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  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
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    Lundi 20 Juillet 2009 -- Le prix du poulet a grimpé ces derniers jours d'une manière vertigineuse. Hier sur les étals de marchés, le prix du kilo avoisinait les 300 dinars alors qu'il y a une semaine, à peine, ce prix n'allait pas au delà des 220 dinars le kilo. Tous les intermédiaires de la filière, jusqu'au petit revendeur au détail, s'accordent à dire que le déséquilibre entre l'offre et la demande est à l'origine de cette hausse. C'est-à-dire qu'il y a peu d'offre comme expliqué par un restaurateur pointant du doigt la canicule qui est en train de sévir ces derniers jours. Cette chaleur qui fait peur aux revendeurs à divers niveaux ne favorise pas un approvisionnement assez conséquent du marché. Chaque revendeur au détail ne commandant qu'une infime partie qu'il est sûr d'écouler la journée même. Un revendeur au détail nous affirme même avoir jeté toute la quantité ramenée la veille à cause d'une panne survenue sur le frigo. Il laisse entendre que l'offre n'est pas abondante dès la source avec un taux de perte assez élevé dans le cheptel avicole et le peu d'entrain des intermédiaires à commander de grosses quantités de peur de pertes sèches dues aux avaries. Autre facteur évoqué, c'est la demande qui se fait un peu plus importante en pareille saison estivale avec les restaurateurs et les fêtes de mariages. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la viande ovine n'a pas été affectée par le même phénomène puisque le kilo est fixé à 620 dinars. Un revendeur au détail prévoit une autre hausse des prix évoquant au passage l'approche du mois sacré que les éleveurs comme les commerçants «préparent» avec grande attention.

  2. #30
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    Mardi 21 Juillet 2009 -- Il nous reste encore un mois pour le ramadhan, mais les spéculations dans le commerce des fruits et légumes ont déjà commencé. Les ménagères ne cessent de faire des calculs pour joindre les deux bouts. Ces derniers jours c’est le prix du poulet qui a connu une hausse vertigineuse : de 230 DA le kg, il est vendu, actuellement, de 290 à 320DA alors que d’habitude, lors de la saison des chaleurs, le prix du poulet baisse sensiblement. Même chose pour la viande rouge. Quant aux légumes, il y a quelques jours, la pomme de terre était à 20 DA le kg. Pour les mères de familles c’était abordable, surtout que c’est un légume prisé par tout le monde. Au niveau du marché des Aurès, une mère de famille nous a déclaré : « Je ne peux plus me permettre d’acheter des pommes de terre tous les jours à ce prix là, je prends des pâtes à la place, c’est plus consistant et moins cher, bien que mes enfants adorent les frites, en plus de cela, en été, c’est le seul légume qui peut nous dépanner à chaque occasion ».

    Par contre, on a constaté que le prix d’autres légumes a baissé : celui de la tomate, selon la qualité, vacille entre 20 et 30 DA le kilo. L’aubergine à 30DA, la courgette au même prix, l’haricot vert à 80DA quant à la laitue son prix a sauté d’un pas en avant, elle est exposée au niveau du marché des Aurès, considéré comme le marché le moins cher d’Oran, à 120DA le kg. Du côté des fruits, les prix sont abordables, on trouve de toute qualité, la banane est à 100DA, la pomme entre 50DA et 160DA, la pastèque est vendu selon le tempérament des commerçants soit en poids ou bien vrac ( c’est-à-dire le prix est fixé pour la pastèque complète), de même pour le melon. Il faut dire que les commerçants commencent à aiguiser leurs couteaux en prévision du mois sacré pour saigner encore plus le pauvre citoyen.

  3. #31
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    Lundi 27 Juillet 2009 -- Les régions connues pour l’élevage intensif de cheptel ainsi que l’élevage de poulets ont été gravement touchées par les derniers incendies suivis de vagues de chaleur torride. Selon certains aviculteurs de Lakhdaria que nous avons joints hier, il y aurait «une vingtaine de poulaillers ravagés par les feux de forêts entre les monts de Lakhdaria et Tablat». Notre interlocuteur estime à plusieurs milliards de dinars de pertes engendrés sur la filière avicole par ces incendies. Chaque poulailler ravagé contenait entre 4 500 à 5 000 poulets brûlés vifs par les feux. Ce qui équivaut à une moyenne de 120 000 poulets. Alors que d’autres poulaillers non atteints par les flammes ont succombé à la fumée, ce qui a causé également la mort de plus de 16 000 poulets de chair uniquement dans la seule localité de Lakhdaria, alors que toute région montagneuse enregistre des pertes plus importantes. D’après M. Karaouat Salem, aviculteur ayant perdu un poulailler de reproduction et trois autres poulaillers de chair, «les pertes occasionnées avoisinent les 16 millions de dinars. À cela s’ajoute la bagatelle de 800 millions de centimes de perte pour chaque hangar de reproduction équipé d’appareils ultramodernes». M. Karaouat ainsi que les autres éleveurs de Lakhdaria appellent les autorités locales, notamment le wali de Boumerdès, à déclarer le sinistre pour l’ensemble des aviculteurs ayant été touchés par cette catastrophe. «Nous demandons une prise en charge et le remboursement de nos pertes», clame M. Karaouat. Les aviculteurs souhaitent simplement une prise en charge de leurs pertes en matière de poulets de chair sans faire référence aux pertes des hangars qui ont été construits à coups de millions de centimes. Le même constat est noté du côté de Tablat, dans la wilaya de Médéa, où les aviculteurs ont été également touchés par les feux de forêts ayant ravagé la région.

    Faut-il rappeler que cette région, formée d’un relief montagneux, est connue pour sa vocation d’élevage de poulet et celui intensif de cheptel ? Selon un membre de la chambre régionale d’agriculture, «l’élevage intensif a aussi enregistré une perte conséquente puisque les premières estimations faites sur le terrain révèlent une chute d’au moins 80 % du rendement de la production laitière chez les éleveurs. C’est là une autre catastrophe que les pouvoirs publics se doivent de prendre en charge. Le bétail laitier ne trouve plus de nourriture dans les régions ravagées par les feux, tandis qu’un nombre important, dont les estimations sont en cours, serait atteint par une fatigue causée par la fumée provoquée par les feux de forêts. Du côté d’Aïn Defla, également, «plus de 100 000 hectares de céréales ont été ravagés par les flammes», indique M. Hadhalali, responsable de la chambre de l’Agriculture d’Aïn Defla. Ce dernier, qui a engagé sur le terrain une étude pour évaluer les pertes occasionnées par ces sinistres, a également souligné que «l’apiculture a été atteinte par ces incendies et les pertes sont vertigineuses». S’agissant des poulaillers, il explique que ceux de la région sont certes épargnés par les incendies, mais les poussins ont pâti des fumées et beaucoup en sont morts. Il faut savoir qu’il y a entre 4 500 et 5 000 poussins par hangar et une moyenne de 100 poulaillers dans chaque région montagneuse. Au total, quelque 200 000 poulets de chair ont succombé aux feux de forêts. En attendant les estimations en cours, ce nombre risque d’être plus important puisque des milliers de poulets ont été intoxiqués par la fumée.

  4. #32
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    Samedi 8 Août 2009 -- Dans le sillage de la logique inflationniste qui n’épargne désormais aucun produit, le poulet vient de prendre des ailes pour s’établir, depuis quelques jours, à 370 DA le kilo. Cette flambée s’explique, selon certains initiés du circuit avicole, par la rareté du produit à la faveur des pertes subies par la filière lors de la canicule ayant sévi les jours passés. La viande rouge a elle aussi connu la même tendance à la hausse, selon un boucher qui a fait savoir que le veau atteindra dans les prochains jours les 700 DA le kilo. Le mouton, dont le prix était fixé à 650 DA, est rare, explique le même interlocuteur, qui précise que dans ces conditions, l’abattage clandestin de brebis est la seule alternative pour le commerce de viande ovine.

  5. #33
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    Mardi 11 Août 2009 -- Les marchés de la wilaya de Tissemsilt connaissent ces derniers jours une flambée des prix des viandes blanches, particulièrement du poulet de chair. De même que les œufs et la viande rouge. Une situation qui, au demeurant, ne laisse pas indifférent le consommateur qui se voit privé de ces denrées qui étaient naguère à la portée des petites bourses. Ainsi, la ménagère se trouve contrainte de gérer de manière draconienne ses ressources financières en se rabattant sur d’autres produits. Le poulet est cédé à présent à pas moins de 350 DA/kg et les œufs à 12 DA/l’unité soit 360 DA/le plateau. Quant au prix de la viande rouge (ovine et bovine), il oscille entre 650 et 700 DA le kg, selon la qualité. Même les légumes frais à l’image de la pomme de terre, les tomates et des poivrons connaissent une vertigineuse hausse. Le prix du poulet est monté en flèche en l’espace d’une semaine. Vendu, il y a quelques jours seulement à 180 DA le kilo, il met la barre haute et affiche les 350 DA/kg. Les marchands brandissent l’argument de la cherté des aliments de volaille qui se répercute sur le prix de vente. Les aviculteurs ont unanimement affirmé que la flambée des prix de l’aliment des poulets risque de les pousser à mettre la clé sous le paillasson et mettre des centaines d’employés au chômage. Le prix des aliments de la volaille est passé de 2 500 DA à 4 000 DA le quintal. Une telle hausse se répercute sur le consommateur qui paiera plus cher le poulet sur les étals. En effet, la pomme de terre a gagné les seuils des 45, voire 50 DA/kg alors que dans un passé récent son prix ne dépassait pas 25 à 30 DA/kg. Ceci dit, les tarifs appliqués ont doublé. Qu’est-il arrivé ? Le problème est ailleurs, indique-t-on. Au rayon des fruits, les prix demeurent élevés.

  6. #34
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    Dimanche 16 Août 2009 -- “Par quel miracle on va baisser les prix du poulet s’il n’y a pas un surstockage ou une surproduction ?” C’est à travers cette interrogation qu’a réagi, hier, Mokrane Mezouane, le président de l’Association de la filière avicole aux récentes déclarations du ministre du Commerce selon lesquelles, il y aura le maintien des prix bas du poulet durant le mois du Ramadhan. “Nous avons une production annuelle régulière dans cette filière avec 16 à 17 millions de poulets par mois”, dit-il avant de noter que “si le prix du poulet durant le mois de juillet était élevé, c’est qu’il n’y a pas eu de stockage de ce produit”. Comment se présente la situation durant le mois du Ramadhan ? À cette question, Mokrane Mezouane notera que “durant le Ramadhan, il faut compter avec ce qu’on produit mensuellement, c’est-à-dire 16 à 17 millions de poulets”. Émettant l’hypothèse que le ministère du Commerce ait recours à l’importation du poulet congelé pour faire baisser ses prix durant le Ramadhan, le président de l’Association de la filière avicole doute de la possibilité de son écoulement sur le marché algérien à plus forte raison durant le mois du Ramadhan : “Il n’est pas certain que les gens achètent du poulet congelé durant le mois du Ramadhan”, dit-il en substance.

    Ce disant, Mokrane Mezouane pense que par rapport aux déclarations selon lesquelles il y aurait un maintien du niveau bas des prix du poulet que “le ministre du Commerce ne dit pas tout”. “C’est seulement une façon à lui de tranquilliser le peuple durant le Ramadhan”, dit-il avant de noter que “le ministre du Commerce donne des informations en contradiction avec celles du ministère de l’Agriculture surtout s’agissant des chiffres, alors que le premier parle de 26 000 tonnes de poulets par an, le second parle de 450 000 tonnes de poulets par an”. Quoi qu’il en soit, le prix du poulet, selon ce spécialiste en la matière ne connaîtra pas de baisse. Sollicité à propos de la satisfaction des revendications de la filière à l’issue de l’entrevue d’il y a une année avec le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, notre interlocuteur dira que “rien n’a été fait !”. Et de rappeler les principales revendications de sa filière : “Nous avons demandé une mise à niveau généralisée de la filière, en ce sens qu’il a été exigé de revoir les conditions de l’élevage à tous les niveaux”, dit-il avant d’exiger de revoir la formation des opérateurs dans la filière avicole. La raison ? “99% des exploitants n’ont pas de formation spécifique dans l’aviculture”, dit-il tout en citant un exemple : “Savez-vous que nos poulaillers ne sont pas équipés, ce qui provoque des pertes de cheptel”, note-t-il. Et d’expliquer : “Durant deux semaines du mois de juillet, marquées par une forte chaleur, il y a eu une importante perte de cheptel, parce que les poulaillers ne sont pas équipés par des humidificateurs qui baissent les températures durant les périodes caniculaires.”

    Évoquant le problème de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) imposée aux éleveurs qui est de l’ordre de 17%, notre interlocuteur pense qu’elle est “élevée”. “L’éleveur lui-même ne gagne pas 17%”, dit-il avant de revendiquer sa suppression en raison de la situation délétère qu’elle crée au sein de la filière : “On fait fuir les éleveurs vers l’informel”, dit-il arguant que “les éleveurs ont une peur bleue du fisc, ils se disent que si l’on travaille dans la légalité, on paye 17% aux impôts et si l’on est dans l’informel, ces 17% iront dans nos poches”. Interrogé sur l’organisation et la structuration de la filière avicole, M. Mezouane dira qu’“elle est totalement désorganisée”. La création de l’Association de la filière avicole a été, en effet, une tentative en vue de la remettre sur les rails et de l’organiser. Toutefois, l’administration refuse l’agrément de cette association : “Nous avons déposé le dossier de notre association en juin 2007 auprès du ministère de l’Intérieur et jusqu’à ce jour nous n’avons pas eu notre agrément, pourtant nous sommes une association à caractère professionnel”. “Nous avons rencontré les responsables du ministère de l’Intérieur à plusieurs occasions mais sans pour autant nous régler le problème de notre agrément”, dit-il tout en notant : “Au ministère de l’Intérieur, on nous demande d’attendre qu’on nous appelle, mais notre attente dure depuis 2007, ce n’est pas normal.” “Le jour où nous avons déposé le dossier de notre association, on ne nous a même pas donné un accusé de réception”, dit-il avant de noter que “le premier à piétiner les lois, c’est le ministère de l’Intérieur”. “Faut-il activer sans agrément ?”, s’est interrogé Mezouane.

  7. #35
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    Dimanche 23 Août 2009 -- Le malaise que traverse la filière avicole, notamment au niveau du prix excessif de la volaille de chair en cette période de Ramadan, inquiète aussi bien la ménagère que les responsables chargés de la régulation du marché. À cet effet, l'abattoir de l'ONAB de Chelghoum Laïd, qui se charge de la transformation et du conditionnement du poulet et des produits de la charcuterie, vient de prendre une bonne initiative. Pour cela, une quantité de 200 kg de poulets sera mise en vente quotidiennement et directement aux consommateurs avec un prix avantageux, soit 250,00 DA le kilogramme, affirme M. Rabouh Abdelkrim, directeur de l'abattoir. D'autre part, du poulet rôti sera également cédé à la clientèle, notamment celle de passage sur la RN 5, aux prix de 400,00 DA l'unité, ajoute la même source. À noter qu'un incendie s'est déclaré avant-hier, dans un poulailler dans la commune de M'chira occasionnant la perte de 800 poussins, apprend-on de bonne source.

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