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  1. #8
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    Lundi 25 Janvier 2010 -- L’Algérie traîne toujours la patte en matière d’accréditation. Le constat émane de Noureddine Boudissa, directeur général de l’Agence algérienne d’accréditation (Algerac). Chiffres à l’appui, M. Boudissa a estimé que seuls trois laboratoires de contrôle de la qualité sur un ensemble de 2000 laboratoires dans différents domaines sont accrédités par son organisme. Ces laboratoires activent dans les hydrocarbures, la résistance des matériaux de construction et l’étalonnage des masses de bois. « L’Algérie accuse un grand retard. La tâche est immense et le processus d’accréditation est encore long », a reconnu, M. Boudissa, hier, lors de son intervention à l’occasion de la signature d’un contrat-cadre entre Algerac et le Centre de recherche et de développement de l’électricité et du gaz (Credeg), portant sur la qualification de ce dernier en vue d’obtenir son certificat d’accréditation. M. Boudissa a révélé encore que trois organismes devraient être accrédités durant l’année 2010, à savoir les laboratoires de contrôle de produits pharmaceutiques, de toxicomanie et celui de l’Institut Pasteur d’ Alger.

    Ceci étant, la situation est loin d’être encore reluisante. S’agissant des organismes de contrôle qui dépassent, selon M. Boudissa, le nombre des laboratoires de contrôles, Algerac n’a pu accréditer qu’un seul organisme. « Bon nombre d’acteurs économiques exercent seulement avec un registre du commerce », s’est-il plaint, estimant que Algerac est en train d’étudier cinq demandes d’accréditation. Concernant les organismes de contrôle, Algerac a eu à accréditer un seul organisme alors que le second, celui de l’Ianor, est en cours d’étude. « Des opérateurs pensent que la certification est un aboutissement. Or, c’est une infime partie par rapport à l’accréditation (...) Il faut obliger les opérateurs étrangers à se faire certifier. D’ailleurs, une nouvelle disposition de loi en préparation stipule que l’obtention de l’agrément d’activité sera liée à l’accréditation », indique le directeur général d’Algerac. Affirmant que le terrain est « vierge », M. Boudissa met l’accent sur la nécessité de « rattraper le retard dans les meilleurs délais ».

    Ce responsable, pour expliquer cet état des lieux, n’a pas manqué de pointer du doigt la politique sectorielle en matière « de qualité menée par certains départements ministériels ». En point de mire, les ministères de l’Habitat et celui du Commerce. « Le drame dans ce pays est que chaque ministère a sa propre vision sectorielle. Noureddine Moussa ne s’y connaît pas en matière de contrôle de la qualité. Il a fallu que je l’interpelle sur certains aspects pour qu’il daigne enfin instruire ses services sur l’importance de l’accréditation. Le ministère du Commerce dispose d’organismes de contrôle autorisés alors que ceux-ci ne sont même pas accrédités », s’est emporté M. Boudissa, en insistant sur « la crédibilisation du système de contrôle de la qualité ». Évoquant la coopération internationale, l’orateur plaide pour une adaptation de la législation algérienne en matière d’accréditation. « Dans le cadre de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC et la mise en œuvre de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne, il est impérieux que les opérateurs économiques se mettent à niveau en matière d’accréditation et de certification », dira-t-il. Par ailleurs, le premier responsable d’Algerac a annoncé la création prochaine d’un institut de métrologie.

  2. #9
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    Mardi 16 Février 2010 -- L’Organisme algérien d'accréditation (Algerac) et le Centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (Cacqe) ont signé, hier à Alger, une convention-cadre portant sur la pré-évaluation de quatre laboratoires régionaux du Cacqe en vue d'obtenir leur certificat d'accréditation. Les documents ont été paraphés par le directeur général d'Algerac, M. Noureddine Boudissa, et le directeur général du Cacqe, M. Djamel Abad, en présence, notamment du directeur général de l’Agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex), M. Mohamed Benini, et de représentants des ministères respectivement du Commerce et de l'Industrie, et la Promotion des investissements. L'attribution de ce certificat d'accréditation, qui devrait se faire à l'issue d'un processus de qualification d'une durée d'une année, consiste en l'attestation par Algerac de la compétence de ces laboratoires (Alger, Oran, Constantine et Ouargla) à opérer des missions d'évaluation et de contrôle de la conformité de produits agroalimentaires importés et exportés, ainsi que leurs emballage et étiquetage, a expliqué le directeur général d'Algerac, M. Noureddine Boudissa, lors de la cérémonie de signature. Le Cacqe pourra ainsi, à l'issue du processus de pré-évaluation, obtenir le “système 17025”, qui lui permettra d'effectuer ses missions dans le cadre de la reconnaissance internationale, a précisé M. Boudissa. “Avec la signature de cette convention, qui intervient quelques jours seulement après un accord similaire avec une filiale de Sonelgaz sur le contrôle d'équipements et installations électriques, Algerac aura ainsi atteint sa vitesse de croisière en matière d'attribution de certificats d'accréditation”, a affirmé M. Boudissa à la presse. Selon lui, la démarche de cet établissement est axée sur “le ciblage de secteurs jugés prioritaires et stratégiques pour l'Algérie”, notamment l'agroalimentaire et la santé.

  3. #10
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 11 Mars 2010 -- L’accréditation sera bientôt obligatoire. L’annonce a été faite par Noureddine Boudissa, directeur général d’Algerac, organisme algérien d’accréditation, invité jeudi matin de la chaîne 3 de la radio nationale. « Un décret sera promulgué prochainement pour rendre obligatoire l’accréditation pour les organismes d’inspection touchant aux installations névralgiques, à l’environnement et à la santé publique. L’accréditation doit être un préalable à toute activité. C’est important pour éviter tout accident ou dérive enregistrés par le passé », a-t-il précisé citant l’exemple de l’explosion à la raffinerie de Skikda qui s’est produite il y a quelques années. Ce texte de loi a été préparé avec l’aide de l’Union européenne. Il va également concerner, selon Noureddine Boudissa, tout ce qui est consommé. « Ces produits doivent impérativement être contrôlés par des laboratoires d’essai et des organismes de contrôle accrédités. Nous allons faire ce que les autres ont fait avant nous », a-t-il indiqué. Selon lui, les installations industrielles doivent être organisées d’après un référentiel international.

    Par ailleurs, un fonds de soutien à l’accréditation sera bientôt lancé par le ministère de l’Industrie et de Promotion des investissements. « Le retard que nous avons accumulé n’est pas imputable aux organismes de contrôle de conformité. Ce genre d’opérations est coûteux. Nous avons donc proposé aux pouvoirs publics d’aider les demandeurs d’accréditation pour qu’ils puissent s’inscrire dans la démarche. Pour cela, un fonds d’aide à l’accréditation est plus que nécessaire aujourd’hui », a-t-il soutenu. Selon lui, la demande de fonds est importante en raison du retard accumulé au fil des ans. Il a indique qu'Algerac va accélérer la remise de certificats d’accréditation à une quarantaine de laboratoires et d’organismes d’inspection considérés comme prioritaires aux fins de créer « la culture qualité en Algérie".

  4. #11
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    Noureddine Bensalem :


    Lundi 3 Mai 2010 -- L’usine de production d’eau minérale Ifri est désormais certifiée ISO 9001 dans sa version 2008. L’annonce a été faire jeudi dernier par le responsable de ce complexe industriel, M. Kaci Ibrahim, lors d’une cérémonie organisée au profit des travailleurs, qui ont été gratifiés par des primes pour leurs efforts et leur contribution à la réussite de ce projet, en particulier, et de l’usine, en général. La certification a été attribuée par un organisme canadien, le QMI. Le responsable de cette unité a souligné que cette certification n’est qu’un début et que d’autres vont suivre, dont la certification Haccp, un système reconnu au niveau mondial sur la sécurité sanitaire des aliments. «C’est notre objectif pour l’année en cours», a indiqué M. Ibrahim. «La mise en place d’un système de qualité conformément à la norme ISO 9001, version 2008 est à la fois un défi et une nécessité vu que notre production est vendue à l’échelle nationale et internationale», a-t-il ajouté. Ce système s’appuie sur deux critères importants, à savoir l’amélioration de la performance globale à travers une bonne gestion du processus de production et la mobilisation de l’entreprise par l’amélioration des conditions de travail, a souligné le même responsable. Le souci de l’entreprise est de répondre aux exigences de la clientèle. À noter que la SARL Ibrahim et fils Ifri emploie quelque 1.600 travailleurs et est l’une des plus performantes entreprises à travers le pays et leader en la matière.

  5. #12
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    أكد السيد نورالدين بوديسة، المدير العام للهيئة الجزائرية للاعتماد، أن عدد المخابر في الجزائر بلغ 2000 مخبر، في حين أن 4 مخابر فقط معتمدة وهذا لغياب المعايير الدولية التي تسمح لهاته المخابر بالحصول على الاعتماد، كاشفا عن قرب إطلاق صندوق وطني لدعم الاعتماد على مستوى وزارة الصناعة والمؤسسات الصغيرة والمتوسطة وترقية الاستثمار.

    أشار المدير العام للهيئة الجزائرية للاعتماد ''ألجيراك''، السيد نور الدين بوديسة، إلى أن مفهوم الاعتماد لازال جديدا في الجزائر، ما يفسر أن 6 مخابر وهيئات تفتيش فقط معتمدة في الجزائر، حيث إنه قد تم منح الاعتماد لـ 3 مخابر واحد في الصناعة الكيماوية والثاني في البناء وآخر في النسيج والجلود، وهي اعتمادات منحتها هيئات أجنبية، في حين أن ألجيراك منحت اعتمادا واحدا أمس بمناسبة اليوم العالمي للاعتماد الذي نظمته الهيئة في فندق الميركور بالعاصمة.

    وأكد ذات المتحدث أن المخابر الجزائرية لازالت لا تتوفر على كل المعايير الدولية التي تسمح لها بالحصول على الاعتماد، حيث إنه من أصل 2000 مخبر يشتغل في الجزائر لم تتمكن سوى 4 مخابر من الحصول على الاعتماد.

    وكشف السيد بوديسة كذلك أن الهيئة لديها الآن 6 طلبات قيد الدراسة بالإضافة إلى أكثر من 30 ملف طلب للتقييم، وقد تم تسجيل 40 هيئة مصادقة في برنامج مع الاتحاد الأوروبي، حيث سيتم خلال سنة 2010 منح الاعتماد لـ 10 مخابر و5 هيئات تفتيش ثم 15 مخبرا و5 هيئات تفتيش في .2011 ويمكن أن نقول إن الجزائر في نهاية 2011 سيكون لها 40 مخبرا وهيئة معتمدة، وهذا يعتبر قفزة نوعية وهذا في ميادين إستراتيجية كالبناء النفط الميكانيك. وكخطوة ثانية بعد هذا كشف السيد بوديسة عن أن ألجيراك تطمح في 2012 لتصبح هيئة معتمدة دوليا حتى يسمح للزبائن الجزائريين أن يسوقوا منتجاتهم في الأسواق العالمية، مشيرا إلى أن العملية بدأت مع الاتحاد الأوروبي للحصول على الاعتماد ''ومتى نحصل عليه سنكون معتمدين في كل العالم حسب القانون الأساسي لهيئة الاعتماد الأوروبية ولن نحتاج للتوجه إلى الهيئات الأخرى في العالم''. كما أكد السيد بوديسة ما كشفه ممثل وزير الصناعة والمؤسسات الصغيرة والمتوسطة وترقية الاستثمارات، خلال مداخلته، بإنشاء صندوق وطني لدعم الاعتماد ستقوم بإنشائه وزارة الصناعة سيتكفل تقريبا بـ 70 بالمائة من تكاليف عملية الاعتماد، ويتم حاليا تحضير الإطار القانوني في انتظار صدور المرسوم الوزاري لهذا الصندوق، مشددا على أن الأموال ليست إشكالا للحصول على الاعتماد حيث إن السعر يبقى منخفضا مقارنة بشهادات التصديق المعتمدة حاليا حيث لا يتعدى 5,1 مليون دينار ومعدل الحصول عليه 4 أشهر. وأكد السيد بوديسة أن المشكل ليس في المال وإنما في المخابر وهيئات التفتيش التي لا تتحكم في المعايير الدولية و''نحن نشجعهم على الوصول إلى المعايير للحصول على الاعتماد ولابد من تكوين إطارات للوصول إلى المعايير العالمية على الأقل في 2017 وبسقوط كل الحواجز الجمركية مع الاتحاد الأوروبي، يكون عندنا نسيج أولي من المخابر وهيئات التفتيش المعتمدة لمراقبة نوعية السلع''.

  6. #13
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    Jeudi 10 Juin 2010 -- L’organisme algérien d’accréditation (Algerac) a accrédité hier un laboratoire de vérification et d’étalonnage d’appareils de mesures «Metrocal Algérie», le premier à se mettre en conformité aux normes internationales de métrologie industrielle. Créée en 2006 et dotée d’un capital social de 20 millions de dinars, Metrocal Algérie est filiale d’une société de droit tunisien spécialisée dans l’étalonnage (vérification de l’exactitude des indications d’un instrument) des appareils de mesures de différents secteurs tels la mécanique, l’énergie, l’automobile, le textile et les travaux publics. Le directeur général de ce laboratoire, Imed Chaouach, qui s’est exprimé hier lors d’un séminaire célébrant la Journée mondiale d’accréditation, a assuré que «les efforts seront concentrés pour couvrir, même en partie, l’énorme déficit en métrologie industrielle» en Algérie. Concernant le coût de l’accréditation de son laboratoire, il a précisé que «les grosses dépenses n’ont pas été destinées à l’expertise effectuée par Algerac mais plutôt aux équipements acquis pour se mettre en conformité avec les normes internationales ISO 17025.

    Pour sa part, le directeur général d’Algerac, Noureddine Boudissa, s’est montré «réjoui du fait qu’un laboratoire algérien soit accrédité dans un marché regroupant quelque 2 000 laboratoires dont seulement trois étrangers avaient été accrédités jusque-là». Il a annoncé qu’après cette accréditation, Algerac compte accréditer cinq autres entreprises avant la fin de l’année 2010 et une quarantaine d’ici à 2012. Pour le premier responsable d’Algerac, «le contrôle, la certification et l’accréditation devront accompagner tous les produits consommés en Algérie». Régi par la norme internationale ISO 17011, Algerac permet, à travers l’accréditation qu’elle octroie, d’attribuer une garantie pour une entreprise qui veut exporter, a-t-il expliqué en avançant que son organisme était en cours de négocier son adhésion à la Coopération européenne pour l’accréditation afin d’être reconnu au niveau européen et international.

    Par ailleurs, une couverture financière est prévue au profit des entreprises industrielles postulant à l’accréditation, selon le nouveau plan d’action du ministère qui prévoit aussi le lancement de nouvelles aides, à hauteur de 80 %, à la certification ISO (qui concerne le processus de production) et l’instauration d’un mécanisme de certification des produits eux-mêmes dès l’année prochaine. La création d’un laboratoire national de métrologie à référence internationale à Sidi Abdellah (Zeralda) est également prévue.

  7. #14
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    Jeudi 8 Juillet 2010 -- L’Agence nationale de développement des PME (ANDPME) a signé, hier à Alger, des conventions avec quatre organismes de la qualité. Ces conventions permettent à l’ANDPME de pouvoir assurer le rôle d’intermédiaire entre les entités chargées de la normalisation et les entreprises nationales désirant normaliser leur gestion et leur production. Les conventions ont été signées par le directeur général de l’ANDPME, M. Rachid Moussaoui, d’une part, et les directeurs généraux de l’IANOR (Institut algérien de la normalisation), M. Chaïeb Aïssaoui, d’ALGERAC (organisme algérien d’accréditation), M. Noureddine Boudissa, de l’ ONML (Office national de la métrologie légale), M. Sid Ali Réda Ben El-Khaznadji, et un représentant de l’INAPI (Institut national de la propriété industrielle), d’autre part. Dans une brève allocution, M. Moussaoui a précisé que ces conventions s’inscrivent dans le cadre du programme national de la mise à niveau des entreprises qui ambitionne de développer la compétitivité de quelque 20.000 firmes, toutes catégories confondues, à l’horizon 2014. En vertu de ces accords, les entreprises algériennes désirant bénéficier des services proposés par ces quatre organismes de qualité en matière de certification et d’accréditation ont désormais la possibilité de déposer un dossier au niveau de l’ANDPME qui leur fournira les moyens financiers et les techniques nécessaires pour atteindre leur objectif. Pour sa part, M. Aïssaoui a affirmé que ces conventions permettront aux entreprises algériennes de bénéficier des quelque 7.000 normes mises en place par l’IANOR dans différents domaines d’activité. Il a, par ailleurs, salué le gouvernement pour avoir unifié le programme national de mise à niveau des grandes entreprises nationales et celui des PME, ce qui donnera, a-t-il dit, plus d’efficacité aux actions menées dans ce cadre. De son côté, M. Boudissa a mis en exergue les efforts consentis pas ALGERAC pour contribuer à «hisser les entreprises algériennes aux standards internationaux en matière de gestion et de production», rappelant que «le développement de la compétitivité des firmes activant dans les secteurs de l’agroalimentaire, de l’industrie pharmaceutique, du BTPH, du textile et de la cosmétique reste une des priorités de son organisme».

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