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  1. #36
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    BATNA, Jeudi 8 Octobre 2009 -- La "possibilité de créer à l'avenir, en Algérie, des unités de montage de voitures dans le cadre d'un partenariat entre investisseurs algériens et français" a été évoquée, mardi soir à Batna, par l'ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt. Le diplomate qui ponctuait dans la wilaya des Aurès une tournée qui l'a conduit dans plusieurs wilayas de l'Est du pays, a souligné en substance que cette activité pourrait venir en appoint de celles déjà en cours, liées à la commercialisation et à la formation dans le secteur automobile. Intervenant au cours d'une séance de travail tenue dans un hôtel de Batna, en présence des responsables de la Chambre de commerce et d'industrie "Aurès", d'opérateurs économiques et de concessionnaires locaux représentant des constructeurs automobiles français, le diplomate a affirmé que l'effort actuellement déployé par l'Algérie en matière de développement des infrastructures de base, notamment le projet de l'autoroute Est-Ouest, encouragent l'investissement dans ce domaine.

  2. #37
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    Jeudi 8 Octobre 2009 -- La possibilité de créer à l’avenir, en Algérie, des unités de montage de voitures dans le cadre d’un partenariat entre investisseurs algériens et français a été évoquée, mardi dernier à Batna, par l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt. Le diplomate, qui ponctuait dans la région des Aurès une tournée qui l’a conduit dans plusieurs wilayas de l’est du pays, a souligné, en substance, que «cette activité pourrait venir en appoint à celles déjà en cours, liées à la commercialisation et à la formation dans le secteur automobile». Intervenant au cours d’une séance de travail, en présence de concessionnaires locaux représentant des constructeurs automobiles français, le diplomate a affirmé que «l’effort actuellement déployé par l’Algérie en matière de développement des infrastructures de base, notamment le projet d’autoroute Est-Ouest, encouragent l’investissement dans ce domaine». Cette déclaration de l’ambassadeur de France marque-t-elle un changement de cap, sachant pertinemment que les constructeurs automobiles français sont réticents voire frileux à venir investir en Algérie ? L’épisode de la firme Renault qui a finalement préféré s’établir au Maroc est toujours présent dans les esprits, pour nous rappeler les atermoiements des décideurs français. Cette firme avait, un temps, opté pour le marché algérien, avant de décider unilatéralement et sans fournir la moindre justification de geler le projet en Algérie, après avoir eu toutes les garanties nécessaires.

    L’Algérie a tranché définitivement pour le montage de véhicules comme option stratégique, en attendant de se doter de sa propre industrie automobile. C’est le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, qui l’avait annoncé tout récemment. Il avait souligné que l’Algérie «négocie actuellement avec un groupe étranger l’installation d’une usine de construction automobile, en partenariat avec l’Algérie», sans pour autant donner plus d’explication sur le nom de ce groupe et le type de véhicules qui sera construit localement. On sait que la négociation portera notamment sur le taux de participation du partenaire algérien et le nombre d’emplois : «Ils seront connus dans les deux à trois mois à venir», avait-il ajouté. À noter que plusieurs noms de constructeurs mondiaux, dont des français, des italiens et des asiatiques, circulent à Alger pour la construction d’une telle usine. Temmar avait aussi indiqué que le projet prévoit un taux d’intégration de 15 % de composants automobiles fabriqués sur place avant d’arriver à 40 % après 5 ans. Le ministre avait assuré que ce type d’industrie était considéré comme une priorité dans la nouvelle stratégie industrielle. Il a souligné, aussi, l’existence d’un réseau de sous-traitants, au nombre de 200, considérés comme essentiels pour la réussite d’une telle industrie. Il sera question aussi de la production d’accessoires en partenariat avec un sous-traitant étranger, et de pièces détachées pour lesquelles il y a également des contacts avec deux grandes entreprises européennes. Ces produits sont destinés à l’approvisionnement de l’industrie automobile nationale ou à l’exportation. Pour le ministre, l’Algérie peut accélérer la mise en place d’une industrie automobile, mais l’important est de trouver le partenaire étranger afin de garantir le financement et la technologie. Selon le ministre, l’Algérie veut désormais aller «au-delà du montage pour créer une véritable industrie automobile». Cette nouvelle disposition «ouvrira la voie à d’autres actions dans le cadre de l’industrie automobile».

  3. #38
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    Djamel Aklil :


    Dimanche 18 Octobre 2009 -- L'Algérie a pris la « ferme décision » de mettre en place une industrie automobile, a déclaré, dimanche 17 octobre, le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'investissement, Hamid Temmar. M. Temmar s'exprimait à l'occasion de l'ouverture du 3e Salon de l'industrie au Palais des expositions à Alger. « Le gouvernement a pris la ferme décision de mettre en place une industrie de l'automobile et cela concernera l'automobile de grande consommation ainsi que les grands véhicules industriels et intermédiaires », a-t-il déclaré. « C'est une décision politique du gouvernement et non pas celle d'un ministre ! », a précisé le ministre. M. Temmar a indiqué l'Algérie veut "des véhicules fabriqués au moins à hauteur de 30%, 40% par un savoir-faire algérien et en utilisant des entreprises et de la sous-traitance publique et privée». "On ne peut pas se contenter simplement du montage", a-t-il ajouté. M. Temmar a reconnu toutefois que la mise en place d'une industrie automobile doit se faire d'une façon progressive. L'Algérie veut produire des voitures afin de réduire la facture d'importation de véhicules qui a atteint 3,5 milliards de dollars en 2008.

  4. #39
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    Samedi 26 Décembre 2009 -- Au détour d’une rencontre impromptue à l’occasion du déjeuner organisé par l’Association des concessionnaires automobiles algériens (ACAA), le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), M. Réda Hamiani, a bien voulu apporter sa contribution au débat sur la réticence des constructeurs à s’installer en Algérie et sur le choix à adopter concernant l’avenir de l’économie algérienne. Le marché de l’automobile en Algérie s’est développé de manière considérable ces dernières années et peu de personnes s’attendaient à une telle évolution. L’Algérie occupe désormais la seconde position en termes de volume sur le continent africain, juste derrière l’Afrique du Sud. Les mesures prises lors de l’année 2009 pour limiter les importations des véhicules ont diminué le nombre d’importations mais enregistrent une augmentation de la valeur de ces importations, ce qui représente un vrai paradoxe. Pourtant, ce marché fort rentable ne trouve pas «d’écho favorable pour l’installation des constructeurs automobiles en Algérie, et ce pour diverses raisons», a déclaré le président du FCE.

    Toutefois, il les résume en deux points : «Deux raisons majeures expliquent la réticence des constructeurs à s’installer en Algérie : l’évolution de ces 20 dernières années a fait que les firmes automobiles ne sont plus des constructeurs, comme avant, mais des assembleurs, et 70 à 80 % des parties de véhicules sont fournies par des sous-traitants. Sur ce point-là, il faut reconnaître que nous n’avons pas le tissu de PME-PMI pour répondre à cette demande», a expliqué M Hamiani. Pour le second point, le président du FCE reconnaît que les firmes automobiles ne peuvent concevoir «le développement d’une industrie automobile sans un minimum de protection pour l’écoulement de leur production». C’est une position antinomique avec celle affichée jusque-là par les pouvoirs publics portant sur l’ouverture de l’économie, notamment sur le plan commercial, et la nécessité de protéger, au moins pendant quelques années, une marque qui voudrait s’installer.

    Réda Hamiani a, en outre, déclaré que les économies mondiales actuelles ne sont plus du «type industries lourdes à la soviétique des années 1970 et que l’heure n’est plus aux empires industriels mais plutôt aux réseaux de sous-traitants et le compartimentage des activités basées sur le rapport qualité-prix des pays et dont le Maghreb est déclassé depuis l’émergence de la Chine, du Pakistan ou de l’Inde, où les prix de revient sont moindres et on n’est plus compétitifs sur le plan salarial». Pour le président du FCE, l’Algérie devrait avoir un positionnement économique «par le haut, vers plus de valeurs ajoutées, plus de recherches et plus d’innovations et ne pas garder en tête le schéma de produire de grandes quantités avec une optique de coûts réduits car, à ce jeu-là, nous sommes d’avance perdants». M. Hamiani reconnaît que «les investissements directs étrangers attendus par la grâce d’un code d’investissements très attractif n’ont pas eu les résultats escomptés 15 ans après, alors que l’investissement privé algérien est resté relativement faible», avant d’ajouter que, «suite à cela, tout ce qui a été dépensé pour notre industrie lourde existante, à l’image de Saidal, ENMTP ou la SNVI, méritait un dernier effort pour être relancé avec une remise à niveau» tout en appelant à ce que des entreprises privées en fassent partie aussi.

  5. #40
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    Mardi 19 Janvier 2010 -- Il semble qu’il est impossible pour le moment d’installer des usines de montage de véhicules, puisque ce genre d’investissement dépend de l’évolution du marché algérien, dans le futur. D’ailleurs, les points de vues des responsables algériens et les fabricants internationaux, sur la sous-traitance divergent. Selon des sources proches du Ministère de l’industrie, le gouvernement ne sait plus comment faire face à ce dilemme. Pendant que le gouvernement algérien considère que la création de nouvelles usines de montage de véhicules, générera la création de plusieurs PME, qui travailleront avec ces usines dans le cadre de la sous-traitance. La vision des grandes compagnies est entièrement différente de celle-ci, puisqu’elles considèrent que l’ouverture de grandes usines de montages ne sera possible que dans le cas d’existence d’un important réseau de PME spécialisées dans les différentes pièces de voitures et qui travailleront avec ces usines dans le cadre de la sous-traitance. Pour sa part, Mohamed Baïri. Président de l'Association des concessionnaires automobiles algériens, a déjà soulevé ce problème, en indiquant que l’activité de montage de voitures, en Algérie, nécessite plus de facilités fiscales, qui permettra aux investisseurs d’éviter d’éventuelles pertes et de réaliser plus de bénéfices, par rapport à celle de l’importation. Cependant, bien que le gouvernement ait imposé de nouveaux impôts sur l’importation de véhicules, les ventes n’ont pas été touchées, puisque elles n’nt pas été affectées. Selon les mêmes sources, les fabricants de voitures ne sont pas réellement intéressés par l’installation d’usines de montage, en Algérie, car ils considèrent le marché algérien plus rentable, en tant qu’un espace pour écouler leurs marchandises.

  6. #41
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 24 Janvier 2010 -- Le projet de construction d’une voiture algérienne est en bonne voie. C’est en tout cas l’avis de Mokhtar Chahboub, président directeur général de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), qui s’est exprimé sur les ondes de la chaîne 3 de la radio nationale. “Les négociations sont en cours avec le futur partenaire et les différentes options sont traitées sous la houlette du ministère de l'Industrie. Dans nos objectifs on considère qu'on pourrait engager un processus de production d'un véhicule particulier à partir de 2011", a-t-il déclaré sans préciser l’identité de ce partenaire. Selon lui, un comité technique étudie actuellement la possibilité d’utiliser les capacités industrielles installées dans un processus d'industrialisation d'un véhicule particulier. "Il est évident qu'il y a de l'intérêt de la part des constructeurs automobiles pour le projet car le marché algérien est porteur particulièrement au niveau maghrébin et africain”, a-t-il soutenu rappelant qu’en 2009 300.000 véhicules ont été commercialisés sur le marché local. D’après lui, la SNVI va bien. “Un plan de restructuration va nous permettre d'améliorer la qualité de nos produits”, a-t-il dit sans doute pour rassurer des partenaires après la récente grève qu’a connu le complexe de Rouiba.

  7. #42
    mohovitch is offline Registered User
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    May be one day SNVI will export cars to europe...

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