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  1. #1
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    Du nouveau pour la certification des entreprises


    Mardi 22 Avril 2008 -- L’absence d’organismes certificateurs locaux pénalise énormément les entreprises exportatrices algériennes. Pour écouler leurs marchandises sur le marché international, de nombreux opérateurs se trouvent dans l’obligation de recourir à des organismes internationaux pour certifier leurs produits. De telles démarches coûtent énormément cher et handicapent les exportateurs nationaux par rapport à leurs concurrents étrangers, selon le directeur de Biodattes Algérie, M. Fayçal Khebizat.

    «Contrairement au Maroc et à la Tunisie, qui disposent de leur propres normes en matière de produits agroalimentaires bio, l’Algérie n’en a aucune. Ce qui nous oblige en tant qu’exportateur de faire appel à des experts français, allemands ou tunisiens pour certifier nos produits», a-t-il expliqué hier au forum El Moudjahid, lors d’une conférence-débat sur la certification et les normes de qualité.

    Cet opérateur spécialisé dans la distribution et l’exportation de dattes et autres produits agroalimentaires, tels l’huile d’olive, les agrumes, les amandes et les cultures maraîchères, affirme que la même opération réalisée au Maroc, en Tunisie ou au Sénégal coûterait 10 fois moins chère du moment que ces pays disposent de leurs propres normes. «Le fait que nous ne disposons pas d’une législation spécifique aux produits bio et aux notions de qualité, nous discrédite sur le marché national, alors que des concurrents tunisiens, pakistanais ou israéliens se positionnent à notre détriment», a-t-il encore regretté.

    En réponse aux préoccupations des exportateurs de l’agroalimentaire, le directeur d’Algerac (organisme algérien d’accréditation), M. Nouredine Boudissa, a affirmé que son organisme a été saisi par le ministère de l’Agriculture pour mettre en place un arsenal juridique relatif aux produits bio et que l’opération devrait s’étendre également aux produits industriels. Le directeur d’Algerac a toutefois reconnu que l’absence flagrante d’organismes certifiés est une conséquence logique de l’inexistence d’organismes certificateurs au niveau national. «Sur les 2 000 laboratoires exerçant sur le territoire national, il n’y a que deux laboratoires certifiés», a-t-il révélé.

    Précisant la mission de son organisme, il a expliqué qu’Algerac accrédite les organismes certificateurs. «Algerac dispose actuellement d’une vingtaine de demandes d’accréditation qui font l’objet d’étude», a-t-il indiqué. Il s’agit de laboratoires spécialisés dans la santé et l’agroalimentaire et d’organismes certificateurs, ainsi que ceux d’inspection dans l’agréage et les hydrocarbures. «Ainsi, pour la première fois, un organisme algérien va délivrer les premières accréditations à des organismes certificateurs locaux», s’est-il félicité.

  2. #2
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    Lundi 9 juin 2008 -- Le Directeur Général de l’Organisme Algérien d’accréditation Algérac, M. Nourredine Boudissa, a révélé qu’il y a plus de 2.000 laboratoire non accrédités en Algérie, à l’exception de deux instituts « Sitic » et « CNTC » qui ont été accrédités suite à l’intervention d’institutions étrangères. Le même responsable a expliqué, dans une conférence de presse qu’il a animée, hier, au siège de son institution, à l’occasion de la célébration de la journée mondial de l’accréditation, que cet organisme qui relève du Ministère de l’Industrie et de la promotion des investissements a reçu, jusqu’à présent vingt demandes des laboratoires ou des institutions chargées d’accorder les certificats de conformité.

    Le même responsable a indiqué, dans le même cadre, que cet organisme a reçu plusieurs demandes, dont deux de la part du ministère de la Défense Nationale qui possède des équipements utilisés dans plusieurs domaines tels que le réaménagement du territoire. Il a reçu également une autre demande d’accréditation, envoyée par la compagnie Sonatrach qui exporte ses produits vers l’étranger. Selon le même responsable, il serait possible que les premiers documents concernant les certificats d’accréditation soient délivrés à partir du mois de septembre prochain.

    Pour sa part, le responsable de la qualité près du ministère de l’Industrie et de la promotion des investissements, M. Belgacemi, a indiqué que 400 actuaires ont été formés par ce ministère depuis 2002, en plus de 200 autres qui ont été formés par l’Organisme Algérien d’accréditation. Le même responsable a annoncé qu’une caisse sera prochainement créée et sera consacrée au soutien des opérations d’accréditation des entreprises nationales. Il n’a néanmoins pas indiqué la valeur de l’enveloppe financière qui sera consacrée par l’Etat dans ce cadre.

  3. #3
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    Lundi 9 juin 2008 -- Cinq (5) entreprises recevront, dans les prochains mois, les premiers certificats d'accréditation délivrés par l'organisme algérien d'accréditation (Algerac), a annoncé, hier à Alger, le directeur général de cet établissement public, M. Nouredine Boudissa. Pour ce qui est du coût de l'opération d'accréditation, le même responsable a indiqué qu'il était de l'ordre de 700.000 DA, estimant que son établissement pratique des prix «très compétitifs» par rapport à ses homologues internationaux.

    Quant aux opérations de pré-évaluation, elles sont facturées à 350.000 DA pour une entreprise qui emploie plus de 20 personnes, et à 250.000 DA pour celle de moins de 20 employés. M. Boudissa a appelé, à l'occasion d'une conférence de presse organisée à l'occasion de la journée internationale de l'accréditation, célébrée le 9 juin de chaque année, l'ensemble des opérateurs économiques à accélérer leur mise en conformité aux normes nationales et internationales, jugeant que «la certification de qualité est une condition nécessaire pour accéder au commerce international».

    L'accréditation, rappelle-t-on, consiste en l'attestation de la compétence de l'organisme à exécuter des tâches spécifiques d'évaluation de la conformité. Abordant le problème de déficit en laboratoires accrédités en Algérie, le premier responsable d'Algerac a fait savoir que seuls 2 laboratoires sur plus de 2 000 sont accrédités et qu'aucun organisme certificateur ni d'inspection n'est encore accrédité. Il fera remarquer, à ce propos, que les entreprises ayant formulé une demande d'accréditation «n'étaient pas encore prêtes à être accréditées» du fait qu'elles sont encore loin des normes référentielles.

    Sur ce point précis, il a préconisé la mise en place d'un dispositif de pré-évaluation pour assister ces entreprises à l'obtention du certificat d'accréditation. Selon lui, un nombre global de 10 laboratoires à caractère national et activant dans des «domaines stratégiques», et 11 organismes d'inspection ainsi que 2 organismes certificateurs ont déposé leur demande de pré-évaluation. Intervenant à son tour, le représentant du ministère de l'Industrie et de la Promotion de l'Investissement, M. Belkacemi, a affirmé que ce département ministériel prévoyait la mise en place d'un système d'aide aux entreprises pour l'obtention du certificat d'accréditation. Il a rappelé, à ce titre, que le système d'aide mis en place de par le passé, par ce ministère, au profit de 400 entreprises, avait permis à 350 d'entre elles d'obtenir la certification ISO 9.000.

    Créé en 2005, Algerac est un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) qui a pour missions principales l'accréditation des organismes de certification, rappelle-t-on. Chargé de l'accréditation des laboratoires d'essais et d'étalonnage et des organismes de contrôle et d'inspection, cet établissement dispose, actuellement, d'une équipe de 78 experts et qualiticiens alors que les besoins sont estimés à 300 experts et 100 qualiticiens.

  4. #4
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    Mercredi 10 Juin 2009 -- Sur plus de 2.000 laboratoires de contrôle de la qualité répartis à travers le territoire national, deux seulement sont accrédités et certifiés aux normes internationales en vigueur. Tel est le constat fait hier par le directeur général de l'organisme algérien d'accréditation (Algerac), Nourredine Boudissa, lors d'une journée d'information organisée à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'accréditation. Convaincus que la certification en matière de qualité est une nécessité pour accéder au commerce international, 10 laboratoires et 11 organismes d'inspection ainsi que 2 organismes certificateurs ont déposé une demande pour d'éventuelles pré-évaluations et accréditations, selon le DG d'Algerac. Selon ce dernier, 60 opérateurs économiques ont manifesté leur intérêt pour une certification qualité.

    Boudissa a rappelé que son organisme a des engagements envers des partenaires internationaux, d'où la nécessité de renforcer ce système et de vulgariser ces concepts pour attirer plus d'adhérents. «Nous avons des aides d'accréditation de 42 millions d'euros, dans le cadre du programme PME 2, avec l'Union européenne, ainsi que des aides d'un montant de 21 millions d'euros dans le cadre du jumelage avec des partenaires français et allemands», a-t-il déclaré. Il ne reste selon Boudissa que l'élaboration des textes de loi relatifs au fonds d'aide à l'accréditation au profit des entreprises publiques et privées notamment les PME. Le responsable d'Algerac a affirmé que les ressources humaines algériennes qualifiées sont aujourd'hui disponibles et le système de documentation existe pour booster la certification aux standards internationaux.

    Abordant le plan d'action de son organisme pour l'année 2009, Boudissa a évoqué l'élaboration d'un cahier des charges, la suggestion des marchés d'intérêt public, étude du marché national, des actions de communication notamment sur le concept de l'accréditation. «La majorité des laboratoires de contrôle, des inspections et autres ne connaissent pas la certification ISO 17011 et 17021», a-t-il déclaré en annonçant la formation de 2.500 experts et la certification de 500 experts techniques d'ici cinq ans. Le DG d'Algerac a affirmé que la remise du premier certificat d'accréditation à la meilleure entreprise qualifiée est prévue au mois de juillet prochain. Pour ce qui est des coûts de l'accréditation, jugés trop élevés par les opérateurs économiques notamment pour les entreprises qui accomplissent des services d'utilité publique ainsi que les PME (plafonné à 1 million de DA), le représentant du ministère de l'Industrie, Oueld Mohamdi, rassure que «les pouvoirs publics sont en train d'étudier l'éventualité d'aides à la certification et l'accréditation, allant de 50% à 70%».

  5. #5
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    Jeudi 15 Octobre 2009 -- Le ministère de l'Industrie et de la Promotion des investissements lance un programme qui permettra aux entreprises (publiques et privées) qui emploient plus de 20 personnes de pouvoir être certifiées aux normes internationales, notamment ISO 9001, ISO 22 000, ISO 14 000, etc. C'est ce qu'a fait savoir hier M. Belkacem, chef de division chargé de la qualité et de la sécurité industrielles au sein du département de Temmar, en marge d'une rencontre organisée à l'hôtel Hilton d'Alger par l'Institut algérien de normalisation (IANOR). Le responsable soulignera que l'Etat financera à hauteur de 80% la certification de l'entreprise, à condition que le montant ne dépasse pas les deux millions de DA. M. Belkacem, qui rappellera que l'apport de l'Etat ne dépassait pas 50% dans le passé (2002), a soutenu que ce programme décidé par le MIPI permettra à de nombreuses entreprises d'être certifiées et de jouir d'un système intégré (O HSAS), en matière de respect de la qualité, du management et de l'environnement notamment. À ce sujet, le directeur général de l'IANOR Mohamed Chaieb Aïssaoui a affirmé qu'il existe environ un millier d'entreprises qui sont certifiées en Algérie. Il faut savoir que l'ISO compte plus de 500 normes internationales directement liées aux thématiques environnementales et beaucoup d'autres normes qui peuvent aider à réduire les impacts environnementaux. Ces normes qui offrent aux entreprises, aux gouvernements et à la société dans son ensemble une panoplie complète d'outils pratiques pour aborder les défis environnementaux, couvrent un large éventail de sujets allant des méthodes d'échantillonnage, d'essai et d'analyse à de nouveaux domaines tels que le recyclage des navires en passant par le management environnemental et les aspects environnementaux de la conception de produits. Dans une conférence de presse organisée à l'occasion de la célébration de la «journée mondiale de la normalisation» M. Aïssaoui a annoncé que l'IANOR deviendra dès l'année prochaine un organisme qui pourra délivrer les certifications. «L'entreprise ne peut pas ignorer les normes», a-t-il indiqué en soulignant que cela y va de sa survie. Placée cette année sous le thème «Agir sur les changements climatiques par les normes», la journée mondiale de la normalisation intervient dans des circonstances particulières. Le responsable de l'IANOR dira que les déclarations des scientifiques et des spécialistes font réellement peur concernant les risques encourus du fait des changements climatiques. Il soulignera que notre pays, qui est signataire de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques et le protocole de Kyoto, s'attelle depuis plusieurs années déjà à mettre sur place des axes stratégiques pour lutter contre le réchauffement climatique. L'utilisation d'énergies renouvelables et l'utilisation de nouvelles normes techniques dans notre industrie pétrochimique notamment constituent l'un des instruments essentiels pour appuyer la mise en oeuvre de cette stratégie, a ajouté M. Aïssaoui qui note que la protection de l'environnement est un travail de longue haleine.

  6. #6
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    ALGER, Dimanche 1 Novembre 2009 -- Quarante laboratoires d'analyses et de contrôle de la qualité seront certifiés par l'organisme algérien d'accréditation Algérac à l'horizon 2011, a indiqué jeudi à Alger le directeur général de cet organisme, Nouredine Boudissa. Trois laboratoires accrédités seulement travaillent actuellement en Algérie, dans les secteurs d'activités les plus sensibles touchant à la sécurité des consommateurs, a précisé ce responsable lors d'une conférence de presse. "Il y a du nouveau dans le domaine du contrôle des normes de qualité en Algérie où les pouvoirs publics accordent la plus haute importance à ce volet", a encore ajouté M. Boudissa soulignant que "l'accréditation va devenir un instrument incontournable dans la politique du pays".

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    Lundi 25 Janvier 2010 -- Le système national de l’évaluation de la conformité et de la qualité reste encore embryonnaire et souffre de moult errements. C’est ce que le directeur général d’Algérac, (Organisme algérien de l’accréditation), Noureddine Boudissa, a laissé entendre, hier, lors de la signature d’une convention-cadre avec le Centre de recherche et de développement de l’électricité et du gaz (Credeg) filiale du groupe Sonelgaz. La quasi-totalité des 4 000 laboratoires d’essais et d’étalonnage, organismes d’inspection et centres de certification, ne sont pas accrédités. Seulement trois laboratoires (le CETI de Boumerdès pour les matériaux de construction, le CRD de Sonatrach pour les hydrocarbures et le centre de métrologie CNTC) ont été accrédités, mais par un organisme français, l’Ofrac en l’occurrence. Quant à l’Algérac, opérationnel depuis fin 2005, il n’a accrédité que deux laboratoires (Vinçotte pour la certification système, et Geral) même si la demande, en matière de diagnostic et d’évaluation, préalables à l’accréditation, est relativement soutenue. Une demande néanmoins coûteuse pour les demandeurs et qui prend du temps. Ainsi, quelque 80 demandes de diagnostic ont été formulées selon le représentant de l’Algérac qui indique qu’une quarantaine de laboratoires, cinq organismes d’inspection et un centre de certification demandent ou sont en cours d’évaluation pour accréditation, comme l’Institut national de la normalisation (IANOR) en matière de certification des produits, les laboratoires de contrôle des produits pharmaceutiques et de toxicologie et l’Institut Pasteur sont ciblés par l’Algérac.

    En rappelant, selon M. Boudissa, que l’accréditation atteste, après évaluation, que les organismes d’évaluation de la conformité (laboratoires d’essais et d’étalonnage, organismes d’inspection et de certification) sont capables techniquement de réaliser des analyses d’étalonnage ou d’essais et des actions d’inspection. Or, plusieurs laboratoires et autres centres d’inspection relevant de plusieurs départements névralgiques, tels que la Santé, le Commerce, l’Habitat et même l’Environnement, ne sont pas accrédités. À ce propos, Noureddine Boudissa a relevé l’ignorance avérée du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, dans ce domaine. Ces établissements ne disposent, en fait, que d’agrément et d’autorisation administrative, et n’ont, de ce fait, aucune reconnaissance formelle de leur compétence en matière de contrôle de la qualité (des produits pharmaceutiques, alimentaires et autres produits importés). Egalement, des bureaux d’études ne sont même pas certifiés. Même le représentant de l’Algérac a relevé le développement également embryonnaire dans le domaine de la métrologie, notamment industrielle. Ainsi, la création d’un institut national de la métrologie, voire la définition d’une stratégie opérationnelle, reste encore au stade de projet. Cela même si une étude est en cours de finalisation en ce sens, un partenariat a été enclenché entre l’Etat algérien et l’Allemagne et que certains laboratoires nationaux peuvent être mobilisés en ce sens, et qu’un projet de laboratoire d’essais pour les pièces de rechange sera lancé. Il s’agit, néanmoins, selon Noureddine Boudissa, d’œuvrer davantage, tant sur le plan réglementaire et législatif qu’en termes de mise à niveau des départements ministériels, à développer l’accréditation, garant d’un système et d’une politique nationale de la qualité. À charge, cependant, de mettre de l’ordre, rattraper les retards, prioriser les domaines névralgiques, maîtriser davantage les normes algériennes, lutter davantage contre les certificats et attestations de «complaisance» et asseoir l’intersectorialité dans ce domaine.

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