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  1. #1
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    Jeudi 28 Août 2008 -- Le Conseil national de la statistique (CNS) a été installé hier par le ministre des Finances, Karim Djoudi. Cet organisme est appelé à épauler l’Office national des statistiques (ONS) qui fait parfois l’objet de diverses critiques quant à la compatibilité de ses informations statistiques avec la réalité du terrain. L’organigramme du Conseil national de la statistique est composé de quatre commissions spécialisées. Il s’agit respectivement de la commission des Comptes économiques, des Statistiques économiques et des répertoires, des Statistiques démographiques et sociales, et de la commission des Programmes annuels et pluriannuels de travaux statistiques. Celle-ci aura pour mission d’étudier les premières ébauches de la Stratégie nationale de développement de la statistique à l’horizon 2015. Pour rappel, le CNS a été créé par décret législatif n° 94-01 du 15 janvier 1994 relatif au système statistique. Il est défini comme étant un instrument privilégié d’organisation, de coordination et d’animation de l’information statistique. Cet organisme a pour mission principale de formuler des avis et des recommandations sur la politique nationale d’information statistique. Il est habilité à intervenir aussi aux fins de proposer un planning de travaux statistiques, assurer la prise en charge des besoins en informations statistiques des principaux utilisateurs et participer à l’élaboration de la réglementation relative à l’information statistique. Le CNS veille, en outre, au respect de l’obligation statistique et à l’utilisation des méthodes scientifiques de standard international. Cette institution de coordination de l’information statistique donne également une appréciation objective sur les informations statistiques disponibles de façon à éviter toute confusion d’interprétation, explique-t-on de même source. Le Conseil national de la statistique est présidé par l’autorité chargée de la statistique et compte 37 membres désignés par le décret du 21 mai 2008 pour un mandat de quatre 4 années. Il se compose, ainsi, de représentants de l’administration et des institutions publiques, des associations à caractère syndical et professionnel ainsi que des associations à caractère scientifique, économique et social et de personnalités reconnues pour leur compétence dans le domaine, si l’on se réfère à un communiqué diffusé, hier, par le ministère des Finances, repris par l’APS. Par ailleurs, M. Djoudi a inauguré le nouveau siège de l’ONS (sis à Oued Knis–Ruisseau) qui regroupe, désormais, l’ensemble de ses services dans un même immeuble.

  2. #2
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    Mardi 9 Septembre 2008 -- Le président de la république a instruit le ministre des finances à soutenir et à aider l’office national des statistiques chargé d’évaluer le programme d’équipement, et d’élaborer le plan du président pour coordonner les décisions économiques après qu’il ait critiqué la mauvaise gestion publique ayant engendré une perte de 40 milliards de dollars et un retard dans la réalisation des projets. L’office a commencé son travail, jeudi passé, en se réunissant avec les cadres du ministère des finances après avoir désigné à sa tête l’expert économique Sid Ali Boukrami en qualité de conseiller général au moment où cette instance a connu un gel de près de deux ans, même si elle dispose d’une organisation définissant la mission et les responsabilités en vigueurs.

    Ce gel a handicapé le gouvernement à coordonner les décisions des ministères et ont influé sur le bon déroulement des projets d’équipements publics inclus dans le programme présidentiel qui a causé la perte d’environ 40 milliards dollars, et selon les révélations des experts du ministère des finances, 60% de ces projets ont été réalisés. Et dans le même sillage, le président de la république a instruit le ministre des finances de prendre en considération, durant l’étude de tout projet d’investissement public, les dépenses de la gestion ainsi que les autres dépenses exigées. Affirmant la matérialisation de cet objectif durant la préparation du prochain programme quinquennal de la période 2009-2014.

  3. #3
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    Jeudi 11 Septembre 2008 -- Le Centre national des statistiques (CNS) va installer la semaine prochaine quatre commissions pour examiner les dossiers urgents en matière de statistiques, notamment la révision de l’indice des prix à la consommation et la méthodologie des enquêtes de l’emploi, a fait savoir hier le DG de l’Office national des statistiques (ONS), M. Mohamed Boumati. La révision de certains dossiers a été rendue nécessaire par le prochain plan quinquennal 2009-2014, dont l’élaboration a besoin de la disponibilité d’informations statistiques fiables, a-t-il souligné. Il s’agit, selon M. Boumati, de la commission des comptes nationaux (comptabilité), de la commission des statistiques économiques et répertoires, de la commission des statistiques sociales et démographiques et de la commission des plans annuels et pluriannuels. Ces commissions seront animées par les directeurs centraux de l’ONS. Pour la commission des comptes nationaux, elle devra examiner la méthodologie et les résultats d’élaboration des comptes trimestriels. Elle aura à étudier également le dossier du basculement de l’ancien système de comptabilité national vers le nouveau système de comptabilité des Nations unies de 1993 «pour évaluer les impacts en termes de moyens à utiliser et en termes de rigueur dans la démarche», a indiqué M. Boumati.

    Quant à la commission des statistiques économiques et répertoires, elle se penchera sur deux dossiers importants, à savoir celui de l’indice des prix à la consommation et celui relatif à l’indice de la production industrielle et l’indice des prix à la production industrielle selon de nouvelles bases. Concernant la commission des statistiques sociales et démographiques, elle aura à examiner la méthodologie des enquêtes emploi, chômage et activités «pour lever les équivoques qui entourent cette question et arrêter la meilleure méthodologie pour mesurer le taux de chômage et le taux d’activité», a-t-il dit. La question de fiabilité des statistiques de l’ONS concernant le taux de chômage a été souvent soulevée par des experts qui reprochent à cette institution de quantifier les travailleurs saisonniers au même titre que les permanents. S’agissant de la commission des plans annuels et pluriannuels des travaux statistiques, le premier responsable de l’ONS a fait savoir qu’elle sera permanente et aura pour mission d’enrichir la future stratégie nationale de développement de la statistique, déjà élaborée, pour être présenter incessamment au conseil de gouvernement pour adoption.

  4. #4
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    ALGIERS, April 21, 2009 (APO) — Algeria began participating in the International Monetary Fund’s (IMF) General Data Dissemination System (GDDS) today, marking a major step forward in the development of its statistical system. Comprehensive information on Algeria’s statistical production and dissemination practices now appears on the IMF’s Dissemination Standards Bulletin Board.

    The Governor of the Bank of Algeria, The Honorable Mohammed Laksaci, stated: “I am very pleased that Algeria has begun to participate in the GDDS. Algeria is committed to building a national statistical system consistent with best international practices. The IMF’s GDDS provides an excellent framework for the development of statistical systems and participation in it proves the commitment of the data producing agencies to implement short- and medium-term plans for strengthening the statistical system and to monitor progress. I am confident that Algeria’s GDDS participation will lead to the production and dissemination of more reliable and timely statistics.”

    Ms. Adelheid Burgi-Schmelz, Director of the IMF Statistics Department, welcomed Algeria’s GDDS participation and observed: “Algeria’s participation in the GDDS is a major milestone in the country’s statistical development. I am confident that Algeria will benefit from using the GDDS as a framework for further development of its statistical system. Algeria’s participation in the GDDS would also encourage other countries in the region to follow the same path.”

    The GDDS was established by the IMF in 1997. It provides a framework to help countries to develop their statistical systems to produce comprehensive and accurate statistics for policymaking and analysis. Algeria is the 95th GDDS participant.

  5. #5
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    Mercredi 22 Avril 2009 -- L’Algérie a intégré le système général de diffusion des données du Fonds monétaire international (International Monetary Fund’s General Data Dissemination System-GDDS), “marquant ainsi une étape majeure dans le développement de son système statistique”, a indiqué hier le FMI dans un communiqué. L’intégration à ce système de base de données permet désormais “la publication d’informations complètes sur l’Algérie qui seront diffusées dans le FMI Bulletin Board réservé aux pays ayant adhéré à ce dispositif de statistiques”, ajoute-t-il. L’Algérie devient ainsi le 95e participant au GDDS du FMI. À cette occasion, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohammed Laksaci, a considéré qu’“en intégrant ce système, l’Algérie s’est engagée à se doter d’un système statistique national conforme aux meilleures pratiques internationales’’ en la matière, ajoute le communiqué du Fonds. Le SGDD du FMI “constitue un excellent cadre pour le développement des systèmes statistiques. La participation à ce système prouve l’engagement à produire des données permettant le renforcement du système statistique” ajoutant que “la participation de l’Algérie à ce dispositif permettra la production et la diffusion de statistiques des plus fiables et en temps opportun”, poursuit le gouverneur de la Banque centrale.

  6. #6
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 11 Mai 2009 -- L'Algérie renforce son système national d'information. Dans cette perspective, l'Office national des statistiques (ONS) vient de procéder à la signature de contrats de coopération et d'échanges de données avec la Direction générale des impôts (DGI) et le Centre national du registre du commerce (CNRC). D'autres accords sont prévus avec la direction générale des douanes, la CNAS (sécurité sociale) et CASNOS (sécurité sociale pour les non salariés). C'est la première fois que ce genre d'actions est menée.

    Éparses et non coordonnées, les statistiques officielles sont parfois contradictoires rendant illisible toute tentative d'analyse ou de recherche. "il est important que nous disposions de répertoires d'agents économiques et sociaux qui soient fiables et mis à jour. Pour ce faire, il est impératif d'avoir un système national d'échanges d'informations s'appuyant sur des mécanismes précis, réguliers et coordonnés utilisant la même codification et la même nomenclature", a expliqué Mounir Khaled Berrah, directeur général de l'ONS, soulignant l'importance d'harmoniser toutes les données. Selon lui, la situation actuelle des échanges de statistiques rend presque impossible une exploitation fiable des fichiers gérés par les producteurs d'informations à cause de l'absence de coordination entre les différents organismes.

    Le ministre des Finances, Karim Djoudi a, pour sa part, noté que le but d'une telle opération est de s'adapter aux normes internationales. "Nous devons avoir un centre qui normalise l'information pour qu'elle puisse être mise en connexion avec le Commissariat aux plans et des centres d'analyse pour pouvoir tirer les conclusions en matière de définition des politiques publiques mais aussi d'action au niveau des opérateurs privés", a-t-il estimé. Il a relevé que cette collecte coordonnée des statistiques permettra une meilleure évaluation des politiques économiques.

    Le directeur de l'ONS a annoncé également que le partenariat avec les différents organismes publics aboutira à la mise en place d'une base de données, avant la fin 2009, permettant une réelle évaluation de la situation économique du pays.

  7. #7
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    Mahmoud Tadjer :


    Samedi 13 Juin 2009 -- Les récentes critiques du ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould-Abbès, sur le nombre d’enfants qui travaillent au noir remettent au goût du jour le doute récurent à propos de la pertinence des statistiques fournies par des institutions officielles. Mais d’autres personnalités se sont adonnées à ce jeu. Le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, n’était pas d’accord, par exemple, sur les chiffres concernant le nombre de logements construits par les EPLF quand le ministre du secteur avait avancé le chiffre de 8 000 unités. Le ministre de l’Intérieur avait immédiatement diligenté une enquête en mettant à contribution les walis, lesquels lui donnèrent un récapitulatif duquel il ressort qu’en réalité le nombre avoisinerait les 80 000 logements inscrits sur le territoire national par les 19 EPLF. Cet exemple montre toute l’étendue des rapports et bilans erronés fournis par les différentes administrations.

    En réalité, ce ne sont pas que les ministres, associations et syndicats qui remettent en cause la véracité des chiffres avancés par les statisticiens. Le président Bouteflika s’était, lui-même, livré à cet exercice à propos des données sur la population estimant que le nombre d’habitants est plus élevé que celui avancé par l’Office national des statistiques. Si l’on demande à deux instituts de statistiques de compter le nombre d’objets ou de personnes dans un lieu et dans une période précis, ils ne peuvent qu’arriver aux mêmes conclusions. Mais si les caractéristiques de l’objet de l’étude ne bénéficient pas de consensus, la différence des résultats est inévitable.

    Prenons l’exemple des enfants au travail, à propos desquels Ould-Abbès a dit qu’ils sont au nombre de 80. Les agents de l’inspection du travail peuvent se baser dans leur enquête sur un échantillon d’entreprises publiques pour conclure que cette donne n’est pas très importante. Si un autre organisme se base dans ses travaux sur une enquête sur le travail au noir en focalisant sur les vendeurs dans la rue, le résultat sera nécessairement tout à fait autre. La voie est alors ouverte à toutes les approximations et les à-peu-près. Quelquefois, ce sont de grandes institutions qui livrent à l’opinion des chiffres sans aucune consolidation préalable.

    En novembre dernier, le ministre des Finances a déclaré, en marge de la réunion du Conseil national économique et social (CNES), que le montant des réserves de changes placées à l’étranger est de 135 milliards de dollars, soit plus de 90 %. Or, la Banque d’Algérie a déclaré, un mois plus tard, que ce ne sont pas 90 % des réserves de changes qui sont placées à l’étranger, mais un peu plus de 50 %. La Banque d’Algérie parle des bons de Trésor américain et d’autres banques centrales. On pourrait conclure qu’il y a contradiction ou alors qu’il y a des placements dans des banques d’investissements spéculatifs, dont on ne veut pas parler.

    C’est ce qu’a fait récemment le CNES, en mettant ses données chiffrées en conformité avec les normes du PNUD afin que ses rapports ne soient pas rejetés, notamment ceux concernant le développement humain. L’Algérie a aussi intégré le système général de diffusion des données du FMI, ce qui n’aurait pas été possible si l’Algérie n’avait pas assaini son propre système avec d’ailleurs l’aide des institutions internationales et certains pays.

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