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  1. #29
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    Samedi 28 Mars 2009 -- Les négociations, en cours, sur la définition des règles d'origine des produits échangés dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange (Zale) butent sur la détermination de 26 catégories de produits, a révélé un responsable du ministère du Commerce. “À ce jour, il n'y a pas eu d'entente entre les pays membres de la Zale sur la définition des règles d'origine de 26 catégories de produits”, a indiqué à l'APS M. Redouane Laâlili, conseiller chargé de la coopération au ministère, précisant “qu'il y a eu par contre accord sur 80 autres catégories de produits”. Les négociations n'avancent pas notamment sur certains groupes de produits tels que les textiles, les produits de la minoterie, les préparations de viandes, les combustibles minéraux, les produits pharmaceutiques, les huiles essentielles, les détergents et les matières plastiques, a-t-il souligné. L'Algérie revendique pour ces catégories de produits un critère de transformation substantielle se rapprochant au minimum de 70% de valeur ajoutée, afin de protéger certaines industries nationales susceptibles d'être menacées par cet accord, explique ce cadre, en faisant observer que certains pays arabes sont spécialisés dans la production de tel ou tel produit. Ce taux est également ardemment défendu par le groupe constitué des pays du Maghreb en plus de l'Égypte et du Soudan, alors que les pays du Golfe militent pour le maintien d'un taux critère de 40%, tel qu'il est prévu provisoirement dans le cadre de la convention de facilitation des échanges commerciaux. L'Algérie défend ce taux de transformation à 70% d'autant plus que des pays arabes ont déjà signé des accords d'association avec l'Union européenne sur la base de ce critère. Selon lui, ce critère rigoureux limitera au maximum l'accès des produits non arabes à cette zone de libre-échange. En dépit de cette réalité, les pays du Golfe “maintiennent la pression pour continuer à travailler avec le critère de 40% en faisant espacer les négociations dans le temps de sorte à profiter au maximum de cette situation”, a-t-il déploré. Les deux groupes ont tenu, jusqu'ici, 14 réunions de travail dans le cadre du comité des règles d'origine mais sans arriver à des compromis sur ces catégories de produits, a-t-il indiqué, en ajoutant “que les négociations sont très ardues entre les deux camps”. M. Laâlili a cependant annoncé que les négociations vont se poursuivre au mois de mai prochain au Caire avec le groupe du Golfe qui “va apparemment présenter de nouvelles propositions”. Le négociateur a, par ailleurs, fait savoir que le comité technique d'évaluation du suivi de l'accord d'association avec l'UE sera prochainement élargi pour suivre également l'accord de la Zale.

  2. #30
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    Samedi 28 Mars 2009 -- À partir de quel niveau un bien peut-il être certifié produit algérien, tunisien ou saoudien ? Un taux de transformation locale de 40 %, disent les pays du Golfe, à 70 % estiment les Maghrébins, l'Egypte et le Soudan. Quatorze rounds de négociations dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange (Zale) n'ont pas permis d'aplanir les divergences. C'est quasiment un dialogue de sourds. Et cela évoque clairement les appréhensions des hommes d'affaires algériens, qui ne voient pas d'un bon oeil cette zone arabe de libre-échange et ont demandé, en vain, que l'adhésion de l'Algérie soit différée de deux ans. Depuis janvier 2009, l'Algérie, qui a ratifié l'accord en 2005, est officiellement membre de la Zale. Les raisons des réticences des hommes d'affaires algériens sont parfaitement connues. La Zale peut-être destructrice du potentiel national, si elle permet à certains pays arabes de se transformer en cheval de Troie des biens manufacturés en dehors de la zone arabe et principalement en Asie. Les pays du Golfe sont une plateforme notoire pour les producteurs asiatiques.

    Les inquiétudes du patronat sont confirmées par la nature du blocage actuel des négociations. Le problème se pose pour la définition des règles d'origine de 26 catégories de produits, selon le conseiller chargé de la coopération au ministère du Commerce, Redouane Laalili, cité par l'agence APS. Les négociations achoppent sur des groupes de produits comme les textiles, les produits de la minoterie, les préparations de viandes, les combustibles minéraux, les produits pharmaceutiques, les huiles essentielles, les détergents et les matières plastiques. Des secteurs que l'Algérie, les pays du Maghreb, l'Egypte et le Soudan, veulent protéger en exigeant qu'ils présentent un taux de transformation de 70 % dans les pays concernés. Les pays du Golfe, peu peuplés et à hauts revenus, veulent maintenir un taux de 40 %, prévu, de manière provisoire, par la convention de facilitation des échanges commerciaux. L'Algérie, a expliqué le responsable du ministère du Commerce, défend ce taux de transformation de 70 % en arguant que des pays arabes ont déjà signé des accords d'association sur la base de ce critère. Il s'agit clairement d'éviter que des produits venant d'autres zones, d'Asie notamment, soient certifiés « arabes » pour inonder les marchés nationaux au détriment des productions locales.

    Produits asiatiques, emballages arabes

    Le seuil de 70 % de transformation locale est considéré comme une sauvegarde opérationnelle qui ne freine pas les échanges arabes, mais évite que la Zale soit détournée de sa vocation. Le responsable algérien estime qu'il s'agit d'un critère rigoureux destiné à limiter au « maximum l'accès des produits non arabes à cette zone de libre-échange ». Selon des experts du commerce international, un taux inférieur à 50 % consiste à admettre une «arabisation» formelle d'une marchandise produite ailleurs. Sur une base de 40 %, pour rendre éligible nombre de produits élaboré ailleurs, il suffirait d'en assurer seulement l'emballage. Le responsable algérien a relevé que les pays du Golfe campent sur cette position et louvoient dans les négociations. Apparemment, on s'est confortablement installé dans un double monologue puisque les deux groupes de travail ont tenu quatorze réunions sans parvenir à un compromis. « Les négociations sont très ardues entre les deux camps », a indiqué M. Laalili.

    Ces négociations doivent se poursuivre en mai au Caire et on s'attend à ce que le groupe du Golfe présente de nouvelles propositions. La révélation publique du « blocage » suggère que le gouvernement algérien ne veut pas céder et négociera âprement pour éviter que cette zone de libre-échange ne se transforme en désarmement tarifaire sans contrepartie en faveur de producteurs lointains. C'est une sorte de message rassurant adressé aux opérateurs économiques algériens, qui considèrent qu'une suppression supplémentaire des barrières tarifaires fait peser un risque sur le potentiel productif national. Le ministre du Commerce, Hachemi Djaâboub, avait rappelé aux opérateurs algériens qu'en vertu de l'article 15 de l'accord sur la zone de libre-échange, l'Algérie avait le droit de dresser une liste de produits exclus d'importations. « Il n'y a aucun danger », avait-il déclaré.

  3. #31
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    ALGIERS, June 1, 2009 (KUNA) -- Algerian Commerce Minister El Hachemi Djaaboub Monday termed as "positive" his country's membership in the Arab Free Trade Zone since the beginning of this year. He said in a statement that Algeria's membership would increase trade exchange with the Arab countries. The Algerian government is determining which goods are to be banned from entering the country to protect the national economy, he said. The Algerian membership in the free trade zone, he said, would have negative impacts in the short-term. Algerian exports to Arab countries rose by 76.35 percent in 2008 to US$ 2.18 billion compared with US$ 1.24 billion the year before. Arab exports to Algeria were valued at US$ 1.1 billion in 2008 against US$ 905 million in 2007.

  4. #32
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    Mercredi 29 Juillet 2009 -- L’Algérie va instaurer des « barrières non tarifaires réciproques » sur des produits importés de pays de la Zone arabe de libre-échange (Zale), qui appliquent des mesures similaires sur des produits exportés par l’Algérie, a indiqué hier un responsable du ministère du Commerce, cité par l’APS. « Une disposition va être prise très bientôt, qui va nous permettre d’appliquer et consacrer cette réciprocité » à l’égard de certains produits arabes, a souligné le directeur général du commerce extérieur au ministère, Cherif Zaâf, en marge d’une rencontre sur l’accompagnement des entreprises exportatrices. Les mesures en question devraient prendre la forme de procédures administratives ou relatives aux normes de produits, ainsi que des mesures sanitaires ou phytosanitaires des produits importés par l’Algérie dans le cadre de la Zale, a-t-il expliqué. Tout en faisant remarquer que l’Algérie « avait supprimé toutes les barrières non tarifaires depuis la mise en œuvre du programme d’ajustement structurel » durant les années 1990, il a souligné que « pour l’adhésion de l’Algérie à la Zale, entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2009, notre pays n’avait à supprimer que ce qui restait des droits de douane en vigueur ».

  5. #33
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    Dimanche 30 Août 2009 -- Le ministre du Commerce, El- hachemi Djâaboub, participera à la 84e session du Conseil économique et social de la Ligue arabe qui se tiendra les 2 et 3 septembre prochain au Caire. Lors de cette réunion, les participants vont évaluer la mise en œuvre du programme exécutif du Conseil du commerce de la zone arabe de libre échange (ZALE). Les travaux de ces deux journées concernent également la restructuration de la Cour arabe d’investissement et la modification de la composition des bureaux exécutifs des Conseils des ministres arabes spécialisés. Le ministre algérien prendra également part à d’autres réunions qui se dérouleront dans la capitale égyptienne pour discuter le développement du Conseil économique et social et le suivi de la mise en œuvre des résolutions du sommet économique arabe organisé par le Koweït en janvier dernier. L’Algérie est membre de la ZALE depuis le début de janvier 2009. Cette adhésion a suscité la crainte des opérateurs économiques nationaux qui ont protesté contre les décisions discriminatoires et protectionnistes de certains pays membres». D’où la décision de l’Algérie d’adopter le principe de la réciprocité dans l’application des barrières non tarifaires sur des produits importés de pays de la ZALE, qui soumettent les exportations algériennes aux mêmes mesures protectionnistes une fois débarquées sur leur sol. «Une réglementation relative aux normes sanitaires et phytosanitaires des produits algériens sera promulguée et imposée aux importations nationales en provenance des pays de la ZALE», selon le directeur général du commerce extérieur au ministère du Commerce. En clair, ces produits devraient répondre aux normes algériennes. Des barrières non tarifaires appliquées dans certains pays membre de la ZALE empêchent les exportateurs algériens de pénétrer le marché arabe. Outre les barrières non tarifaires, les opérateurs redoutent une concurrence rude de la part des entreprises arabes, notamment dans le secteur agroalimentaire. D’autant que les industriels algériens payent les droits de douane pour les matières premières alors que les exportateurs arabes ne payent rien pour les produits finis introduits en Algérie. Ce qui rend leurs produits plus compétitifs en terme de prix. Malgré l’adhésion à la ZALE, les échanges commerciaux entre l’Algérie et les pays arabes demeurent faibles par rapport aux autres partenaires commerciaux tels que l’Union européenne. Au premier trimestre de l’année, le volume des échanges commerciaux avec les pays arabes (hors UMA) a atteint 949 millions de dollars, contre 23,42 milliards avec les pays de l’Union européenne, selon les statistiques douanières.

  6. #34
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    Mardi 1 Septembre 2009 -- Le ministère du commerce a décidé d’imposer des barrières non douanières contre les produits importés, depuis les pays arabes, en appliquant le principe de la réciprocité, apprend-on de sources bien informées. La décision de l’Algérie est l’une parmi les autres décisions qui seront présentées par le ministre du commerce, El Hachemi Djaboub, à l’occasion de la réunion du conseil économique et social arabe, qui aura lieu, le mercredi et le jeudi prochains, dans la capitale égyptienne, le Caire. La réunion a pour objectif l’évaluation de la mise en application du programme de la zone de libre échange arabe, ont ajouté les mêmes sources. Dans ce contexte, les barrières qui seront instituées par l’Algérie, ne consistent pas à imposer des taxes douanières, mais il s’agit des « conditions d’accès des marchandises » au marché national, une procédure imposée pour rendre la pareille aux pays arabes, qui exigent que les produits algériens doivent répondre à quelques conditions.

    Pour rappel, l’Algérie a rejoint la zone arabe de libre échange, ZALE, le premier janvier 2009, ce qui lui permis, selon le gouvernement, d’exporter ces produits agricoles et industriels, ainsi que d’autres produits vers les pays constituant la ZALE. Mais les barrières spécifiques imposées aux producteurs algériens ont rendu leur tâche difficile, vu que certaines procédures n’ont été découvertes qu’après la décharge de leurs produits, au niveau des ports de certains pays arabes. Des procédures plutôt protectionnistes. En outre, la convention de la création de la zone arabe de libre échange n’inclut pas de telles conditions, mais confirme plutôt l’exonération de certaines marchandises et services échangés entre les arabes de taxes et droits douaniers, dans le but d’encourager le commerce inter arabes, dont le taux ne dépasse pas les 2%. L’Egypte, la Tunisie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et la Syrie viennent en pôle position, en terme de protectionnisme.

  7. #35
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 17 Septembre 2009 -- L'adhésion de l'Algérie à la Zone arabe de libre échange (ZALE) ne s'est pas faite sans dégâts. Selon nos informations, les pertes fiscales liées à cet accord sont estimées, pour le premier semestre 2009, à 4 milliards de dinars (40 millions d'euros). Officiellement, dix mois après l'accession de l'Algérie à la ZALE, aucun bilan n'a été présenté par les autorités en vue d'une évaluation. Mais le gouvernement semble reconduire les mêmes erreurs commises avec la signature de l'accord d'association avec l'Union européenne portant également sur le libre échange.

    Pourtant à l'annonce de l'adhésion de l'Algérie, en janvier 2009, à cette zone commerciale, les autorités avaient tenté de rassurer les opérateurs économiques. « L'adhésion de l'Algérie à la zone arabe de libre échange lui permettra d'intégrer le marché arabe et de faire connaître les produits algériens dans la région », avait estimé le ministre des Finances, Karim Djoudi. Le but est, selon lui, de promouvoir l'échange commercial inter-arabe et de développer l'activité économique des entreprises algériennes. Il avait évoqué les avantages offerts en matière d'exonération fiscale, qui facilite l'exportation des produits locaux. Pour sa part, la Chambre Algérienne du Commerce et d'industrie (CACI) avait estimé que l'adhésion de l'Algérie à la Zone arabe de libre échange allait ouvrir de nouveaux débouchés pour les produits algériens. « Le marché africain est difficile et loin d'être solvable. Par contre, le marché qui ouvre le plus de débouchés pour nos produits c'est bien le marché arabe », avait indiqué Mohamed Chami.

    En revanche, les opérateurs économiques avaient dès cette annonce prévenu les autorités contre une ouverture des frontières, sans protection de la production nationale Réda Hamiani, le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), avait regretté la non consultation des patrons avant la décision d'adhésion à la ZALE. "Les échanges doivent être totalement équilibrés pour que cette action ne soit pas caduque", avait observé, pour sa part, Boualem M'rakech, le président de la Confédération algérienne du patronat (CAP). Mais le gouvernement avait maintenu sa décision d'adhésion. Pour rappel, la zone arabe de libre-échange est entrée en vigueur en janvier 2007, avec la présence de 17 des Etats membres de la Ligue arabe. La création de cette zone a été décidée en 2001 par le sommet arabe d'Amman en 2001. Les pays participants ont doivent supprimer réciproquement les droits de douanes.

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