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Thread: Cosider :

  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Lundi 29 Mars 2010 -- Un contrôleur travaillant à la filiale du groupe Cosider de Boumerdès a été arrêté en flagrant délit cette fin de semaine alors qu’il s’apprêtait à recevoir une somme d’argent d’un entrepreneur en échange de la régularisation de sa situation financière. Les faits remontent à cette fin de semaine lorsqu’un entrepreneur s’est présenté devant les services de sécurité de Boumerdès pour dénoncer un fonctionnaire de la filiale de Cosider qui venait de lui exiger une somme d’argent contre sa régularisation financière. L’entrepreneur ayant réalisé des travaux au niveau de Tijelabine pour le compte de la société n’a pu toucher son dû malgré plusieurs réclamations de sa part après quoi le contrôleur financier lui proposa le règlement rapide du problème contre la somme de 10 000 DA ! Ayant eu l’aval du procureur de la République, les enquêteurs, afin de piéger ce fonctionnaire corrompu, ont photographié les billets d’argent en 2 parties (6 000 DA, 4 000 DA) de la somme exigée par le contrôleur avant de les remettre à l’entrepreneur. Sur ce, une souricière a été tendue dans le salon de thé, endroit convenu entre les deux parties où le contrôleur a été arrêté en flagrant délit, en attendant sa présentation devant la justice.

  2. #9
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    Ali Idir :


    Mercredi 7 Juillet 2010 -- Le groupe Cosider a réalisé un chiffre d’affaires de 62 milliards de dinars et un résultat d’exploitation de 8 milliards de dinars en 2009, a annoncé mercredi son PDG Lakhdar Rekhroukh. Le chiffre d’affaires de 2009 a fortement progressé de 22% par rapport à 2008, a-t-il précisé au cours de la présentation du bilan du groupe de BTP à l’hôtel Hilton à Alger. En 2008, le résultat d’exploitation (bénéfice avant impôts) était de 5,8 milliards de dinars. Le secteur des hydrocarbures représente 40% des activités de Cosider, selon M. Rekhroukh. Le groupe Cosider a investi 4,4 milliards de dinars en 2009 dans l’acquisition de matériels et la modernisation de l’outil de production, a ajouté M. Rekhroukh. Le programme d’investissement de Cosider 2009-2013 s’élève à 16 milliards de dinars. En 2010, le groupe de BTPH compte réaliser un chiffre d’affaires de 65,5 milliards de dinars et atteindre un plan de charge de 180 milliards de dinars. En 2013, il compte réaliser 100 milliards de dinars de chiffre d’affaires avec un plan de charge de 300 milliards de dinars, en profitant pleinement des projets d’infrastructures prévus dans le programme quinquennal d’investissement public 2010-2014 de 300 milliards de dollars.

    Cosider a été transformé en 2010 en Groupe industriel autonome (GIA) avec comme actionnaire unique le Fonds national d’investissement (FNI). Le gouvernement compte sur ce groupe pour réaliser les grands projets d’infrastructures et surtout réduire les importations de services et le recours aux entreprises étrangères. Cosider compte rivaliser avec les grands groupes étrangers pour atteindre cet objectif fixé par le gouvernement, a indiqué M. Rekhroukh qui a annoncé la création d’une société d’ingénierie pour prendre en charge, dans un premier temps, toutes les études du groupe Cosider. Le Conseil national des participations de l'Etat (CPE) a validé en novembre dernier le plan d'investissement de Cosider. D'un montant de 31,5 milliards de dinars, ce plan sera financé à hauteur de 25,7 milliards de dinars par le FNI qui a accordé un crédit à Cosider.

  3. #10
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    H. Guemache :


    Dimanche 18 Juillet 2010 -- Cosider a failli disparaître il y a dix ans. À la fin des années 1990, le groupe de BTP était en cessation de paiement. Un plan de redressement a porté ses fruits et Cosider fait partie désormais des grands groupes algériens. L’Etat compte sur lui pour réduire le recours aux groupes étrangers et la facture d’importation des services. Le PDG de Cosider détaille dans cet entretien ses projets et l’ambition d’en faire un groupe de taille mondiale.

    Le groupe Cosider a réalisé un résultat d’exploitation de plus de 8 milliards de dinars en 2009 contre 5,8 milliards de dinars en 2008. Comment expliquez-vous cette progression ?

    Nous avons amélioré la productivité qui est passée de 2,8 millions de dinars par agent par an en 2008 à 3,2 millions de dinars par agent par an en 2009. L’effectif est resté pratiquement le même pour un chiffre d’affaires (62 milliards de dinars) qui a augmenté de 22 % par rapport à 2008. Le ratio frais de personnel sur activité était de 17%, presque le même en 2008. L’année passée, nous avons bien choisi notre plan de charge en ciblant les grands projets. Nous avons évité de nous éparpiller sur les petits projets.

    Quels sont les grands projets que vous avez réalisés en 2009 ?

    Nous avons obtenu la réalisation d’une partie du projet d’adduction de l’eau potable de Ain Salah à Tamanrasset qui sera achevée fin 2010. Nous avons également réalisé trois barrages à Tébessa, Sidi Bel Abbés et Mostaganem, des gazoducs pour alimenter les villes en gaz naturel à travers le territoire national. Et nous avons livré les trois phases du gazoduc algéro-espagnol Medgaz.

    Quels sont les domaines d’activités les plus importants pour Cosider ?

    L’hydrocarbure représente 40% de notre activité. L’hydraulique aussi notamment la réalisation de barrages et de conduites d’adduction d'eau. Le bâtiment est devenu une activité secondaire par la force des choses en 2009, année durant laquelle nous avons livré plus de 5.000 logements. Nous comptons relancer cette activité avec le nouveau programme du gouvernement de réalisation de logements. Mais si nous avons construit moins de logements, nous avons fait beaucoup plus d’équipements publics comme les facultés de médecine, les hôpitaux, les pénitenciers.

    Quels sont vos prévisions de chiffre d’affaires pour 2010 ?

    Nous comptons atteindre 70 milliards de dinars et un bénéfice de 10 milliards de dinars. Pour l’effectif, nous envisageons de dépasser 20.000 salariés contre 18.000 actuellement. Nous avons décidé d’investir 16 milliards de dinars sur quatre ans 2010-2014 pour renouveler le matériel et former le personnel.

    Quels sont vos principaux projets pour les prochaines années ?

    Nous avons un grand plan de développement de la formation professionnelle avec un investissement de deux milliards de dinars sur quatre ans. Nous voulons former nos salariés, soit en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle avec qui nous travaillons déjà depuis longtemps, soit en interne ou en construisant nos propres instituts de formation professionnelle comme celui déjà existant et dédié à la formation de mécaniciens et conducteurs d’engins de travaux publics. La formation est la seule voie qui permettra à l’entreprise d’émerger, d’être compétitive et de concurrencer les groupes étrangers. Nous allons former dans tous les domaines d’activités. Les soudeurs de pipeline manquent par exemple aujourd’hui. Il y a un besoin à satisfaire. Les conducteurs d’engins aussi. Nous allons acquérir des simulateurs pour pouvoir en former.

    La faiblesse des salaires constitue souvent le point faible des entreprises publiques. Qu’en est-il de Cosider ?

    Parallèlement à la formation, nous avons revu notre politique de rémunération en 2009 et les salaires ont été augmentés en 2010. Nous donnons désormais plus d’importance au régime indemnitaire, c’est-à-dire à la partie variable du salaire, avec comme objectif de donner une prime d’effort pour pousser les salariés à travailler plus. C’est gagnant-gagnant, mais il faudra le faire, avec une bonne maîtrise du contrôle de gestion et donc du système d’information. Pour cela, nous avons prévu un investissement de 200 millions de dinars pour développer et moderniser notre système d’information. Un bon contrôle de gestion nous permettra de cibler le sous collectif qui a fourni l’effort et qui mérite une prime. Il faut une équité dans la répartition du gain. Celui qui a travaillé et fourni un effort doit être récompensé.

    L’Etat compte beaucoup sur Cosider et d’autres entreprises nationales pour réduire le recours aux groupes étrangers dans la réalisation des grands projets d’infrastructures. Est-ce que c’est possible ?

    Cosider concurrence déjà de grands groupes étrangers en Algérie. L’ambition d’en faire un grand groupe de BTP de taille mondiale est en cours de concrétisation. À la fin des années 1990, l’entreprise était en cessation de paiement. Le découvert bancaire de 16 milliards de dinars était supérieur à l’activité annuelle. Le groupe a été redressé. Il a bénéficié des plans de charge obtenus grâce aux investissements publics lancés depuis 2000 pour moderniser les infrastructures de base. Le redressement a été possible aussi grâce à une nouvelle organisation et une prise en charge des cadres du groupe.

    Verra-t-on un jour Cosider s’internationaliser ?

    Nous nous préparons à travailler à l’étranger, mais ce n’est pas une priorité pour le moment. Nous voulons renforcer davantage notre présence en Algérie où il y a beaucoup de projets publics à réaliser.

    Le nouveau code des marchés publics permet aux entreprises algériennes de décrocher un marché même avec une offre supérieure de 25% par rapport à celles des étrangers… Etes vous satisfait ?

    La préférence nationale à 25% est une très bonne mesure qui nous permettra de décrocher davantage de contrats, d’améliorer notre plan de charge, de réaliser de bons résultats au bénéfice de l’Algérie et des travailleurs.

  4. #11
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    Riyad Hamadi :


    Dimanche 17 Octobre 2010 -- Alors que l’hiver approche, de nombreuses familles de la nouvelle cité 421 logements à Bouzaréah sur les hauteurs d’Alger sont privées de gaz de ville, en raison d’un différend entre le promoteur Cosider et Sonelgaz. «J’habite dans cette cité depuis mars dernier et nous n’avons toujours pas le gaz de ville. Le promoteur Cosider ne répond pas à nos réclamations. Nous sommes livrés à nous mêmes et l’hiver approche», se plaint un locataire de la cité. Cosider promotion a en effet livré une cité sans gaz de ville, ni éclairage public. Contactée, Sonelgaz affirme qu’elle ne peut pas raccorder la cité au réseau de gaz en raison de la non-conformité des canalisations réalisées par Cosider. «Nous avons demandé à Cosider de lever les réserves, mais rien n’a été fait», affirme un responsable de Sonelgaz. Pour les habitants de la nouvelle cité, le calvaire ne fait que commencer avec les premières baisses de températures. «On se dépanne avec des bouteilles de gaz, mais ce n’est pas facile dans des immeubles de neuf étages sans ascenseurs», ajoute un autre habitant. Pourtant, le promoteur a mis plus de six ans dans la réalisation de cette cité au lieu de 18 mois. «Cosider a pris beaucoup de retard dans la construction de la cité. Six ans pour réaliser un logement, on ne peut pas faire pire en matière de respect de délai. En plus, les logements sont mal finis et ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville», ajoute un autre. Les démarches effectuées par les premiers locataires auprès de Sonelgaz et de Cosider n’ont pas encore abouti. Les deux entreprises se rejettent la balle et tiennent en otage les habitants. Le non raccordement de cette cité au gaz s’ajoute aux multiples malfaçons dans la réalisation des appartements vendus en moyenne à 75.000 dinars le m2. «Nous avons payé nos logements pour près d’un milliard de centimes, sans gaz de ville. Nous avons refait presque tous les travaux de peinture, d’électricité et de plomberie», affirme ainsi un habitant. Cosider a en effet fait appel à des sous-traitants peu qualifiés pour réaliser les travaux secondaires.

  5. #12
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    Riyad Hamadi :


    Dimanche 21 Novembre 2010 -- Le groupe Cosider a obtenu le contrat de réalisation de 72 logements sociaux participatifs (LSP) à Ain Benian à l’ouest d’Alger. Le contrat d’un montant de 202 millions de dinars doit être exécuté dans un délai de 15 mois, a indiqué dimanche l’Office de gestion et de promotion immobilière d’Hussein Dey (Alger). Le groupe Cosider, via sa filiale Cosider Construction était l’unique soumissionnaire pour ce projet.

  6. #13
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    Riyad Hamadi :


    Lundi 29 Novembre 2010 -- Le PDG de Cosider, Lakhdar Rekhroukh, a été désigné président du nouveau Conseil de partenariat pour la formation professionnelle, a-t-on appris auprès du ministère de tutelle. Le nouveau conseil, dont l’installation officielle aura lieu dans les prochains jours, regroupera des représentants d'institutions publiques et privées ainsi que des chambres professionnelles et de commerce des opérateurs économiques. Son rôle : organiser et coordonner la formation à travers l'ouverture de spécialités conformément aux propositions et besoins des opérateurs économiques, selon le ministre de la Formation professionnelle El Hadi Khaldi. Le groupe Cosider collabore depuis plusieurs années avec le ministère de la Formation professionnelle dans la formation des jeunes aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Le groupe Cosider a décidé d’investir deux milliards de dinars sur quatre ans dans la formation professionnelle. «Nous voulons former nos salariés, soit en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle avec qui nous travaillons déjà depuis longtemps, soit en interne ou en construisant nos propres instituts comme celui déjà existant et dédié à la formation de mécaniciens et conducteurs d’engins de travaux publics», a déclaré M. Rekhroukh à TSA. L’Algérie manque de travailleurs qualifiés notamment dans les métiers du bâtiment et des travaux publics. «Les soudeurs de pipeline manquent par exemple aujourd’hui. Il y a un besoin à satisfaire. Pour les conducteurs d’engins aussi», selon M. Rekhroukh.

  7. #14
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    Ali Idir :


    Dimanche 23 Janvier 2011 -- Le PDG du groupe de BTP Cosider, Lakhdar Rekhroukh, a été installé officiellement dimanche 23 janvier à la tête du nouveau Conseil de partenariat pour la formation professionnelle. La cérémonie d’installation s’est déroulée au cercle militaire de Beni Messous (Alger) en présence de plusieurs ministres. Ce conseil regroupe des représentants d'institutions publiques et privées et des chambres professionnelles et de commerce des opérateurs économiques. Son rôle : organiser et coordonner la formation à travers l'ouverture de spécialités conformément aux propositions et besoins des opérateurs économiques.

    Le groupe Cosider collabore depuis plusieurs années avec le ministère de la Formation professionnelle dans la formation des jeunes aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Il a décidé d’investir deux milliards de dinars sur quatre ans (2010‑2014) dans la formation professionnelle. «Nous voulons former nos salariés, soit en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle avec qui nous travaillons déjà depuis longtemps, soit en interne ou en construisant nos propres instituts de formation professionnelle comme celui déjà existant et dédié à la formation de mécaniciens et conducteurs d’engins de travaux publics», avait déclaré M. Rekhroukh à TSA.

    L’Algérie manque de travailleurs qualifiés notamment dans les métiers du bâtiment et des travaux publics. Le ministère de la Formation professionnelle veut relancer la formation dans les métiers du BTP, boudés par les jeunes en raison des conditions de travail, souvent difficiles et dures. Mais les maçons, les peintres, les coffreurs, les ferrailleurs, les plombiers, les plâtriers, les électriciens sont très demandés sur le marché de l’emploi. Le gouvernement entend développer la formation professionnelle pour lutter contre le chômage des jeunes.

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