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  1. #36
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    Mardi 22 Septembre 2009 -- Les opérateurs économiques l’avaient prévu. L’adhésion de l’Algérie à la Grande zone arabe de libre-échange arabe (GZALE), dans l’état actuel de son économie, risque de causer des dégâts. Les chiffres des échanges entre les pays de la GZALE et l’Algérie, publiés par l’Agence nationale de promotion du commerce extérieur, confirment cette tendance. Après six mois seulement d'entrée en vigueur, le 1er janvier 2009, de la convention régissant les produits bénéficiant d'un régime tarifaire préférentiel au sein de la Grande zone arabe de libre-d’échange, les importations de l’Algérie ont augmenté de 28% alors que les exportations hors hydrocarbures ont régressé de 63 %. Le volume des échanges hors hydrocarbures entre les pays de la GZALE et l’Algérie a atteint 742,7 millions de dollars. L’Algérie a importé pour 693 millions de dollars et a exporté environ 49,76 millions de dollars. Pour rappel, notre pays a importé 540,61 millions dollars au premier semestre 2008 et exporté 135 millions de dollars. L’Agence nationale de promotion du commerce extérieur justifie cette baisse par la disparition, en 2009, des exportations des produits laminés plats en fer ou en acier (Spa Arcelor Metal) qui étaient de 36,21 millions dollars, au premier semestre 2008, soit 27 % des exportations hors hydrocarbures vers la GZALE, la diminution de 57 % de la valeur des exportations globales hors hydrocarbures de l'Algérie, due à l'effet monnaie et à une régression des exportations globales hors hydrocarbures en volume de 28 % (1 868,45 milliers de tonnes contre 2 598,6 milliers de tonnes en 2008). Ce constat est illustré par la chute, par rapport au premier semestre 2008, des taux de croissance des principaux produits exportés, entre autres les solvants (- 49 %), les déchets ferreux et non ferreux (-77,7 %), l'ammoniac (- 54,4 %), les produits laminés plats en fer ou en acier (- 100 %), les phosphates (- 42 %) l l'hélium (-18 %)l le zinc ( -53 %), les pneumatiques en caoutchouc (- 35,2 %)… Le document d’Algex indique que les exportations algériennes hors hydrocarbures vers la GZALE, bénéficiant de l’avantage préférentiel, ont enregistré 48,86 millions de dollars durant le premier semestre 2009 contre 135,2 millions de dollars à la même période de l’année 2008, soit une baisse de 63,2 %. La valeur des produits exportés durant le premier semestre mais ne bénéficiant pas de l'avantage préférentiel est de 0,9 million de dollars. Les produits en questions sont, entre autres, les sulfates, les composés aminés (produits chimiques organiques), des produits divers de l'industrie chimique et des ouvrages en ciment.

    La Tunisie occupe 22,5% du marché algérien, devant le Maroc 14,4 % et la Libye 14 %

    Pour l'année 2009, le marché de l'Algérie au sein de la GZALE est à 75 % dominé par la Tunisie, le Maroc, la Libye, le Koweït, la Syrie, et les Émirats arabes unis. Le Maroc a occupé, durant le premier semestre 2008, la place de premier client avec une valeur de 48 millions dollars pour une part de 35,8 % et a régressé à 14,4 % en 2009. Les exportations hors hydrocarbures de l’Algérie vers la GZALE ont représenté près de 8,5 % du total des exportations hors hydrocarbures durant le premier semestre 2009, souligne le document d’Algex. Les produits industriels exportés vers la GZALE, d'une valeur de 33 millions de dollars, représentent 66 % des exportations hors hydrocarbures vers cette zone et ont diminué de 69,5 % par rapport au premier semestre 2008. Les principaux produits exportés sont notamment le zinc et alliages de zinc, les dérivés sulfonés, le ciment, déchet de fer ou d’acier, et les pièces détachées véhicules. Pour rappel, durant le premier semestre 2008, la première place revient aux produits laminés plats en fer ou en acier avec une valeur de 36,21 millions de dollars. Concernant les produits manufacturés, les principaux produits exportés sont les pneumatiques neufs en caoutchouc, les objets de verre et des bonbonnes en plastique. Les produits agricoles et agroalimentaires d'une valeur de 15,8 millions dollars occupent une part de 31,75 % du total des exportations hors hydrocarbures vers la GZALE, durant le premier semestre 2009. L’Agence nationale de promotion du commerce extérieur note que ce secteur a enregistré une valeur de 17,58 millions de dollars durant le premier semestre 2008. Le groupe des produits agricoles et agroalimentaires est dominé par les truffes, yoghourt, oignons et échalotes et couscous et pâtes alimentaires. Les exportations des produits de la pêche vers les pays de la GZALE n’occupent que 0,1 % du total des exportations algériennes hors hydrocarbures vers cette zone et est évaluée à 0,053 million de dollars contre près de 1 million de dollars au premier semestre 2008. Soit une diminution de 94 % en valeur par rapport à la même période 2008. Les exportations de poissons frais ou réfrigérés ont enregistré 23 000 dollars (premier semestre 2009) contre 146 000 dollars (premier semestre 2008) et représentent 43,10 % du total des produits de la pêche. Les exportations des poulpes sont évaluées à 12 000 dollars (premier semestre 2009) contre 36 000 dollars (premier semestre 2008). La destination des poissons frais ou réfrigérés et des poulpes est la Tunisie (100 %). Par ailleurs, pour l'année 2008, l'exportation des produits de la pêche est dominée par les escargots qui représentent une part de 76 % et dont la destination est la Tunisie.

  2. #37
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    Mardi 29 Septembre 2009 -- La liste négative comporte 748 lignes tarifaires devant être décantées en premier par le gouvernement et peut-être en dernier lieu par les instances de la Ligue arabe. Il s'agit d'une liste contenant des lignes tarifaires fixées à de nombreux produits répertoriés pour bénéficier d'exemptions de la fiscalité douanière et être protégés ainsi par rapport aux produits autorisés à entrer en Algérie sans aucun droit de douane conformément à l'accord de libre-échange que l'Algérie a conclu avec les pays arabes. La demande de l'établissement de cette liste négative a été adressée aux organisations patronales, chefs d'entreprises et différents secteurs ministériels par la commission de suivi de la mise en oeuvre des zones de libre-échange, entre autre celle arabe. Il est dit que certaines requêtes de certains hommes d'affaires ou chefs d'entreprises revendiquent une protection pour des produits qui ne répondent nullement aux règlements régissant le commerce à l'intérieur d'une zone de libre-échange. Le ministre du Commerce, qui a présidé hier une réunion de la commission de suivi au siège de la CACI, y a fait référence. Il a cité par exemple les produits taxés faiblement et sur qui par conséquent la menace de subir une concurrence déloyale n'existe pas. «Un produit taxé par exemple à 5% n'est pas à protéger, son producteur n'a rien à craindre, sauf s'il n'est pas performant et que son produit ne répond à aucune norme», nous a déclaré un membre de la commission en marge de la réunion. Pour notre interlocuteur, «il ne s'agit pas de protéger la rente mais de protéger des entreprises qui produisent réellement, les emplois et l'outil de production». Il est souligné que «le gouvernement tient aussi à protéger le consommateur et fait en sorte de concilier entre les deux». Pour l'instant, la liste négative comporte 748 lignes tarifaires applicables à de nombreux produits. Cette liste devra être déposée dans une vingtaine de jours auprès du comité gouvernemental que préside le Premier ministre et «qui est chargé par le président de la République de superviser les accords commerciaux de l'Algérie», indique El-Hachemi Djaâboub. «La liste doit être finalisée dans les plus brefs délais parce qu'après son contrôle par le comité gouvernemental, elle doit être déposée auprès du secrétaire général de la Ligue arabe et soumise à la réunion des CES arabes pour approbation. Nous devons la finaliser correctement pour qu'on puisse la négocier convenablement, pour qu'on ne dise pas qu'on ne s'y est pas préparé, c'est ça l'enjeu», a lancé le ministre du Commerce aux participants à la réunion d'hier. À ceux des opérateurs économiques qui rechignent sur l'accord, le ministre n'a pas manqué de souligner que «la Zone arabe de libre-échange (ZALE) est pour l'Algérie un choix politique et économique stratégique. Nous sommes les derniers à y avoir adhéré mais c'est pour nous un recul pour mieux réfléchir. Quand l'Algérie décide, elle s'assume».

    Pour rappel, l'accord est entré en vigueur le 1er janvier dernier. Djaâboub a reconnu que «la mise en oeuvre de cet accord a été brutale, sans transition. Les pays qui y ont adhéré avant nous ont bénéficié de périodes de transition mais pas nous, car le délai est passé». Il fera savoir que les échanges commerciaux de l'Algérie avec le reste du monde arabe s'élèvent à 3%, même s'ils ont augmenté au 1er semestre 2009 par rapport à celui 2008, passant pour les importations de 530 à 697 millions de dollars (+ 31,5%). Ce sont les équipements et les intrants qui marquent le plus la structure de ces importations avec 66% (463 millions de dollars). Il signale qu'en parallèle, l'UE détient 56% des importations algériennes et la France à elle seule 17%, la Chine 11%, ex aequo avec l'Italie et 7% pour l'Allemagne. Le ministre fait savoir toutefois que 59 cargaisons de produits importés de pays arabes sont bloquées au port pour non-conformité. Le délai retenu pour le respect de la liste négative, une fois finalisée selon des critères précis, est de 4 ans «non renouvelable», dit-il. Interrogé sur le refus de son ministère d'exporter la semoule et les produits dérivés, Djaâboub a affirmé qu'il n'y a aucun pays au monde qui exporte des produits subventionnés avec 1,5 milliard de dollars. Il fait part d'une requête qui lui a été adressée par les entreprises concernées. «Elle est à l'étude, il y a possibilité de voir dans quelle mesure on va autoriser les gens qui importent leurs matières premières à exporter le produit à l'extérieur», a-t-il précisé. Pour ce qui est des produits pharmaceutiques algériens, il dira qu'il n'y a aucune règle qui interdit leur exportation dans le monde arabe. «S'il y a problème, les opérateurs doivent nous le faire savoir», recommande-t-il. Il indiquera par ailleurs que dans moins d'une année, il y aura une clause de rendez-vous pour réexaminer l'accord d'association avec l'UE.

  3. #38
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 26 Octobre 2009 -- Une liste de produits interdits d'importation des pays de la Zone arabe de libre échange (ZALE) vient d’être établi par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI). Selon El Hachemi Djaâboub, ministre du commerce, la liste sera soumise dans les prochains jours au comité gouvernemental chargé des accords commerciaux. Présidé par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, « ce comité aura à finaliser la liste de produits à ne pas importer pour une durée allant de un à trois mois en fonction de ce qui va être conclu avec nos partenaires arabes », a précisé le ministre. La liste sera ensuite envoyée à la Ligue Arabe au Caire. « Elle sera discutée entre experts et si elle est adoptée on va l’appliquer. C’est une mesure préventive temporaire », a-t-il ajouté. Mais selon M. Djaâboub, la crainte d’une hausse des importations en provenance des pays arabes avec l’adhésion de l’Algérie à la ZALE n’est pas justifiée. Les importations algériennes depuis cette zone n’ont pas augmenté en valeur après l’entrée en vigueur de cet accord. « Après 9 mois de l’entrée en vigueur de l’accord, le volume des importations des pays arabes est le même que l’année dernière. Seuls 3% des importations algériennes sont d’origine arabe alors que celles de France sont de l'ordre de 25 % », a indiqué El Hachemi Djaâboub. Les opérateurs économiques algériens, notamment le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), s’étaient inquiétés de la perte de parts de marché, conséquence de l’adhésion de l’Algérie à la ZALE et avaient demandé au gouvernement de retarder la décision de faire partie d’une zone qui regroupe une vingtaine de pays.

  4. #39
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    Dimanche 6 Décembre 2009 -- Le président du forum des chefs d’entreprises a abondé, lors du colloque régional tenu, hier, à Annaba, dans son discours, les modalités pratiques et critères requis quant à l’accès de l’Algérie à la zone de libre échange. Ce qui n’a pas été du gré des participants ainsi que des journalistes. Les personnes présentes à ce colloque ont semblé entièrement désintéressées par le discours de ce responsable. Un des participants a relevé que la question était une réaction naturelle de la part des algériens suite à ce qui a été diffusé par les chaines satellitaires de la fitna.

  5. #40
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    Mercredi 13 Janvier 2010 -- L'Algérie veut interdire à l'importation pour une durée de trois à quatre ans une liste de 1.141 produits des pays de la zone arabe de libre-échange (Zale) dont elle membre depuis 2009, a indiqué mercredi Redouane Allili, conseiller au ministère du Commerce. Cette "liste négative" comprend des produits de filières "prioritaires" méritant d'être protégées pour une durée déterminée telles que les produits de l'industrie agroalimentaire, les produits agricoles, le textile, papier et carton ainsi que l'électroménager, a précisé M. Allili à l'agence APS. L'Algérie veut négocier cette liste, établie par la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) et des opérateurs économiques, lors du prochain Conseil économique et social (CES) de la Ligue arabe prévue en février, a-t-il ajouté. "Il faut au moins trois années pour mieux évaluer les filières et les produits qui ont subi des dommages et des pertes par cette adhésion", a indiqué M. Allili. Durant les dix premiers mois de 2009, les importations algériennes de la Zale étaient de 1,37 milliard de dollars contre 1,05 milliard de dollars en 2008, selon les chiffres officiels. Ces importations sont constituées de biens d'équipements (66%), de médicaments et électroménagers (24%) et de produits agroalimentaires (10%). Les exportations algériennes vers cette même zone ont nettement baissé passant de 2,18 milliards de dollars en 2008 à 1,04 milliard de dollars durant les dix premiers mois de 2009.

  6. #41
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    Jeudi 14 Janvier 2010 -- Le ministère du Commerce a établi une liste de 1 141 produits dont il veut obtenir l’interdiction à l’importation (liste négative) auprès des pays membres de la zone arabe de libre-échange (Zale). Cette liste négative, établie par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), en collaboration avec les opérateurs économiques et avalisée par le Premier ministre, comprend plusieurs catégories de produits que l’Algérie veut interdire à l’importation de cette zone pour une durée de 3 à 4 années, selon M. Redouane Allili, conseiller du ministre du Commerce pour les questions de coopération. Il s’agit notamment des filières de production que l’Algérie estime prioritaires et méritant d’être protégées pour une durée déterminée, telles que les produits de l’industrie agroalimentaire, les produits agricoles, le textile, le papier et carton et l’électroménager. L’Algérie veut négocier cette liste lors du prochain Conseil économique et social (CES) de la Ligue arabe qui va se tenir en février, selon M. Allili qui avance que ces négociations pourraient être reportées à la session de septembre 2010, car cette liste n’a pas été inscrite à l’ordre du jour de la réunion du CES en février. Les autres pays arabes ayant déjà négocié et bénéficié d’une liste négative sont le Maroc (804 produits), l’Egypte (709), la Syrie (255), la Tunisie (161), le Liban (41) et la Jordanie (35). Concernant le bilan d’évaluation de l’adhésion de l’Algérie à la Zale, il estime trop tôt de faire une appréciation objective de l’impact de cette adhésion. «Il faut au moins trois ans pour mieux évaluer les filières et les produits qui ont subi des dommages et des pertes par cette adhésion.» Les importations de l’Algérie auprès de la Zale sont passées de 3 % de ses importations globales en 2008 à 4 % sur les dix premiers mois de 2009, année de la mise en œuvre de l’accord de la Zale. Il est, cependant, constaté que les exportations algériennes vers cette région ont connu une nette baisse alors que ses importations ont, en revanche, tendance à augmenter. Sur les seuls dix premiers mois de 2009, les importations algériennes auprès de cette zone ont augmenté à 1,37 milliard de dollars, contre 1,05 milliard de dollars sur toute l’année 2008. Ces importations sont constituées de biens d’équipements (66 %), de médicaments et électroménagers (24 %) et de produits agroalimentaires (10 %). Les exportations algériennes vers cette même zone ont, pour leur part, nettement baissé, passant de 2,18 milliards de dollars en 2008 à 1,04 milliard de dollars sur les 10 premiers mois 2009.

  7. #42
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    Mardi 26 Janvier 2010 -- Les importations de l'Algérie des pays de la zone arabe de libre échange (Zale) ont augmenté de 46,6% en 2009 pour atteindre 1,6 milliard de dollars mais ses exportations vers cette zone ont chuté de près de 50% durant la même année, ont indiqué mardi les douanes algériennes. L'Algérie a importé pour 1,6 milliard de dollars en 2009 de la Zale dont elle fait partie depuis un an, une hausse de 511 millions de dollars (+46,6%) par rapport à 2008, selon le Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis) relevant des Douanes, cité par l'agence APS. Durant la même année, les exportations algériennes vers la Zale sont passées de 246,7 millions de dollars en 2008 à 124,7 millions de dollars en 2009, soit une baisse de 49,44%, a ajouté le Cnis. La plus importante baisse (53,7%) a concerné les produits industriels qui ont totalisé 102,8 millions de dollars en 2009, contre 222 millions en 2008, a précisé cette même source. Le manque à gagner en droits de douanes de l'Algérie résultant de l'octroi des avantages préférentiels aux marchandises des pays de la Zale est évalué à 10,4 milliards de dinars (92 millions d'euros), a indiqué le directeur général du Cnis, Hocine Houri.

    L'Algérie a entamé début janvier l'application unilatérale d'une "liste négative" de plus 1.100 produits dont elle interdit l'importation des pays de la Zale pour lutter contre la concurrence déloyale, a indiqué M. Houri. Cette liste comprend plusieurs catégories de produits que l'Algérie veut interdire à l'importation de la Zale pour une durée de 3 à 4 années, afin de protéger certaines filières prioritaires de sa production locale, notamment dans l'industrie agroalimentaire, l'agriculture, le textile, le papier et l'électroménager. Au sein de la Zale, l'Egypte est le premier fournisseur de l'Algérie avec 550,6 millions de dollars (34,3%), suivie de la Tunisie avec 347,5 millions de dollars (+21,6%), l'Arabie saoudite avec 166,5 millions de dollars (+10,4 %), la Jordanie avec 123,9 millions de dollars (7,7%) et le Maroc avec une part de 7,6 % (121,8 millions de dollars), a précisé le Cnis.

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