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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 13 Janvier 2009 -- Des sources bien informées ont indiqué à El Khabar que le Gouvernement a décidé, via l’Agence Nationale de Promotion des Investissements, de geler deux projets de montage des voitures Chinoises en Algérie, suite au non respect du cahier des charges et à leur non-conformité aux normes en vigueur. Cela intervient après que le Gouvernement ait précédemment décidé d’annuler des projets que les Chinois ont annoncé qu’ils allaient réaliser lors de la foire des voitures Chinoises. Les mêmes sources ont indiqué que des opérateurs algériens ont lancé un projet de montage de véhicules Chinois en Algérie, depuis moins d’une année et que l’Agence Nationale de la Promotion des Investissements leur a envoyé un préavis leur ordonnant d’arrêter l’opération suite au non respect du cahier des charges du Ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissements en 2008. Cette Agence a considéré dans son rapport que les véhicules fabriqués dans ces unités ne répondent pas aux normes internationales, notamment celles relatives à la sécurité.

    Cette décision intervient également pour affirmer que le Gouvernement a lancé une campagne de nettoyage du marché des véhicules en Algérie, qui a connu une anarchie depuis son ouverture. Après que le Ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissement ait publié le cahier des charges qui a été élaboré en vertu du décret exécutif n° 07390, du 12 Décembre 2007, qui stipule un nombre de conditions d’ordre et matérielles pour l’obtention de l’agrément d’exercice de la profession de concessionnaire automobile, le Gouvernement a refusé, dernièrement, des projets annoncés par des opérateurs Chinois lors de la Foire de véhicules Chinois qui a été organisée à la fin du mois de Décembre dernier. Le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, M. Abdelhamid Temmar a affirmé, depuis deux jours, que le Gouvernement a pris des mesures strictes portant l’annulation des projets d’investissement concernant le montage de véhicules.

  2. #16
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    Mercredi 28 janvier 2009 -- L'Algérie semble finalement pencher vers l'option de la production automobile et non pas le montage et la sous-traitance. Selon le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, M. Hamid Temmar, des négociations pour la création d'usines de production sont actuellement en cours avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault. Ce changement de cap s'appuie sur une stratégie globale concernant les véhicules industriels en tenant compte du cadre national économique de l'investissement, mais aussi du coût du véhicule qui doit être à la portée du pouvoir d'achat des Algériens. D'où la récente décision de geler des projets de montage de véhicules en Algérie annoncés l'année dernière. Une décision de gel motivée par un soucis de «réorganiser» ce segment, mais surtout par l'objectif d'arriver à un coût du véhicule produit localement inférieur à celui importé.

    C'est ce qu'a déclaré hier à Biskra le ministre de l'Industrie et de la Promotion des investissements, avant d'expliquer que le traitement de ce dossier est mené dans le cadre d'une «stratégie globale concernant les véhicules industriels en tenant compte du cadre national économique de l'investissement». Répondant à l'interrogation d'un investisseur, M. Temmar a indiqué que l'étude du dossier a été «finalisée au niveau du département de l'Industrie» et les pouvoirs publics préparent une mouture pour organiser ce segment, a-t-il encore précisé, avant de souligner que l'Etat veut aller vers «la production et non pas le montage et la sous-traitance». Le coût du véhicule à produire en Algérie «sera inférieur à celui importé», a encore indiqué M. Temmar, affirmant que cela sert l'intérêt du citoyen dont le pouvoir d'achat est limité et présente l'avantage d'une main-d'oeuvre locale en termes de création d'emplois.

    Toute décision sur ce dossier tiendra d'abord compte de la «protection du consommateur et des intérêts du pays d'une manière générale», a poursuivi le ministre. «L'Algérie mène sur ce dossier des négociations avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault», a souligné M. Temmar, précisant enfin que l'Etat «ne freine pas les initiatives d'investissement mais, au contraire, oeuvre sérieusement à les encourager». A noter que les Chinois mais aussi des Iraniens portent un grand intérêt à investir en Algérie dans le montage automobile. Ce fut le cas de la compagnie iranienne de fabrication de véhicules Khodrou, qui a déjà ouvert une représentation commerciale en Algérie, avec comme ambition la mise en place d'une usine de montage de véhicules. Les Chinois, notamment les patrons de l'industrie automobile, ont effectué plusieurs visites en Algérie et ont même annoncé la signature de plusieurs contrats avec des partenaires algériens pour la mise sur pied d'usines de montage de véhicules. Il était question du montage de véhicules de tourisme, de véhicules tout-terrain, de camions et de bus.

    Mais après examen des dossiers introduits, il s'est avéré que la démarche des concessionnaires et le plan d'implantation des nouvelles infrastructures ne correspondaient pas aux critères du cahier des charges qui régule le marché des véhicules en Algérie. Des sources proches du dossier avaient souligné que les autorités algériennes n'ont pas voulu cautionner cette initiative car la qualité des véhicules qui sortiraient de ces usines pourrait être remise en cause. Ce qui peut porter préjudice à l'image de l'industrie algérienne et compromettre l'aboutissement d'importants projets futurs. Le gouvernement a fini par mettre une croix sur les projets d'investissement relatifs au montage de voitures, en prenant des mesures strictes pour les arrêter. C'est ce qui explique l'adoption d'une nouvelle stratégie oeuvrant à la création d'une grande société nationale chargée de la construction automobile.

  3. #17
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    Jeudi 29 janvier 2009 -- Le partenariat dans le montage de véhicules n’intéresse apparemment plus l’Algérie qui aspire plutôt à installer des usines de production de voitures. L’Etat Algérien veut aller vers «la production (de véhicules) et non pas le montage et la sous-traitance». C’est par cet argument que le ministre de l’Industrie, Abdelhamid Temmar, a justifié sa décision de geler tous les projets de montage de véhicules en Algérie. La déclaration du ministre, rapportée par l’APS, ne précisait pas si la mesure concernait les projets en cours ou ceux qui sont déjà entrés en production, à l’image du groupe Fandi Motors qui a déjà mis sur le marché des bus montés à Mohammedia à Alger. M. Temmar a expliqué, en outre, vouloir «réorganiser» ce segment dans le cadre d’une «stratégie globale concernant les véhicules industriels» et dont l’étude du dossier, a-t-il souligné, a été «finalisée» au niveau de son département. Le ministre avance d’autres arguments relatifs au coût du véhicule, à la protection du consommateur et des intérêts du pays ou encore la création d’emplois.

    Cependant, le revirement de la position du gouvernement sur cette question a surpris plus d’un. Il y a à peine un mois, le 3 décembre 2008, le département de M. Temmar avait parrainé la signature d’un contrat entre le Groupe Mazouz Trade (GMT) et la compagnie chinoise Shaanxi automobile LTD pour l’installation à Sétif d’une unité de montage d’une capacité de production de 19 000 véhicules/an. Le même jour et en présence des représentants du ministère, un autre contrat du même genre a été signé entre le groupe Fandi Motors et un autre groupe chinois, Changhe auto LTD, pour le montage de véhicules touristiques. Une autre usine de montage de bus et de camions, en partenariat entre Nagos et un autre groupe chinois, est achevée à 80 % à Biskra. Hier, aucun élément n’a pu être recueilli par le Jeune Indépendant auprès des parties concernées. Des cadres algériens, joints par téléphone, ont préféré garder leur réserve en l’absence de leurs responsables respectifs. Du côté du ministère de l’Industrie, le chargé de communication, M. Abderrahmani, joint également au téléphone, a indiqué n’avoir «aucun détail ni commentaire à fournir sur cette question», nous renvoyant aux déclarations du ministre.

    Mais les raisons encore inconnues de cette décision ouvrent la voie à toutes les interrogations. Certains n’ont pas hésité à évoquer un «travail de lobbying de la part des constructeurs européens, notamment français qui redoutent un raz-de-marée des constructeurs chinois qui les évinceraient du marché algérien, jusque-là leur chasse gardée». Ces propos ne seraient peut-être pas dénués de tout fondement, sachant que M. Temmar a précisé dans la même déclaration que «l’Algérie mène sur ce dossier des négociations avec des opérateurs chinois, iraniens et le constructeur français Renault». Une nouveauté en ce qui concerne le dernier nommé, Renault, qui selon des indiscrétions de presse, penserait sérieusement au transfert de son usine de montage en Algérie après l’échec de cette option au Maroc.

  4. #18
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    Sonia Lyes :


    Samedi 21 Février 2009 -- Le président du conseil d'affaires algéro-américain, Smail Chikhoune, a exprimé, samedi 21 février, son souhait de voir s'installer en Algérie le constructeur automobile Chrysler. « Nous souhaitons vivement qu'il vienne en Algérie » a-t-il dit. Selon M. Chikhoune, qui s'exprimait devant des opérateurs américains et algériens réunis à Alger, il existe « énormément d'opportunités d'affaires » entre les deux pays.

    Dans ce contexte, Smail Chikhoune a annoncé qu'une rencontre aura lieu la semaine prochaine à Seattle aux Etats-Unis entre les investisseurs américains et leurs homologues algériens « pour sceller des contrats d'affaires ». Un contrat dans le domaine de la cimenterie devrait être signé et le groupe pharmaceutique King Pharma « prospecte également les opportunités d'investissement en Algérie ». Une société chargée de l'exploitation d'une ferme avec 1000 vaches laitières devrait également voir le jour.

    Présent à la rencontre, le ministre de l'industrie et de la promotion de l'investissement Hamid Temmar a promis des facilitations aux Américains. « On envisage d'attirer les investissements américains à travers des avantages qui ne se limitent pas uniquement au niveau des impôts et des diminutions de taxes mais également, en portant des exceptions à la loi sur la concurrence, la facilitation de l'acquisition de terrains ainsi que l'accès à long terme et la garantie de la fourniture d'énergie », a indiqué M. Temmar dans son intervention.

    Le ministre a également plaidé en faveur de l'emploi des compétences locales et défendu la récente directive d'Ouyahia sur les investissements étrangers. « Nous avons des projets spécifiques et il sera question de l'utilisation des ressources nationales à des prix administrés. C'est le gouvernement qui aura la part majoritaire et les projets seront discutés au cas par cas ».

    Pour sa part, le ministre de l'énergie et des mines, Chakib Khelil, a rappelé les nombreux projets ouverts aux investissements américains, à l'image des gazoducs Galsi et Medgaz ou encore la centrale hybride (gaz-solaire) de Hassi R'mel. Selon lui, l'Algérie a besoin d'un tissu de PME et PMI intégrées, de l'engineering, de compétences et de coaching.

    Les entreprises américaines comme General Electric, Novi industries, Hydro3, Advance International, Exxon Mobil et plusieurs hommes d'affaires algériens dont le patron de Cevital, Issad Rebrab, ainsi que Redha Hemiani, patron du FCE, Lachemi Siagh, PDG du cabinet Stratégica, le PDG de l'ANDI ont pris part à la rencontre en compagnie de l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger, David Pearce.

  5. #19
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    February 22, 2009 -- Algeria hopes to attract investment by US automaker Chrysler, Tout sur l'Algérie quoted Algerian-American Affairs President Ismail Chikhoune as saying Saturday (February 21st) in Algiers. Speaking at a meeting of Algerian and U.S. business leaders, Chikoune said Algerian and American investors will meet next week in Seattle, USA "to seal business contracts" for a cement plant, a pharmaceutical company and a large dairy cow operation in Algeria, while Minister of Industry and Investment Promotion Hamid Temmar told forum attendees about tax rates, land purchase deals and other incentives for American companies. The new U.S. administration plans to reinforce its economic and commercial ties with Algeria, Echourouk quoted US ambassador to Algeria David Pearce as saying. Both countries have reportedly reached a final agreement to open a direct air route between Algiers and New York before the end of 2009.

  6. #20
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    Algiers, March 17, 2009 -- The Chief executive officer of Algeria's National Company of Industrial Vehicles, Mokhtar Chahboub, has said the country can produce its own cars in five years.

    Chahboub said during at a meeting with local contractors that some conditions should be fulfilled before reaching the objective - producing cars locally.

    He said Algerian Small and Medium Bisinesses (SMBs) should first provide 15 per cent of the components of these vehicles, the batteries, windscreens and pneumatics, which are products that could be provided locally with other components like the seats.

    Chahboub said the local subcontractors should benefit from facilities to acquire plots of land and bank loans to develop their activities.

  7. #21
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    ALGIERS, July 22, 2009 (Reuters) - Algeria's government has started negotiations with several international automakers to build the first car factory in the North African country, a minister said on Wednesday. "We are in talks with major international carmakers. The results will be known soon," Industry and Investment Promotion Minister Abdelhamid Temmar told reporters.

    "We will have completed the negotiations before October or November." Temmar did not name the firms involved in the negotiations. Media reported last year that Renault was working on plans for a plant in Algeria, but the company announced plans to built the factory in neighbouring Morocco instead.

    Algeria imported 153,292 vehicles in the first half of 2009, down from 171,277 in the same period last year, according to customs data. The OPEC-member nation of 35 million has been struggling to diversify its economy away from oil and gas, which account for about 97 percent of exports. But despite government promises to implement economic reforms and improve the business climate, non-oil foreign investment lags behind Algeria's neighbours.

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