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  1. #1
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    A sovereign wealth fund for Algeria?


    Jeudi 26 juin 2008 -- Le ministre de l'Energie et président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Chakib Khelil, n'a pas exclu jeudi que l'Algérie se dote de fonds publics d'investissements dits fonds souverains, dans quatre à cinq ans. La mise en place d'un fonds d'investissements pour gérer la manne pétrolière est une "option valable", a estimé M. Khelil sur la chaîne de télévision France 24. "Il est fort possible que, dans quatre, cinq ans, nous aurons peut-être des possibilités de création de fonds souverains pour des activités à l'extérieur de l'Algérie", a-t-il ajouté. La montée en puissance des fonds souverains, notamment en provenance de Chine, de Russie ou des Emirats arabes unis, a suscité certaines interrogations dans les pays occidentaux, où ils sont parfois soupçonnés de servir des intérêts autres que financiers, surtout dans les secteurs stratégiques comme l'énergie ou les communications.

  2. #2
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    ALGIERS, July 12, 2008 (Reuters) - World financial turmoil means this is not the right moment for OPEC member Algeria to create a state investment fund, Finance Minister Karim Djoudi said in remarks published on Saturday.

    The north African energy exporter has built up large foreign exchange reserves of more than $110 billion and repaid most of its foreign debt thanks to high oil and gas prices.

    Newspaper commentators have said that the petrodollar windfall may prompt the government to copy other OPEC member states and launch its own sovereign wealth fund (SWF).

    "Do you think that it's the moment?" the independent El Watan newspaper quoted Djoudi as saying in answer to questions.

    "Because of the world financial crisis and the subprime affair, which has not yet finished doing damage, the sovereign funds are recording enormous losses. To launch a sovereign fund in an international situation so unfavourable is really inadvisable."

    Asked if such a fund could serve to finance big public works projects in Algeria, he replied that the government was already performing this role.

    "The State does this," he was quoted as saying.

    "We have invested hundreds of millions dollars in the construction of water desalination plants and petrochemical plants. The Algerian state is capable of going further in the establishment of major projects requiring large amounts of capital and in the financing of them in the medium and long term."

  3. #3
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 20 Juillet 2008 -- Depuis quelques semaines, le débat s’est installé dans le pays : l’Algérie doit-elle se doter d’un fonds d’investissement souverain ? Unanimes, les ministres du gouvernement rejettent l’idée. Le ministre des Finances Karim Djoudi justifie sa prudence par le manque de visibilité sur les marchés financiers internationaux, secoués depuis près d’un an par une crise qui pourrait durer encore pendant de nombreux mois. Le ministre de l’Energie Chakib Khelil n’est pas hostile à l’idée mais il la juge prématurée. Pour sa part, le gouverneur de la Banque d’Algérie Mohamed Laksaci aurait émis des réserves sur la création d’un tel fonds.

    En attendant, l’Algérie continue de placer son argent dans des bons du Trésor américain. Certes, cette stratégie a permis au pays d’éviter de subir les conséquences de la crise financière mondiale : les fonds souverains du Golfe ont perdu plusieurs dizaines de milliards de dollars à cause de la chute des marchés financiers qui se poursuite encore. Dans le même temps, les obligations des Etats, jugées plus sûres en période de crise, ont vu leur valorisation grimper. La prudence algérienne a payé.

    Mais, estime un économiste interrogé par toutsurlalgerie.com, la création d’un fonds souverain algérien constitue un « faux débat ». Selon lui, «le vrai débat concerne l’utilisation de l’argent du pétrole : comment le rentabiliser et le fructifier ? ». Le fonds souverain n’est pas le seul mécanisme existant. « Pourquoi l’Algérie ne se doterait t-elle pas d’un fonds d’investissement destiné à gérer les participations de l’Etat dans les entreprises publics, à l’image de la Caisse des dépôts en France? Pourquoi l’Algérie, qui dit manquer d’expertise, ne s’associe t-elle pas avec d’autres Etats du Golfe pour créer un fonds commun qui investirait aussi bien en Algérie qu’à l’étranger ? », s’interroge l’économiste. Un projet comme l’autoroute Est-Ouest auraient pu être financés par un fonds étatique qui la mettrait par la suite en concession sur plusieurs années. Les participations de l’Etat dans les entreprises publiques pourraient également être transférées vers ce type de fonds. De telles options, plus modernes et plus efficaces, permettraient à l’Etat algérien une meilleure gestion de ses fonds et, le cas échéant, céder ses participations dans les entreprises qu’il détiendrait avec une plus-value pour l’Etat.

    Un tel fonds prendrait également en charge une partie des investissements actuellement assurés par Sonatrach dans les secteurs hors hydrocarbures. «Sonatrach a tellement de choses à développer dans les hydrocarbures que sa prétendue diversification constitue une véritable aberration. On vient de le voir : l’Algérie est incapable de répondre favorablement aux demandes européennes sur le gaz et Sonatrach veut se développer dans l’aérien, l’aluminium et le ciment. C’est incompréhensible », explique un autre économiste. De tels investissements devraient être gérés par un fonds indépendant de la société nationale des hydrocarbures.

    En réalité, la situation actuelle semble arranger le gouvernement. Sonatrach est une entreprise dont la gestion relève du secret d’Etat. Les détails de ses opérations, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger, sont rarement rendus publics. Or, la création d’un fonds d’investissements obligerait les autorités à la transparence sur les montants investis et surtout les pertes subies. Quand un fonds décide de prendre des participations dans des entreprises côtés sur les marchés financiers occidentaux, les opérations se font dans une transparence totale : prix d’achat, prix de vente, évolution des cours…Une démarche qui ne semble pas convenir au gouvernement. Au risque de mettre en péril l’avenir des générations futures.

  4. #4
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    Dimanche 27 Juillet 2008 -- Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil a déclaré, hier, que l’Algérie a besoin d’investissements intérieurs dans tous les secteurs, qui absorberont toutes les ressources financières du pays même si les prix du pétrole se stabilisent à 140 dollars durant les dix prochaines années. Il a indiqué que l’idée de création d’un fonds souverain, d’ici quatre ou cinq ans, qui a déjà été évoquée, n’est pas à l’ordre du jour. Dans une conférence de presse, animée, hier, à l’hôtel Sheraton, à l’occasion de la présentation de la quatrième édition de la semaine de l’énergie en Algérie, prévue du 15 au 19 novembre prochain, le ministre Chakib Khelil a expliqué que l’idée de la création d’un fonds souverain n’est pas possible actuellement et que l’Algérie a besoin d’investissements intérieurs dans les différents secteurs qui absorberont, sans doute, toutes les ressources financières disponibles dans le Trésor public et celles que l’Etat récoltera prochainement suite à la hausse des prix du pétrole. Le ministre a estimé qu’il n’est pas possible de couvrir les investissements intérieurs par les fonds publics. Il a affirmé que l’Algérie a besoin d’investissements étrangers pour couvrir son déficit dans les dix prochaines années. Même si les prix du pétrole sont actuellement élevés, ils vont se stabiliser dans les 140 dollars/baril, a-t-il ajouté. Le ministre est revenu sur une précédente déclaration concernant la création d’un fonds souverain consacré à l’investissement des fonds publics à l’étranger et a affirmé que la question relève des prérogatives du ministre des Finances. Il a déclaré qu’il a soulevé cette idée suite à une question à laquelle il ne s’attendait pas et à laquelle il a spontanément répondu, précisant que ce n’était pas à l’ordre du jour.

  5. #5
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    July 30, 2008 -- With oil prices skyrocketing, Algeria has seen its foreign exchange revenues increase steadily over the last two years. The issue of how to manage the country's wealth has set off a new debate in the local media on whether setting up government-owned investment entities known as sovereign funds offers the best solution.

    Algerian reporters have repeatedly asked officials whether Algeria would copy other OPEC states and create its own sovereign wealth fund.

    OPEC President and Energy and Mines Minister Chakib Khelil became the latest Algerian official to say that creating such funds, while being a "valid option" for the future, is premature.

    "Algeria’s financial resources should be devoted exclusively to internal investment," Khelil said July 26th at an Algiers press conference announcing Algeria's Energy Week set to begin November 15th. One reason he cited for this objection is that Algeria, where oil has generated most of the revenue, cannot rely on the commodity's continued price climb.

    "Even if oil prices are currently high, they will stabilise in the 140 dollars / barrel [range]," he said.

    Other Algerian officials mirror Khelil's concerns. Economy Minister Karim Djoudi said global economic indicators make creating sovereign funds a high-risk move for Algeria.

    "Because of the world financial crisis and the subprime affair, which has not yet finished doing damage, the sovereign funds are recording enormous losses. To launch a sovereign fund in an international situation so unfavourable is really inadvisable," El Watan quoted him as saying earlier this month.

    Mohammed Laksaci, governor of the Bank of Algeria, said that although revenues are climbing, it would be very risky for Algeria to invest its foreign exchange reserves in banks abroad.

    "The increase in our foreign exchange reserves means that we need to manage them very carefully," Laksaci said. Without specifying the exact sum already invested, he said, "We get a return of 4% on this money."

    According to Laksaci, Algeria's reserves are now $126 billion. He predicts that the number will reach $160 billion by the end of the year.

    Former Algerian Prime Minister Ahmed Benbitour is also reluctant to advocate the sovereign funds idea. "First we need to prove we can manage our own economy before we go making investments abroad," he said in an interview with Algerian daily L'Expression, "which requires an entirely different kind of skill."

    "We’re a long way off from achieving that," Benbitour added.

    Economist Abdelmalek Serrai concurs, noting that it is still premature to discuss the investment of sovereign funds. Algeria should shore up its financial position and acquire experience in managing its finances before embarking on such a step, he said.

    Indeed, accountant Djamel Djerrad told Magharebia, the country would be better off investing in its manufacturing sector "rather than getting involved with foreign businesses".

    Economist Hachemi Siagh disagrees. He believes the creation of a sovereign fund will help Algeria and assist Sonatrach in branching out into the international market.

    Algeria’s foreign exchange reserves are kept in banks where they are protected by guarantees from the US Treasury, and can be withdrawn by the Bank of Algeria at any time.

  6. #6
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    Salah Benreguia :


    Mardi 9 Septembre 2008 -- Le président Bouteflika ne veut même pas entendre parler d’une éventuelle création d’un fonds souverain pour rentabiliser davantage les réserves de changes à l’étranger. «Certains nous suggèrent de nous lancer dans l’aventure d’un fonds souverain pour rentabiliser davantage nos réserves de changes à l’étranger. J’estime que le pays continue d’avoir un énorme besoin de capitaux pour le développement de l’économie nationale, ce qui ne plaide pas actuellement pour ce choix», a déclaré dimanche dernier le chef de l’Etat à l’issue d’une réunion restreinte consacrée au secteur des finances. En décodé, le contexte financier actuel, marqué par d’immenses projets d’investissement nécessitant des enveloppes financières faramineuses, n’est pas favorable selon le Président. Ainsi, ceux qui ont ces derniers temps plaidé pour la création d’un tel fonds, à commencer par le ministre de l’Energie et des Mines, ont désormais une réponse claire. Le choix de créer un fonds de cette nature n’est donc pas pour demain, d’autant que le Président lui-même a coupé l’herbe sous le pied à ses concepteurs. En effet, le recours à des méthodes plus rentables, comme la création d’un fonds souverain, a été évoqué ces derniers mois par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, suivi par certains spécialistes des questions financières. Ces derniers, mettant en exergue le montant de plus en plus important des réserves de changes, estimé à 133 milliards de dollars à fin juin 2008 contre près de 78 milliards de dollars à la fin 2007, ont soulevé cette problématique, d’autant que, ont-ils laissé entendre, l’Algérie possède les moyens financiers pour suivre l’exemple des pays arabes du Golfe comme les Emirats et le Qatar qui disposent de fonds souverains pour investir dans des sociétés et des projets à l’étranger. Le ministre des Finances, a, suite à cette polémique, signifié que «l’Algérie n’est pas encore prête à transformer une partie de ses réserves de changes, ou le fonds de régulation des recettes, en fonds souverain». «Le fonds souverain est une décision économique avant tout. Maintenant, il faut voir l’opportunité de la décision», a-t-il dit. Le motif avancé par Djoudi est la crise financière internationale liée aux subprimes américains. Il dira que les fonds souverains n’ont pas été épargnés. «Le fonds souverain en lui-même n’est pas uniquement une réponse positive. Cela s’accompagne d’éléments de risque. C’est un élément qu’il faut apprécier. Par tradition, ce genre de fonds s’oriente vers des activités avec un niveau de risque fort. Il y a un risque potentiel de perte», a-t-il noté. Pour rappel, la gestion des réserves de changes est du ressort de la Banque d’Algérie avec comme principe avoir un minimum de risque et avoir une liquidité. «C’est-à-dire qu’à tout moment, vous pouvez récupérer ces réserves pour pouvoir participer à un financement quelconque et avoir un niveau de risque qui soit le plus faible possible», avait précisé Karim Djoudi.

  7. #7
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    Mardi 9 Septembre 2008 -- Fonds souverain. Ce sujet parce qu’il touche à l’avenir des enfants des Algériens invite à un débat sérieux avant de tirer les conclusions sur la nécessité de créer cet instrument au profit des générations futures ou non. L’État veut faire l’économie de ce débat. Il n’est pas question de créer ce fonds, a affirmé le président de la République lors de l’audition du ministre des Finances. L’Algérie a besoin d’investir, a-t-il ajouté.

    Pourtant, ce point sensible soulève la question de la gestion des réserves de devises du pays. Autrement dit, comment préserver dans le temps le pouvoir d’achat des réserves de change ? Cette question renvoie à deux problématiques, relève un expert international. La première porte sur la gestion des réserves de change, la seconde sur la nécessité d’une réflexion sur la création ou non d’un fonds souverain. La Banque d’Algérie gère ces réserves en devises, note-t-il de manière prudente. Mais comment sont placées les réserves de change de l’Algérie ? La Banque centrale utilise deux manières prudentes pour placer les réserves, ajoute le même expert. Premièrement, elle place 70% de cet argent en titre souverain, c'est-à-dire en bons de Trésor américains, japonais, britanniques et européens qui sont pour la plupart cotés AAA (placements très sûrs) avec des durées qui sont plus ou moins longues.

    Le second placement s’effectue via les dépôts de la Banque centrale sur le marché bancaire et interbancaire. L’argent est déposé par la Banque centrale auprès de banques internationales qui disposent de références très élevées. Ce matelas de devises serait composé à 45% en dollars américains, à 45% en euros, à 10% en yens et 10% en livres sterlings. La Banque d’Algérie a bien géré au cours des quatre à cinq dernières années la remontée de l’euro par rapport au dollar. Elle a acheté des euros au moment où leur cours était bas. Ce qui explique aujourd’hui la part plus importante de l’euro dans la composition des réserves de change. En un mot, ce matelas de devises, qui a atteint à fin juin 133 milliards de dollars est placé en bonne partie, en bons de Trésor américains.

    La gestion prudente de la Banque d’Algérie a un coût

    “Cet argent rapporte 2% seulement. Si l’on utilisait une partie de ces réserves de change dans la création d’un fonds souverain, le rendement pourrait être de 15% à 30%, voire au minimum de 7%”, a relevé Mustapha Mekidèche, vice-président du Cnes et expert pétrolier. Cette prudence a un coût. Un simple calcul montre que dans cette affaire, l’Algérie perd des milliards de dollars par an, eu égard au volume important des réserves en devises actuellement. En termes simples, il s’agit de puiser une partie des réserves en devises, disons 20% selon un économiste, pour créer un fonds souverain. L’argent sera placé, à titre d’illustration, dans l’achat d’actions ou autres actifs à fort rendement, dans des prises de participations ou des rachats de sociétés qui pourraient opérer un transfert technologique vers l’Algérie.

    Ces questions renvoient à un autre véritable débat qui touche aussi les générations futures, celui de l’après-pétrole et de l’après-gaz. Avons-nous intérêt à produire aujourd’hui autant de pétrole et de gaz quand on sait que les prix du pétrole vont atteindre à moyen ou long terme 200 à 300 dollars, voire plus ? Pourquoi ne pas préserver ces réserves pour les générations futures, et ne pas produire juste ce dont on a besoin ? Deuxième question : comment utiliser les réserves de change, comment les intégrer dans la construction d’une économie plus diversifiée, beaucoup moins dépendante des fluctuations des prix du pétrole, comment sortir de l’économie de rente ? La question de la création d’un fonds souverain devra être appréhendée sous cet angle.

    Pour un autre expert international, il y a une relation entre le risque et le rendement. Le rendement est élevé lorsqu’il y a plus de risque. Le rendement est bas lorsque le risque est bas. Plus simplement, on obtient par le fonds souverain des rendements élevés mais avec plus de risque. À travers le monde, les fonds spécialisés dans la gestion de ces risques se multiplient. Le fonds souverain de la Norvège, destiné aux générations futures et qui a atteint plus de 200 milliards d’euros, connaît annuellement une croissance significative. L’expert ajoute que la création d’un fonds souverain viendrait en complément d’une meilleure organisation interne : un système financier performant, la mise en place d’un marché des capitaux et des ressources humaines capables de contrôler ce fonds.
    Par ailleurs, le fonds souverain pose pour le premier spécialiste le problème de son organisation, de son contrôle, de sa transparence et d’une coordination étroite entre institutions de l’État. Au Koweït, le fonds est géré par les ministères de l’Économie, des Finances et la Banque centrale.

    Question annexe : que fait-on des 40 milliards d’euros accumulés dans le fonds de régulation ? Ils sont considérés comme des réserves dormantes. Le bons sens commande de les placer, voire de les affecter à l’investissement privé productif, comme le suggère le second spécialiste. Enfin, dans un contexte où la pauvreté et le chômage en Algérie restent préoccupants, se prononcer sur ces questions, sans véritable débat, laisser la population ignorante des enjeux de l’utilisation de l’argent de pétrole, ne semble pas relever de pratiques propres à un État de droit.

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