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  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Dimanche 6 Septembre 2009 -- Plus d'un mois après la suppression du crédit véhicule, les prix des voitures d'occasion connaissent une croissance importante comparée à la période 2008-2009, qui a vu une hausse sensible des crédits véhicule accordés par les banques et où les marchés hebdomadaires de voitures d'occasion ont connu des périodes de «sommeil» relativement longues. Ce qui a influé sur les ventes qui ont diminué de 50 %, selon des revendeurs de voitures d'occasion, rencontrés, vendredi, au niveau du marché hebdomadaire de Mesra, dans la wilaya de Mostaganem. Le marché, qui s'étend sur plusieurs hectares, affiche pratiquement complet dès 8h30 du matin. Tout type de véhicule et tout âge confondu venant des wilayas limitrophes et même du centre du pays sont stationnés sous un soleil de plomb. «Les prix des véhicules utilitaires ont progressé de 10 à 13 millions de centimes. Quant aux voitures touristiques, leurs prix ont augmenté entre 5 et 11 millions de centimes tous types et âges confondus», nous dit Ali, intermédiaire dans les transactions d'achats et ventes au niveau de ce marché. «Cette hausse des prix est due notamment à la suppression du crédit véhicule», confirme notre interlocuteur. «Le rush des citoyens vers les concessionnaires fait partie du passé. Ils ne se bousculent plus chez ces derniers, faute de crédits. Et, automatiquement, ils reviennent maintenant aux véhicules d'occasion. Tu peux avoir un véhicule ‘potable' à partir de 350.000 DA, l'équivalent exigé auparavant par les concessionnaires, au titre de l'apport personnel», nous dit AEK revendeur de voitures. L'évolution de prix a touché pratiquement toutes les marques, la «Maruti», année 2005, était proposée vendredi dernier à 42 millions de centimes contre environ 36 millions il y a environ deux mois. La Renault clio (2006) toutes options a vu son prix évoluer de 76 millions environ au mois de juillet dernier à 81 voire 83 millions de centimes vendredi à Mesra. La Peugeot 307, à 102 millions contre 94 millions quelques mois auparavant. Une Renault Clio «symbole» est proposé, quant à elle, à 92 millions de centimes. Un acheteur a proposé à son propriétaire 87 millions de centimes. «Encore loin », répond sèchement le vendeur. L'acheteur se rabat ensuite sur une «Picanto», qu'il a pu acquérir à 70 millions de centimes. Cette hausse des prix a touché aussi les voitures commerciales. Une «Partner» (2008) se négocie à 114 millions de centimes, soit 12 millions de plus qu'il y a 45 jours. Une Kangoo (2009) a frôlé les 110 millions. D'autres évolutions des prix des véhicules d'occasion sont attendues pour la veille de l'Aïd El-Fitr où la demande est plus importante, affirme-t-on. À 11h, le marché commence à se vider. Des centaines de véhicules ont été vendus vendredi. «Auparavant, on était contraint de venir au souk 4 fois par mois pour pouvoir vendre un véhicule. Depuis la suppression du crédit véhicule, on vend maintenant jusqu'à 4 véhicules par mois », termine Abdelkader, revendeur de voitures d'occasions.

  2. #9
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    Dimanche 6 Septembre 2009 -- Conséquence de l'une des récentes mesures du gouvernement Ouyahia, relative à la suppression du crédit à la consommation comme le crédit automobile, l'envolée des prix des voitures d'occasion, au grand dam des ménages aux bourses moyennes. Dans l'impossibilité de se payer une voiture flambant neuve, les citoyens qui avaient projeté d'acheter une auto se sont rabattus vers les marchés hebdomadaires où se vendent et s'achètent tout genre de véhicules. Pour jauger la température de l'un de ces marchés, une virée au sein de celui de Tidjelabine, qui a une réputation nationale eu égard aux milliers de personnes qui le fréquentent chaque jeudi. D'ailleurs, c'est sous un soleil de plomb que nous nous sommes imprégnés de cette ambiance propre à un genre de transaction que seuls les connaisseurs sont à même de maîtriser les coulisses. Aussi, pour comprendre les rouages de ces marchés, il est conseillé de se faire accompagner d'un habitué sinon, c'est l'arnaque assurée pour ceux qui s'aventurent dans cette «mer de voitures». Nous sommes partis en scruteurs tout en se contentant d'écouter le commentaire et les remarques des uns et des autres. Premier constat : la flambée des prix décourageant ceux qui croyaient dénicher une vraie occasion. Un vieux véhicule, une Peugeot 404 âgée de 40 ans, se négociait à 22 millions de centimes. Pour les plus récentes, une Renault Clio année 2000 affichait un prix de 40 millions de centimes et la liste reste longue. Par ailleurs, pour satisfaire notre curiosité nous avons interrogé quelques vendeurs pour nous livrer leur avis sur l'état du marché. B. Mustapha, la quarantaine, nous adresse la parole sur un temps désenchanté : «Que voulez-vous savoir ce n'est pas de notre faute si les prix ont grimpé, c'est celle des décideurs». Un autre, client celui-ci, ne savait plus ou donner de la tête tellement on lisait la stupéfaction sur son visage. «Tout ce nombre impressionnant de véhicules d'occasion et, hélas, je suis persuadé que je vais partir bredouille, car les prix sont vraiment hors de mes cordes», a-t-il indiqué. Notre tournée tire à sa fin, il est presque 11 heures du matin et nous nous apprêtons à quitter les lieux avec les dernières voitures, dont certains sont là depuis les premières heures de la matinée. Pour ceux qui connaissent bien les coulisses du marché des voitures, il est fort probable que la tendance des prix ira à la hausse avec un léger répit durant les prochains jours.

  3. #10
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    Dimanche 13 Septembre 2009 -- «El besnassa ma beqate fihoum niya». C'est ce que disait un jeune à un autre rencontré au marché de véhicules de Hammam Bou-Hadjar qui se tient chaque vendredi des premières lueurs du jour jusqu'à 13 heures environ. Il voulait dire les courtiers qui s'entendent entre eux au préalable sur les prix des voitures ayant moins de dix ans d'âge. Beaux parleurs, sachant parfaitement ce que recherche une clientèle formée de fonctionnaires déçus par les dernières mesures prises par le gouvernement, en ce qui concerne les crédits à la consommation relatifs à l'acquisition de voitures neuves, el besnassa se présentent au début en bons conseillers à tous ceux voulant acheter des véhicules pour la première fois. «Chehale jehdek ya el khou», dit un besnassi à un monsieur avoisinant la quarantaine et qui était sur le point d'être intéressé par une Renault 19, année 1997 et ayant roulé 280.000 km. De la discussion engagée entre les deux, une certaine confiance nuancée prend forme et le conseiller proposa d'emblée au monsieur une Peugeot 206, année 2002, mais le vendeur n'est qu'un courtier avec lequel le premier a traité tout en détail. Il fait semblant d'observer de près la tôle, le châssis, les portes, les ailes, le tableau de bord, le numéro de châssis s'il est conforme avec celui porté sur la carte grise. Il fait balancer la voiture de l'avant, de l'arrière pour savoir l'état de la suspension. Il ouvre le capot, demande au vendeur de mettre le moteur en marche et écoute le bruit du moteur. Il se retire avec le monsieur et lui dit «ya el khou c'est la voiture qui te convient assez bien, elle n'est pas trop neuve mais pas assez usitée, rien que 131.000 km sur le tableau de bord, en sept ans c'est tout ce qu'elle a roulé. C'est une bonne occasion à ne pas rater». Ils retournent chez le vendeur courtier. «Alors 40 millions c'est bon», lança le besnassi à son copain. «Maselt ya habibi Allah yajib rass malha», lui répondit-il. Le besnassi chuchota dans l'oreille du monsieur «zideh chouia». Le vendeur reçoit un coup de fil, c'est un troisième besnassi qui entre en jeu. «Je la prends, 45 millions ça vous va», lui demanda-t-il. Le courtier fait un geste de sa tête et fixa bien avec ses yeux le monsieur: «46 briques et l'on ajoute pas un dourou, mon client a d'autres frais à supporter: les pneus et les petites retouches de la tôle au niveau de l'aile avant». «Allah irabbah donne ta main», dit le courtier au vendeur tout en regardant le monsieur qui observa le silence en guise d'acquiescement. Il lui donne un ârboune de 5.000 DA (avance caution) et se fixèrent un rendez-vous pour finaliser la procédure d'achat du véhicule. Quelques jours après, l'on a rencontré le monsieur qui a acheté la Peugeot 206 au service des cartes grises de la wilaya et on lui a demandé si les choses allaient bien. Il hocha la tête et dit «les besnassa ne cherchent que leur intérêt, le gain facile. J'ai relevé pas mal de défauts que le courtier connaissait mais les a dissimulés». «El besnassa ma beqate fihoum niya».

  4. #11
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    Dimanche 13 Septembre 2009 -- Fixé à 200 dinars voilà seulement quelques mois, le ticket d'accès au marché de voitures d'occasion de Hamma Bouziane vient de prendre du «galon» en grimpant à 400 dinars ! C'est ce que viennent de constater les visiteurs du marché ces deux derniers jours (jeudi et vendredi). Mais malgré cette hausse, le grand souk de Hamma Bouziane continue de drainer des milliers d'acheteurs et de vendeurs venant de toutes les wilayas de l'Est. Concernant les nouveaux droits d'entrée, de nombreux citoyens jugent qu'une hausse de 100 dinars aurait été moins brutale. Le président de l'APC de Hamma Bouziane, questionné, nous apprend que la location de ce marché est passée de 1,5 milliard de centimes à 2,520 milliards de centimes par an et que cette hausse est intervenue à la suite de travaux sur le site qui, toujours selon le président, auraient coûté à la mairie des dépenses qui avoisinent les 5 milliards de centimes. De fil en aiguille, le loyer a augmenté et, par ricochet, le ticket d'accès a suivi le processus pour passer du simple au double. «Sur le chapitre du droit d'accès, les habitués du marché de Hamma Bouziane peuvent s'estimer plus heureux que leurs vis-à-vis de Sétif, où le ticket d'entrée est fixé à 800 dinars», nous diront le président de l'APC et le gérant du site, M. Leuchi Abdelaziz. Ce dernier nous explique «que cette hausse figure parmi les clauses inscrites dans le cahier des charges soumis par l'APC et avalisé par la wilaya, sinon il n'aurait jamais pris de son propre chef la décision de relever le prix d'accès. «Je ne fais qu'appliquer les textes, et ce depuis les dix années au cours desquelles j'ai eu le privilège de gérer ce marché de l'automobile d'occasion», conclura-t-il.

  5. #12
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    Ali Idir :


    Mercredi 14 Octobre 2009 -- Le gouvernement veut réguler le marché de l’automobile pour mieux lutter contre les accidents de la circulation. Le ministère des Transports envisage de retirer de la circulation les véhicules vétustes et ceux âgés de plus de 30 ans. L’annonce a été faite, mercredi 14 octobre, par le sous directeur de la circulation routière au ministère des Transports, Messaoud Nacer Tahar au cours d’une émission de la radio chaîne III. « Le retrait des véhicules anciens est envisagée pour lutter contre les accidents de la route. Le projet doit être soumis au gouvernement. Nous allons déterminer les critères pour le retrait de ces véhicules, sur la base de l’âge, du nombre de kilomètres parcourus et l’état du véhicule », a-t-il expliqué. « Nous allons d’abord commencer par retirer les épaves qui circulent encore sur nos routes », a ajouté M. Nacer. « Nous n’avons pas encore arrêté l’âge limite des véhicules qui seront autorisés à circuler, mais ceux qui ont plus de 30 ans d’âge seront concernés par le retrait », a-t-il précisé. Messaoud Nacer a reconnu que les contrôles techniques manquent d’efficacité, faute notamment de professionnalisme des organismes chargés de les effectuer. La décision de retirer les vieux véhicules de la circulation fait partie d’une série de mesures prises par le gouvernement pour réduire les accidents de la route qui tuent entre 11 et 14 personnes par jour à travers le pays. Le retrait annoncé des véhicules trop âgés permettra un renouvellement du parc automobile constitué à plus de 60 % de véhicules âgés de plus de dix ans, selon les chiffres officiels.

  6. #13
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    Mercredi 27 Janvier 2010 -- Suite à la suspension des crédits à la consommation prise par les pouvoirs publics en août 2008, la donne a complètement changé sur le marché du véhicule, notamment d’occasion. Le crédit à la consommation a été l’apanage des filiales des banques étrangères depuis qu’elles ont été autorisées à s’installer en Algérie. Elles ont introduit dans l’échiquier des prêts bancaires des ménages une formule jamais utilisée auparavant par les cinq banques commerciales algériennes. Il s’agit du crédit «bien-être». Si pour les crédits achats de véhicules ou de biens immobiliers, le règlement se fait sur présentation d’un justificatif prouvant l’acquisition du bien, ce qui donne lieu à une prise de garantie par la banque, pour le crédit «bien-être», par contre, la banque remet de l’argent liquide à son client. Il faut dire aussi que le crédit à la consommation a fait des heureux parmi les salariés et autres retraités, leur évitant d’avoir à mettre de l’argent de côté pour prétendre à l’achat d’un bien. Pour bien dire les choses, entre les banques et les ménages, chacun trouvait son compte. Si les banques ont trouvé un créneau porteur dans l’octroi de crédits aux particuliers, car assortis de garanties envers des personnes ayant des ressources financières fixes, il n’en demeure pas moins que beaucoup de salariés et retraités ont trouvé une aubaine et un moyen d’anticiper sur les dépenses pour l’acquisition d’un bien, grâce à un prêt bancaire remboursable sur plusieurs années. Mais la décision de suspension des crédits à la consommation prise par les pouvoirs publics en août 2008 a changé complètement la donne. Ainsi, le secteur automobile connaît un bouleversement des plus extraordinaires. Les ventes de véhicules neufs connaissent une récession. Des méventes qui ont poussé un grand nombre de points de vente à baisser rideau. Contrairement au marché du véhicule d’occasion qui, lui, connaît une véritable effervescence. Même si les prix des véhicules d’occasion ont connu des augmentations tous azimuts, allant de 100 000 à 150 000 DA, cela n’empêche pas les citoyens de se les offrir sur les marchés hebdomadaires.

    Le marché des véhicules d’occasion d’Akbou, unique dans la wilaya de Béjaïa et parmi les plus importants au niveau national, ne désemplit pas. Acheteurs et vendeurs viennent de Béjaïa et des wilayas limitrophes (Jijel, Bordj Bou Arréridj, M’sila, Bouira, Tizi Ouzou), ainsi que d’Alger. À l’extérieur, une vingtaine de parcs ne suffisent plus à répondre à la demande. Des aires de stationnement sont improvisées par les propriétaires de parcelles de terre se trouvant aux abords de la route. Une fois le terrain aménagé, le parc est fin prêt pour recevoir les voitures. Voilà de quelle manière de nouveaux parcs naissent chaque vendredi, avec un grand flux d’automobilistes, ce qui oblige les parcs à afficher souvent complet. Les automobilistes derniers garent alors leur véhicule sur les accotements de la route. L’ébullition gagne aussi l’intérieur du marché où les véhicules de moins de trois ans d’âge sont les plus recherchés, malgré la montée en flèche des prix à un taux de 20 %, contrairement aux véhicules neufs qui sont peu demandés, bien que leurs prix n’aient que légèrement augmenté. «J’ai pu économiser 600 000 DA pour acheter un véhicule neuf, dont le prix avoisine le million de dinars, et ce avec l’espoir de recourir à la banque pour me compléter la différence par un crédit véhicule que je rembourserai mensuellement. Mais depuis la suspension des crédits à la consommation, j’erre sur les marchés du véhicule d’occasion, à la recherche d’une bonne affaire. Pour ma bourse, j’ai trouvé une Atos 2004, une Fiat Uno 2006 et une Clio 2002. Mais il faut être riche pour pouvoir acheter un véhicule d’occasion. Quand on achète un véhicule neuf, certes on met le paquet une bonne fois pour toutes et on est tranquille pour cinq ans. Pour un véhicule d’occasion, par contre, on rajoute de l’argent chaque mois pour des réparations», explique Mehdi, un acheteur rencontré au marché d’Akbou. Un marché où les intermédiaires soufflent le chaud et le froid. Chaque vendredi, ils pointent au marché de bonne heure et se placent à l’entrée. Dès qu’un véhicule «potable» apparaît, ils se ruent vers lui et donnent au propriétaire le prix le plus bas, pour l’acheter et le revendre immédiatement à un prix très élevé. L’astuce est simple, des intermédiaires solidaires font grimper le prix, dans l’attente d’un acheteur novice à qui le véhicule sera cédé au tout premier rajout sur le prix. Autres aléas, aussi, quand le marché des véhicules d’occasion prospère, le trafic sur la pièce de rechange contrefaite en fait de même.

  7. #14
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