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  1. #36
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  2. #37
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    Dimanche 30 Août 2009 -- À peine quelques semaines après que le complexe avicole Carravic de Bouira, constitué des unités d’El Esnam et de Aïn El Aloui, eut-il repris les chemins du salut après l’enregistrement d’un déficit dépassant les 80%, que la crise profile encore à l’horizon avec l’engagement d’un bras de fer entre les travailleurs et l’administration du groupe. En effet, il y a 15 jours de cela, les travailleurs affiliés à l’UGTA sont entrés dans un débrayage illimité, revendiquant un certain nombre de mesures dont, initialement l’augmentation des salaires (en moyenne de 50%), la réévaluation des primes et indemnités et enfin, l’application de l’ancienne méthode de calcul de la PRC (prime de rendement collective). En fin de semaine écoulée, alors que les couvoirs de cette entreprise sont pratiquement à l’arrêt avec un risque énorme de détérioration des œufs à couver emmagasinés depuis le 8 du mois en cours, date du début de la grève, c’est l’autorité administrative qui a eu recours à la Force publique pour évacuer les produits périssables qui ont été transférés vers d’autres unités du groupe ONAB dont dépend ce complexe. Hier encore, les syndicalistes protestataires, dont Moumou Ahmed et Bouchelkia Ahmed, du syndicat de l’entreprise, maintiennent leur position, pour réitérer leur position d’aller jusqu’au bout de leur mouvement de protestation.

    Selon ces syndicalistes, le service minimum est assuré, mais il ne concerne que le ramassage des œufs au moment où les couveuses sont mises à l’arrêt, ont-ils précisé. Le PDG de Carravic, M. Boualem Allah, dont le bureau se trouve à El Esnam, ne cache pas sa crainte de voir le groupe chavirer. « L’on est déjà en face de difficultés financières qui ne nous ont pas empêché d’augmenter les salaires des travailleurs il y a de cela quelques mois. Cependant, si le blocage persiste, les pertes seront énormes dès lors que toutes nos commandes reçues seront annulées ». Notre interlocuteur qui exhibe des documents pour justifier ses démarches ainsi que celles de son entreprise, ajoute : « Nous avons, de tout temps, associé les partenaires sociaux, et c’est ces mêmes personnes protestataires qui se trouvent membres du conseil d’administration et du comité de participation de l’entreprise. Au train où vont les choses, nous n’aurons plus un poussin d’ici le 1er septembre, ce qui ne manquera pas d’avoir des répercussions négatives sur le marché de la volaille. » Les interlocuteurs de l’entreprise Carravic, disent ne pas comprendre les raisons de cet acharnement à bloquer la production au moment où le dialogue a été ouvert et que des promesses de réévaluation, notamment des salaires, ont été faites pour le début de la rentrée sociale dans le cadre de la tripartite. En somme, si la tension chez les contestataires ne cesse de s’exacerber, la situation de blocage actuelle ne sera qu’un prélude à la faillite redoutée de cette entreprise dont la situation financière est déjà déficitaire.

  3. #38
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    Jeudi 3 Septembre 2009 -- L'abattoir avicole de Chelghoum Laïd, dépendant du groupe industriel ONAB, réceptionné mais non encore opérationnel depuis environ cinq années, se prépare pour le démarrage dans le cadre des nouvelles orientations gouvernementales, dira M. Belezreg, PDG de la société de l'Abattoir de l'Est, qui est venu s'enquérir, en présence du directeur du groupe de la filière avicole, sur la disponibilité du poulet de chair ainsi que des produits de la charcuterie mis en vente au niveau du point ouvert dans l'abattoir en question durant ce mois de Ramadhan. En effet, l'abattoir de Chelghoum Laïd, qui a coûté 32 milliards de centimes au trésor public, dispose d'une capacité d'abattage de 3.000 poulets par heure ainsi que d'une chaîne de froid pour le stockage de trois cents tonnes de ce même produit. Une fois mis en production, cet abattoir emploiera 100 travailleurs permanents et participera, entre autres, à l'approvisionnement des unités de la 5e région militaire, des résidences universitaires et des entreprises du Sud en poulet de chair, au même titre que les abattoirs appartenant à la même société à Batna, Skikda et El-Tarf, précise la même source. À noter que le point de vente du poulet de chair connaît une grande affluence d'acheteurs venant de plusieurs communes limitrophes en raison du prix avantageux, soit 250 dinars le kilogramme.

  4. #39
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    Mercredi 16 Septembre 2009 -- Que se passe-t-il dans la filière avicole ? Les prix du poulet se sont envolés subitement au cours de cette semaine pour atteindre des seuils jamais égalés dans le passé, même durant la grande crise de 2008 pendant laquelle les cours des aliments de bétail avaient flambé dans les bourses. Le kilo de poulet se rapproche désormais de la barre fatidique des 400 dinars. Le poulet est proposé entre 360 et 380 dinars le kilo dans les boucheries. Les consommateurs, qui s'attendaient à une baisse des prix de la viande blanche durant cette dernière semaine du mois sacré, ont été pris au dépourvu par cette envolée inouïe. Les bouchers justifient cette nouvelle hausse par la loi de l'offre et de la demande. «Le poulet de chair est devenu rare sur le marché», estiment les connaisseurs. Le kilo de poulet vif proposé au début de cette semaine à 240 dinars le kilo par les producteurs a précipitamment sauté lundi à 260 dinars le kilo. Cet emportement excessif des prix est mal accueilli par les consommateurs, d'autant que les cours des aliments de bétails sont en baisse sur les marchés internationaux. À ce propos, un aviculteur d'Oran confie que cette nouvelle flambée des prix de la viande blanche serait due à une forte demande. «Il n'y a pas que le prix du poulet qui a pris l'ascenseur. Le poussin a également vu son prix doubler ces dernières semaines passant de 50 dinars à 85 dinars. Et même avec ce prix fort je n'ai pas réussi à me procurer assez de poussins pour remplir deux hangars», avoue notre interlocuteur. Cette tension sur le poussin est conjoncturelle, la période étant propice pour le début d'élevage du poulet de chair. Les quelques unités spécialisées dans la production de poussin à l'Ouest n'arrivent plus à satisfaire toutes les commandes des aviculteurs. «Mon fournisseur m'a demandé de patienter un mois au minimum pour avoir ma commande», regrette cet aviculteur. Les unités de production de poussins subissent aujourd'hui les contrecoups de la canicule qui s'est abattue en juillet et en août sur le nord du pays. Parmi les conséquences de cette vague de chaleur exceptionnelle de nombreuses unités ont perdu leurs poules productives. Ce membre de l'association nationale des aviculteurs estime que la filière aviaire est sinistrée. «Les pouvoirs publics doivent intervenir énergiquement pour sauver ce qui peut être encore sauvé. Nous avons tenu dernièrement une réunion avec le ministre de l'Agriculture pour demander de nouvelles mesures destinées à protéger la filière», lance notre source. Les aviculteurs veulent des contrats de longues durées avec les abattoirs, une régularisation de cette activité dominée à 70 % par l'informel, l'accompagnement en amont et en aval des éleveurs et la suppression de la TVA sur les aliments de bétail. En somme, les aviculteurs demandent la mise en place d'un plan Syrpalac pour réguler le marché des viandes blanches.

  5. #40
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    Mercredi 23 Septembre 2009 -- “Le prix du poulet connaîtra une baisse dans les prochaines semaines.” C’est ce qu’a déclaré, hier, Mokrane Mezouane, le président de l’Association de la filière avicole. Contacté par nos soins, M. Mezouane avancera trois raisons pour expliquer cette baisse, qu’il estime “progressive”, du prix du poulet. “Il y a une baisse de la demande, une baisse de la mortalité dans la filière et une meilleure production de la viande du poulet puisque nous ne sommes plus en période de grandes chaleurs”, dit-il. Concrètement parlant, cette baisse des prix du poulet sera ramenée “à 250 DA le kg”, notera notre interlocuteur, qui indiquera dans le même temps, qu’“on aura de plus gros poulets et une viande de meilleure qualité”. Il faut rappeler que durant la période estivale, et plus particulièrement durant le mois du Ramadhan, le prix du poulet était à 350 DA le kg. Ayant contredit les prévisions du ministère du Commerce, tablant sur une baisse du prix du poulet pendant le mois de Ramadhan, le président de l’Association des aviculteurs a noté, hier, que “finalement nos prévisions sur les prix du poulet durant le mois de Ramadhan étaient justes et n’ont pas connu de baisse”. M. Mezouane s’était même interrogé : “Par quel miracle on va baisser les prix du poulet durant le Ramadhan s’il n’y a pas un surstockage ou une surproduction ?” Tout en précisant que “nous avons une production annuelle régulière dans cette filière avec 16 à 17 millions de poulets par mois”, le président de l’Association de la filière avicole avait estimé que “si le prix du poulet durant le mois de juillet était élevé, c’est qu’il n’y a pas eu de stockage de ce produit”. “Le ministre du Commerce donne des informations en contradiction avec celles du ministère de l’Agriculture, surtout s’agissant des chiffres. Alors que le premier parle de 26 000 tonnes de poulets par an, le second parle de 450 000 tonnes de poulets par an”, avait noté M. Mezouane. Évoquant la situation de la filière, à l’issue de l’entrevue d’il y a une année avec le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, notre interlocuteur dira que “rien n’a été fait !” “Nous avons demandé une mise à niveau généralisée de la filière, en ce sens qu’il a été exigé de revoir les conditions de l’élevage à tous les niveaux”, dit-il, avant d’exiger de revoir la formation des opérateurs dans la filière avicole. “99% des exploitants n’ont pas de formation spécifique dans l’aviculture”, note-t-il, tout en expliquant que “nos poulaillers ne sont pas équipés, ce qui provoque des pertes de cheptel”. Évoquant le problème de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), imposée aux éleveurs, qui est de l’ordre de 17%, Mokrane Mezouane, qui la considère comme étant “élevée”, expliquera que “l’éleveur lui-même ne gagne pas 17%”, tout en revendiquant sa suppression, argument à l’appui. “On fait fuir les éleveurs vers l’informel”, dit-il, arguant que “les éleveurs ont une peur bleue du fisc. Ils se disent que si l’on travaille dans la légalité, on paye 17% aux impôts et si l’on est dans l’informel, ces 17% iront dans nos poches”.

  6. #41
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    Jeudi 8 Octobre 2009 -- Démarré avant le mois de Ramadhan écoulé, et conçu pour assurer une meilleure disponibilité des produits alimentaires de base au citoyen, et surtout à un niveau de prix supportable pour lui, mais en même temps assez rentable pour les agriculteurs, le système «SYRPALAC» semble finalement avoir fait long feu, durant ce mois de carême où une réelle folie des prix a été enregistrée. Et à l'évidence, comme l'attestent d'ailleurs des citoyens, c'est une période traditionnellement devenue propice à toutes les spéculations et à la montée inconsidérée des prix de tous les produits rentrant dans la composition du panier de la ménagère. Le SYRPALAC, pourtant précédemment appliqué avec bonheur à la pomme de terre sur le territoire de la wilaya de Constantine, a été élargi aux viandes rouges et blanches, dont le poulet notamment. Malheureusement les prix de celui-ci, pendant le mois sacré, ont eu un effet contraire puisqu'ils ont battu tous les précédents records de hausse, atteignant les 360 à 380 DA le kg, rendant ainsi presque impossible au citoyen d'en acheter. Ce n'est que dernièrement, c'est-à-dire deux semaines après l'Aïd, que le prix du poulet a commencé à descendre. Hier matin, il se négociait au marché Boumezzou à 230 DA le kg, perdant ainsi quelque 150 DA/kg et ceci sans aucune explication cohérente. Selon les marchands de ce produit rencontrés au marché, les choses sont assez simples à comprendre. «Ce n'est qu'une question d'offre et de demande, affirment-ils. Etant donné les habitudes de ‘surconsommation' des citoyens durant le Ramadhan, transformant les trente jours de jeûne en autant de jours de grande dépense, la demande sur les viandes blanches, et particulièrement celle du poulet, ne pouvait que monter». Et nos interlocuteurs d'ajouter: «Comme les prix des viandes rouges atteignaient des pics inaccoutumés en cette période, les rendant hors de portée du plus grand nombre de consommateurs, ont fait que ces derniers se rabattent sur les viandes blanches et particulièrement sur le poulet.» D'où évidemment, disent-ils, «cette forte demande transformée en pression sur le marché de gros, qui ne pouvait que se traduire toujours par des prix plus forts.» Des clients, qui faisaient leurs emplettes au marché, avouent également «ne rien comprendre à ces yo-yo de prix des denrées de consommation», qui demeurent pour eux une véritable énigme. Ils avouent adhérer aux arguments des marchands, mais tout en émettant des réserves, quant à leur complète capacité à expliquer le phénomène dans son intégralité. «Pour ma part, déclare l'un d'eux, personne n'arrivera à me faire douter qu'à côté de ces lois, qui expliquent une partie du phénomène de la flambée inconsidérée des prix, il y a des pratiques de spéculation et ce, à plusieurs niveaux.» Toutes nos tentatives auprès des services concernés de la direction de l'Agriculture de la wilaya, pour plus d'explications sur ce phénomène, ont été vaines. Les responsables directement concernés par le sujet étaient injoignables.

  7. #42
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    ORAN, Jeudi 22 Octobre 2009 -- Une centaine d’exposants sont attendus au premier salon international d’élevage avicole et caprin qui se tiendra à Oran du 10 au 12 novembre avec la participation de représentants d’une dizaine de pays, a-t-on appris mardi à Oran auprès des organisateurs. Bendenia Saada, président du bureau régional de l’association nationale des vétérinaires a indiqué, dans un point de presse que 50 exposants ont confirmé à ce jour leur participation à cette première manifestation du genre au niveau national, qui sera organisée par l’association nationale des vétérinaires et l’association interprofessionnelle du secteur de la production animalière et le groupe avicole de l’ouest en partenariat avec le salon français des professionnels caprins.

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