiqué que plusieurs accords de libre-échange sont en cours de conclusion. L’accord sur la Zone arabe de libre-échange (Zale) que l’Algérie a signé pourrait ouvrir de larges perspectives aux produits agricoles et même industriels algériens, a-t-il dit.

    Des négociations sont en cours entre l’Algérie et plusieurs pays afin de conclure des accords bilatéraux de libre-échange, a ajouté ce responsable qui s’attend à la signature d’accords avec la Tunisie et la Turquie avant la fin du premier semestre de cette année. M. Bennini a affirmé qu’un nombre d’opérateurs algériens ont déjà placé leurs produits sur des marchés arabes notamment en Libye le Soudan et la Mauritanie, couvrant des secteurs de la mécanique de l’électronique et l’électroménager. En outre, le marché africain, représenté par l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA, Mali, Niger, Sénégal, Burkina Faso, Bénin, Côte-d’Ivoire, Guinée Bissau et Togo), représente un “débouché naturel qui attend d’être exploité par les exportateurs algériens”, selon le responsable d’Algex.

    M. Bennini a fait savoir qu’une importante délégations d’opérateurs algériens prendra part à la foire internationale de Yaoundé, prévue en juin prochain. Ce rendez-vous économique sera mis à profit par Algex pour l’installation d’une représentation permanente regroupant 15 sociétés algériennes activant dans différents créneaux. Des contacts sont déjà en cours avec la Banque d’Algérie, les douanes, et l’Association générale des entrepreneurs algériens et Algex pour procéder à l’installation de cette représentation en marge de cette manifestation.

    Par ailleurs, le marché nord-américain représente, a-t-il dit, des atouts particuliers pour les produits algériens tels les produits agricoles et agroalimentaires et l’artisanat. Six entreprises algériennes avaient participé en 2006 à la foire de Chicago avec le concours du Conseil d'affaires algéro-américain, qui compte marquer sa présence à Las Vegas lors de la prochaine édition de cette exposition prévue en mai prochain.

  6. #6
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    Mardi 25 Mars 2008 -- Depuis l’entrée en vigueur, en septembre 2005, de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, les échanges commerciaux restent toujours en faveur de l’UE. Ce qui veut dire que les opérateurs nationaux ne profitent pas assez ou pas du tout de cette opportunité de pouvoir exporter leurs produits vers un marché qui leur est ouvert. On parle même de désintérêt faute de perspectives dans ce sens.

    Il faut croire que l’initiative prise par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) d’organiser une journée d’information pour changer cette tendance à travers la publication d’un guide d’accès au marché allemand est du moins des plus indiquées. Ce document a été présenté hier au siège de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) devant un parterre d’opérateurs nationaux exportateurs.

    A l’entame de cette rencontre, Mohamed Chami, directeur général de la CACI, a laissé entendre qu’il soutenait une telle initiative dans la mesure où AHK Algérie vise avant tout un véritable équilibre d’échanges entre les deux pays. «Exporter en Allemagne n’est pas si simple, mais cela reste du domaine du possible à condition que nos opérateurs augmentent leur productivité et leur compétitivité», a-t-il reconnu.

    Prenant la parole, Andréas Hergenröther, DG de AHK Algérie, a tenu à rappeler que notre pays est l’un des plus importants partenaires économiques de l’Allemagne. «Entre 2006 et 2007, les exportations algériennes vers l’Allemagne ont diminué. Elles sont passées de 1,14 milliard d’euros à 1 milliard d’euros», dira-t-il. Faisant la comparaison avec la Tunisie, il ajoutera : «Elles s’élevaient en 2007 à environ 1 milliard d’euros hors hydrocarbures.»

    A propos de la rencontre, M. Hergenröther soutiendra : «La raison principale pour laquelle nous portons un intérêt particulier à cette conférence, qui traite surtout des mesures de soutien aux sociétés algériennes, réside dans le fait que notre chambre est une institution bilatérale». «Une de nos missions primordiales consiste à promouvoir les exportations algériennes. Pour cela nous disposons, depuis janvier 2007, d’un expert allemand en promotion des exportations, M. Sebastien Metz, qui est chargé de soutenir les PME algériennes lors de leurs exportations hors hydrocarbures», ajoute-t-il.

    Expliquant l’intérêt de la publication du guide d’accès au marché allemand, il indiquera que c’est le fruit d’un projet commun de AHK Algérie, en partenariat avec la coopération technique allemande (GTZ). «Ce guide s’adresse aux PME algériennes et a pour but d’augmenter leurs capacités d’exportation et de présenter le marché allemand en tant que plus grand marché européen», a précisé M. Metz.

    On apprendra que ce guide contient les informations essentielles pour des exportations de biens et services vers l’Allemagne. «Il renseigne sur le cadre juridique des deux pays, plus particulièrement les réglementations, les normes et les exigences administratives», a indiqué cet intervenant. «Dans ce guide sont présentés neuf secteurs importants de l’économie allemande, des stratégies de distribution et de marketing, des organismes professionnels allemands et des sources d’informations complémentaires.»

    Notons que cette publication contient une base de données d’entreprises allemandes regroupant plus de 1 000 adresses et contacts en Allemagne, à savoir des importateurs, distributeurs, centrales d’achats, organismes professionnels, foires et salons, etc. Soulignons que des journées d’information similaires sur le guide d’accès au marché allemand seront organisées par AHK Algérie dans plusieurs villes du pays, à commencer par Biskra, le 29 mars prochain, et Tizi Ouzou, le 2 avril. Suivront Sétif, Constantine et Annaba en avril et, enfin, Tlemcen et Oran, en mai.

  7. #7
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    Badiaa Amarni :


    Mardi 25 Mars 2008 -- Le directeur général de l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex), M. Mohamed Bennini, a annoncé, à travers l’agence de presse nationale (APS), que l’institution dont il a la charge procédera au lancement prochain d’un portail Internet interactif pour promouvoir le commerce extérieur et les exportations hors hydrocarbures.

    Selon lui, il sera question de modifier le site Internet propre à l’agence «en un portail interactif dédié au commerce extérieur afin de permettre à tous les opérateurs économiques de s’informer sur toutes les opportunités d’affaires existantes et qui pourraient bien lesintéresser». M. Bennini explique que cet outil donnera «l’occasion aux responsables des entreprises algériennes de se rapprocher entre eux à travers un forum de dialogue, et éventuellement avec leurs clients potentiels étrangers».

    Ce nouveau portail, «opérationnel avant la fin de l’année en cours, représente aussi une sorte d’outil qui permettra de traiter les dossiers d’exportation des opérateurs économiques algériens». En somme, il constituera «un guichet unique à la disposition des exportateurs algériens qui en auront besoin».

    Cet outil sera en mesure aussi «de mettre en valeur le potentiel des produits algériens et leur permettre de se positionner sur le marché mondial à travers une exportation riche et variée». En d’autres termes, ce portail permettra aux opérateurs nationaux d’aller vers des exportations hors hydrocarbures en remplacement du liquide noir dont les ressources sont tarissables.

    Le DG d’Algex a indiqué, par ailleurs, que le site Internet de l’agence qu’il gère, «même s’il est assez documenté et mis à jour périodiquement, ne répond pas aux normes internationales en matière d’information économique». Ce qui explique, selon lui, la volonté d’Algex d’entrer directement «dans l’ère de l’e-commerce, ou du commerce électronique».

    Faut-il rappeler que les profondes mutations que connaît l’Algérie dans le monde économique ont incité les entreprises, aussi bien publiques que privées, à se moderniser et à créer des sites et des portails Internet à même de faire face à la concurrence et de se développer au mieux.

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