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  1. #8
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    Lundi 12 janvier 2009 -- La production industrielle du secteur public national a augmenté de 2,2% au cours des neuf premiers mois de 2008, selon les dernières statistiques de l’Office national des statistiques (ONS), qui précisent que cette hausse a été de 3,8% hors hydrocarbures. Les experts de cette instance, a rapporté hier l’APS, ont fait savoir que les industries manufacturières ont enregistré une variation modérée de 0,8% avec une tendance à la baisse au 3ème trimestre (-2,4%) et une «bonne performance» au cours des 1er et 2ème trimestres avec respectivement +2,7% et +2%. Cette hausse a été tirée, essentiellement, ajoutent les mêmes sources, par les industries de l’agroalimentaire avec 12,8%, de l’énergie (9,1%), de la chimie, du caoutchouc et du plastique (+8%) et, enfin, l’industrie des mines et carrières avec 7,9%. Comme revers de la médaille, certaines branches ont connu, durant la même période de référence, des difficultés. Il s’agit des industries diverses avec -18,9% et du bois, liège et papier (-10,6%). Le même constat a été également fait pour les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE -5,2%), les cuirs et chaussures (-3,2%), textiles (-1,9%) et les matériaux de construction, céramique et verre (-1,1%) ainsi que les hydrocarbures avec -0,6%.

    Par ailleurs, le nouvel indice sur lequel a été calculée la production industrielle de ces premiers neuf mois de 2008, rappelle l’ONS, a été élaboré suite aux mutations introduites dans le secteur de l’industrie. Pour ce qui est de la tendance baissière, elle est due, ajoute l’ONS, à la privatisation de certaines entreprises et la cessation d’autres. «Le nombre d’entreprises et filiales sorties du champ de l’enquête de l’ONS sur la production industrielle [privatisées ou dissoutes] est de 90. La liste des produits a été réduite de 54 et trois branches d’activité ont été supprimées, à savoir la branche extraction de minerai métallique non ferreux, celle de la fabrication de corps gras et la branche de fabrication d’autres produits alimentaires», précisent les experts de l’ONS. Pour mémoire, l’indice de la production industrielle élaboré par l’ONS a pour principal but la mesure de l’évolution du volume de production. Sur la base des éléments d’enquête approfondie de l’industrie en 1989, près de 480 entreprises et filiales du secteur public ont servi de champ pour l’enquête trimestrielle. La production de ces entreprises et filiales est suivie trimestriellement depuis l’année de base, explique l’ONS.

  2. #9
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    Mardi 13 Janvier 2009 -- Les prix à la production industrielle hors hydrocarbures ont progressé de 5,5 % pour le secteur public et de 1,4 % pour le secteur privé, au cours des neuf premiers mois 2008, selon l’Office national des statistiques (ONS). Les prix à la production industrielle des industries manufacturières du secteur public ont augmenté de 4,8 %, au cours de la même période. Cette progression des prix à la production est due essentiellement à une «forte hausse» des coûts des matières premières sur le marché mondial.

    La répercussion sur le secteur public a touché notamment les mines et carrières dont les coûts de production ont bondi de 49,7 %, les industries du bois, liège et papier (+ 12,5 %), l’industrie agroalimentaire (+ 7,8 %), les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE, + 2,6 %), les matériaux de construction (+ 1,8 %) et l’industrie chimique (+ 1 %). En revanche, les prix des industries de l’énergie et des cuirs et chaussures ont connu une stagnation, alors que le prix de l’industrie du textile a enregistré une légère baisse de 0,9 %.

    Quant à l’industrie privée, la hausse des prix à la production a touché pratiquement tous les secteurs, mise à part celui du textile et bois et celui de papier et liège, qui ont enregistré des baisses respectives de 0,5 % et de 1,0 %. La plus importante hausse concerne le secteur des ISMMEE (+ 9,4 %). Les industries de l’agroalimentaire, des matériaux de construction et divers ont connu chacune une hausse de prix de 1,1 %, précise l’office. Au 3e trimestre 2008, les prix à la production industrielle hors hydrocarbures du secteur public ont enregistré une croissance de 0,7 % par rapport au trimestre précédent, qui s’est caractérisé par une variation plus importante de + 1,5 %.

  3. #10
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    Yasmine Djaber :


    Lundi 13 Avril 2009 -- La production industrielle du secteur public national peine à décoller. En 2008, elle a enregistré une faible hausse de 1,9%, selon les dernières données de l'Office national des statistiques (ONS), qui précisent que cette progression a été de 4,3% hors hydrocarbures. En 2007, cette hausse a été de seulement 0,3% par rapport à 2006.

    En 2008, l'industrie publique été tirée essentiellement par les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE +3,9%), avec une hausse substantielle de 27,7% au 4ème trimestre, de l'agroalimentaire, avec 6,8%, et des industries chimiques, avec +2,5%. Les productions des secteurs de l'énergie et des mines enregistrent des augmentations respectives de +7,9 % et +9,8% en 2008 par rapport à l'année précédente.

    Parmi les branches qui ont connu le plus de difficultés au cours de l'année écoulée, figurent les industries diverses avec -20,6 % et du bois, liège et papier (-11,9 %), relèvent les experts de l'ONS. La baisse a également concerné les industries des hydrocarbures (-2,4 %), les matériaux de construction céramique et verre (-1,6 %), les cuirs et chaussures (-1,2%) et enfin textiles et confection (-1,1).

    Le nouvel indice, sur lequel a été calculée la production industrielle de 2008, a été élaboré suite aux mutations qui ont été introduites dans le secteur de l'industrie, indique l'ONS. Cependant, suite à la privatisation de certaines entreprises et la cessation d'activité d'autres, le nombre d'entreprises publiques a connu une baisse. 90 entreprises et filiales, privatisées ou dissoutes, sont sorties de l'enquête de l'ONS sur la production industrielle. La liste des produits a été, quant à elle, réduite de 54 éléments alors que trois branches d'activités ont été supprimées. Il s'agit de celles de l'extraction de minerai métallique non ferreux, de la fabrication de corps gras et enfin, de fabrication d'autres produits alimentaires.

  4. #11
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    Jeudi 6 Août 2009 -- La production industrielle du secteur public a enregistré une hausse de 1 % au 1er trimestre de l’année par rapport à la même période de 2008, selon l’Office national des statistiques (ONS). «Cette légère hausse de 7,6 % qui a été réalisée hors hydrocarbures, est tirée par les industries manufacturières qui ont progressé de 5,1 % grâce exclusivement à la croissance enregistrée par les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques, ISMMEE (+ 26 %), les matériaux de construction (+ 5 %) et les textiles (6,7 %), précise la même source. Les secteurs de l’énergie et des mines et carrières voient leurs niveaux de productions augmenter avec respectivement + 6,4 % et + 25,2 % au cours des trois premiers mois de l’année en cours. En revanche, le secteur de l’agroalimentaire poursuit sa tendance à la baisse en chutant de 8,8 %. Parmi les branches qui ont connu le plus de difficultés de janvier à fin mars dernier, figurent également les industries chimiques qui ont enregistré un recul 7,3 %, le bois et papier (- 25,7 %) et les industries diverses (- 36,5 %). La baisse a également concerné les industries des hydrocarbures qui ont enregistré une chute importante de 9,9 %. Ce secteur est en continuelle baisse depuis le deuxième trimestre de l’année dernière, notamment en raison de la baisse de production de pétrole décidée par tous les pays membre de l’OPEP afin de réguler le marché mondial suite à la chute des prix de l’or noir. En 2008, la production industrielle du secteur public avait enregistré une hausse de 1,9 %, et hors hydrocarbures la hausse était de 4,3 % et de 1,9 % pour les industries manufacturières. Cette hausse avait été tirée, essentiellement, par les industries ISMMEE qui avaient progressé de 3,9 %, et des mines et carrières avec 9,8 %. Le nouvel indice, sur lequel a été calculé la production industrielle depuis 2008, a été élaboré suite aux mutations qu’a connues le secteur de l’industrie, précise l’ONS. Cependant, suite à la privatisation de certaines entreprises et la cessation d’activité d’autres, le nombre d’entreprises publiques a connu une tendance à la baisse. Ainsi le nombre d’entreprises et filiales sorties du champ de l’enquête de l’ONS sur la production industrielle (privatisées ou dissoutes) est de 90 entreprises. La liste des produits a été réduite de 54 produits et trois branches d’activités ont été supprimées, à savoir la branche extraction de minerai métallique non ferreux, celle de la fabrication de corps gras et la branche de fabrication d’autres produits alimentaires.

  5. #12
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    August 6, 2009 (PANA) Production in public sector industries recorded only 1 % growth in the first quarter of this year, according to data published on Wednesday by the National Statistics Board (ONS). While manufacturing industries saw a 5.1% rise on the back of the growth recorded by steel, metallurgic, mechanical, electric and electronic industries, building materials achieved a 5% increase and textiles 6.7%. As regards the energy sector, mines and quarries, their levels of production increased by 6.4 % and 25.2% respectively over the same period. However, chemical industries experienced difficulties marked by a negative variation of production (-7.3%), as well as food-processing industries (-8. 8 %), wood and pulp (-25.7%) and other industries (-36.5 %). This drop also affected hydrocarbon industries, which, since the second quarter of last year, have been recording reduction in production. Despite the problems the hydrocarbon sector was confronted with in 2008, the industrial production of the public sector as a whole recorded an increase of 1. 9%. Out of the 1,200 public enterprises proposed for privatisation for the past three years, less than 500 have been taken over.

  6. #13
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    Dimanche 6 Septembre 2009 -- L’Office national des statistiques a confirmé l’amélioration du rythme de l’industrie nationale. Les résultats de l’enquête d’opinion, réalisée par l’ONS auprès des chefs d’entreprises industrielles, montrent une nette progression de l’activité industrielle des secteurs public et privé au cours du premier trimestre 2009. L’enquête, qui a touché 740 entreprises (340 publiques et 400 privées), évoque une poursuite de l’essor de l’industrie nationale entamé au 4e trimestre 2008. Les conclusions de ladite enquête, rapportées par l’agence officielle (APS), notent aussi une augmentation des exportations des entreprises concernées. En effet, plusieurs patrons des deux secteurs déclarent avoir des contrats d’exportation à satisfaire dans les quelques mois à venir. En revanche, la même étude signale quelques obstacles qui freinent l’expansion de l’industrie nationale. « Le niveau d’approvisionnement en matière première reste inférieur aux besoins exprimés, selon 36% des industriels publics et plus de 9% du privé, qui porte sur le type et le rythme de l’activité industrielle et non sur les productions », précise la même source. Toujours selon le sondage de l’ONS, « l’allongement des délais de recouvrement des créances, les remboursements d’emprunts, les charges élevées – selon les patrons du privé – et le ralentissement de la demande continuent d’influer sur la situation de la trésorerie des entreprises des deux secteurs ».

    On signale en outre plusieurs défaillances dans le domaine de l’équipement, en raison de la vétusté des matériels et des problèmes de maintenance. Malgré ces problèmes, près de 84% des chefs d’entreprise du secteur public et 50% de ceux du privé, concernés par l’enquête, ont déclaré avoir satisfait toutes les commandes reçues. De plus, ils jugent que la situation de leurs stocks est plutôt «normale». Parlant du volet des ressources humaines, on remarque que le secteur public trouve plus de difficulté à recruter que le privé, notamment en personnel d’encadrement. En revanche, l’enquête ajoute que « quelque 91% des patrons publics et près de 50% des privés estiment qu’en embauchant du personnel supplémentaire, les entreprises ne vont pas produire davantage ». D’ailleurs, la plus grande partie des gérants d’entreprises préfèrent le renouvellement de l’équipement sans embauche supplémentaire du personnel pour produire davantage. Concernant l’avenir de leurs sociétés, « les chefs d’entreprise prédisent que la production et la demande connaîtraient une hausse pour les deux secteurs. Ils prévoient une stagnation pour les prix et une baisse pour les effectifs du secteur public », conclut l’enquête de l’ONS.

  7. #14
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    Lundi 19 Octobre 2009 -- La décision de l’Etat de soutenir certaines entreprises nationales a pour principal objectif de relancer la production nationale afin de réduire la facture des importations qui ne cesse de grossir en parallèle d’un marché pétrolier en déclin. Par ailleurs, il incombe à l’Etat d’investir dans les industries lourdes et stratégiques car les investisseurs étrangers cherchent plutôt les opérations rentables qui leur génèrent plus d’argent en peu de temps. Explications fournies par le ministre de l’Industrie, Hamid Temmar, en marge du salon international «Alger Industrie 2009» qu’il a inauguré hier à la Safex. «Nous sommes toujours sous l’emprise de la crise économique mondiale et nous devons trouver des solutions pour nous prémunir de ses retombées», a-t-il déclaré. Pour le ministre, le soutien de l’Etat aux fleurons de l’industrie nationale en épongeant leurs dettes est une nécessité afin de relancer la machine de la production et réduire le volume des importations qui reste très important par rapport à un marché pétrolier en déclin. «Cette nouvelle stratégie d’aide concerne les entreprises publiques qui ont de fortes potentialités et une grande part dans le marché national algérien», a-t-il expliqué en ajoutant que le gouvernement encouragera en parallèle les investisseurs étrangers. Il a regretté cependant que les opérateurs privés optent souvent pour les opérations commerciales au détriment de l’investissement productif. «Malheureusement, les opérateurs étrangers vont uniquement dans les secteurs qui les intéressent et ce ne sont pas forcément les mêmes secteurs auxquels nous nous intéressons», a-t-il déclaré. En clair, le secteur privé «ne s’aventure pas» beaucoup dans certains secteurs industriels importants pour la croissance économique et l’intégration nationale, or la politique et la stratégie actuelle de l’Algérie est la relance de la production nationale et, dans ce cas, l’industrie en constitue la base essentielle. «Nous avons décidé de revoir le secteur public et de voir quelles sont les branches les plus importantes pour le développement de l’industrie». La SNVI, la SNTF et l’ENIEM sont en tête des entreprises concernées par cette aide étatique. Le ministre a toutefois précisé que l’Etat veut associer les partenaires nationaux et internationaux dans sa stratégie industrielle. «Nous demandons à ce que les partenaires internationaux ou nationaux prennent des participations, et nous voudrions même que, dans certains secteurs, le partenariat se fasse uniquement entre notre secteur privé national et étranger. L’essentiel pour nous est la relance de la production nationale», a-t-il conclu.

    Pas d’industrie automobile sans sous-traitants nationaux

    Quant au secteur automobile, le ministre a affirmé que s’il devait être lancé, il utilisera des sous -traitants nationaux. «Nous avons effectivement l’intention ferme d’avoir une industrie de l’automobile en Algérie, des véhicules fabriqués au moins à hauteur de 30% à 40% par un savoir-faire algérien qui émane d’entreprises de sous-traitance publiques ou privées», a-t-il souligné.

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