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Thread: Cosider :

  1. #15
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    Hamid Guemache, Samedi 29 Janvier 2011 :


    Vous venez d’être nommé à la tête du Conseil national de partenariat de la formation et de l’enseignement professionnels. Pouvez-vous nous faire une présentation de ce conseil ?

    Le conseil est constitué de 57 membres représentatifs de tous les secteurs intervenant dans la formation professionnelle. Les ministères, les entreprises publiques et privées, les organisations patronales, le syndicat UGTA, les agences et institutions publiques comme l’Anem, l’Andi, l’Ansej, l’Union des agriculteurs. Le conseil est un organe consultatif, de concertation, de coordination et d’évaluation en matière de formation et d’enseignement professionnels. La création de ce conseil a été décidée lors des assises professionnelles du secteur tenues en 2007. Parmi les recommandations de ces assises figuraient donc la création de cet organe pour une meilleure visibilité du travail du secteur de la formation professionnelle. Le conseil a été proposé par le ministère de la formation professionnelle.

    Qu’est‑ce qui est attendu de ce conseil ?

    Il est attendu de ce conseil l’élaboration d’une sorte de tableau de bord sur les actions entreprises par le ministère de la Formation professionnelle. L’objectif est de permettre à ce ministère d’avoir une orientation et un avis sur son travail.

    Comment allez-vous procéder et quelles seront vos premières actions ?

    Nous allons d’abord élire un bureau composé de 10 membres qui va élaborer le règlement intérieur. Ce règlement définira les missions de chacun, désignera et fixera la composante des comités techniques représentant les 20 branches de la formation professionnelle. Nous allons jumeler certaines branches qui se ressemblent. Ces comités auront pour mission l’élaboration des avis techniques sur la spécialité concernée. Les avis doivent être adoptés par le bureau avant d’être présentés à l’Assemblée générale du conseil pour ensuite être soumis au ministère de la Formation professionnelle.

    Quel est l’état de la formation professionnelle aujourd’hui en Algérie ?

    Il est encore top tôt pour se prononcer sur la qualité de la formation professionnelle. Il y a des avis qui diffèrent. Je préfère les confirmer par des enquêtes sur le terrain qui seront effectuées par des spécialistes pour justement avoir des avis objectifs sur la formation et l’enseignement professionnels dans notre pays. Nous allons prendre le groupe Cosider comme échantillon du secteur du BTP. Je compte solliciter un certain nombre d’entreprises dans d’autres secteurs économiques pour mener des enquêtes similaires. Ces enquêtes seront lancées le plus tôt possible. Il faut bien diagnostiquer avant de proposer des remèdes.

    Comment la formation professionnelle peut-elle jouer un grand rôle dans l’économie nationale ?

    La formation professionnelle est très utile à l’économie nationale. Elle permettra aux investisseurs nationaux et étrangers de disposer d’une main d’œuvre qualifiée pour réaliser leurs projets, dans les délais et avec la qualité requise. Notre objectif est de faire de cette main d’œuvre qualifiée un élément attractif plutôt qu’un facteur répulsif pour l’investisseur. Une main d’œuvre qualifiée va encourager les investissements directs étrangers. Les investisseurs regardent surtout le coût et la qualité de la main d’œuvre, avant de s’engager dans un pays.

    Les jeunes boudent les métiers du bâtiment et des travaux publics. Que faut-il faire pour les attirer ?

    La formation professionnelle ne peut pas résoudre à elle seule toutes les problématiques liées au marché du travail. Lorsque dans un pays les jeunes s’éloignent des métiers du BTP, c’est généralement un signe de l’amélioration des conditions de vie. Mais chez nous, il est important d’assainir l’environnement du travailleur, en valorisant le travail.

  2. #16
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    Riyad Hamadi :


    Dimanche 13 Février 2011 -- Cosider veut renforcer les moyens matériels de sa filiale spécialisée dans les travaux publics. Le groupe public a lancé dimanche 13 février un appel d’offres pour l’acquisition de 10 bulldozers, dix chargeurs, huit niveleuses, dix pelles hydrauliques, quatre camions malaxeurs, vingt camions à bennes, dix camions citernes à eau, six tracteurs routiers et une centrale à béton. Le groupe public, veut ainsi renforcer ses moyens de réalisation, pour obtenir de nouveaux contrats dans les travaux publics. Le Conseil national des participations de l'Etat (CPE) a validé en mai 2010 le plan d'investissement de Cosider. D'un montant de 31,5 milliards de DA, ce plan sera financé à hauteur de 25,7 milliards de dinars par le FNI qui a accordé un crédit à Cosider.

  3. #17
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    Hamid Guemache :


    Lundi 4 Avril 2011 -- Le président Abdelaziz Bouteflika, effectuera mardi 5 avril une visite de travail et d'inspection dans la wilaya de Tamanrasset, a indiqué ce lundi un communiqué de la présidence de la République. Au cours de cette visite, le chef de l'État procédera à l'inauguration de plusieurs infrastructures, notamment le gigantesque projet d’alimentation en eau potable de la wilaya de Tamanrasset à partir d’In Salah. Le transfert des eaux de la nappe du continental intercalaire près d’In Salah jusqu’à Tamanrasset sur 700 km a coûté à l’État plus de 197 milliards de dinars (2,6 milliards de dollars). Sa réalisation a été confiée à un groupement d’entreprises constitué des sociétés chinoises CGC‑SIPSC et du groupe public algérien de BTP Cosider, via sa filiale Cosider canalisations. Les travaux avaient démarré en 2008. Le projet a été mis en service le 15 mars dernier par le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le groupe Cosider a réalisé 381 km du réseau d’adduction de l’eau potable. Puis, le groupe algérien a volé au secours des Chinois pour achever le projet dans les délais. «L’ADE (Algérienne des eaux, ndlr) a sollicité par la suite Cosider pour intervenir au niveau du lot collecte et dans une autre phase à prêter assistance aux équipes de l’ADE et de la DHW (Direction de l’hydraulique de la wilaya) dans les réseaux de distribution de la ville de Tamanrasset», a‑t‑on appris auprès de la direction de Cosider. Le groupe public de BTP a apporté son aide aux Chinois pour évacuer 19 000 m3 de roche volcanique, permettant ainsi l’achèvement des travaux au niveau de certains points rocheux, selon la même source.

    Avec un potentiel de plus de 45.000 milliards de mètres cubes, la nappe d'In Salah peut largement couvrir les besoins en eau potable de toute la région de Tamanrasset pour les cinq à six siècles prochains à raison d'une consommation annuelle de cinq milliards de m3. Les besoins actuels des 337.400 habitants de la ville de Tamanrasset et ses environs ne dépassent pas les 25.000 m3/jour pour une capacité initiale de 50.000 m3/jour appelée à doubler à l'horizon 2030, selon les données techniques du projet. Les ressources en eau nécessaires à la satisfaction de ces besoins sont mobilisées au niveau de deux champs de captage situés à 70 km au nord de la ville d’In Salah. Un troisième champ sera délimité pour une éventuelle mobilisation complémentaire. Le projet est composé aussi d'un réservoir terminal d'une capacité de 50.000 m3 destiné à stocker les eaux mobilisées à partir des forages des champs captants. Six stations de pompage ont été mises en place le long du tracé des conduites et une station de déminéralisation d'une capacité de 100.000 m3 par jour a été réalisée pour réduire le taux de salinité des eaux. Le transfert de l’eau d’In Salah à Tamanrasset, l’un des plus grands projets hydrauliques lancés dans le cadre du programme d’investissements publics de 2005, comprend également une station de déminéralisation à In Salah. Le projet gigantesque permettra à terme la création de nouvelles agglomérations de quelque 10.000 habitants chacune tout au long du tracé du transfert. De nouvelles villes seront bâties autour de cités de fonctionnaires chargés notamment de l’entretien et de la gestion des installations de transfert de l’eau.

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