Jeudi 17 avril 2008 -- Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a insisté hier à Oran sur la nécessité d’adapter la quantité aux exigences de la qualité dans la production des bitumes. A l’ouverture du séminaire international sur les bitumes organisé par l’entreprise Naftec et qui regroupe des chercheurs nationaux et étrangers ainsi que des partenaires de Sonatrach, M. Khelil a mis en relief les efforts du groupe pétrolier Sonatrach, à travers sa filiale Naftec, pour répondre aux «besoins sans cesse croissants du réseau routier du pays».
Le ministre a affirmé que la demande, fortement dopée par le mégaprojet de l’autoroute est-ouest, «n’est pas conjoncturelle, mais s’inscrit dans le long terme», selon l’APS. Estimant la demande future à plus de 2 millions de tonnes, il a réitéré la disponibilité de son département à se hisser aux exigences de ce marché et à répondre aux demandes de l’ensemble des secteurs utilisant ce produit dérivé du pétrole. Cet objectif est toutefois tributaire du renforcement des capacités de production et de stockage, a souligné M. Khelil, qui a fait état dans ce contexte de plusieurs opérations visant la modernisation des raffineries d’Arzew et de Skikda, notamment.
La production nationale est estimée actuellement à plus de 800 0000 tonnes par an, assurée à hauteur de plus de 500 000 tonnes par Naftec et à 300 000 tonnes par des opérateurs privés. Le reste de la demande du marché national est couvert par les importations, a-t-il indiqué. MM. Mohamed Meziane et Akli Remini, respectivement P-DG de Sonatrach et de Naftec, ont, dans leurs exposés introductifs, mis en exergue les efforts de leurs entreprises respectives pour la production de toutes les gammes de produits bitumineux. «La stratégie de Naftec ne vise pas seulement le volet quantitatif, mais intègre toutes les gammes de bitumes», a notamment souligné M. Remini.
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18th April 2008 05:36 #1
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Production de bitume :
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18th April 2008 05:51 #2
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Nassima Bensalem :
Jeudi 17 avril 2008 -- La consommation du bitume en Algérie s’accroît de plus en plus, tant pour la réalisation des projets initiés par le secteur des travaux publics que pour l’industrie en terme d’entretien et de rénovation.Les bitumes jouent un rôle économique important à la faveur de la croissance et de la multiplication des agglomérations et des réseaux routiers. C’est ainsi que les besoins en 2008 sont estimés à 2 millions de tonnes d’où la nécessité pour tous les opérateurs d’assurer la couverture de ces nouveaux besoins, c’est d’ailleurs ce qu’a annoncé, hier, le P-DG de Naftec M. Akli Remini lors de l’ouverture d’un séminaire international sur les bitumes qui se tient depuis hier à l’hôtel Sheraton d’Oran. Une manifestation de grande envergure organisée par Naftec, filiale de Sonatrach à laquelle ont pris part le ministre de l’Energie et des Mines M. Chakib Khelil et le P-DG de Sonatrach M. Mohamed Meziane. Il a souligné, dans ce même contexte, que «sur les seuls mois de janvier et février, 73 000 tonnes ont déjà été importées pour une valeur de 33 millions de dollars, ceci confirme la croissance des besoins futurs» avec, notamment, la réalisation du mégaprojet de l’autoroute Est-Ouest et la réhabilitation et l’entretien du réseau routier qui s’étend sur 110 000 km. Autrement dit, le marché connaît un véritable essor suite au lancement du projet du siècle et des 240 nouveaux ouvrages d’art ainsi que la réalisation de deux grandes rocades en cours de lancement.
Les besoins du marché national n’ont été atteints, en 2007, qu’à hauteur de 855 000 tonnes par rapport à une demande avoisinant le 1 million de tonnes. La production de Naftec a atteint 335 000 tonnes, alors que les importations de Sonatrach pour le compte de Naftal et l’apport des opérateurs privés ont été respectivement de l’ordre de 310 000 et de 210 000 tonnes. Le P-DG de Naftec a fait savoir que «l’apport du secteur privé reste dynamique et occupe 40% de la part du marché». Il estime que l’écart constaté entre la demande et l’offre est dû essentiellement à l’insuffisance des niveaux de production et d’infrastructures de capacités de stockage existantes des opérateurs publics et privés.
Dans le seul but de satisfaire la demande du marché en matière de bitume, Naftec a, selon M. Remini, «entrepris la modernisation de toutes ses installations de production de carburants lubrifiants et bien évidemment celles relatives à la production des bitumes». La mise à niveau engagée par Naftec est caractérisée par la signature, en 2007, de pas moins de 142 contrats pour un montant engagé de plus de 17 milliards de dinars. Lors du premier trimestre de l’année en cours, plusieurs contrats ont été signés, dont celui relatif à la rénovation de l’électricité de la raffinerie de Skikda, l’attribution du marché pour l’acquisition des licences de procédés et d’un package d’engineering pour la raffinerie d’Alger et l’ouverture des plis pour les offres techniques au titre de la réhabilitation et l’augmentation des capacités pour les raffineries de Skikda et Arzew.
De son côté, le P-DG de Sonatrach, qui a présenté une communication à l’occasion du séminaire, a rappelé, quant à lui, que «depuis avril 2005, l’activité commercialisation du groupe Sonatrach assure la vente des bitumes fabriqués par Naftec et importe en outre une quantité de 310 000 tonnes pour le compte de Naftal». Cela dit, elle gère actuellement un portefeuille comprenant Naftal et près d’une vingtaine d’opérateurs privés qui contribuent à la satisfaction du marché à hauteur de 850 000 tonnes. M. Meziane a expliqué, dans ce même ordre d’idée, que «compte tenu du contexte économique de plus en plus favorable à l’ouverture du marché, ce nombre est appelé à évoluer à moyen terme», et que «les ventes de bitume réalisées en 2007 sont de l’ordre de 520 000 tonnes par Naftal et de 335 000 tonnes par des opérateurs privés», a-t-il précisé.
Pour sa part, le premier responsable du secteur de l’Energie et des Mines, qui a voulu déterminer l’importance du marché de bitume, a souligné que «le réseau routier consomme 90% de la production mondiale des bitumes». Pour expliquer la forte demande nationale en la matière, il a indiqué que «cela s’explique par la nécessité de moderniser le réseau routier existant et la sauvegarde des infrastructures existantes routières et aéroportuaires, l’aménagement des grands centres urbains et bien d’autres travaux de maintenance et d’entretien de tous les ouvrages actuels et futurs».
En revanche, il a précisé que «nous savons que l’offre en termes de quantité et qualité ne couvre pas suffisamment les besoins nécessaires exprimés par le marché». Pour ce qui est du séminaire, M. Khelil a estimé que «cette rencontre est un événement important à plus d’un titre puisqu’elle s’inscrit dans un contexte où la réflexion est donc amorcée sur l’organisation de ce segment de marché à l’effet de relever tous les défis qu’il génère».Le ministre a relevé le fait que les capacités de stockage portuaires existantes, qui sont de l’ordre de 55 000 tonnes, demeurent insuffisantes. Cependant, il a fait savoir que d’autres capacités de stockage sont en cours de réalisation à l’est du pays dont une aire pour une quantité de 230 000 tonnes en voie de réalisation par Naftal et 11 000 tonnes par les opérateurs privés.
A l’ouest du pays, ces capacités en cours de mise en œuvre sont de l’ordre de 20 000 tonnes par des sociétés privées et 4 500 tonnes par Naftal. A ce sujet, le ministre a signalé que «d’autres efforts sont à consentir en terme de mise à disposition d’un produit de qualité». Il a d’ailleurs, appelé les opérateurs publics et privés à conjuguer leurs efforts pour pallier le déficit enregistré en termes d’offres induit par le marché national. En somme, les travaux de ce séminaire, contribueront à poser les problématiques auxquelles est confronté ce segment de produits raffinés et permettront, sans nul doute, à trouver les solutions les plus appropriées.
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18th April 2008 07:28 #3
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Jeudi 17 Avril 2008 -- Le bitume, en tant que produit stratégique dans le développement économique, a été au centre d’un séminaire international organisé par Naftec, hier à l’hôtel Sheraton d’Oran. L’ouverture des travaux, qui s’est déroulée en présence du ministre de l’Énergie et des Mines et du P-DG de Sonatrach, ainsi qu’un certain nombres de partenaires de Naftec, a permis d’aborder la question de la croissance continue de la demande de bitume sur les plans national et international et de l’offre en deçà des besoins exprimés. C’est l’enjeu, qui est actuellement posé à Naftec, filiale de la Sonatrach, dont la production en 2007 n’a atteint que 335 000 t, soit un taux de satisfaction des besoins nationaux de l’ordre de 40%.
Le ministre de l’Énergie et des Mines, dans son intervention, expliquera que cette situation est engendrée d’une part, par le développement du réseau routier, les grands projets initiés par les travaux publics et le BTPH, la nécessité d’entretien et de maintenance de tous les ouvrages etc., mais également par l’insuffisance des capacités de stockage. “Pour satisfaire les besoins du marché national, le Groupe Sonatrach et les opérateurs privés ont recours à des importations respectivement de 110 000 t et 210 000 t en plus de la production de Naftec. Plus d’une vingtaine d’opérateurs privés satisfont 40% des besoins du marché”. En effet, si les besoins, aujourd’hui, en bitume sont estimés à 1 million de t/an, d’ici 2020, ce sont 2 millions de t qui seront nécessaires. Face à cette perspective, le programme de réhabilitation des installations de toutes les unités de production, comme la raffinerie d’Arzew, s’avère vital pour le Groupe Sonatrach et le ministre d’ajouter : “Naftec a engagé un diagnostic pour réhabiliter ses installations et augmenter ses capacités de production. C’est une de nos préoccupations majeures. L’étendue des investissements, qui touchent toutes les unités de production, représente plus de 10 milliards de dollars”.
Pour le P-DG de Naftec, M. Akli Remini, “le taux de croissance du bitume, ces dernières années, a atteint 30%, alors que le marché algérien du bitume est segmenté par 60% en bitume pur et 20% en fluidités pour les travaux publics”. Et d’aborder à son tour : “L’essor du marché n’est pas conjoncturel.” Pour preuve, “pour les seuls mois de janvier et février 73 000 t ont été importées pour une valeur de 33 millions de dollars”. Intervenant sur le programme de réhabilitation et de modernisation des raffineries qui ont plus de 20 ans d’âge, le P-DG de Naftec rappellera la signature de 142 contrats pour un montant de plus de 17 milliards de DA, plus récemment d’autres contrats ont encore été signés, nous citerons, la rénovation de la raffinerie de Skikda, et prochainement l’ouverture des plis des offres techniques de la réhabilitation et l’augmentation de la capacité de la raffinerie d’Arzew. Aujourd’hui, doivent se poursuivre les travaux du séminaire avec des sujets portant sur les besoins et justement les différents produits dérivés.
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19th April 2008 18:10 #4
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Samedi 19 avril 2008 -- Des experts nationaux et étrangers ont débattu, lors du séminaire international sur les bitumes, qui s'est déroulé mercredi et jeudi derniers à Oran, de la production nationale des différents bitumes et ses perspectives de développement en mettant l'accent sur la nécessité d'adapter la quantité à la qualité.
Dans son allocution d'ouverture, Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines, est revenu longuement sur les efforts du groupe Sonatrach à travers sa filiale Naftec «pour satisfaire les demandes d'un marché en plein essor avec le lancement du méga-projet de l'autoroute Est-Ouest, ainsi que la rocade des Hauts Plateaux». A ce sujet, le ministre a tenu à préciser que «la stratégie de Naftec n'est pas conjoncturelle, mais elle s'inscrit dans le long terme». Tout en révélant que la demande future de bitumes dépasse les 2 millions de tonnes par an, M. Khelil a réitéré la disponibilité de son département ministériel à répondre favorablement à toutes les demandes formulées par les secteurs utilisateurs.
Toutefois, la satisfaction de la demande nationale demeure tributaire, selon le ministre, du renforcement des capacités de production et de stockage. Pour ce, plusieurs opérations de modernisation des raffineries d'Arzew et de Skikda sont prévues, a encore précisé le représentant du gouvernement. Enfin, il a rappelé que la production nationale est estimée actuellement à plus de 800.0000 tonnes par an, assurée à hauteur de plus de 500.000 par Naftec et 300.000 par des opérateurs privés. Quant au reste de la demande, elle est couverte par les importations.
De leur côté, Mohamed Meziane et Akli Remini, respectivement P-DG de Sonatrach et de Naftec, ont notamment relevé lors de leurs interventions les efforts de leurs entreprises en matière de production des principaux bitumes. A ce titre, M. Remini a indiqué que «son entreprise tend non seulement à produire plus, mais à mettre sur le marché d'autres gammes de bitumes». Pour leur part, les chercheurs, qui ont pris part à cette rencontre à caractère scientifique, ont dans leurs interventions mis en exergue la nécessité d'augmenter la production des dérivés du pétrole et de l'adapter aux besoins du secteur des travaux publics qui est le principal client.
A ce sujet, il a été révélé dans le rapport de synthèse des travaux que la production nationale ne satisfait la demande qu'à hauteur de 40 % et pour un réseau routier national estimé à quelque 110.000 km, un réseau appelé à augmenter avec les grands projets en cours ou inscrits dans le moyen terme. En conclusion des travaux, le premier gestionnaire de Naftec a mis en relief la qualité des propositions et des analyses faites par les participants et a précisé que les objectifs de Naftec, qui s'inscrivent dans la stratégie de développement nationale, visent à assurer une gamme variée des produits bitumineux.
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3rd May 2008 16:19 #5
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Samedi 3 Mai 2008 -- Destinés à des utilisations diverses, notamment dans le secteur routier, les bitumes connaissent une demande soutenue à la faveur des besoins engendrés par les différents programmes publics pour le développement des infrastructures du pays. Ce sont ces considérations qui semblent encourager différents opérateurs à vouloir investir dans ce créneau, notamment dans la wilaya de Jijel et plus précisément dans la zone extraportuaire du port de Djendjen, dans la commune de Taher (13 km à l’est de Jijel). Cette zone extraportuaire qui a bénéficié d’une étude d’aménagement laquelle a été achevée constituera un espace intermédiaire entre les opérations d’importation via le port la jouxtant et les demandeurs de ces produits tant dans la wilaya de Jijel que celles de l’Est du pays.
Projeté près de la sortie est du port, le pôle bitumes, dont le terrain d’assiette est de 100 000 m2, est convoité par six promoteurs qui comptent installer des capacités de stockage de 38 126 m3 sur une superficie totale de 84 000 m2. Le coût global de ces projets est estimé à 4,36 milliards de dinars avec la prévision de création de 208 emplois directs. Les importations via le port de Djendjen devraient générer 234 rotations annuellement de navires d’une capacité de 3000 t pour une quantité prévisionnelle de 710 000 t. Deux investisseurs sur les six prévoient d’installer des unités de transformation. Le promoteur Sentrax Energy compte réaliser une unité de transformation et de commercialisation de dérivés de bitumes pour une capacité de stockage de 13 226 m3. Cette activité destinée à satisfaire la demande du secteur du BTP sera installée sur une superficie de 17 000 m2. L’approvisionnement qui se fera par navires permettra le transit via le port d’une quantité annuelle de 120 000 t. Le coût du projet est estimé à 950 millions de dinars avec la création de 28 emplois. Le groupe K-Plast pense pour sa part réaliser sur une superficie de 5000 m2 un parc bitumes pour assurer l’approvisionnement régulier de son unité de Sétif. D’un coût de 950 millions de dinars, ce projet générera une activité de 120 000 t de déchargement au port et la création de 22 emplois.
D’un autre côté, la Sarl Proximus compte réaliser un dépôt de bitumes avec des capacités de stockage de 10 000 m3 et des prévisions d’importation de 150 000 t par an. Ce projet nécessitera un investissement de 850 millions de dinars et générera 40 postes de travail. En gestation depuis 2003, soit avec la visite d’Etat du président français, Jacques Chirac, le groupe Total Bitumes Algérie envisage de réaliser un dépôt multi-produits (bitumes et carburant) sur une superficie de 50 000 m2 et une capacité de stockage de 9000 m3. D’un coût de 815 millions de dinars, ce projet nécessitera des importations de 110 000 t par an et générera 40 emplois. D’autre part, la société par actions Maghreb Asphalt s’intéresse à un centre de bitumes d’une capacité de stockage de 1400 m3 pour lequel une superficie de 4000 m2 est demandée. Le promoteur compte injecter 590 millions de dinars dans ce projet qui devrait employer 30 personnes. Enfin, un autre promoteur, la Sarl Bit-Oil, compte réaliser une unité de bitumes avec des capacités de stockage de 10 000 m3 pour un coût de 350 millions de dinars. Les installations de transformation sont prévues sur une superficie de 5 000 m2, alors que les emplois à créer sont estimés à 48.
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22nd June 2008 10:43 #6
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Dimanche 22 Juin 2008 -- L’unité de distribution de bitume, installée dans l’enceinte même du port de commerce de Mostaganem, par la Sarl Bitume Ouest, est opérationnelle. La première livraison de produit brut lui est parvenue d’Italie. Une première cargaison, de 3 700 tonnes, a été livrée par le navire Georgiof. L’unité, dotée de deux bâches d’une capacité unitaire de 2 500 tonnes, sera toujours approvisionnée par le produit brut provenant de l’importation. C’est d’ailleurs l’unique raison ayant déterminé le choix de son site d’implantation à proximité des quais de déchargement. De par les programmes, en chantier et futurs, initiés par les pouvoirs publics en matière de travaux publics, notamment dans le cadre de l’amélioration urbaine, on prévoit un besoin considérable en bitume, destiné au revêtement des routes et voiries. Des besoins d’autant plus accrus par la prédilection de l’enrobage à chaud pour le revêtement des chaussées, qui dépassent certainement les capacités qu’offre l’entreprise Naftal, actuellement unique fournisseur du produit dans la région.
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30th July 2008 18:22 #7
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Ali Idir :
Mercredi 30 Juillet 2008 -- Les temps sont durs pour les investisseurs étrangers en Algérie. Total peine à obtenir les autorisations pour réaliser ses projets dans le bitume en Algérie. La filiale bitume du géant pétrolier français attend depuis 2003 l'obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités algériennes pour réaliser une usine de fabrication de bitumes modifiés et un dépôt de bitume d'une capacité de 200.000 tonnes à Jijel.
Total bitumes attend depuis cinq ans l'affectation officielle d'un terrain près du port de Djendjen pour bâtir son usine et construire un dépôt de stockage des bitumes. «Total a répondu à toutes les demandes formulées par les autorités locales de Jijel, mais n'a toujours pas obtenu de terrain pour réaliser son investissement», explique un proche du dossier.
Total cherche à renforcer sa position sur le marché algérien des bitumes dans un contexte où la demande sur ce produit est en forte hausse, tirée vers le haut par la construction de plusieurs routes et surtout de l'autoroute est-ouest. L'Algérie consomme actuellement 800.000 tonnes de bitumes par an, un chiffre qui devrait atteindre les 2 millions de tonnes en 2009. L'année prochaine, le projet de construction de l'autoroute est-ouest (1200 km) atteindrait sa dernière phase de bitumage.
Total bitumes a entamé la réalisation d'un dépôt de stockage de bitumes d'une capacité de variable entre 100.000 tonnes et 150.000 tonnes à Ténes et possède actuellement 25% de parts du marché du bitume. Le reste est partagé par Naftal (50%) et le groupe privé de travaux publics ETRHB (25%).







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