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  1. #1
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    Aviculture en Algérie / Poultry farming in Algeria


    Mercredi 30 Avril 2008 -- L’Association nationale de la filière avicole (ANFA) craint pour l’avenir de la profession. Près de 50 000 postes d’emplois sont menacés et de multiples exploitations avicoles individuelles sont à l’arrêt, selon le président de Sipsa-Agrisime, le Dr Bensemmane. Celui-ci a prévient que le secteur de l’aviculture traverse une crise chronique en raison de la volatilité des prix sur le marché mondial, ce qui suscite l’inquiétude de l’ANFA qui craint la disparition totale de la filière. Ces appréhensions sont tout à fait justifiées, estime le docteur Nouad, consultant et expert en matière d’agriculture, qui a expliqué que 90 % des intrants avicoles (aliment de bétail, matériel biologique, produits vétérinaires, équipements) proviennent de l’étranger, provoquant une hausse des coûts de revient qui se répercute sur les prix du poulet.

    Ce docteur vétérinaire a, dans un exposé sur la filière avicole et la crise des matières premières, indiqué que l’Algérie importe annuellement 3 millions de poussins reproducteurs dont 15 % de poussins mâles. Il a averti, par ailleurs, que l’ouverture totale du marché algérien en vertu de l’accord d’association avec l’Union européenne et l’Organisation mondiale du commerce risque d’anéantir complètement l’industrie de l’aviculture locale car la viande blanche sera commercialisée à des prix nettement plus bas. «Le poulet importé, cédé à des prix bien plus bas, concurrencera le poulet local dont le prix dépasse souvent 250 dinars le kilo», a-t-il dit. Un avis partagé par l’ancien directeur de l’Office national des aliments de bétail, M. Abdellatif, qui a cité l’exemple de certains pays africains où l’industrie avicole a progressivement disparu, cédant la place aux importations. «Pire, les grands pays producteurs trouvent dans certains marchés africains un débouché pour les abats et autres restes de poulet qui ne sont pas consommés dans ces pays», a-t-il affirmé, tout en prévenant que ce phénomène risque de s’étendre à l’Algérie si la crise persiste dans la filière. «Avec la dégradation du pouvoir d’achat des ménages, les Algériens à faible revenu n’hésiteront pas à se rabattre sur des abats et des restes bien emballés à 50 dinars !»

    La consommation annuelle de l’Algérie en viande de volaille est estimée à 6 kilos par habitant, pour une production de 342 000 tonnes, selon Dr Nouad qui se réfère aux chiffres de la FAO. Résumant la structure actuelle de la filière avicole algérienne, ce conférencier a expliqué que celle-ci résulte des politiques de développement mises en œuvre par l’Etat au début des années 1980. Cette politique qui visait essentiellement à réaliser l’autosuffisance alimentaire comptait développer une aviculture intensive extravertie à même d’assurer l’auto-approvisionnement des populations urbaines en protéines animales de moindre coût. Le modèle d’élevage adopté est celui qui domine à l’échelle mondiale, à savoir un modèle avicole intensif basé sur le recours aux technologies et aux intrants avicoles industriels importés. Cette politique s’appuyait sur les métiers de base (production des produits vétérinaires et des additifs). Il a précisé par ailleurs que l’Algérie ne dispose pas d’une industrie d’équipements avicoles, d’où la dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs. Pour le docteur Nouad, la filière avicole est actuellement désarticulée et nécessite la mise en place de nouvelles formes d’intervention qui viseraient notamment la stimulation de la production et la réduction des coûts de production, la régulation de la filière et la réduction des dépenses en devises.

  2. #2
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    Samedi 17 Mai 2008 -- La caille, contrairement au poulet, ne se vend pas au kg mais à la pièce. Elle peut constituer un apport en protéines animales non négligeable, pour un prix qui varie de 40 à 60 dinars l'unité pour un poids moyen de 125 gr. Cependant, force est de constater que la tendance à la consommation dans les foyers reste faible. Nécessité économique ou élevage de luxe? Telle est la question qui vient à l'esprit lorsqu'on aborde le très sérieux engouement des aviculteurs de la vallée de Tiniri (Ait Smail, Assi Youcef, Ait Méndes, Ouadhias) pour l'élevage de la caille.

    Une présentation même sommaire de l’oiseau, de la famille des phasianidés, s'impose. La caille est un oiseau de petite taille au plumage brun tacheté. Elle est voisine de la perdrix. Son plumage est considéré comme sous-produit d'élevage, à côté de ses fientes qui sont un excellent engrais. En Algérie, et dans toute l'Afrique du Nord, l'espèce sédentaire Coturnix Africana est assez connue. Elle s'adapte bien à notre climat. Dans les pays tempérés, elle vit jusqu'au 65e parallèle, une autre espèce migratoire, qui traverse les mers pour fuir les rudes hivers de l'Europe et séjourner en Afrique. C'est l'espèce la plus de difficile à domestiquer en raison de ses tendances migratoires. Il y a aussi la Coturnix Soponica qui peut pondre jusqu'à 400 œufs/an si on lui maintient un certain microclimat. Toutes ces espèces sont appelées caille des blés, caille des champs.

    En principe, toutes les conditions de vie en plein air s'y prêtent pour ce sympathique oiseau. Malheureusement, c'est loin d'être le cas. La mécanisation de l'agriculteur, les insecticides, la chasse sans saison ont failli anéantir cette espèce qui niche, il faut le dire, à même le sol et en couve pas ses œufs. La réintroduction de cette espèce par les responsables des parcs nationaux par le lâchage est plus que nécessaire pour notre écosystème. Attendant ces pratiques écologiques par les responsables concernés, l'élevage en batterie ou en cage ne peut être par conséquent que salutaire, d'autant plus que la chair de caille reste très appréciée par les fins gourmets. Certains éleveurs produisent par les moyens de l'incubation artificielle plus de 50 000 poussins par semaine. A ce stade de production on les appelle cailleteaux.

    Pour revenir à la vallée de Tiniri, l'élevage de la caille dans ces endroits reste à encourager. Une dizaine d'aviculteurs ont décidé de se lancer dans cette activité qu'ils maîtrisent peu. Heureusement qu'on ne connaît pas de symptôme pathologiques propres à la caille, contrairement au poulet, a la dinde et le lapin, pour ne citer que ces espèces. La caille, contrairement au poulet, ne se vend pas au kg mais à la pièce. Elle peut constituer un apport en protéines animales non négligeable, pour un prix qui varie de 40 à 60 dinars l'unité pour un poids moyen de 125 gr. Cependant, force est de constater que la tendance à la consommation dans les foyers reste faible. La caille est beaucoup plus consommée dans les bars en grillade.

    Cette habitude alimentaire doit changer, la viande de caille n'est pas un produit de luxe. Elle doit rester un produit de large consommation pour l'équilibre alimentaire des Algériens. Par le biais du FNRDA, entre autres, l'Etat encourage la création de petites fermes d'élevage. Des dispositifs existent, mais restent souvent ignorés ou tout simplement boudés par la jeunesse rurale, qui ne saisit pas l'importance et l'enjeu du développement des zones éloignées des centres urbains. Jusqu'à preuve du contraire, c'est la compagne qui doit faire vivre les villes, en approvisionnant les marchés en fruits, légumes mais surtout en protéines animales, à savoir les viandes blanches et rouges et les fromages fermiers.

    Il y a une autre catégorie de chômeurs d'un certain âge, ce sont les victimes des compressions d'effectifs, départs volontaires ou forcés (lorsqu’ils sont soumis à un comportement sadomasochiste de leurs supérieurs), ces derniers butent souvent sur des difficultés d'ordre bureaucratique dans un premier lieu, et bancaire dans en second lieu. La seule sortie sur le terrain des techniciens des bureaux d'étude agricoles privés coûte 5 000 dinars ajouté à cela tous les frais d'acte de possession du terrain sur lequel doit être bâtie la future ferme.

  3. #3
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    June 13, 2008 -- The first distiller’s dried grains with solubles (DDGS) feeding trials in Algeria, organized by the U.S. Grains Council, are nearing completion with a second trial scheduled to begin within a month. Currently DDGS is being utilized with 24 dairy cows at an inclusion rate of 32 percent. According to farmer reports, the product has been well received. “The trial has passed the 60 day mark and is expected to finish at the end of this month,” said Kurt Shultz, USGC director for the Mediterranean and Africa. “Milk quality parameters are being monitored,” he added. The trial is being conducted in cooperation with a private grain importer, ECI Boudibab, which imports approximately 500,000 metric tons (19.7 million bushels) of corn annually. Dr. Abdella Ait Boulahsen, USGC consultant, was recently in Algeria to assist in organizing the protocol for the poultry trials which will be conducted in cooperation with ONAB, a state owned poultry company. ONAB imports approximately 400,000 tons (15.7 million bushels) of corn per year, producing 1.5 million tons of compound feed. “The DDGS in the poultry trials will be utilized at an inclusion rate of 5 to 7.5 percent which is typical for low energy broiler diets in Algeria,” Ait Boulahsen said. By involving Algeria’s two largest grain importers in these trials, the Council will gain national credibility for the trials and their outcomes. “This involvement will pay dividends when both the private sector and government importers are lobbying jointly for the removal of the 30 percent import duty on DDGS,” said Malek Djebaili, USGC consultant in Algeria. Both the dairy cow and poultry trials are being conducted courtesy of the USDA Quality Samples Program which allowed the Council to ship 44 tons of U.S. DDGS to Algeria earlier this year. The trials serve to introduce a new feed product to Algerian end-users who currently import 2.4 million tons (94.4 million bushels) of corn annually with 90 percent destined for the poultry sector. According to Shultz, the poultry sector alone could utilize 150,000 tons of DDGS if the import duty is removed and if the Council is successful in educating the poultry sector in the use of DDGS in poultry rations. The ruminant sector has the long-term potential to exceed that of the poultry sector in terms of volume of DDGS utilized. Both these sectors are part of the Council’s long-term market development strategy for Algeria.

  4. #4
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    Lundi 21 Juillet 2008 -- De nouveau, les aviculteurs sont dans la tourmente. En deux tours et trois mouvements, le quintal d’aliment pour volaille est passé de 3 200 à 4 680 DA. “N’y a-t-il pas souci à avoir le tournis, voire à développer un diabète ?” se lamentait un aviculteur, pris dans l’engrenage de l’élevage de poulets qu’il prépare pour le mois de Ramadhan.

    Effectivement, cette augmentation substantielle et inopinée, qui a surpris plus d’un producteur avicole, s’est traduite par un impact financier direct sur le coût de revient du poulet de chair dont le prix de cession a, simultanément, presque doublé et engendré une mévente. Cette hausse, jugée vertigineuse et particulièrement pénalisante, est, selon certaines sources, la répercussion immédiate de l’évolution haussière, sur le marché international, du cours des matières premières importées entrant dans la fabrication de l’aliment, notamment le maïs et le tourteau de soja. Deux intrants, provenant de l’étranger, notamment des États-Unis d’Amérique.

    Les aviculteurs craignent surtout que cette envolée des prix, du reste incontrôlable, ne soit pas répercutée sur le prix affiché à l’étal du volailler. Au-delà d’un certain niveau, le poulet proposé à un tarif “inabordable” serait purement et simplement boudé par le consommateur. Comme ce fut le cas pour l’œuf dont les producteurs se sont vus contraints de revoir leur prix de vente révisé à la baisse sous peine de vendre moins. À plus ou moins long terme, on craint également, que si elle venait à perdurer, cette conjoncture incommodante risque aussi d’avoir des conséquences fâcheuses au registre de l’emploi.

    La mévente qui engendrerait une fatale baisse de la production contraindrait inéluctablement certains aviculteurs à réduire le nombre d’ouvriers employés jusque-là. Face à une préoccupation aussi alarmante, les pouvoirs publics demeurent vivement interpellés quant à la mise en place des dispositifs et des mesures à même de juguler cette flambée des cours et de préserver l’activité avicole. À cet égard, ils sont nombreux à entrevoir les premières solutions, faciles et salutaires, à travers la suspension de la taxe douanière appliquée à l’importation des intrants concernés, ou la réduction, voire l’exonération de la TVA.

  5. #5
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    Jeudi 24 juillet 2008 -- Considérée comme principale activité pour les exploitants agricoles de cette région de haute montagne, la filière avicole n’arrête pas de subir les contrecoups de l’augmentation croissante sur le marché international du prix des matières premières, le soja et le maïs qui entrent dans la fabrication de l’aliment du bétail. Si cette situation persiste, elle risque de porter un coup fatal à ces petits opérateurs, bénéficiaires pour la plupart de crédits bancaires, positionnés en grande partie au niveau des communes d’Iferhounène, Imsouhal et Ililtène, dans la daïra d’Iferhounène dans la commune voisine d’Abi Youcef. «Nous sommes un groupe de petits exploitants dont la capacité moyenne de production des élevages avoisine les 80 000 unités en élevage de poules pondeuses qui risquons tout simplement de disparaître et de mettre fin à notre activité si les pouvoirs publics concernés ne prennent pas des mesures urgentes et nécessaires pour nous éviter un telle issue », se plaint M. Yahia Masdjid, un jeune opérateur de la commune d’Iferhounène. «Si cette situation est pénalisante pour l’ensemble de la filière, les exploitants agricoles des hautes montagnes subissent aussi les risques liés à la situation géographique, surtout en hiver où les conditions climatiques ne sont guère favorables à la survie et à l’activité normale des élevages», précise-t-il. A tous ces aléas, ce jeune opérateur, venu dans cette filière agricole grâce à la concrétisation d’un projet Ansej, évoque d’autres paramètres liés à la cherté d’autres intrants comme, par exemple, les vitamines de croissance et aux charges exorbitantes qui ne permettent pas aux producteurs d’équilibrer leur budget, sachant qu’un plateau d’œufs, dont le prix de revient est 180 DA à la production, est cédé sur le marché de gros du centre du pays (Eucalyptus) à 150 DA. Une conjoncture défavorable pour ces exploitants agricoles dont l’activité constitue un atout économique non négligeable pour cette région de l’arrière pays montagneux de Kabylie.

  6. #6
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    Mardi 11 novembre 2008 -- Après l'augmentation en flèche des prix des viandes rouges, les blanches suivent le mouvement... Hier, le poulet, par exemple, est subitement passé de 210 à 280 dinars le kilo, sans aucune explication. Cette augmentation de 70 dinars a laissé perplexes les clients qui commentaient entre eux « ces prix qui dépassent l'entendement, car rien ne les explique ». Ceci en soulignant que même les oeufs n'ont pas échappé à cette frénésie puisqu'ils sont vendus à 11 dinars la pièce. « Du jamais vu ! », dit-on.

  7. #7
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    Mardi 11 novembre 2008 -- Les prix de la viande blanche s'envolent sur les étals. Le kilo de poulet, qui était proposé, en octobre, entre 200 et 220 DA a, d'un seul coup d'aile, sauté à 290 DA, voire 320 DA, dans les marchés des quartiers. Ces fluctuations des prix des viandes blanches, denrée alimentaire par excellence des pauvres après la folie qui s'était emparée, cette année, des prix de la sardine, seraient dues à une baisse vertigineuse de l'offre. Les incertitudes autour des coûts des aliments de volaille sur le marché international avaient, finalement, poussé de nombreux petits éleveurs à mettre la clé sous le paillasson.

    «Les éleveurs ont cédé à la panique à cause des hésitations constatées dans le marché international des aliments de volaille. Les mises en place ont atteint leur plus bas niveau, depuis des années et les hangars sont presque vides», confie cet aviculteur. La panique générale s'est répercutée sur l'offre conduisant à une flambée soutenue des prix de la viande blanche. Ainsi, le kilo du poulet vif a pris des ailes pour atteindre 185 DA à l'hangar. On est loin du prix coûtant mais ce tarif reste raisonnable, si ce n'était l'intervention des hordes de spéculateurs de la chaîne de commercialisation des viandes blanches. La différence de prix entre les éleveurs et les vendeurs au détail avoisine les 110 DA pour un kilo. La marge bénéficiaire des intervenants dans la chaîne de commercialisation est plus importante que celle de l'éleveur qui doit, en outre, supporter de nombreuses charges.

    Autre répercussion de cette baisse de l'offre est la flambée des prix des oeufs qui viennent de frôler, pour la première fois, la barre des 13 DA l'unité. L'oeuf est, actuellement, cédé à 10 DA... au prix de gros. En ajoutant la marge bénéficiaire des grossistes et des détaillants, l'oeuf arrive à 12, voire 13 DA au consommateur. «Un oeuf à 12 DA! C'est du jamais vu», regrette ce père de famille.

    Ce qui est saisissant dans cette flambée des prix de la viande blanche est que l'argument de la cherté des aliments de volaille ne tient plus la route car, ces dernières semaines, il y a eu une chute spectaculaire des prix des aliments de volaille chez les entreprises privées. Le quintal de l'aliment de volaille proposé au début de l'année à 4.000 DA est doucement revenu à de meilleurs sentiments pour atteindre les 3.400 DA, chez les distributeurs privés. Le quintal de maïs qui était négocié, il y a quelques mois seulement à 3.200 DA est proposé aujourd'hui entre 1.500 et 1.600 DA, signale le président de la chambre d'Agriculture de la wilaya d'Oran. L'aliment de volaille est composé de 60% de maïs, de 27% de Soja, d'acides aminés et des minéraux essentiels.

    En dépit de cette conjoncture favorable, de nombreux éleveurs ont préféré, par prudence, baisser rideau. Autre cause qui serait à l'origine de la baisse de l'offre est le renforcement du dispositif de lutte contre l'abattage clandestin par les services de sécurité. La gendarmerie nationale avait effectué de nombreuses saisies, cette année, dans des zones réputées de la filière avicole, ce qui a contraint les petits éleveurs qui travaillent au noir à abandonner, du moins provisoirement, cette activité. «Cette conjoncture est passagère. Dans deux à trois mois les prix vont revenir à leur niveau normal», estime cet aviculteur.

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