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  1. #15
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    Mercredi 28 janvier 2009 -- La décision de l’Algérie d’intégrer la zone arabe de libre-échange continue de susciter les commentaires et les inquiétudes des organisations patronales. Dernièrement, il a été question du Club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (CEIMI) qui vient de faire une série de propositions visant à «préserver les intérêts des producteurs algériens», selon le communiqué qu’il a rendu public. S’agissant de l’épineuse question des certificats d’origine, le CEIMI propose d’intégrer dans la législation algérienne, l’obligation pour les importateurs algériens de faire réviser les certificats d’origine des marchandises importées des pays arabes par les missions économiques des ambassades algériennes dans ces mêmes pays. Cela pourra «garantir l’absence de toute dérive découlant de pratiques déloyales consistant à attribuer une origine arabe à des produits venus d’ailleurs pour les faire bénéficier des avantages douaniers», estime le club. Les industriels de la Mitidja appellent, par ailleurs, les pouvoirs publics à mettre en place «en urgence un arsenal réglementaire opérationnel afin de préserver la sécurité des consommateurs des risques que lui font courir des produits dangereux à des prix économiquement impossibles». Enfin, pour permettre aux produits algériens d’être compétitifs par rapport aux autres produits arabes, le CEIMI appelle les pouvoirs publics à se pencher sur les conditions d’exercice des producteurs algériens qui devraient «bénéficier des mêmes facilités et avantages que dans les autres pays arabes».

  2. #16
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    Samedi 31 Janvier 2009 -- Le ministère du Commerce a décidé de rencontrer, jeudi prochain, l’ensemble des organisations patronales et les chambres du commerce et d’industrie pour débattre de l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale). Le ministre du Commerce, M. Hachemi Djaâboub, réunira les opérateurs pour discuter de manière “responsable et objective” afin d’appréhender au mieux leurs craintes quant à cette accession. À ce propos, la position du ministre est on ne peut plus claire : “Notre objectif n’est pas de pousser l’entreprise algérienne à la fermeture. Nous souhaitons, au contraire, ouvrir notre marché de manière intelligente de sorte que l’État en tire profit.” Pour lui, si les appréhensions des véritables producteurs sont sensées, les importateurs, en revanche, ne sont pas concernés par cet accord. Un opérateur qui importe des pays de l’Union européenne ne peut émettre des réserves, explique M. Djaâboub, sur les produits similaires introduits à partir des pays arabes. Afin de rassurer les producteurs algériens, il évoque les dispositions de l’article 15 relatif à la mise en œuvre de cet accord. “Cet article confère la possibilité à tout pays membre de demander une liste négative de produits à ne pas importer pendant une période déterminée avec une quantité fixée”, argue le ministre lors de son intervention jeudi dans l’émission “Événements à la une” de la radio Chaîne III. Toutefois, nuance-t-il, cette mesure ne peut être appliquée qu’une fois que l’Algérie fera partie de cette zone officiellement. Par conséquent, il faut être d’abord membre et commencer à faire du commerce intra-arabe.

    Une liste négative de produits à interdire à l’importation sera établie

    “Ensuite, il faut étudier la réaction du marché. C’est après avoir passé toutes ces étapes que l’on pourra formuler des demandes justifiées et fondées pour dire que telle ou telle filière est menacée par l’importation de tel ou tel produit à la lumière d’études approfondies”, explique Hachemi Djaâboub. En termes plus clairs, il faut au préalable prouver l’existence de concurrence déloyale, de dumping et de menace sur filière. Puis, l’Algérie aura la possibilité de contingenter des produits importés à des niveaux ou de différer leur importation pendant 2, 3 ou 4 années. C’est ainsi que le ministère va demander aux opérateurs, à la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (CACI), aux organisations patronales, au ministère de l’Industrie, d’établir une liste négative de produits à interdire à l’importation. “Cette liste sera transmise au Conseil économique et social de la Ligue arabe au Caire, et nous nous attellerons à la défendre”, promet le ministre. Une première copie de cette liste a été déjà établie en 2004 et sera actualisée avec le concours des opérateurs.

    Interrogé sur l’origine extra-pays arabes des produits introduits en Algérie via la Zale, M. Djaâboub estime que ce problème est un phénomène planétaire. “Pourquoi cette question n’a pas été soulevée quand il s’agit de l’accord d’association avec l’UE ?” se demande-t-il. “Comme s’ils étaient des anges !” commente-t-il. Ce certificat d’origine est délivré, affirme-t-il, par une autorité étatique dont on peut vérifier l’authenticité in situ et à n’importe quel moment. Mieux, ajoute Hachemi Djaâboub, “on peut demander à n’importe quelle maison mère de confirmer ou d’infirmer l’existence de l’une de ses usines dans tel ou tel pays arabe”.

    Par ailleurs, le ministre souligne que les répercussions de cette adhésion sur le Trésor public en termes de recettes perçues des taxes douanières sont insignifiantes. Car le commerce avec ces pays arabes est évalué à 900 millions de dollars seulement contre 27 milliards de dollars d’importations en provenance de l’UE. En outre, les droits de douane, selon lui, ne constituent plus une ressource de financement pour l’État. Et en prévision de la création de la zone de libre-échange avec l’UE en 2017, des 57% du commerce extérieur, indique-t-il, l’Algérie percevra 0 DA. Le ministre du Commerce voit en la Zale et l’UE “un accord de vases communicants”. La Zale représente également un moyen d’exportation. “On n’a pas pu placer nos produits sur le marché européen parce que la barre était très haute. Mais on peut facilement exporter vers les pays arabes”, précise-t-il.

    Poursuivant son argumentaire sur le bien-fondé de cette démarche, l’invité de la Chaîne III estime que sur 21 pays arabes, seuls 6 sont en mesure d’exporter vers l’Algérie. Il cite le Maroc, l’Égypte, la Tunisie, la Syrie, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis. Or, des pays comme la Somalie, Djibouti, la Libye, l’Irak, la Palestine, la Mauritanie… ne peuvent pas exporter. Ce qui peut être une opportunité aux opérateurs algériens de pouvoir placer leurs productions sur ces marchés. Le ministre a encore rappelé que cette adhésion n’a pas fait que des mécontents. Des industriels ont, fait-il savoir, accueilli avec grande satisfaction cette décision.

    Autre argument avancé par le ministre : “Notre appartenance au monde est une appartenance de cœur et d’histoire. Mais avec ces pays frères, nous sommes gagnants-gagnants.” Après avoir signé un accord avec un géant à l’image de l’UE, on trouve de nos jours trop regardant quant à l’adhésion à la Zale. “Avec les pays arabes, il s’agit d’un accord politique stratégique. C’est un accord pour diversifier d’abord nos fournisseurs”, confie-t-il. Le premier responsable du département du Commerce lance tout de go : “Que les fournisseurs historiques de l’Algérie sachent qu’ils ne sont désormais plus les seuls maîtres à bord sur le marché algérien. Une concurrence va s’installer.” Pour rappel, la date de l’accession à cette zone a été décidée par le président de la République lui-même.

  3. #17
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    Samedi 31 Janvier 2009 -- Les premières conséquences de l’adhésion de l’Algérie à la Zale est l’augmentation de la facture des importations en provenance des pays arabes. Car, comme l’a expliqué le ministre du Commerce, aujourd’hui, beaucoup d’importateurs minorent leurs factures. “Entre les chiffres des factures des exportations syriennes vers l’Algérie et ceux des importations enregistrées chez nous à partir de ce pays, il existe une grande différence”, remar-quera-t-il. “Nous déplorons une double facturation”, constate-t-il. Autrement dit, les exportateurs syriens remettent une facture réelle à leur administration, alors que celle des importateurs algériens est minorée afin, bien sûr, de payer moins de droits de douane. Ainsi, dans le cadre de la Zale qui prévoit une exonération des droits de douane, ces opérateurs algériens vont facturer au réel. Ce qui signifie que la facture globale va augmenter. Celle-ci sera suivie, promet le ministre, mais ce qui semble l’intéresser beaucoup plus, ce sont les quantités, car elles sont plus fiables.

  4. #18
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    Mardi 3 Février 2009 -- La réunion des responsables des douanes arabes, tenue avant-hier au Caire, a permis de passer en revue certaines problématiques auxquelles font face ces organismes douaniers. Il s’agit, entre autres, de la contrefaçon et du piratage. Présent à cette rencontre, le directeur général des Douanes algériennes, M. Bouderbala, a, dans une déclaration à l’APS, relevé le consensus des directeurs des Douanes arabes sur la nécessité d’une convention de la Ligue arabe pour l’échange d’informations et de données en vue de protéger les marchandises et les biens de la contrefaçon et du piratage. Ce phénomène, qui porte préjudice à la quasi-totalité des économies mondiales, n’a pas épargné l’Algérie, compte tenu des quantités de produits contrefaits saisis aux différents ports algériens. Il est utile de rappeler, dans ce sillage, que les Douanes algériennes ont réussi à intercepter 1,5 million de produits contrefaits en 2008, l’équivalent de 150 millions de dinars, contre 2,2 millions de produits en 2007, soit près de 100 millions de dinars. Face à cet état de fait, au demeurant alarmant, le DG des Douanes algériennes a saisi l’occasion, dans la capitale égyptienne, pour rappeler que «la circulation de marchandises de fabrication étrangère porte préjudice aux entreprises arabes dont les produits ne peuvent concurrencer ceux de la contrefaçon. Il faut œuvrer ensemble à protéger et encourager le marché arabe commun», a précisé M. Bouderbala, pour qui, la création de la zone arabe de libre-échange, à laquelle l’Algérie a adhéré officiellement à compter du 1er janvier 2009, «nécessite la dynamisation du rôle des douanes, qui doivent veiller à la sauvegarde de cette zone et contrer la concurrence déloyale des marchandises contrefaites», précisant que «l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange constitue un acquis important mais reste à prendre d’autres mesures d’accompagnement», a-t-il estimé. Pour M. Bouderbala, une telle démarche s’inscrit dans le cadre des règles de base qui prévoient que la marchandise doit être produite à 40 % dans le pays membre de la zone pour éviter la contrefaçon. «Les produits d’imitation et la contrefaçon de certificats d’origine favorisent la concurrence déloyale, produisant un effet contraire à celui escompté du démantèlement tarifaire opéré pour développer le marché arabe commun», juge plus loin le responsable des Douanes algériennes. Dans ce sillage, la question du certificat d’origine est d’une grande importance. À ce sujet, les participants ont souligné la nécessité de lever toutes les entraves administratives entre les pays membres sans pour autant négliger le contrôle, laquelle mission incombe aux institutions douanières. Selon Bouderbala, les participants à cette réunion ont convenu «d’échanger les informations à l’effet de vérifier l’authenticité des certificats d’origine qui sont généralement délivrés par le ministère du Commerce, la chambre de commerce ou les services de douane, selon la réglementation en vigueur dans chaque pays». À ce propos, la même source a insisté sur la nécessité de mettre en pratique ces échanges à l’effet de permettre aux douanes de s’acquitter au mieux de leur mission, qui consiste à protéger le marché et les marchandises, en expliquant qu’il convient que les douanes du pays destinataire des marchandises puissent obtenir du pays d’origine des informations sur l’authenticité du certificat d’origine de façon rapide et précise.

  5. #19
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    Samedi 7 Février 2009 -- Comme il l’avait promis il y a une semaine, le ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaâboub, a réuni avant-hier à Alger les opérateurs économiques pour tenter de les rassurer quant au bien-fondé de l’adhésion de l’Algérie à la grande zone arabe de libre-échange (ZALE). Il a toutefois reconnu quelques difficultés en perspective. Les zones de libre-échange constituent l’instrument le plus adapté à même de permettre le placement des produits nationaux sur les marchés extérieurs, selon M. Djaâboub. Dans ce cadre, a-t-il précisé, l’adhésion à la ZALE apportera à l’Algérie «une diversification des fournisseurs, un accès à des conditions avantageuses des produits algériens, l’encouragement des investissements direct étrangers et des partenariats». Toutefois, le ministre a reconnu qu’à court terme, les opérateurs économiques nationaux ont de quoi s’inquiéter, car cette nouvelle ouverture «entraînera des pertes fiscales pour l’Etat et mettra en difficulté les entreprises algériennes qui n’ont pas été mises à niveau».

    Les opérateurs doivent donc «s’organiser» afin de faire face aux méfaits qui pourraient résulter de cette adhésion, notamment en matière de dumping, de pratiques commerciales déloyales ou de non respect des règles d’origine, a dit le ministre. Il a précisé, à ce propos, que les opérateurs nationaux peuvent se rapprocher de la commission technique de l’évaluation de la mise en œuvre de la ZALE, si des infractions sont relevées, afin que des enquêtes soient enclenchées. Cela à condition que les plaintes n’émanent pas d’un seul opérateur mais d’un nombre représentatif d’opérateurs dans une filière donnée. D’ailleurs, a assuré M. Djaâboub, le gouvernement dispose de «leviers de mesures pour protéger aussi bien l’économie nationale que l’opérateur algérien, à travers l’instauration de barrières non tarifaires à l’égard des pays qui ont recours à la même pratique, ou par la vérification que tout produit introduit en Algérie est fabriqué avec une intégration de 40 % de valeur ajoutée nationale du pays d’origine».

    Durant la rencontre, certains opérateurs, à l’image du président du Forum des chefs d’entreprise, ont estimé que l’Algérie n’est pas suffisamment préparée pour intégrer la ZALE, considérant qu’avant la conclusion de l’accord, il aurait dû y avoir «une étude d’impact et une harmonisation des politiques fiscales et des politiques d’emploi dans la zone arabe». En tout état de cause, l’ouverture commerciale de l’Algérie va se poursuivre, puisque le ministre a indiqué qu’il est prévu d’entamer, en 2009, des négociations pour intégrer le marché commun des Etats d’Afrique australe et orientale et le Marché commun de l’Amérique du Sud (Mercosur). Pour M. Djaâboub, «l’intégration de l’Algérie aux différentes zones de libre-échange reste embryonnaire». La preuve est que, depuis 2005, l’Algérie a conclu deux accords de libre-échange, l’un avec l’Union européenne et l’autre avec les pays arabes, contre 11 pour le Maroc, 7 pour la Tunisie et 8 pour l’Egypte.

  6. #20
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    Dimanche 8 Février 2009 -- L’Association générale des entrepreneurs algériens (AGEA) est favorable à l’adhésion de l’Algérie à la zone arabe de libre-échange (ZALE) depuis janvier 2009. «Nous avons choisi le monde arabe parce que l’Europe est un marché hermétique, difficile à pénétrer avec ses normes CE», selon le président de l’AGEA, Mouloud Kheloufi. Pour cette organisation patronale versée dans le secteur du BTPH, «le marché arabe est favorable aux entreprises nationales qui sont obligées de trouver des débouchés à l’extérieur pour générer des capitaux et faire des investissements». Pour l’AGEA, la hausse des échanges commerciaux entre l’Algérie et l’ensemble des pays arabes en 2008 par rapport à l’exercice 2007 est un indice prometteur. Selon cette organisation patronale, «le montant des échanges a grimpé de 334 millions de dollars à 1,09 milliard de dollars». Un chiffre qui ne concorde pas avec les données officielles publiées par les douanes algériennes qui ont annoncé un montant beaucoup plus important de 3,28 milliards de dollars durant l’année écoulée, contre 2,14 milliards en 2007. L’AGEA se félicite que ses entreprises adhérentes sont admises à la mise à niveau dans le cadre du programme MEDA et «disposent des capacités à l’exportation». Une adhésion tant appréhendée par les industriels algériens. Il faut noter que la position de l’AGEA diverge avec celle du Forum des chefs d’entreprises (FCE) qui avait annoncé que «les entreprises nationales ne pourront pas résister à la concurrence rude des produits en provenance de la région, pour la bonne raison que les producteurs nationaux sont toujours tenus de payer les droits de douane sur les intrants de production, alors que les entreprises arabes ne le font pas sur leurs produits finis exportés vers l’Algérie».

    «Le marché national sera inondé de produits arabes, qui seront peut-être 30 % moins chers que les produits locaux, ce qui anéantira les entreprises nationales», a prévenu le P-DG de la Nouvelle conserverie algérienne (NCA), M. Slim Othmani. Le FCE propose de mettre en place des normes algériennes que les pays exportateurs seront tenus de respecter pour palier la suppression des barrières douanières. «Cette mesure est de rigueur même dans certains pays arabes afin de limiter l’entrée de certains produits dans leur pays», a estimé, pour sa part, M. Nasri Ali Bey, consultant en exportation, qui a cité entre autres mesures «une liste négative élaborée par chaque pays, et sur laquelle sont portés les noms des produits interdits d’entrée sur leur marché, en dépit de l’existence d’un accord de libre-échange». Les pertes fiscales pour l’Algérie, induites par la suppression totale des droits de douane sur les produits arabes, sont évaluées à 100 millions de dollars. Une somme relativement importante qui s’ajoutera aux 500 millions de dollars de pertes induites par l’accord d’association avec l’Union européenne, une région dont les pays restent les principaux partenaires commerciaux de l’Algérie, avec des proportions de 53,23 % des importations et de 51 % des exportations.

  7. #21
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    February 15, 2009 -- UAE Minister of Foreign Trade H.E. Sheikha Lubna Bint Khalid Al Qasimi welcomed the recent accession of the Democratic People's Republic of Algeria to the Greater Arab Free Trade Zone.

    The executive program of the Zone commenced in Algeria at the beginning of this year.

    H.E. considered the development an important step in promoting Arab economic integration as a key objective to be achieved by all the region's countries, and a foundation for boosting joint Arab economic activities, in order to achieve the Middle East's desired economic development.

    She explained that stronger regional economic relations would help Arab countries integrate with the global economy and deal with international political and economic unity.

    The Minister also emphasized the need for concerted efforts among all member States to remove non-tariff barriers and other restrictions on the efficient flow of goods in conjunction with the current Tariff Exemption to complement the Greater Arab Free Trade Zone.

    The Minister invited the UAE private sector to benefit from the advantages offered by the accession of Algeria to the Arab Free Trade Zone, which she said would enable products and goods originating from the UAE to enter the Algerian market without payment of any customs duties.

    H.E. Sheikha Lubna explained that the Arab Free Trade Zone is the first practical step towards the establishment of an Arab economic bloc that will take a favourable place among the world's economies.

    She added that the Zone is in line with global guidelines to establish or join economic blocs with the capability to manage international developments related to the opening of global markets to each other.

    H.E. commended the high level of cooperation between Algeria and the UAE under the excellent leadership of the two countries, which broadens prospects of joint cooperation complementing their aspirations and potential.

    She emphasized the need to further strengthen trade between the two countries in all fields to achieve common interests and open new horizons for further integration, partnership and investment.

    The volume of foreign trade between the UAE and Algeria reached Dhs1.62bn in 2007, a 6.7% increase over 2006. UAE investments into Algeria involved the fields of tourism, agriculture, industry, construction, infrastructure and banking. UAE companies are very interested in the Algerian market due to the existence of a free trade agreement between Algeria and the European Union, which provides substantial access to the European markets.

    The Arab Free Trade Zone entered the implementation phase in early 1998 via the activation of a trade-facilitating agreement among Arab countries. The completion of the implementation of the terms of this agreement and the establishment of the Zone were announced in the beginning of 2005; this signaled the start of liberal trade between the signatories and their exemption from taxes, customs duties and barriers under the terms of the deal.

    The 18 countries covered by the agreement include the UAE, Bahrain, Jordan, Tunisia, Sudan, Saudi Arabia, Syria, Iraq, Oman, Palestine, Qatar, Kuwait, Lebanon, Libya, Egypt, Morocco, Yemen, and Algeria.

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