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  1. #22
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    Faouzia Ababsa :


    Mardi 17 Février 2009 -- Avec plus de 50% des réserves de pétrole et de gaz naturel, le potentiel énergétique du monde arabe est devenu un élément incontournable, voire stratégique sur la scène politique régionale et internationale. Avant même le continent asiatique, le monde arabe a subi l’influence du courant de libre-échange. Les pays du Moyen-Orient se sont engagés dans des tentatives d’intégration à travers l’accord interarabe sur le commerce et le transit. C’était en septembre 1953. Ces tentatives ont abouti à la signature d’une vingtaine d’accords entre pays arabes. Avec comme objectif d’arriver à l’instauration de l’Union douanière arabe au sein de la convention de l’union économique arabe signée en 1957 et l’accord du marché commun arabe, signé, quant à lui, près de dix ans plus tard. Ce dernier devait être couronné par la l’instauration d’une Grande Zone arabe de libre-échange (GZALE). Son annonce a eu lieu au Maroc à l’occasion de la tenue du conseil économique et social de la Ligue arabe. Elle a été sanctionnée par ce qu’on appelle aujourd’hui communément l’Accord d’Agadir. Au-delà des discours unionistes, les objectifs des pays arabes était de se fondre dans un ensemble régional pour affronter et le marché mondial et les autres groupes régionaux, notamment l’Union européenne et l’ALENA. Ainsi est née l’idée de la création de la GZALE en 1964, ce d’autant que le marché commun arabe avait prévu la mise en œuvre d’un programme de facilitation et de développement des échanges commerciaux entre les pays arabes, lequel a été instauré en 1981. C’est d’ailleurs cet accord qui a permis de relancer la GZALE sur une période de dix ans à partir du 1er janvier 1998, avec l’entrée en vigueur effective des mesures d’exonération douanière de l’ordre de 10%.

  2. #23
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    Faouzia Ababsa :


    Mardi 17 Février 2009 -- Elle a marqué aussi bien la fin de l’année 2008 que le début de 2009. Tant elle a été une surprise pour quasiment l’ensemble des observateurs de la scène économique algérienne, tant elle a suscité craintes et appréhensions. Elle, c’est l’adhésion de l’Algérie à la Grande Zone arabe de libre-échange (GZALE). C’est le Premier ministre, fraîchement nommé, qui a annoncé l’intégration de l’Algérie à la GZALE en décembre dernier à l’occasion de la présentation devant la chambre basse du Parlement de son plan d’action. La nouvelle est tombée tel un couperet sur la tête des opérateurs économiques qui se sont offusqués d’apprendre cette nouvelle de cette manière. Les réactions n’ont pas tardé à se manifester, tant le tollé était général. Le patronat, représenté aussi bien par le Forum des chefs d’entreprise que par d’autres organisations, a exigé du gouvernement qu’il diffère de deux ans au moins l’adhésion car les entreprises algériennes n’étaient pas encore prêtes et qu’au lieu de prospérer, elles devront faire face à la concurrence déloyale induite par la suppression totale des droits de douanes.

    Les opérateurs algériens ont exprimé leur crainte de voir leurs entreprises s’écrouler en raison des produits contrefaits produits en Asie et qui transiteraient par les pas membres de la GZALE. Surtout que le certificat d’origine pourrait être falsifié. Tandis qu’ils déboursent pour importer la matière première dont les tarifs douaniers sont jugés exorbitants, ce qui rend leurs produits plus chers sur le marché et non compétitifs. On se souvient que, lors de la journée d’information sur la GZALE, organisée le 10 février dernier au niveau de l’Agence nationale pour la promotion des exportations, nombreux étaient les intervenants à dénoncer l’embargo imposé aux opérateurs algériens par certains pays arabes, notamment la Tunisie et le Maroc qui exigeaient d’eux de respecter des règles «non écrites». L’essentiel étant d’éviter coûte que coûte que le produit algérien, même performant et compétitif n’entre pas sur leur sol. M. Issiakhem, patron de la biscuiterie «Les Issers», ira jusqu’à dire que ces deux pays sont membres de la GZALE mais n’appliquent pas ses règles.

    Interpellant le ministre du Commerce présent à la rencontre, il s’est demandé quelles seraient les conséquences de l’adhésion à la zone sur l’économie algérienne si de tels cas de figure se reproduisaient. Le premier responsable du Forum des chefs d’entreprise a indiqué que ce n’était pas d’accords commerciaux dont ils avaient besoin, mais de mise à niveau, de mesures à même de leur faciliter d’écouler leurs produits et de devenir concurrentiels. D’autres intervenants ont carrément fait le parallèle entre l’accord d’association avec l’UE et la GZALE. Avec le premier, l’Algérie n’a pratiquement tiré aucun avantage, il n’y a pas de raison pour que la zone arabe de libre-échange les fasse bénéficier de quoi que ce soit, si ce n’est de nouvelles difficultés contre lesquelles ils devront se battre pour ne pas mettre la clé sous le paillasson.

    Déjà, en août 2006, soit une année et demie après son entrée en vigueur, le directeur général de l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM) a expliqué que la zone arabe de libre-échange n’avait pas atteint ses objectifs. «La circulation des marchandises dans le monde arabe n’est pas facile, car certains pays exigent le certificat d’origine et demandent à ce que les produits en provenance d’autres pays arabes soient en conformité avec les normes de leurs propres produits.» La situation n’a pas changé depuis. Sinon comment expliquer les mises en garde du Conseil économique arabe, jeudi dernier, à certains pays et la décision d’instituer des tribunaux commerciaux d’arbitrage, en plus des différentes commissions de suivi.

  3. #24
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    Faouzia Ababsa :


    Mardi 17 Février 2009 -- Une étude réalisée par le cabinet Schlumberger a conclu à une perte d’activité dans l’industrie à 1,5 milliard de dollars et la disparition de 58 000 emplois. Cette même étude a prévu, et c’est ce qui arrive, une augmentation substantielle des importations en provenance de l’Union européenne. Une étude réalisée à peine deux mois après la signature de l’accord. Mais, au fur et à mesure de son application, il s’est avéré que l’Algérie est la plus grande perdante du fait du démantèlement tarifaire. C’est un déficit de pas moins de 144 milliards de centimes qui est enregistré annuellement. Les critiques des opérateurs portaient aussi sur l’absence totale de communication, d’information et de consultation sur cette question puisqu’ils sont les premiers concernés par cette intégration économique régionale. La ZALE représente une opportunité sans précédent pour les exportations algériennes, estiment les pouvoirs publics qui déclarent que l’adhésion à ce groupement régional est stratégique politiquement. El Hachemi Djaaboub a avoué, au nom du gouvernement, que l’accord d’association avec l’UE n’a pas opéré «un chamboulement au niveau de la structure économique du pays». En plus clair, l’Algérie n’en a pas tiré un grand avantage si ce n’est celui de l’exportation des hydrocarbures. D’ailleurs, opérateurs comme acteurs de la scène économique algérienne ne comprennent pas pourquoi les pouvoirs publics n’ont pas jugé utile de faire le bilan de l’Accord d’association avec l’Union européenne. Dès lors, la zone arabe devient une cible privilégiée, ce d’autant que parmi les 22 pays membres, seuls 6 sont exportateurs. Le reste demeure donc une proie (dans le sens positif du terme) pour l’économie algérienne et les opérateurs. Avec cette précision que nos échanges commerciaux avec les pays arabes ne dépassent pas les 2% de l’ensemble. Le même ministre avouera aussi que la suppression des droits de douane entraînera inéluctablement des pertes fiscales, sans pour autant les quantifier.

  4. #25
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    Faouzia Ababsa :


    Mardi 17 Février 2009 -- Quinze pour cent seulement des marchandises sont échangées dans la GZALE qui, rappelons-le, est entrée en vigueur voilà 4 années. Il semblerait même qu’elle trouve des difficultés à s’imposer, voire à se lancer de manière effective. Sinon, comment expliquer cette faiblesse des échanges à l’intérieur de groupement régional, alors qu’ils culminent à 40% au sein de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est et à 70% au niveau de l’Union européenne. Ce constat amer a été établi lors du dernier sommet économique du Koweït organisé en janvier dernier. Sommet au cours duquel beaucoup de chiffres ont été avancés, qui renseignent sur les difficultés et autres faiblesses de la GZALE.

    Le niveau des exportations des 22 pays arabes qui composent la GZALE ne dépasse par 3,8% de la totalité des exportations mondiales. Une situation qui renseigne sur la faiblesse du poids politique de ces pays qui n’arrivent pas à s’imposer économiquement en dehors des hydrocarbures, alors qu’ils disposent d’autres richesses inestimables. Les investissements arabes sont trop faibles. Les régimes, notamment les monarchies du Golfe préférant faire fructifier leur argent en le plaçant dans les banques étrangères, notamment britanniques et américaines, ou encore à travers les fonds souverains. Aujourd’hui, la réalité est qu’ils ont quasiment tout perdu par les effets de la crise financière mondiale. C’est au sein de ce même sommet que les insuffisances et autres contraintes ont été soulevées, notamment par les opérateurs économiques.

    Cependant, la GZALE est bel et bien présente, il s’agit pour les acteurs économiques de lui garantir le succès pour peu que les politiques suivent. Il en va ainsi de la revendication consistant en la suppression des restrictions douanières et administratives, à l’instar de l’exigence de soumission pour l’obtention de franchises douanières ou des procédures de légalisation longues et houleuses. Cela, sans oublier les mesures discriminatoires à l’égard de tel ou tel pays dont les produits restent indésirables, comme c’est le cas pour l’Algérie. La difficulté de réaliser les échanges commerciaux en raison de la rigidité des restrictions techniques, les rendant quasiment inapplicables. Ainsi, il n’y a pas que les opérateurs algériens qui appréhendent cette adhésion qui, faut-il le souligner, ne prévoit pas, ou, du moins, ne fait aucunement allusion à l’exigence de la libre circulation des personnes. Lesquelles sont contraintes à demander un visa d’entrée avec tout ce que cela suppose comme désagréments bureaucratiques.

    Dire que l’Algérie est en pleine négociation pour la signature d’un accord avec l’Association européenne de libre-échange. L’AELE est constituée de quatre pays : Islande, La Norvège, Suisse et Liechtenstein. Ces pays ont refusé d’intégrer l’Union européenne mais ils ne bénéficient pas moins d’accords préférentiels avec l’UE. Sur ces quatre pays, le Liechtenstein, considéré comme un paradis fiscal, est porté sur la liste de l’OCDE et le GAFI parmi les pays non coopératifs. Petite principauté de l’ouest de l’Europe, le Liechtenstein n’a pas de débouché sur la mer. Il doit son développement aux banques et aux compagnies d’assurances. Une principauté qui comprend 80 000 holdings pour 34 000 habitants et où la taxe sur la création d’une société ne va pas au-delà de 1%, tandis que l’impôt sur le capital est de 0,1%. Dans ce petit pays, l’impôt sur les bénéfices n’existe pas. Très attractif pour les groupes financiers, en raison de l’instauration du secret bancaire, extrêmement rigoureux, le Liechtenstein a ravi la vedette à La Suisse. C’est un véritable paradis pour ceux qui aspirent à blanchir leur argent. Une situation qui risque de contaminer certains opérateurs algériens après la signature de l’accord AELE.

  5. #26
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    Mardi 3 Mars 2009 -- Le président de l’Association de producteurs de boissons, M. Ali Hamani a révélé que son association a apporté plusieurs conceptions, propositions et remarques concernant l’application de la convention de la zone arabe de libres échanges. Il a abordé la question du soutien sur laquelle plusieurs pays arabes comptent dans leur exportation, en plus des marques de plusieurs marchandises et produits, ainsi que la situation des zones de libre échange dans quelques pays Arabes. Il a indiqué que le secteur des boissons fourni 17 mille emplois directs et plus de 100 mille emplois indirects. De ce fait, il est nécessaire de donner une importance à ce secteur et ne pas le conduire à la faillite ou à la disparition, à l’instar de ce qui s’est passé avec le secteur des textiles. M. Hamani a expliqué à El Khabar : «Nous avons constaté l’accès de plusieurs marchandises et produits arabe au marché algérien et que ces derniers ne correspondent pas aux normes requises, à l’instar des « marques » qui ont été déterminées par décret. Cependant, nous avons enregistré la commercialisation des marchandises arabes ne répondant pas à l’ensemble des normes requises et nous avons soulevé cette question». Pour ce qui est de la deuxième remarque, elle consiste sur les marchandises qui bénéficient des avantages de la convention de la zone arabe de libre échange et qui sont exonérées des taxes et des tarifications douanières. Ces dernières, a-t-il ajouté, bénéficient du soutien des pays arabes exportateurs et exonérées d’impôts dans leurs pays. Il a, toutefois, noté que le producteur algérien règle les matières premières par des taxes et tarifications supplémentaires en plus de Droits Douaniers estimées à 30%.

  6. #27
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    Mardi 17 Mars 2009 -- Les opérateurs économiques sont appelés à actualiser la liste des produits à protéger dans la zone arabe de libre-échange (ZALE), pour son adoption par le ministère du Commerce avant sa présentation au comité de négociations et de suivi de la ZALE. Selon le conseiller du ministre du Commerce, une liste comportant 400 produits a déjà été élaborée auparavant avant l'adhésion de l'Algérie à la ZALE, mais doit être actualisée actuellement en fonction de la nouvelle donne économique. Les opérateurs économiques sont tenus de prendre en considération dans l'élaboration de cette liste les critères pré-établis pour mettre un produit dans la « liste négative ». Pourquoi la première liste n'a pas été présentée au comité de négociations et de suivi ?

    Le conseiller du ministre argue que le document est demandé uniquement aux pays membres de la ZALE. L'adhésion à cette zone est une condition sine qua non pour élaborer cette liste et ce, conformément à l'article 15 de l'accord qui donne droit aux pays membres de faire une liste de produits à protéger pour une durée bien déterminée ne dépassant pas quatre ans. Malgré les appréhensions et les réticences des opérateurs économiques quant à l'adhésion à la ZALE, le ministère du Commerce se montre rassurant, parlant d'avantages attendus. C'est dans ce cadre que le conseiller du ministre a animé hier, la journée d'information sur la zone arabe de libre-échange, sur invitation de la CCIO (Chambre de commerce et d' industrie de l'Oranie). Débutées au mois de janvier 2009, les négociations sur la finalisation de cet accord devraient se poursuivre au mois de mai prochain par la réunion du comité des règles d'origine, en présence d'un représentant marocain pour les pays du Maghreb et d'un représentant saoudien pour les pays du Golfe. Il sera question, lors de cette rencontre, de négociations de 20 chapitres de produits sensibles tels que le textile et les produits para-pétroliers.

    Avant cette rencontre importante, le ministère compte organiser des réunions extraordinaires pour mettre au point tous les chapitres qui seront abordés. Le conseiller du ministre explique, à ce propos, que les négociations avec le comité d'origine sur les critères de la transformation d'un produit a été très difficile avec les pays arabes, car il était question d'un taux de 40 % de valeur ajoutée pour un produit transformé de la zone, mais les Algériens ont négocié jusqu'à obtenir 70 %. Ce qui n'a pas été facile ». Pour répondre aux appréhensions des opérateurs économiques, le représentant du ministère du Commerce souligne que l'adhésion à la ZALE ne peut être que bénéfique, dans le sens où les opérateurs peuvent importer et exporter dans la ZALE contrairement avec l'UE où on ne peut pas placer nos produits tellement la concurrence est rude.

  7. #28
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    Samedi 28 Mars 2009 -- Alors que l’Algérie a adhéré à la Zone arabe de libre-échange (ZALE) en janvier 2009, il subsiste à ce jour, soit trois mois après, des problèmes qui n’ont pas encore été résolus. C’est la définition des règles d’origine des produits échangés dans le cadre de la ZALE qui constitue la pierre d’achoppement des négociations, qualifiées de très ardues, entre l’Algérie et les pays membres de cette zone.

    La définition des règles d’origine bute notamment sur la détermination de 26 catégories de produits, selon le conseiller chargé de la coopération au ministère du Commerce, M. Redouane Laalili, qui a fait savoir qu’il y a eu, en revanche, un accord sur 80 catégories de produits. Il a précisé, dans une déclaration à l’agence officielle algérienne, que les négociations n’avancent pas, notamment sur «certains groupes de produits tels que les textiles, les produits de la minoterie, les préparations de viandes, les combustibles minéraux, les produits pharmaceutiques, les huiles essentielles, les détergents et les matières plastiques». L’Algérie revendique pour ces catégories de produits un critère de transformation substantielle se rapprochant au minimum de 70 % de la valeur ajoutée, afin de protéger certaines industries nationales susceptibles d’être menacées par cet accord, d’autant que certains pays arabes sont spécialisés dans la production de ces produits.

    Ce taux est également «ardemment défendu» par le groupe constitué des pays du Maghreb en plus de l’Egypte et du Soudan, alors que les pays du Golfe militent pour le maintien d’un taux critère de 40 %, tel qu’il est prévu provisoirement dans le cadre de la convention de facilitation des échanges commerciaux. L’Algérie défend ce taux de transformation à 70 % d’autant plus que des pays arabes ont déjà signé des accords d’association avec l’Union européenne sur la base de ce critère. M. Laalili a expliqué que «ce critère rigoureux limitera au maximum l’accès des produits non arabes à la ZALE». En dépit de cette réalité, les pays du Golfe maintiennent la pression pour continuer à travailler avec le critère de 40 %, en faisant espacer les négociations dans le temps de sorte à profiter au maximum de cette situation, a-t-il déploré.

    Quatorze réunions de travail ont déjà eu lieu entre les deux groupes, dans le cadre du comité des règles d’origine, mais aucun compromis n’a été dégagé sur ces catégories de produits, les négociations étant très ardues entre les deux camps, selon le même responsable. Les négociations se poursuivront en mai prochain au Caire avec le groupe du Golfe qui devra normalement présenter de nouvelles propositions.

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