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  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
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    December 3, 2008 -- Icelandic pharmaceutical company Actavis announced a partnership with Laboratoire Pharmaceutique Algérien (LPA) on Tuesday. The company, whose Malta operations are based in Bulebel, has signed an exclusive distribution and packaging agreement for a number of generic products with the Algiers-based LPA worth millions of euros.

    LPA is one of the leading pharmaceutical companies in Algeria, whose fast-growing pharmaceutical sector is currently the third-largest in Africa after Egypt and South Africa.

    “The progress that the regional office in Malta has achieved so far is very promising and this enhances the role of this office as a regional hub for North, Central and West Africa,” Actavis vice president for emerging markets Hordur Thorhallsson said.

    LPA president Ait Adjedjou described the partnership between the 2 companies as a “very happy occasion”.

    “Due to the financial crises Algeria has been pushed to increase business and extend its partnership with Actavis,” Mr Adjedjou added.

  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 11 decembre 2008 -- Il semble que les dernières décisions prises par les autorités publiques commencent à porter les résultas escomptés.En effet, l'entreprise pharmaceutique islandaise Actavis, figurant parmi les géants des produits génériques, vient d'annoncer la conclusion d'un partenariat avec le "Laboratoire pharmaceutique algérien" (LPA). L'accord porte sur l'octroi à LPA d'une exclusivité en matière de distribution et d'emballage. Actavis a réussi cette percée à travers son bureau régional pour l'Afrique du Nord, basé à Malte. Créé en 1956, Actavis connaît une très forte croissance externe depuis sept ans grâce à une vingtaine d'acquisitions. Disposant d'unités industrielles en Europe, aux Etats-Unis et en Asie, ce laboratoire islandais, qui compte 11.000 employés, opère dans une quarantaine de pays. Par ailleurs, le marché algérien de médicaments est l'objet de nombreuses convoitises. L'obligation faite aux importateurs d'investir dans le pays au bout de deux ans fonctionne également comme une simple barrière bureaucratique. Près de 60% des importateurs ne respectent pas cet engagement. Une fois le délai fixé arrive à expiration, certaines firmes ferment et renaissent sous un autre nom.

    Au moment où les pouvoirs publics parlent d'encourager la production locale et celle du générique, la facture d'importation du médicament ne cesse d'augmenter. Au niveau des officines, des médicaments génériques sont plus chers que le princeps. Autant d'incohérences et de monopoles qui laminent le secteur de la santé aux dépens du malade. 700 millions de dollars pour l'année 2004, la facture du médicament est lourde pour un Etat qui œuvre à réduire ses dépenses sociales et s'orienter vers l'investissement productif. En dépit de l'existence de textes encourageant la production, 80% des produits pharmaceutiques sont importés. Anarchique est la gestion de ce marché, souvent sous contrôle de groupes de pression. Beaucoup de médicaments indispensables pour le traitement de certaines pathologies et maladies chroniques, à l'instar de la sclérose en plaques, la paraplégie ou la maladie d'Alzheimer, ne figurent pas dans la nomenclature actuelle. Pour rappel, le laboratoire pharmaceutique algérien (LPA), a été créé en 1991, il est l'une des premières entreprises privées à avoir réalisé la transition de l'importation à la fabrication des produits pharmaceutiques. Propriété de Aït Adjedjou Mustapha, ce laboratoire travaille avec des entreprises de renommée internationale telles que Sanofi, Biochémie et SmithKline.

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