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  1. #43
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    Sonia Lyes :


    Mercredi 27 Janvier 2010 -- Le constructeur automobile Saab change de mains. La filiale suédoise de l’américain General Motors, en difficultés financières depuis plusieurs mois, a été rachetée mercredi 27 janvier par Spyker, un modeste fabriquant de voitures de luxe néerlandais, pour 400 millions de dollars. Saab, une marque vieille de 60 ans, était dans le giron de General Motors depuis les années soixante, mais elle n’a que très rarement été rentable au cours des deux décennies écoulées. Selon de nombreux spécialistes cités par les médias, cette situation est due à une très mauvaise gestion de General Motors. Avec la vente de Saab, le gouvernement algérien vient de rater une nouvelle occasion de faire d’une pierre deux coups : acquérir un actif à l’étranger et poser enfin les premiers jalons d’une industrie automobile algérienne. L’Algérie affiche en effet depuis de nombreuses années sa volonté de se doter d’une industrie automobile, mais le gouvernement peine à se doter d’une véritable stratégie dans ce secteur. « Acquérir Saab aurait été une bonne opération pour l’Algérie », explique un analyste financier d’origine algérienne. « D’abord l’actif se serait rapidement apprécié car une telle opération aurait ouvert les portes du marché algérien au constructeur suédois et le marché algérien est le plus important du Maghreb. Ensuite, un tel rachat aurait permis à l’Algérie d’avoir son constructeur qui pourrait facilement implanter son usine de montage sur le sol algérien ». Cet épisode illustre également la prudence excessive du gouvernement en matière de gestion des réserves de change. La quasi-totalité des 146 milliards de dollars de réserves issues du pétrole a été placée dans des Bons du Trésor américain. Malgré les recommandations des économistes, le gouvernement reste frileux à l’idée de diversifier les placements. « Aujourd’hui, l’Algérie peut dégager entre 1,5 et 2,5 milliards de dollars pour acheter des actifs bon marché en Europe et aux Etats-Unis. Il y a encore une possibilité de le faire pendant un an ou un peu plus. Après, les actifs deviendront plus chers et les vendeurs exigeants », avertit le même analyste.

  2. #44
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    Lundi 1 Février 2010 -- Le projet d’une unité de montage de véhicules particuliers avec le constructeur français Renault se précise, selon plusieurs sources concordantes. L’information qui a été divulguée récemment par un média spécialisé français nous a été confirmée par une source du secteur de l’industrie. Le projet consisterait en une unité de montage d’une capacité de 50.000 véhicules par an en partenariat avec la Société nationale de véhicules industriels (SNVI) et les prototypes seraient la Logan, la Sandero et la Renault Symbol. Contacté hier pas nos soins, le PDG de la SNVI, Mokhtar Cheboub, a refusé de confirmer l’information en indiquant toutefois avoir déjà déclaré à la Radio nationale que des discussions assez avancées avaient lieu pour un projet d’une usine de véhicules qui pourrait être concrétisé en 2011. Selon, M. Cheboub, qui a refusé de divulguer le nom du constructeur par obligation de réserve, les discussions sont chapeautées par un comité ministériel et les négociations sont assez avancées. On se rappelle que le ministre Abdelhamid Temmar avait annoncé à plusieurs reprises ces dernières années des projets de fabrication ou de montage de véhicules particuliers. Selon une autre source, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, président du Conseil des participations de l’Etat (CPE), aurait chargé, il y a plusieurs mois, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Abdelhamid Temmar, de mener des négociations avec le constructeur Renault, pour lancer un partenariat avec la SNVI pour un projet de montage dans un premier temps de 50.000 véhicules par an. Il faut rappeler que Renault Algérie a affiché de bons résultats en 2009 avec 56.085 véhicules vendus en Algérie aussi bien pour la marque Renault que pour la marque Dacia. La Renault Symbol a totalisé 17.778 ventes en 2009. La progression des ventes de véhicules Renault a été de 29% pour l’année 2009 par rapport à l’année précédente. Le site où serait implantée l’unité de montage est situé à Rouiba. Il faut rappeler que dans les années 1960, des véhicules Renault (R4 et R8 notamment) étaient assemblés à Rouiba et vendus sur le marché national.

  3. #45
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 9 Février 2010 -- Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile à Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger, affirme le quotidien français Le Monde dans son édition datée de mercredi 10 février. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Selon Le Monde, le montant de l’investissement «dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros». La Société nationale des véhicules industriels (SNVI) sera le partenaire de Renault dans le projet. Comme l’exige la loi algérienne sur les investissements étrangers, la SNVI va détenir 51% du projet et Renault 49%. Le management sera toutefois assuré par le groupe français. Avant son lancement, le projet devra avoir le feu vert du Conseil national de l’investissement (CNI). En Algérie, la future usine Renault produira quelque 50.000 véhicules par an, tous destinés au marché algérien. En 2009, le groupe français a vendu 56 000 véhicules en Algérie : 39 000 sous la marque Renault et 17 000 Dacia, sa filiale. Grâce à ces ventes, Renault est le numéro un du secteur en Algérie. Le groupe français, à travers ce projet, cherche à consolider sa position de leader sur le marché algérien. Mais pas seulement : en choisissant d’implanter sa première usine africaine à Tanger au Maroc, le groupe français s’était attiré les critiques des milieux économiques et politiques en Algérie. Ce choix a été régulièrement dénoncé par les Algériens lors des réunions bilatérales avec les Français. En juillet dernier, le gouvernement avait introduit un article dans la loi de finances complémentaire (LFC) 2009 exigeant des entreprises d’importation de céder au moins 30% de leur capital à un partenaire algérien. Une mesure qui visait clairement les constructeurs automobiles qui produisent à l’étranger et vendent en Algérie avant de rapatrier leurs bénéfices en devises vers leur maison mère. L’effet rétroactif de la mesure a été retiré à la dernière minute à la demande du président Bouteflika.

  4. #46
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    PARIS, February 9, 2010 (Reuters) -- French carmaker Renault is poised to announce the construction of a car factory in Algeria, French newspaper Le Monde reported in its Wednesday edition. A spokesman for Renault said no discussions had been concluded in Algeria but said the group is observing what is going on in a number of countries. Le Monde said Renault would build the factory at Rouiba on the outskirts of the capital Algiers and would assemble the Logan and Sandero models, sold under the Dacia marque, as well as the Symbol, currently built in Turkey. To conform with Algerian regulations, Renault would have a 49 percent stake in the venture, partnering with state-owned SNVI, although the French manufacturer would run the site. Le Monde said Renault wanted to set up the factory to consolidate its number one position in the local car market. It sold 17,000 Dacia-badged vehicles and 39,000 Renaults last year, giving it almost a quarter of the market. "It couldn't maintain this level without a local investment," the paper quoted a diplomat as saying. The project has yet to get the green light from Algerian authorities but would help the country's ambition to build up an automobile industry, Le Monde said.

  5. #47
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    Mercredi 10 Février 2010 -- Le groupe Renault devrait annoncer prochainement la construction d’une usine à Rouiba, en partenariat avec la SNVI, pour la production annuelle de 50.000 véhicules. Le groupe français de l’automobile Renault a fini par se rendre à l’évidence que l’Algérie est devenue un pays à prendre en compte dans ses prévisions futures. Les dirigeants du groupe ont compris aussi que le marché algérien recèle d’énormes potentialités pour l’exclure de ses plans stratégiques, surtout après l’énorme bourde relative à la délocalisation de l’usine de montage de véhicules au Maroc. Le groupe Renault devrait annoncer prochainement la construction d’une usine à Rouiba. L’investissement devrait s’élever à plusieurs dizaines de millions d’euros. Renault s’associerait par ailleurs avec la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) et prendrait 49 % du capital de la future société mixte comme l’exige la loi algérienne sur les investissements étrangers. L’usine produirait environ 50 000 voitures par an, destinées au marché local, et aurait pour vocation d’assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandero de la marque Dacia et la berline Symbol. Le management sera toutefois assuré par le groupe français. Avant son lancement, le projet devra toutefois avoir le feu vert du Conseil national de l’investissement. Le groupe français, à travers ce projet, cherche à consolider sa position de leader sur le marché algérien. Mais pas seulement, car en choisissant d’implanter sa première usine africaine à Tanger au Maroc, le groupe français s’était attiré les critiques des milieux économiques et politiques en Algérie. Ce choix a été régulièrement dénoncé par les Algériens lors des réunions bilatérales avec les Français. Ce projet industriel ne se serait pas concrétisé s’il n’y avait pas eu l’implication directe des deux gouvernements. En effet, la possibilité de créer en Algérie des unités de montage de voitures dans le cadre d’un partenariat entre investisseurs algériens et français a été évoquée récemment par l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt. Le diplomate avait souligné, en présence de concessionnaires locaux représentant des constructeurs automobiles français, que «cette activité pourrait venir en appoint de celles déjà en cours, liées à la commercialisation et à la formation dans le secteur automobile». L’Algérie, qui a tranché définitivement pour le secteur de l’automobile à travers le montage de véhicules comme option stratégique, est bien décidée en revanche à se doter de sa propre industrie automobile. Le projet tel que défendu par le gouvernement prévoit un taux d’intégration de 15 % de composants fabriqués sur place avant d’arriver à 40 % après 5 ans. L’Algérie avait entamé, depuis trois ans, des contacts avec plusieurs grandes entreprises étrangères afin de trouver un partenaire pour la mise en place d’une entreprise publique d’industrie automobile, notamment le montage de véhicules. Le marché algérien est le deuxième plus grand à l’échelle africaine après celui de l’Afrique du Sud, avec 91 % de concessionnaires étrangers et l’existence de 200 sous-traitants considérés comme essentiels pour la réussite d’une telle industrie.

  6. #48
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    Jeudi 11 Février 2010 -- Le directeur général délégué de Renault Patrick Pelata a confirmé que le constructeur automobile avait "un projet" d'usine en Algérie, ajoutant que ce n'était "pas conclu", jeudi en marge de la présentation des résultats du groupe. "C'est un projet, ce n'est pas conclu", a déclaré M. Pelata à des journalistes. "C'est bien avancé, mais ce n'est pas conclu" et "tant qu'une négociation n'est pas conclue, il n'y a rien à dire", a ajouté M. Pelata. L'usine viserait à produire "une grande partie de ce que l'on vend" en Algérie, a-t-il précisé. Il a expliqué que l'objectif était d'éviter les taxes élevées d'importation qui existent en Algérie, et que Renault, qui réalise 25% de part de marché dans le pays, a "des volumes suffisants pour faire une usine". "Ce n'est pas pour faire des réexports", a-t-il dit.

  7. #49
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    Paris, February 11, 2010 (Dow Jones) -- Renault SA confirmed Thursday that it's working on a plan to build a vehicle assembly plant in Algeria as a way to avoid high import duties. "It's just a project. Nothing has been concluded," Renault Chief Operating Officer Patrick Pelata told journalists on the sidelines of a presentation of Renault's 2009 results. However, "the discussions are well advanced," he said. Building an assembly plant isn't a viable option for most car makers because their sales volumes in Algeria don't warrant such an investment. "But we have 25% of the market," Pelata said. The cars won't be exported from Algeria, he said. According to a recent French press report, Renault wants to build a plant on the outskirts of the capital Algiers to assemble its Sandero and Logan low-budget, no-frills cars. The report said Renault would have a 49% stake in the venture alongside state-owned SNVI, and would have operational control of the facility. Renault sold 56,000 vehicles in Algeria last year, including 39,000 cars bearing the Renault badge and 17,000 Logans and Sanderos made by its Romanian subsidiary Dacia.

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