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  1. #71
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    Ali Idir :


    Samedi 19 Février 2011 -- Le gouvernement a-t-il tranché entre les projets de Renault et Volkswagen ? Le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi a annoncé samedi 19 février que les négociations avec Renault pour l'implantation d'une usine en Algérie étaient arrivées à un stade avancé. Il a expliqué que les négociations avec Volkswagen pour l’implantation d’une autre usine de voitures en Algérie étaient moins «avancées». Ces déclarations interviennent à la veille de l'arrivée à Alger de l'envoyé spécial français, l'ancien premier ministre Jean‑Pierre Raffarin, pour une visite de deux jours. Comprendre : le projet de Renault, bien avancé, a beaucoup plus de chances d’aboutir que celui de Volkswagen avec qui les négociations avancent moins vite. En réalité, les discussions avec le constructeur allemand sont à l’arrêt. Selon une source proche du dossier, une délégation du ministère de l’Industrie devait rencontrer des responsables du constructeur allemand en janvier dernier. Mais, pour des raisons inconnues, la rencontre n’a pas eu lieu. «Les Algériens n’ont ni reporté, ni expliqué aux Allemands les raisons de la non‑tenue de cette réunion. Tout se déroule dans l’opacité totale. Le ministère ne communique pas», déplore notre source. Le ministre n’a donné de détails ni sur le projet industriel de Renault ni sur celui de Volkswagen. Le marché algérien de 200.000 véhicules par an n’est pas suffisamment grand pour absorber la production de deux géants européens de l’automobile. L’Algérie doit donc faire un choix.

  2. #72
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    Hamid Guemache :


    Lundi 14 Mars 2011 -- Le match que se livrent, depuis plusieurs mois, Renault et Volkswagen pour implanter une usine automobile en Algérie n’est pas encore terminé. Selon nos informations, le gouvernement n’a pas encore tranché entre les deux projets. Lors de la dernière visite de Jean‑Pierre Raffarin à Alger, le ministre de l’Industrie Mohamed Benmeradi avait annoncé que les discussions avec le constructeur français étaient bien avancées, contrairement à celles avec les Allemands. Les pourparlers avec Volkswagen n’ont en effet toujours pas repris depuis la visite en octobre dernier à Alger d’une délégation du constructeur allemand. Une délégation algérienne devait se rendre en Allemagne en janvier pour poursuivre les négociations mais cette visite a été reportée sine die. Le dossier Renault a été en revanche largement évoqué lors de la visite, les 20 et 21 février, de Jean‑Pierre Raffarin à Alger. Mais aucune avancée concrète n’a été réalisée, selon nos sources. Le ministre Benmeradi a d'ailleurs été rappelé à l'ordre par le Premier ministre sur le dossier. Ahmed Ouyahia lui a reproché d'avoir trop parlé et de s’être avancé sur le dossier Renault. En fait, «la partie algérienne a fait des contre‑propositions pour le projet Renault», explique un proche du dossier. Elle attend une réponse. Le gouvernement cherche à attirer un constructeur automobile qui implantera une usine de fabrication avec un taux d’intégration locale de plus de 40%.

    Des économistes interrogés par TSA ne comprennent pas pourquoi le gouvernement ne valide pas les deux projets en même temps. «Les hésitations du gouvernement à donner son accord à ces investisseurs risquent de coûter cher à l’Algérie. Les retards dans la prise de décision vont finir par lasser les deux constructeurs qui iront chercher un autre pays de la zone Afrique du nord et Moyen‑Orient. La première victime, ca sera l’emploi des jeunes», explique un économiste. En effet, Renault et Volkswagen cherchent à investir en Algérie pour satisfaire la demande locale (200.000 véhicules par an), mais surtout pour exporter vers les pays de la zone arabe de libre échange (Zale). «Nous avons un gouvernement incapable de prendre des décisions rapides pour capter les investisseurs potentiels», ajoute le même économiste. Outre l’indécision, le ministère de l’Industrie manque de compétences dans le domaine de l’automobile pour négocier rapidement et efficacement avec de grands constructeurs. Renault et Volkswagen disposent de compétences et sont bien rodés dans les négociations avec les pays émergents. En face, l’administration algérienne est incompétente et démobilisée pour défendre les intérêts du pays. Dans ce contexte, l’Algérie a peu des chances de se doter d’une industrie automobile, alors que le Maroc a réussi à attirer un investissement de Renault d’un milliard d’euros dans la fabrication de Logan.

  3. #73
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 22 Mars 2011 -- L’armée algérienne renforce son partenariat avec le groupe allemand Daimler qui produit les véhicules et camions de marque Mercedes. Le ministère de la Défense nationale et le ministère de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, ont procédé en effet ce mardi 22 mars à Alger avec le Fonds d'investissement Aabar d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis) et le groupe allemand Daimler, à la signature d'un protocole d'accord de partenariat industriel et commercial pour la modernisation et l'extension de la plate-forme de production de véhicules industriels de la SNVI à Rouiba près d’Alger. Le ministère de la Défense, Daimler et Aabar ont déjà signé un accord pour la production de véhicules militaires destinés à l’armée sur le site de l’usine automobile de Tiaret. Les parties signataires de ce protocole ont convenu de créer, dès cette année une société commune algéro-émiratie. Cette société, dès les premières années, et après remise à niveau des installations devra produire 8.500 véhicules industriels/an de tout type et de marque et label Mercedes-Benz. L'objectif est d'atteindre 16.500 véhicules/an cinq ans plus tard. Ce partenariat sera accompagné d'une action soutenue d'intégration locale, notamment à travers la production des moteurs nécessaires à ces véhicules par le complexe de Oued Homimine, situé à Constantine, ainsi que la relance du réseau national de sous-traitance. L'Aabar possède 9% des parts de Daimler, ce qui en fait le principal actionnaire.

  4. #74
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    March 23, 2011 -- On March 22, 2011, Daimler AG , the Algerian government, and Aabar Investments PJS signed a memorandum of understanding with regard to the assembly of trucks and buses. The project encompasses the supply of vehicle parts to Algeria for local assembly in Rouiba. Daimler will provide technology and supply parts and components on a contractual basis. The Abu Dhabi-based company Aabar Investments PJS and the Algerian government will establish a joint venture in Rouiba, Algeria, that will be responsible for the operational management of the vehicle assembly facility. Peter Alexander Trettin, the Daimler executive responsible for the sale of Mercedes-Benz vehicles in Central and Eastern Europe, as well as Africa and Asia said: “We are strengthening our presence in North Africa and exploiting the Algerian market’s growth potential for vehicles of all kinds. The project also helps us to make a positive contribution to Algeria’s economic development. In this way, Daimler is creating new jobs in Algeria and safeguarding jobs at our German plants.” Daimler and Aabar had already signed an initial memorandum of understanding with the Algerian government on July 28, 2009. In line with this agreement, Daimler will supply modules to an assembly plant in Tiaret, Algeria, for the production of Sprinters, Unimogs, and G-Class vehicles. Through its projects in Algeria, Daimler is supporting the economic cooperation between Germany and Algeria that was agreed on in the protocol of the first German-Algerian Joint Economic Commission, which was signed on March 9, 2011 by the German and Algerian governments. In this context, a training program will be carried out in cooperation with the Algerian government and Aabar in line with Germany’s work-study training system. Aabar owns a 9 percent share in Daimler AG , which makes it the company's largest individual shareholder. For Daimler and its major shareholder Aabar, the activities in Algeria constitute another joint project for promoting close cooperation.

  5. #75
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    Samir Allam :


    Vendredi 25 Mars 2011 -- Mohamed Benmeradi, ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, effectuera le 19 avril une visite de travail de trois jours à Paris. Selon une source diplomatique interrogée par TSA, M. Benmeradi répond à une invitation de Jean‑Pierre Raffarin, son vis‑à‑vis dans la gestion de la relance de la coopération économique algéro‑française. À Paris, M. Benmeradi rencontrera Eric Besson, ministre auprès de la ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique et Pierre Lellouche, secrétaire d’état au commerce extérieur. Il sera également reçu par Xavier Musca, secrétaire général de l’Élysée. À Paris, Mohamed Benmeradi aura également des entretiens avec des industriels et des chefs d’entreprises français, notamment Renault. Le constructeur automobile français négocie actuellement l’implantation d’une usine de montage en Algérie. Mais les négociations trainent en longueur. Renault souhaiterait obtenir des garanties sur plusieurs aspects, juridiques et financiers. Mais la partie française est optimiste quant à l’issue des négociations.

  6. #76
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    Sonia Lyes :


    Mardi 29 Mars 2011 -- Le Ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi a admis ce mardi 29 mars, qu’il reste «énormément de questions à régler» dans les négociations pour la conclusion de l’accord sur l’implantation de l’usine Renault en Algérie. «Nous avons encore énormément de questions à régler. Les négociations dans le cadre des partenariats industriels prennent des fois 6 à 8 mois pour aboutir à de premiers accords qui seront ensuite finalisés dans des mémorandums plus précis», a-t-il déclaré sur la radio Chaine III. Toutefois, le projet semble avancer dans le bon sens. «Avec Renault, nous avons bien avancé ; ça ne veut pas dire que nous sommes arrivés à un accord, mais en tout cas nous parlons de modèles techniques, de commercialisation, de gamme et de la nature de l'investissement». Dans ce cadre, il a annoncé la réunion dans les prochains jours à Alger des groupes de travail installés à cet effet pour tenter de «rapprocher leurs visions». Lui aussi est attendu à Paris dans les prochaines semaines. Interrogé sur les négociations avec le constructeur Volkswagen, M. Benmeradi a indiqué que la partie algérienne attend la «réaction des Allemands à la fiche technique contenant notre requête». Il a annoncé par ailleurs des projets de partenariats avec des entreprises allemandes pour la fabrication de machines agricoles. M. Benmeradi n’a fourni aucun détail sur ces projets. Il y a quelques jours, un accord a été conclu avec le constructeur Daimler pour la fabrication de camions au profit de l’ANP. Les premiers engins sont attendus pour 2013.

  7. #77
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    Hamid Guemache :


    Mardi 12 Avril 2011 -- Les représentants de Volkswagen et Renault, lundi soir au cours d’une émission de Canal Algérie, ont réaffirmé la volonté des deux constructeurs d’investir dans la production de voitures en Algérie. «Volkswagen a présenté un projet d’implantation d’une usine de production d’une capacité de 100.000 voitures par an, avec six modèles», a déclaré Mourad Eulmi, PDG de Sovac, représentant en Algérie du groupe allemand. Le directeur général de Renault Algérie, Stéphane Galoustian, a expliqué que les négociations pour l’implantation d’une usine de fabrication de voitures étaient toujours en cours avec le gouvernement algérien.

    Pour sa part, Mokhtar Chahboub, PDG de la SNVI, représentant du ministère de l’Industrie, a réaffirmé la volonté des pouvoirs publics d’attirer des investisseurs dans l’automobile, mais il n’a donné aucune date pour la sortie d’usine de la première voiture «Made in Algeria». «Pour fabriquer cette voiture, il faut un délai de 18 mois après la signature du contrat avec le constructeur», a‑t‑il expliqué.

    Pour la signature de contrat, aucune date n’a été avancée. Les négociations se poursuivent et semblent s’éterniser. Avec Renault, les discussions durent depuis trois ans. «Avec Volkswagen, une seule séance de travail a été tenue», a indiqué M. Eulmi. «Il y a une opportunité qui se présente pour l’Algérie, il ne faut pas la rater», a‑t‑il remarqué. Autrement dit, les constructeurs aujourd’hui intéressés par le marché algérien risquent de changer d’avis demain si les négociations s’éternisent. Sur ce dossier, le gouvernement algérien semble ne pas savoir ce qu’il cherche. «Il y a une feuille de route pour l’investissement dans l’automobile. Les choses évoluent très positivement et rapidement», a répliqué M. Chahboub. Cette feuille de route n’a pas été communiquée aux constructeurs intéressés par l’investissement en Algérie. Le président de l’Association des concessionnaires automobiles, Mohamed Bairi, a déploré l’opacité qui entoure le dossier de l’investissement dans l’automobile en Algérie.

    Pourtant, le temps ne joue pas en faveur de l’Algérie, en concurrence avec d’autres pays arabes et africains qui cherchent à attirer des investissements dans la fabrication de voitures. «Volkswagen veut devenir numéro un mondial en 2018. Il a identifié le Maghreb comme une zone potentielle pour implanter une nouvelle usine de voitures. En apprenant la nouvelle, j’ai dit à Volkswagen que l’Algérie présente beaucoup d’avantages», a‑t‑il dit. «Le coût du travail dans notre pays est équivalent à celui de la Russie et de l’Inde», a‑t‑il poursuivi.

    L’autre atout de l’Algérie : son marché domestique (300.000 véhicules par an) et surtout la possibilité pour le constructeur allemand d’exporter vers les pays de la Zone arabe de libre échange (Zale), a expliqué M. Eulmi. «Pour exporter dans la Zale, il faut un taux d’intégration de 40%. Volkswagen veut réaliser une usine de fabrication et non de montage», a‑t‑il insisté. Quels seront les modèles que les constructeurs allemand et français fabriqueront en Algérie ? «On peut par exemple fabriquer le pickup en Algérie où le marché est estimé à 60.000 véhicules par an. En fait tout dépend des besoins de l’économie nationale», a expliqué le PDG de Sovac.

    Le patron de Renault Algérie n’a pas voulu donner de détails sur le projet de la marque au losange. «Nous avons signé un accord de confidentialité avec le gouvernement sur le dossier», a‑t‑il justifié. Le PDG de la SNVI a précisé que le gouvernement exige un taux d’intégration de 50%, des véhicules de qualité, répondant aux normes de sécurité, et commercialisés avec le label du groupe. Il a expliqué que les projets seront implantés sur des sites vierges, dans des bassins d’emplois.

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