+ Reply to Thread
Page 2 of 8 FirstFirst 1 2 3 4 ... LastLast
Results 8 to 14 of 56
  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Badiaa Amarni :


    Mercredi 7 Janvier 2009 -- La Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA) considère que le sauvetage de l’entreprise algérienne, «créatrice de richesses, de croissance, d’emplois, et d’indépendance économique impose la prise en charge de questions techniques de bancabilité». Dans un communiqué rendu public à l’issue de son conseil national réuni, lundi dernier à Alger, la CIPA a mis l’accent sur la nécessité du soutien de l’investissement à travers «un accompagnement effectif de la banque, d’une mise à niveau technologique, de la restructuration et du sauvetage de l’outil de production algérien, victime des effets financiers de la décennie noire et qui attend toujours l’application des mesures courageuses décidées lors des assises de la PME et stratégie industrielle».

    La réhabilitation de l’entreprise algérienne, selon la CIPA, passe impérativement par «un plan de développement de l’industrie, et, pour celles en restructuration financière, une mise à niveau est indiscutable». Pour ce faire, cette organisation patronale demande l’arrêt «immédiat des poursuites engagées par les banques, les administrations fiscales et parafiscales, et appelle à ce que le résiduel des entreprises gravement affectées par les effets financiers de la décennie noire ne fassent pas l’objet de saisies ni de ventes aux enchères publiques».

    Par ailleurs, la CIPA a appelé «au respect des règles d’origine des marchandises en provenance des pays arabes», et ce, dans le cadre de l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (ZALE). En affichant son souhait de voir les autorités publiques «outiller davantage les différentes institutions (banques, Douanes…), cette confédération a souligné l’importance d’une «vigilance accrue» afin de faire respecter ces règles d’origine. «Cette vigilance doit se traduire par une connaissance intelligente des systèmes juridiques de défense commerciale, à savoir les mesures anti-dumping et anti-subventions, les clauses de sauvegarde et le contingent à l’importation», ajoute le communiqué.

    Les pouvoirs publics sont, par ailleurs, invités à «étudier les filières économiques susceptibles de faire face à de graves difficultés, à l’exemple de l’agro-industriel, des matériaux de construction et des industries manufacturières». Quant à l’accord d’association avec l’Union européenne (UE), la CIPA estime que «l’heure des bilans est venue pour apporter des correctifs ou toute autre suggestion en faveur de notre pays».

    Faut-il rappeler que l’Algérie annoncera son adhésion à la Zone arabe de libre-échange, créée en 2005, à l’occasion du sommet économique arabe prévu au cours de ce mois au Koweït. Il est à rappeler aussi que des statistiques du ministère du Commerce révèlent que l’année 2007 a vu les importations algériennes en provenance des pays arabes atteindre 865 millions de dollars contre des exportations vers ces pays d’une valeur de 1,5 milliard de dollars.

  2. #9
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Rafik Tadjer :


    Lundi 12 janvier 2009 -- Le gouvernement veut rassurer les patrons sur les bienfaits de l'adhésion de l'Algérie à la Zone arabe de libre échange. Lundi, dans sa réponse à des questions à l'APN, le ministre du Commerce El Hachemi Djaaboub, a considéré que l'adhésion de l'Algérie à cet espace, en vigueur depuis le 1er janvier 2009, est à même d'optimiser la compétitivité des produits nationaux et ouvrira de nouveaux horizons aux opérateurs algériens pour accéder aux marchés arabes, selon des propos rapportés par l'APS.

    M. Djaaboub a souligné que l'adhésion de l'Algérie à cette zone « ne se répercutera pas négativement sur la compétitivité du produit national face aux produits et marchandises provenant des Etats membres de la zone ». Il a rappelé dans ce contexte qu'en vertu de la convention signée en 2004, les pays membres disposent des mécanismes pour la protection du produit local face à un éventuel mouvement important d'importation de marchandise, chaque pays ayant le droit de recourir au gel de ces importations.

    Rappelant que l'exécutif est habilité à établir la liste des produits interdits d'importation pour une durée déterminée, le ministre, a affirmé qu'il consultera prochainement le patronat, les organisations interprofessionnelles et les chambres de commerce pour établir cette liste.

    Il y a quelques semaines, les patrons avaient exprimé leurs appréhensions et demandé le report de cette adhésion. Le Patron de Cevital Issad Rebrab avait indiqué qu'il ne craignait pas la concurrence mais souhaitait que «toutes les entreprises partent à armes égales ».

  3. #10
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    January 13, 2009 -- Algeria's accession to the Arab Free Trade Area (AFTA) on January 1st will offer advantages to the Algerian companies, Trade Minister El Hachemi Djaaboub told parliament on Monday (January 12th), local press reported. The move will optimise the competitiveness of domestic products and open new horizons for Algerian companies through access to Arab markets, he said. The Algerian business leaders' forum (Le Forum des Chefs d'Entreprises) asked the government last month to postpone adhering to AFTA for two years, insisting that Algerian companies need more time to prepare.

  4. #11
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 18 Janvier 2009 -- L’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (ZALE) ne cesse de faire des vagues et de provoquer le courroux des opérateurs économiques algériens. Certains d’entre eux sont allés jusqu’à s’interroger sur la nature de ce choix qui constitue, a priori, « un haut risque » pour l’entreprise algérienne. Cette décision a-t-elle été tirée d’un tiroir politique ? Faudra-t-il s’efforcer à comprendre son aspect économique ? Telles sont, entre autres, les questions que se posent les opérateurs algériens.

    L’Exécutif, lui, n’a pas caché son impatience et a placé cette décision sous le sceau d’une « avancée », voire d’une « urgence », si l’on tient compte des récentes déclarations de Hachemi Djaâboub, ministre du Commerce. Afin de hâter la concrétisation de cet objectif qui semble « à portée de main » pour M. Djaâboub, ce dernier a fait comprendre récemment que l’Algérie a déposé auprès du secrétariat général de la Ligue arabe, au Caire, les instruments de ratification de son adhésion à la ZALE. Le ministre du Commerce a ainsi balayé d’un revers de la main les doléances du patronat, qui ne cesse d’appeler le gouvernement Ouyahia à ajourner la décision de l’adhésion de l’Algérie à la ZALE. Le Forum des chefs d’entreprises (FCE), qui avait tiré la sonnette d’alarme en appelant le gouvernement à ajourner sa décision, continue à défendre la ligne tenue par son président, Réda Hamiani, depuis sa conférence de presse du 28 décembre 2008.

    Lors de ce rendez-vous, le FCE, par le biais de son président, avait regretté la décision des pouvoirs publics d’adhérer à la ZALE sans avoir consulté les opérateurs économiques. M. Hamiani a estimé que cet accord est de nature à provoquer « des effets néfastes sur l’économie à court terme ». Boualem M’rakech, président de la Confédération algérienne du patronat (CAP), a estimé hier que « les échanges doivent être totalement équilibrés pour que cette action (adhésion de l’Algérie à la ZALE) ne soit pas caduque. Pour ce faire, le respect des engagements doit être le souci de tout un chacun ». M. M’rakech a précisé qu’« il y a lieu de savoir d’abord si ce rapport avec les pays de la ZALE entraînera les effets positifs escomptés car la courbe des échanges de ces derniers mois fait ressortir un déséquilibre caractérisé par la hausse des importations provenant des pays arabes et la baisse des exportations algériennes à destination de ces mêmes pays ».

    Pour le président de la CAP, cette situation doit inciter les pouvoirs publics à associer les opérateurs afin d’évaluer les retombées de cette adhésion sur l’entreprise algérienne. Selon Mohand Touazi, opérateur économique, les instances en charge du dossier de l’adhésion de l’Algérie à la ZALE sont appelées à expliquer la nature de ce contrat afin de mieux en cerner les réelles motivations : « S’il s’agit d’une décision politique, il faudra expliquer les motivations afin que le citoyen soit convaincu qu’une compensation politique existe et que ce que perdrait l’économie algérienne est largement compensé par ailleurs. » Seconde option : s’il s’agit d’une décision économique, M. Touazi s’interroge sur l’intérêt de l’Algérie à agir de la sorte puisque l’économie algérienne n’est exportatrice que d’hydrocarbures. De plus, « une décision économique suppose une étude d’impact, une consultation des opérateurs et d’experts.

    Le consommateur y perdrait en qualité et surtout le Trésor y laisserait beaucoup de plumes (taxes douanières non perçues) », détaille notre interlocuteur. Ainsi, les opérateurs ont vivement critiqué l’attitude du gouvernement et son unilatéralisme dans la prise de décision sur des questions économiques qui engagent en première ligne le sort de l’entreprise algérienne. Exemple édifiant : Slim Othmani, patron de la Nouvelle conserverie algérienne (NCA) de Rouiba a jugé qu’il est plus rentable d’importer des jus de fruits d’Egypte en payant 0% de taxes douanières que de les fabriquer en Algérie où les matières premières (concentrés) sont soumises à 15% de taxes.

    En un mot, l’adhésion de l’Algérie à la ZALE pourrait compromettre l’avenir de plusieurs entreprises et secteurs d’activité au profit de l’importation. M. Djaâboub ne devrait désormais répondre qu’à une seule question : s’agit-il d’une décision politique ou économique ?

  5. #12
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Nabila Belbachir :


    Mercredi 21 Janvier 2009 -- À l’opposé des organisations patronales qui ont demandé le report de l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale), l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) s’est, par la voix de son porte-parole, Boulenouar El Hadj Tahar, exprimée «pour une adhésion immédiate». Cette position a été annoncée hier lors d’une conférence de presse animée à Alger. «L’adhésion à la Zone arabe de libre-échange permettra à l’Algérie d’intégrer le marché arabe et de faire connaître le produit algérien dans la région», a indiqué le porte-parole de l’UGCAA, qui affirmera que «le vrai marché algérien se trouve dans les pays arabes et en Afrique». Cette adhésion, selon lui, permettra aussi de promouvoir l’échange commercial interarabe et de développer l’activité économique des sociétés algériennes. Comme elle sera un moyen de créer davantage de relations bilatérales entre les pays arabes. D’ailleurs, le ministre des Finances a annoncé récemment que «tous les Etats arabes membres de la zone accordent un intérêt particulier à la question de l’adhésion au regard des avantages offerts notamment en matière d’exonération fiscale qui facilite l’exportation de leurs produits locaux».

    Cet avis n’est cependant pas partagé par les opérateurs économiques. Le P-DG du groupe Cevital, Issad Rebrab, l’a d’ailleurs exprimé en rappelant que tous les pays avec lesquels l’Algérie a signé des accords de libre-échange se dotent de barrières non tarifaires pour empêcher des produits de pénétrer leurs marchés. M. Rebrab n’a pas caché ses craintes de voir des produits importés de Chine ou d’Inde inonder le marché algérien avec de faux certificats d’origine. A ce propos, M. Boulenouar a indiqué qu’une commission de contrôle des certificats d’origine de tous les produits importés est en cours de création entre le ministre du Commerce et les Douanes algériennes. Par ailleurs, le conférencier a appelé les pouvoirs publics à tirer profit des relations politiques entre les Etats arabes à des fins commerciales et économiques. Ce qui n’est pas encore le cas. Pour preuve, il évoquera le volume des échanges commerciaux entre les pays arabes pour l’année 2008, estimé à 2,7% de la recette pour une valeur de 35 milliards de dollars.

  6. #13
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Badiaa Amarni :


    Mercredi 21 Janvier 2009 -- À l’occasion de l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (ZALE), le Conseil supérieur du patronat algérien (CSPA) a suggéré la mise sur pied d’«une commission d’arbitrage» qui aura pour mission de régler tout éventuel conflit commercial interarabe qui pourrait surgir. Lors d’une réunion lundi dernier, ce conseil a expliqué que cette proposition est faite dans le sillage de l’adhésion de notre pays à cet espace.

    Selon ce conseil, qui rappelle «la méfiance justifiée» des opérateurs économiques algériens quant à cette démarche qui risquerait d’apporter «des déséquilibres dans les échanges», il est nécessaire «de précéder l’application de la décision d’adhésion de l’Algérie à la ZALE par l’installation d’une commission d’arbitrage ou de règlement des conflits commerciaux interarabes, à l’image de celle de l’OMC, chargée de veiller au strict respect des échanges». Tout en précisant que les opérateurs algériens ne doivent pas s’inquiéter «de l’adhésion de l’Algérie à cet espace, car de toute façon il s’agit d’une décision à très haut niveau», le CSPA fait savoir que les appréhensions sont plutôt relatives à certaines pratiques de concurrence déloyales qui pourraient exister.

    C’est donc à cet effet que le CSPA estime qu’«il est du devoir de nos représentants de veiller à ce que certains pays arabes ne se transforment pas en intermédiaires commerçants des produits manufacturés en Chine ou dans des pays hors zone arabe avec de faux certificats d’origine». Et de rappeler qu’il y a déjà six années de cela, le patronat algérien a été consulté à propos de cette question et plus précisément en ce qui concerne «l’analyse d’une liste de plusieurs centaines de produits éligibles à un taux zéro en matière de taxe douanière». Un travail a été alors fait par cette organisation qui a toutefois émis des réserves concernant la sélection de certains articles proposés par des pays arabes, tout en insistant «sur l’ajout d’articles produits en Algérie éligibles à l’exportation».

    Pour rappel, l’Algérie a annoncé il y a quelques mois son intention d’adhérer à la Zone arabe de libre-échange, soit avec beaucoup de retard, puisque l’idée d’intégrer cet espace remonte à 1981. Cette adhésion donnera l’occasion à notre pays d’intégrer le marché arabe et de promouvoir le produit national dans cette région. Faut-il encore rappeler que, si beaucoup de patrons d’entreprises algériennes ont accueilli favorablement cette décision, il n’en demeure pas moins que d’autres sont plutôt sceptiques à cette idée. Le Forum des chefs d’entreprise (FCE), et par le biais de son président M. Reda Hamiani, est d’avis que cette adhésion soit différée de quelques années afin de mieux se préparer. Ce même responsable a aussi averti que «le surcroît d’ouverture fera peser des risques importants sur l’économie algérienne».

  7. #14
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 24 Janvier 2009 -- “Ce n’est pas tant l’ouverture de notre marché vers les pays arabes qui pose problème, mais plutôt la conduite de ce dossier”, a déclaré M. Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), qui déplore le fait que les opérateurs économiques ne soient pas consultés dans la décision prise par le gouvernement pour l’adhésion du pays à la Zone arabe de libre-échange (Zale). Pour lui, cette ouverture va affecter le monde de l’industrie. En termes plus clairs, l’Algérie n’est pas suffisamment préparée pour adhérer à cette zone. Il fallait, selon lui, préparer au préalable les entreprises en renforçant leurs capacités de production et en concrétisant leur mise à niveau. “Notre économie a un niveau d’ouverture qui a beaucoup amoindri notre industrie. Et à l’inverse, le commerce a submergé”, souligne-t-il.

    Pour appuyer ses dires, M. Hamiani, qui est invité jeudi à l’émission “Événement à la une” de la radio Chaîne III, avance des chiffres : “En 2003, l’Algérie importait 10 milliards de dollars/an et en 2008, ses importations ont atteint 35 milliards de dollars. En 2003, la part de l’industrie dans la richesse produite, c'est-à-dire du produit intérieur brut (PIB), était de l’ordre de 18%. Or, aujourd’hui, nous sommes à moins de 5%.” Ce qui a fait dire au président du FCE qu’un excès d’ouverture n’est pas encore opportun, sauf si l’on avait pris le soin de mettre en place la stratégie industrielle décidée par le gouvernement. Plus précis encore, il avoue que les entreprises algériennes devaient bénéficier d’un délai supplémentaire, le forum a parlé de deux ans, pour mieux se préparer à cette adhésion. “Maintenant que c’est fait, nous n’allons pas animer une polémique à ce propos, mais nous allons nous préparer à cette nouvelle donne. Et nous avons quelques propositions à soumettre au gouvernement dans ce sens”, affirme-t-il. Avant d’aller vers une ouverture de type commercial, il faudrait, selon le président du FCE, harmoniser les politiques de chacun des pays membres, “car, nous n’avons pas la même fiscalité, ni le même régime du foncier ni les conditions de financement identiques. Et si l’on veut impliquer les opérateurs algériens dans une saine concurrence, il faut qu’ils aient les mêmes atouts. Or, ce travail préalable n’a pas été fait”, fera-t-il remarquer. On se retrouve ainsi, ajoute M. Hamiani, dans des conditions de travail différentes. “C’est plus cher chez nous de créer des entreprises que dans des pays tels que l’Égypte ou les Émirats arabes unis (EAU). Car, explique-t-il, le foncier en Algérie est plus cher.

    La cherté concerne aussi l’obtention des crédits. En outre, la productivité reste encore plus faible. “Quel est le sort des productions réalisées dans les zones franches ? Comment va-t-on les contrôler ? Car ces productions ne paient ni droits ni taxes. Elles existent en Égypte, à Dubaï, en Jordanie et en Syrie”, s’interroge Réda Hamiani qui demande également que des dispositions soient prises pour un meilleur contrôle et suivi, c'est-à-dire la traçabilité de ces produits. Car, selon lui, ces marchandises passent certes, par les pays arabes mais leur origine pourrait être d’Asie avec qui les pays arabes sont plus proches en termes de commerce. Pis encore, à plus long terme dans cette zone, connaissant notre environnement, ajoute-t-il, les investisseurs vont opter pour des pays comme l’Égypte ou Dubaï, la Tunisie où les procédures de leur installation sont plus simples, au lieu de choisir notre pays. Par rapport à cet accord d’association, le président du FCE pense qu’il y a lieu de positiver les choses. Cependant, il faut une large concertation entre le monde industriel et les autorités afin de trouver les meilleures procédures d’encadrement, de suivi et de contrôle de cet accord. L’invité de la radio Chaîne III souhaite aussi que ces pays viennent investir en Algérie et de ne pas se consacrer uniquement au commerce et l’écoulement de leurs marchandises. Abordant le climat des affaires en Algérie, M. Hamiani s’est référé à l’appréciation du livre Doing Business, établi par la Banque mondiale et la SFI, apparaissant chaque année, et qui a classé notre pays sur une liste de 150 parmi les derniers. C’est dû aux conditions qualifiées encore de difficiles et complexes de l’investissement en Algérie.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts